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CCINP Modélisation PSI 2025Sujet et rapport du jury

5,0(2 votes)
  • Électrochimie : courbes intensité-potentiel
  • Électronique de puissance : hacheur réversible
  • Machine à courant continu
  • Traitement de mesures et incertitudes en Python
  • Cinématique et statique du solide
  • Asservissement : boucle de vitesse continue et numérique

Téléchargements

  • Corrigé : pas encore disponible

Présentation du sujet

Le Mobilikit : modélisation d'un dispositif d'aide à la mobilité (batterie, vérin électrique, cinématique et commande de vitesse)
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Le sujet porte sur la modélisation d'un système d'aide aux personnes à mobilité réduite, le Mobilikit, équipé d'un vérin électrique de levage. Il mobilise successivement l'électrochimie de la batterie, l'électronique de puissance de la commande du vérin, la mécanique du moteur et du mécanisme de levage, puis l'automatique pour la boucle de vitesse, avec un usage constant de Python pour le traitement de mesures.

  1. 1Partie I : Batterie du MobilikitÉtude de la chute de tension de la batterie lithium-ion et interprétation par les courbes intensité-potentiel.
  2. 2Partie II : Commande du vérinÉtude d'un hacheur réversible de type Full-Bridge pilotant le moteur du vérin.
  3. 3Partie III : Étude du moteur du vérin électriqueDétermination des paramètres du moteur à courant continu par régression linéaire sous Python et bilan de puissance.
  4. 4Partie IV : Commande du soulèvement du siège et du marchepiedModélisation cinématique reliant le déplacement du vérin à la hauteur du marchepied.
  5. 5Partie V : Validation des performances du vérinÉtude statique du mécanisme et validation de l'effort fourni par le vérin choisi.
  6. 6Partie VI : Modélisation de la vitesse de montée et de descenteÉtablissement du profil de vitesse de levage à partir du cahier des charges.
  7. 7Partie VII : Modélisation de la commande du système de levageComparaison des modélisations continue et numérique de la boucle de vitesse.

L'épreuve en chiffres

Moyenne 10,36 / 20 · écart-type 3,58 · 5 127 présents · où vous situez-vous ?
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Moyenne
10,36/ 20
Écart-type
3,58
Présents
5 127
Coefficient
9
Durée
4 h
moyenne 10,3605101520
Deux tiers des copies environ (moyenne ± écart-type)

Votre note sur 20 à ce sujet, en conditions de concours.

Source : document officiel du concours, épreuve du 6 mai 2025. Notes publiées par le concours (après harmonisation le cas échéant). Courbe : estimation par une loi normale.

Ce qu'a observé le jury

5 erreurs relevées
Confusion entre capacité d'une pile et capacité d'un condensateur · Question de cours sur les courbes intensité-potentiel mal maîtrisée · Paraphrase du code Python au lieu d'une explication de méthode
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La majorité des candidats a abordé le sujet dans sa totalité, avec une réussite variable selon les questions. Le jury signale que de nombreux points sont perdus pour des raisons méthodologiques récurrentes : justifications non fournies, applications numériques mal réalisées, unités absentes. La présentation des copies, parfois illisibles, est aussi pénalisée.

Les erreurs les plus sanctionnées

  1. 1
    Confusion entre capacité d'une pile et capacité d'un condensateurQ1

    En partie I, l'application numérique attendue sur la capacité de la batterie est souvent ratée par confusion avec la notion de capacité d'un condensateur.

    « Beaucoup de confusions entre la capacité d’une pile et la capacité d’un condensateur. »
  2. 2
    Question de cours sur les courbes intensité-potentiel mal maîtriséeQ6

    Le tracé des branches anodique et cathodique et le placement du point de fonctionnement, pourtant question de cours, ne sont pas acquis par de nombreux candidats.

    « Question de cours particulièrement ratée (position des couples, tracé des branches anodique/cathodique, placement du point de fonctionnement ...) »
  3. 3
    Paraphrase du code Python au lieu d'une explication de méthodeQ14

    Pour expliquer la méthode de Monte-Carlo utilisée dans le programme, les candidats se contentent souvent de reformuler le code sans expliquer le principe.

    « une paraphrase d’un programme Python n’est pas une explication de la méthode. »
  4. 4
    Bilan de puissance confondu avec une simple listeQ18

    Lister les puissances déjà données dans l'énoncé ne constitue pas un bilan de puissance : il faut établir des relations démontrées traduisant la conservation de l'énergie.

    « qui plus est alors qu’elle est donnée dans l’énoncé, ne s’appelle pas « réaliser un bilan de puissance »
  5. 5
    Incertitudes mal présentéesQ16

    Le nombre de chiffres significatifs gardés pour l'incertitude-type n'est pas cohérent avec celui de la mesure, et l'unité de l'incertitude est souvent omise.

    « une incertitude-type doit être accompagnée d’une unité le cas échéant. »

Ce qui a été bien réussi

  • Les questions de mécanique de la partie IV sur la fermeture géométrique et le mouvement du marchepied sont globalement bien traitées (Q21, Q23, Q24).
  • La partie VI sur le profil de vitesse et le début de la partie VII sur la boucle de vitesse continue sont bien réalisés dans l'ensemble (Q29 à Q33).

Conseils du jury

  • Traiter les parties dans l'ordre proposé par le sujet, car elles suivent une problématique commune et ne sont pas complètement indépendantes.
  • Soigner la présentation : encadrer les résultats sans les surligner, utiliser un stylo foncé non effaçable, ne pas mélanger les réponses des différentes parties.
  • Toujours fournir les applications numériques demandées avec les bonnes unités et un nombre de chiffres significatifs cohérent.
  • S'entraîner à ce type d'épreuve de modélisation et travailler les ordres de grandeur.

Synthèse rédigée par WikiPrépa à partir du rapport officiel du jury (à télécharger en PDF). Les citations sont extraites du rapport.

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Lecture du sujet en ligne

L'énoncé complet, avec les formules et les figures, sans ouvrir le PDF.
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ÉPREUVE SPÉCIFIQUE - FILIÈRE PSI

MODÉLISATION ET INGÉNIERIE NUMÉRIQUE

Durée : 4 heures

N.B. : le candidat attachera la plus grande importance à la clarté, à la précision et à la concision de la rédaction. Si un candidat est amené à repérer ce qui peut lui sembler être une erreur d'énoncé, il le signalera sur sa copie et devra poursuivre sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il a été amené à prendre.

RAPPEL DES CONSIGNES

  • Utiliser uniquement un stylo noir ou bleu foncé non effaçable pour la rédaction de votre composition ; d'autres couleurs, excepté le vert, bleu clair ou turquoise, peuvent être utilisées, mais exclusivement pour les schémas et la mise en évidence des résultats.
  • Ne pas utiliser de correcteur.
  • Écrire le mot FIN à la fin de votre composition.

Introduction - Présentation du Mobilikit

Figure 1 - Le Mobilikit
Le Mobilikit est un système s'installant sous tout type d'assise à 4 pieds (figure 1). Une personne à mobilité réduite peut ainsi se déplacer tout en restant assis sur le siège de son choix. Ce système permet également un levage réglable de la chaise et du marche pied grâce à l'action d'un vérin électrique. Le positionnement en hauteur bénéficie d'un ajustement précis et réglable par l'usager. La représentation schématique du Mobilikit est donnée sur la figure 2.
Figure 2 - Représentation schématique du Mobilikit
L'objectif du sujet est la modélisation des composants du système permettant d'assurer la fonction d'élévation, pour en comprendre le fonctionnement et valider les choix du constructeur.
La partie I donne les propriétés de la batterie et met en évidence la chute de tension à ses bornes lorsqu'elle débite un courant.
La partie II présente le montage d'électronique de puissance permettant la commande du vérin électrique à la montée et à la descente du fauteuil.
La partie III propose une modélisation du vérin électrique.
La partie IV étudie la commande du soulèvement de la chaise et du marchepied.
La partie V permet de valider les performances du vérin.
La partie VI permet de modéliser la vitesse de montée et de descente.
La partie VII va permettre de modéliser la commande du système de levage.

Partie I - Batterie du Mobilikit

Le Mobilikit étant un système autonome, il comporte une source d'énergie embarquée qui alimente le vérin électrique de levage ainsi que le moteur électrique qui assure l'entraînement des roues. Les concepteurs du Mobilikit ont choisi une batterie lithium-ion dont les caractéristiques globales sont :
  • la capacité correspondant à la charge électrique totale qu'elle peut débiter C = 9, 0 A ⋅ h;
  • la tension nominale U = 25 V;
  • l'énergie qu'elle est susceptible de délivrer E = 225 W ⋅ h.
La batterie est constituée d'une association de N cellules élémentaires de type LIR18650. Lors de son utilisation, la tension aux bornes d'une cellule peut varier (figure 3).
Figure 3 - Évolution de la tension aux bornes d'une cellule LIR18650 lors de la décharge, pour différents courants de fonctionnement maintenus constants, à la température de 25^∘C
L'objectif de cette partie est d'évaluer et d'interpréter l'évolution de la tension délivrée par cette batterie lors du fonctionnement. Le cahier des charges indique une chute de tension limitée à 5%.
Q1. Vérifier la cohérence entre les trois données C, U et E. Quel nombre N de cellules élémentaires faut-il associer en série pour obtenir une tension égale à la tension nominale lors d'un fonctionnement à 50% de taux de décharge avec un courant de 2, 6 A ? On s'appuiera sur les courbes de la figure 3 .
Q2. La notice du Mobilikit indique que l'appareil peut se déplacer à une vitesse maximale V_(max) de 4, 0 km ⋅ h^(− 1) et parcourir une distance maximale d_(max) de 12 km . Calculer la durée de fonctionnement Δt, puis l'intensité i du courant fournie par la batterie lors d'un déplacement du Mobilikit de la distance d_(max), à la vitesse V_(max), en supposant la batterie complétement chargée.
Q3. Pour un taux de charge de 100%, quel est l'ordre de grandeur de la variation de tension aux bornes de la batterie lorsque celle-ci passe d'un courant de fonctionnement de 0, 5 A à un courant de fonctionnement de 7,6 A? Montrer que cette variation dépasse les 5% souhaités.
Pour limiter la chute de tension dans la batterie, celle-ci comporte 4 lignes de N cellules en série. Le courant débité est ainsi divisé par 4. Cela limite la chute de tension et permet de valider le cahier des charges.
On se propose à présent d'interpréter qualitativement l'allure des courbes de décharge à l'aide de la notion de courbe intensité-potentiel.
Les couples oxdydant-réducteur intervenant dans la cellule lors de la décharge sont Li^+/LiFePO_4(s) à la cathode de potentiel E_1 et Li^+/LiC_6(s) à l'anode de potentiel E_2. À courant nul, les électrodes sont à leur potentiel de Nernst, de la forme :
E_(1, eq) = E_1^∘ + kloga_1 et E_(2, eq) = E_2^∘ + kloga_2
avec E_1^∘ le potentiel standard du couple Li^+/LiFePO_4(s), E_2^∘ le potentiel standard du couple Li^+/LiC_6(s), a_1 et a_2 les activités de l'ion lithium dans les compartiments cathodique et anodique, et k une constante positive dépendant de la température.
Q4. Justifier que E_1 > E_2.
Q5. Comment évoluent les concentrations en Li^+à l'anode et à la cathode lors de la décharge? Comment évoluent E_(1, eq) et E_(2, eq) ? Interpréter qualitativement l'allure des courbes de décharge de la figure 3, à courant fixé.
Q6. Tracer l'allure des courbes intensité-potentiel à l'anode et à la cathode, en indiquant sur chacune les espèces chimiques qui interviennent. On prendra E_(1, eq) = 0, 6 V et E_(2, eq) = − 2, 9 V. Les couples seront considérés rapides et les paliers de diffusion non atteints. Placer un point de fonctionnement pour un courant i_0 non nul. Comment évolue la force électromotrice E_1 − E_2 lorsque i_0 augmente? Faire le lien avec la figure 3.

Partie II - Commande du vérin

L'utilisateur du Mobilikit dispose d'un joystick qui lui permet de régler le positionnement de son siège en pilotant le vérin par l'intermédiaire d'une carte électronique. Elle comporte un hacheur réversible de type Full-Bridge, schématisé sur la figure 4. Il doit répondre au cahier des charges suivant : permettre à l'utilisateur de choisir son sens de déplacement (montée ou descente) et de régler sa vitesse de déplacement. Le sens de montée implique un effort plus important à fournir pour le moteur.
Figure 4 - Hacheur de type Full-Bridge établissant le lien entre la batterie (tension U ) et le moteur à courant continu M du vérin
L'étude est faite en régime périodique établi de période T. On note α le rapport cyclique, compris entre 0 et 1 , et ⟨x⟩ la valeur moyenne de la grandeur x(t). Pour ⟨v_s⟩ positive, le sens de déplacement du vérin est celui de la montée.
Le mode de fonctionnement 1 correspond au pilotage suivant pour les transistors :
T1 T2 T3 T4
0 < t < αT passant bloqué bloqué passant
αT < t < T bloqué bloqué passant passant
Un transistor bloqué se comporte comme un interrupteur ouvert et comme un fil quand il est passant.
Q7. À l'aide de circuits équivalents, déterminer la valeur de la tension v_s aux bornes du moteur pour 0 < t < αT et αT < t < T.
Q8. Tracer le chronogramme de la tension v_s = f(t) et exprimer sa valeur moyenne < v_s > en fonction de U et de α.
Le mode de fonctionnement 2 correspond à présent au pilotage suivant :
T1 T2 T3 T4
0 < t < αT bloqué passant passant bloqué
αT < t < T bloqué bloqué passant passant
Q9. Sans justification, tracer le chronogramme de v_s pour le mode de fonctionnement 2. En déduire la valeur moyenne ⟨v_s⟩.
Q10. Considérons une phase de montée et une phase de descente de même vitesse. Le rapport cyclique sera-t-il identique? Justifier.

Partie III - Étude du moteur du vérin électrique

Le moteur alimenté par le hacheur de la partie précédente est celui du vérin électrique. Les concepteurs ont choisi le modèle de vérin électrique RE1004-Strong3 dont le principe de fonctionnement est le suivant : un moteur à courant continu (moteur cc), associé à un réducteur, met en rotation une vis qui entraîne un écrou lié au siège en translation.
L'objectif de cette partie est d'étudier les pertes du vérin à partir des essais expérimentaux.
On peut modéliser le fonctionnement du vérin par le schéma fonctionnel (figure 5) dans lequel I est l'intensité du courant consommé par le moteur cc, Ω_1 la vitesse angulaire du rotor, Ω_2 la vitesse angulaire de la vis sans fin et v la vitesse de translation du vérin.
Figure 5 - Schéma fonctionnel du vérin électrique
On dispose des paramètres constructeur suivants :
  • le rapport de réduction du réducteur est r = 1/10;
  • le pas de la vis est p = 3, 0 mm.
On se propose tout d'abord de déterminer la constante de couplage électromécanique Φ du moteur à courant continu et sa résistance interne R à partir des courbes expérimentales (figure 6). Pour les essais, la tension d'entrée U est stabilisée à 24 V et le régime est permanent.
Q11. Définir le rendement global du vérin électrique η_g en fonction de U, I, F_(verin) et de v, où F_(verin) est la force exercée par la tige en translation.
Q12. Donner l'expression de la constante μ, telle que Ω_1 = μv, en fonction du pas p et du rapport de réduction r.
Dans le programme Python (annexe 1) figurent les valeurs expérimentales du courant I et de la vitesse v pour différentes valeurs de la force F_(verin), ainsi que les incertitudes de mesure. Les valeurs de Ω_1 et de l'incertitude-type associée sont calculées par l'intermédiaire de la constante μ définie à la question Q12.
Figure 6 - Courbes d'évolution de la vitesse de translation de la tige du vérin v et du courant absorbé I en fonction de la force F_(verin)
Q13. Donner le schéma électrique équivalent du moteur à courant continu fonctionnant en régime permanent (la force contre-électromotrice sera notée E^′ ). En déduire l'équation électrique du moteur, puis la relation :
Ω_1 = U/Φ − R/ΦI
La figure 7 donne le tracé de Ω_1 en fonction de I, réalisé dans le programme Python, ainsi que les barres d'erreurs. La régression linéaire passe par les barres d'erreur, ce qui valide la modélisation. II reste à en déduire les valeurs de R et de φ ainsi que leurs incertitudes-type.
Figure 7 - Vitesse angulaire du moteur en fonction de l'intensité absorbée par le moteur
Q14. Expliquer brièvement le principe de la méthode utilisée pour déterminer l'incertitude-type sur a et b dans la fonction f définie au début du programme. Comment s'appelle cette méthode?
Q15. Compléter le programme Python (annexe 1) pour qu'il calcule R, Φ ainsi que les incertitudestype associées u(R) et u(Φ). Utiliser un appel de la fonction f (avec N = 10000 points) et les formules usuelles de propagation des incertitudes-type (annexe 2). On précise que l'incertitude-type sur la tension U est négligeable.
Voici les résultats obtenus lorsque le programme est lancé :
résistance interne R = 9.332291636352243 incertitude u(R) = 0.4770444850736393
constante de couplage Phi = 0.15733967170583427 incertitude u(Phi) = 0.001985407699473084
Q16. Donner les résultats des mesures et des incertitudes (avec les unités) en ne gardant qu'un seul chiffre significatif pour les incertitudes.
Pour évaluer les pertes en détail, on réalise un bilan de puissance global. Pour cela, on définit les puissances suivantes :
  • P_e puissance électrique d'entrée,
  • P_s puissance mécanique de sortie,
  • P_J puissance dissipée par effet joule dans l'induit,
  • P_p la puissance dissipée par les pertes fer et par tous les frottements mécaniques,
  • Γ_(em) le couple électromagnétique,
  • Γ_p le couple de pertes, modélisant les pertes fer et toutes les pertes par frottement mécanique,
  • Γ_u le couple utile, défini par la relation P_u = Γ_u Ω_1.
Q17. En appliquant le Théorème du Moment Cinétique (TMC) en régime permanent, donner la relation entre les trois couples lorsque le moteur tourne à vitesse constante.
Q18. Réaliser les bilans de puissance électrique et mécanique, puis le bilan de puissance global.
Figure 8 - Schéma récapitulatif du bilan de puissance
Q19. Reproduire le schéma de la figure 8 sur votre copie et le compléter en indiquant les différentes puissances.
La figure 9 représente les différentes puissances calculées par le programme Python en fonction de la force exercée par le vérin.
Q20. À partir de la figure 9, donner la source principale de pertes dans ce vérin électrique. Le constructeur indique qu'il faut respecter un ratio d'utilisation de 10% au maximum, par exemple 2 minutes d'utilisation suivies de 18 minutes de pause. Pourquoi cette contrainte?
Malgré des pertes importantes, ce modèle de vérin à vis est conservé parce qu'il permet, entre autres, de maintenir le siège en place une fois positionné grâce aux frottements.
Figure 9 - Puissances en fonction de la charge

Partie IV - Commande du soulèvement du siège et du marchepied

L'objectif de la modélisation est de vérifier l'obtention d'un réglage précis de la hauteur des pieds du siège et du marchepied. Un mauvais réglage de la hauteur peut entraîner un inconfort pour l'usager ou une dangerosité si la hauteur de descente n'est pas optimale.
Cette partie vise à établir la relation entre la commande de translation du vérin et la hauteur de translation des pieds du siège et du marchepied, puis de valider les performances du vérin choisi.
Figure 10 - Schéma cinématique de l'ensemble de levage du marchepied et du siège
Le système modélisé (figure 10) est constitué par:
  • le corps 0(S_0), de repère associé R_0(O, x_0^(→−), y_0^(→−), z_0^(→−)) considéré comme fixe, le point O est situé au niveau du sol ;
  • le solide 1(S_1) constitué de la tige du vérin, de repère associé R_1(A, x_1^(→−), y_1^(→−), z_0^(→−)), en mouvement de rotation par rapport au repère fixe R_0 d'axe ( A, z_0^(→−) ), tel que OA^(→−) = h_0 y_0^(→−);
  • le solide 2(S_2) constitué du corps du vérin, de repère associé R_1(A, x_1^(→−), y_1^(→−), z_0^(→−)), en mouvement de translation par rapport au repère R_1 d'axe x_1^(→−), tel que AB^(→−) = λ(t)x_1^(→−);
  • le solide 3(S_3) de repère associé R_3(C, x_3^(→−), y_3^(→−), z_0^(→−)), en mouvement de rotation par rapport au repère fixe R_0 d'axe ( C, z_0^(→−) ), tel que AC^(→−) = C_x x_0^(→−) et BC^(→−) = − B_x x_3^(→−);
  • le solide 4(S_4) de repère associé R_4(D, x_4^(→−), y_4^(→−), z_0^(→−)), en mouvement de rotation par rapport au repère fixe R_0 d'axe ( D, z_0^(→−) ), tel que AD^(→−) = D_x x_0^(→−) − D_y y_0^(→−) et DE^(→−) = B_x x_3^(→−);
  • le solide 5(S_5), marchepied, de repère associé R_5(E, x_0^(→−), y_0^(→−), z_0^(→−)). Soit H un point du solide 5 , la composante selon la direction y_0^(→−) du vecteur OH^(→−) est notée h. Pour λ = λ_0, alors h = 0 et θ_(03) = 0.
Q21. En écrivant une fermeture géométrique en projection sur x_0^(→−) et y_0^(→−), déterminer la relation qui lie le paramètre de translation du vérin λ à l'angle d'inclinaison θ_(03) du solide 3(S_3).
Q22. En déduire θ_(03) en fonction de λ.
Q23. Quel est le mouvement du marchepied 5/0? Justifier.
Des questions précédentes, il est possible de trouver h = B_x sinθ_(03).
Q24. En déduire la relation entre la hauteur h du marchepied et λ le paramètre de translation du vérin. Cette relation est-elle linéaire?
Figure 11 - Simulation numérique de la variation de hauteur du marchepied
Q25. Dans la pratique, la longueur du vérin varie entre 424 mm et 437, 5 mm. À partir de la simulation extraite du modèle numérique du système (figure 11), sur quelle plage de valeurs de λ(t) peut-on linéariser? Donner le coefficient de linéarité.

Partie V - Validation des performances du vérin

Une modélisation cinématique du système a été réalisée dans la partie précédente. L'objet de cette partie est de valider les performances du vérin pour en permettre la commande. L'étude sera d'abord réalisée par une modélisation statique. La modélisation retenue pour le système est représentée sur la figure 10.
Le mécanisme est constitué d'un assemblage de solides indéformables (la géométrie des pièces peut être considérée comme invariante). La modélisation statique reprend le schéma cinématique pour modéliser le système. Il s'agit cette fois de modéliser les actions mécaniques transmissibles. Pour les calculs de pré-dimensionnement, l'ensemble S est constitué du solide S_3, du solide S_4, du marche pied S_5, des pieds et de la personne à soulever. Le centre de gravité de cet ensemble est noté G . Avec ces hypothèses, les actions de 5 → 3 et de 0 → 4 n'interviendront pas dans le calcul.

Données :

  • l'action de la pesanteur agissant sur l'ensemble S est modélisée par un glisseur en G, tel que :
{T_(pes → S)} = {0, 0; − M_(tot)g, 0; 0, 0}}}{{_((x_0^(→−), y_0^(→−), z_0^(→−)))
  • M_(tot) = 100 kg et CG^(→−) = 2/3CB^(→−);
  • l'action du vérin agissant sur le solide S_3 est modélisée par un glisseur en B tel que :
{T_(verin → 3)} = {F_v, 0; 0, 0; 0, 0}}}{{_((x_1^(→−), y_1^(→−), z_1^(→−)))
  • AC^(→−) = C_x x_0^(→−) et BC^(→−) = − B_x x_3^(→−) avec C_x = 450 mm et B_x = 40 mm;
  • θ_(13) = θ_(03) − θ_(01);
  • pour le guidage du solide S_3 par rapport au corps S_0, l'ensemble est modélisé par une liaison pivot d'axe ( C, z_0^(→−) ), bloquant tous les mouvements hormis la rotation selon la direction z_0^(→−). Cette liaison est supposée sans frottement.
Q26. Établir le graphe des liaisons de l'ensemble du système, en déduire le degré d'hyperstatisme dans une hypothèse de problème plan. Conclure sur la résolution du problème.
Q27. Isoler S , écrire le théorème du moment statique en C et en déduire l'action du vérin F_v en fonction de M_(tot) et des données du problème.
La configuration la plus défavorable pour le vérin est un angle θ_(03) de 120^∘ et un angle θ_(01) de 5^∘. Dans cette configuration, F_v = 400 N.
Q28. À partir de la courbe donnant les performances du vérin (figure 6), valider ou non l'utilisation de ce vérin pour répondre à la commande de soulèvement.

Partie VI - Modélisation de la vitesse de montée et de descente

Les parties précédentes ont permis de valider les constituants et la conception du système de montée et de descente du marchepied, du siège et de l'utilisateur. L'objet de cette partie est de modéliser la vitesse de montée et de descente. La course de déplacement en hauteur est de 35 mm . Un extrait du cahier des charges du déplacement en hauteur de l'ensemble marchepied et pied de chaise est présenté dans la table 1.
Exigences critères niveau/flexibilité
3.1 .1 hauteur de levage h = 35 mm
3.1 .2 temps de levage t_R = 3 s
3.1 .3 accélération maximale de levage a_(max) = 0, 5 m/s^2
Table 1 - Diagramme partiel des exigences associées au levage
À partir de la relation entre la variation de hauteur et le déplacement de la tige du vérin, et de la vitesse de sortie de tige maximale du vérin (figure 6) pour un effort de 700 N , la vitesse maximale de levage du marche pied V_(max) est de 6, 8 mm/s et celle du siège Vh_(max) est de 18 mm/s.
Le concepteur choisit le profil de vitesse (figure 12) pour obtenir le déplacement désiré. Les temps d'accélération et de décélération sont choisis égaux pour une accélération maximale.
Figure 12 - Courbe d'évolution de la vitesse verticale du marche pied et du siège
Q29. Déterminer les durées t_1, t_2 et t_3 permettant de satisfaire l'exigence 3.1.3 sur l'accélération maximale pour le levage du fauteuil en fonction de V_(max), a_(max) et de h, puis en déduire l'application numérique.
Q30. Déterminer le temps total de levage t_R. Vérifier la validité de la valeur quant à l'exigence 3.1.2.

Partie VII - Modélisation de la commande du système de levage

La consigne en vitesse étant maintenant connue, il faut maintenant définir la commande de vitesse permettant d'assurer les exigences présentées dans la table 2.
Exigences critères niveau/flexibilité
2.1 .1
temps de réponse à 5% de la
boucle de vitesse
< 100 ms
2.1 .2 erreur statique < 2%
Table 2 - Diagramme partiel des exigences associées à la boucle de vitesse
La commande du contrôle moteur est implémentée dans un calculateur qui est un système numérique. L'objectif de cette partie est de vérifier que les modélisations continue et numérique sont identiques pour la commande du système.
La structure retenue pour la boucle de vitesse est représentée figure 13.
Figure 13 - Schéma-bloc de la boucle de vitesse avec commande continue
Q31. Transformer le schéma-bloc pour avoir un schéma-bloc à retour unitaire.
Q32. Déterminer sous forme littérale et canonique la fonction de transfert en boucle fermée (V(p))/(V_(ref)(p)).
Q33. Déterminer le gain statique K_F et la constante de temps τ_F du système bouclé continu.
La transmittance du système {hacheur + vérin} est modélisée (figure 14) par une fonction de transfert d'ordre 1.
→−^(U(p))K/(1 + τp)→−^(V(p))
Figure 14 - Transmittance du système {hacheur + vérin}
Q34. À partir de la transmittance (V(p))/(U(p)) de la figure 14, déduire une équation différentielle temporelle littérale du premier ordre en v(t).
Les différents signaux intervenant dans une commande numérique d'un processus continu sont définis sur la figure 15.
Figure 15 - Différents types de signaux
L'échantillonnage de v(t) fournit la valeur v(kT_e) à la commande numérique à chaque instant d'échantillonnage.
À chaque pas d'échantillonnage, le Bloqueur d'Ordre Zéro (BOZ) maintient la valeur de la tension u(kT_e) du k^(ième) échantillon sur une durée correspondant à la période d'échantillonnage T_e.
Pour la suite, on adopte les notations suivantes:
  • T_e la période d'échantillonnage;
    − v(kT_e) = v_k la valeur de la vitesse dans le vérin à l'instant kT_e, correspondant à la valeur au k^(ième) échantillon;
  • v((k + 1)T_e) la valeur de la vitesse dans le vérin à l'instant (k + 1)T_e, correspondant à la valeur au (k + 1)^(ième) échantillon;
  • u(kT_e) = u_k la valeur de l'excitation à l'instant kT_e. Cette valeur est constante pendant toute la période d'échantillonnage grâce au BOZ.
Q35. La solution de l'équation différentielle est v(t) = Ku_k(1 − e^(− t/τ)) + V_k e^(− t/τ).
Écrire les équations obtenues pour t = (k + 1)T_e et pour l'instant initial kT_e. En déduire l'équation de récurrence en boucle ouverte sous la forme v((k + 1)T_e) + Av(kT_e) = Bu(kT_e); A et B seront explicitées en fonction de K et de τ.
Figure 16 - Schéma-bloc de la boucle de vitesse avec commande numérique
Pour la suite et quelle que soit la valeur déterminée précédemment, la valeur de A sera choisie égale à − e^(− (T_e)/τ) et celle de B à K(1 − e^(− (T_e)/τ)).
Q36. À partir du schéma-bloc de la figure 16, montrer que l'équation de récurrence peut se mettre sous forme littérale du système en boucle fermée :
v((k + 1)T_e) + A_f v(kT_e) = B_f v_(ref)(kT_e); avec A_f = A + BK_p K_(cna)K_(cap)K_(can) et B_f = BK_p K_(cna)K_(cap)K_(can)

Hypothèses:

  • à l'instant initial, v(kT_e = 0) = v_0;
  • un échelon d'excitation v_(ref)(kT_e) = v_(cons)u(kT_e) avec u(kT_e) échelon unitaire numérique;
  • la solution k ≥ 0 à une excitation en échelon de cette équation de récurrence est la somme :
  • du régime transitoire de la forme K(− A_f)^k avec K une constante qui dépend de la condition initiale;
  • du régime permanent pour k → ∞ obtenu, sous réserve de convergence, à partir de l'équation de récurrence v((k + 1)T_e) = v(kT_e).
Q37. Déterminer la solution de cette équation de récurrence à partir de l'état initial et de l'échelon d'amplitude de vitesse désirée. Le résultat sera donné, en fonction de k, v_0, A_f, B_f et de v_(cons), sous la forme v(kT_e) = régime transitoire + régime permanent.
Q38. En analysant le régime transitoire de la solution de l'équation de récurrence, déterminer la condition nécessaire et suffisante permettant d'assurer la convergence donc la stabilité de la réponse en vitesse.
Q39. Déterminer le gain statique du système bouclé numérique. La commande du système numérique est-elle identique à celle du modèle continu?
En considérant que le modèle continu correspond au modèle numérique, une stratégie de correction pour valider les performances du cahier des charges doit maintenant être réalisée. Une simulation de la boucle de vitesse établie avec le modèle continu est donnée pour un correcteur K_p de gain unitaire et une consigne Vcons = Vmax (figure 17).
Figure 17 - Simulation de la boucle de vitesse
Q40. À partir de la simulation de la boucle de vitesse, donner la valeur du gain statique et du temps caractéristique τ.
Q41. En déduire la valeur du gain K_p permettant de valider l'exigence de précision.
Q42. Ce système permet-il de satisfaire les exigences de positionnement de l'utilisateur?

ANNEXE 1

Programme Python

Les points d'interrogation (?) situés dans le programme sont volontaires. Ils permettent de masquer certaines réponses à des questions du sujet.
# -*- coding: utf-8 -*-
# Bibliothèques
import numpy as np
import matplotlib.pyplot as plt
import numpy.random as rd
# fonction régression linéaire de y en fonction de x, et sa documentation
def f(x,y,ux,uy,N):
    a,b = np.polyfit(x,y,1)
    asim = np.zeros(N); bsim = np.zeros(N)
    for i in range(N):
        xsim = x + rd.normal(0,ux)
        ysim = y + rd.normal(0,uy)
        asim[i],bsim[i] = np.polyfit(xsim,ysim,1)
    ua = np.std(asim,ddof=1)
    ub = np.std(bsim,ddof=1)
    return (a,b,ua,ub)
"""
x et y sont les tableaux numpy d'entrée
ux et uy sont les incertitudes-types associées
a et b sont les résultats de la régression linéaire
a est la pente et b l'ordonnée à l'origine
ua et ub sont les incertitudes-types sur a et b
rd.normal(0,1) : nombre aléatoire tiré selon une loi gaussienne
            centrée sur 0 et d'écart type 1
np.std(tab, ddof = 1) : écart type des éléments du tableau numpy tab
"""
# Constantes
U = 24 # tension moteur
pas = 3e-3 # pas de la vis
r = 1/10 # rapport de réduction du réducteur
# Données issues des mesures expérimentales
F_verin = np.array([0,100,250,420,500,625,750,875,1000]) # force
v = 1e-3*np.array([6.8,6.5,6.0,5.6,5.4,5.2,?,4.8,4.7]) # vitesse
I = np.array([0.14,0.3,0.46,0.6,0.67,0.76,?,0.86,0.88]) # courant
n = len(v)
uv = 0.1e-3*np.ones(n) # incertitude de 0.1 mm/s sur la vitesse
ul = 0.01*np.ones(n) # incertitude de 10 mA sur le courant
# Calcul de la vitesse angulaire du moteur w1
# et de l'incertitude associée uw1
mu = ?
w1 = mu*v
uw1 = mu*uv
# Calcul de R et Phi par régression linéaire, et des incertitudes uR et
    uPhi
-> partie à compléter
print("résistance interne R=",R,"incertitude_u(R)=", uR)
print("constante de couplage Phi=",Phi,"incertitude u(Phi)=", uPhi )
# Tracé de omega en fonction de l et de la régression linéaire
plt.figure(1); plt.clf()
p|t.errorbar(l,w1,xerr = ul, yerr = uw1,capsize = 3, ecolor = 'black',\
    elinewidth = 1, capthick = 1, fmt='none', label = 'Données', zorder
        =3)
plt.xlabel("courant en A")
plt.ylabel("vitesse angulaire en rad/s")
plt.title("Régression linéaire")
plt.plot(l,a*l+b,linestyle="dotted")
# Bilan de puissance
Pe = ? ; Ps = ? ; Pj = ? ; Pp = ?
pIt.figure(2); pIt.cIf()
plt.title("Bilan de puissance", fontsize = 12)
plt.plot(F_verin,Pe, label = "Pe")
plt.plot(F_verin,Pp, label = "Pp")
plt.plot(F_verin,Pj, label = "Pj")
plt.plot(F_verin,Ps, label = "Ps")
plt.xlabel("Force en N", fontsize = 10)
plt.ylabel("Puissance en W", fontsize = 10 )
plt.legend()

ANNEXE 2

Transmission des incertitudes pour un produit ou un quotient

Soient a et b deux grandeurs physiques et u(a) et u(b) les incertitudes-type associées.
On définit p = a b et q = a/b.
Les incertitudes sur p et q sont alors données par les expressions:
u(p) = p√(((u(a))/a)^2 + ((u(b))/b)^2); u(q) = q√(((u(a))/a)^2 + ((u(b))/b)^2)

FIN

Questions fréquentes

4 questions
Sur quels chapitres porte le sujet de modélisation CCINP PSI 2025 ?
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Sur quels chapitres porte le sujet de modélisation CCINP PSI 2025 ?

Le sujet, centré sur un dispositif d'aide à la mobilité appelé Mobilikit, combine électrochimie des batteries, électronique de puissance, étude d'un moteur à courant continu, cinématique et statique du solide, traitement de mesures en Python et asservissement de vitesse.

Quelles erreurs le jury a-t-il le plus relevées sur ce sujet CCINP modélisation PSI 2025 ?

Le jury pointe des confusions de cours (capacité pile/condensateur, courbes intensité-potentiel), des paraphrases de code Python au lieu d'explications de méthode, un bilan de puissance réduit à une simple liste, et des incertitudes mal exprimées.

Le sujet de modélisation CCINP PSI 2025 est-il difficile ?

Le rapport ne donne pas d'appréciation globale de la difficulté, mais indique que la majorité des candidats a traité l'ensemble du sujet, avec des résultats contrastés selon les questions et de nombreux points perdus sur des points méthodologiques plutôt que sur le fond.

Faut-il traiter les parties dans l'ordre pour ce sujet de modélisation ?

Oui, le rapport recommande explicitement de traiter les parties dans l'ordre, car elles s'appuient sur une problématique commune et ne sont pas totalement indépendantes.

Pas de description pour le moment