WikiPrépaLivrets

Mines Physique 2 MP 2002Sujet et rapport du jury

4,0(1 vote)
  • Électromagnétisme : mouvement d'une particule chargée, force de Lorentz
  • Équation de Maxwell-Faraday et théorème d'Ampère
  • Analyse vectorielle : rotationnel, potentiel vecteur
  • Statique des fluides : poussée d'Archimède
  • Mécanique des systèmes : moment des forces

Téléchargements

  • Corrigé : pas encore disponible

Présentation du sujet

Difficile
Particule dans un champ électromagnétique (aurores polaires) et moteur perpétuel à godets immergés
Afficher ou masquer la section

L'épreuve comporte deux problèmes indépendants. Le premier étudie le mouvement d'une particule chargée successivement dans un champ magnétique uniforme et constant, uniforme et variable dans le temps, puis non uniforme pour expliquer le mécanisme des aurores polaires. Le second analyse un dispositif imaginaire de moteur perpétuel à godets immergés, en mobilisant statique des fluides et mécanique des systèmes.

  1. 1Premier problème, I-1 : champ magnétique uniforme et constantDétermination de la trajectoire hélicoïdale d'une particule chargée dans un champ magnétique constant.
  2. 2Premier problème, I-2 : champ magnétique uniforme variable dans le tempsÉtude du champ électrique induit par un champ magnétique variable à l'aide de l'équation de Maxwell-Faraday et du théorème d'Ampère.
  3. 3Premier problème, I-3 : champ magnétostatique non uniforme, miroirs magnétiquesÉtude d'un champ magnétique non uniforme pour expliquer le mécanisme des aurores polaires.
  4. 4Second problème, II-1 à II-5 : le moteur perpétuelÉtude des actions mécaniques sur les différentes parties d'un dispositif à godets immergés reliés par des ressorts, et bilan montrant l'absence de mouvement perpétuel.

Difficile. Le rapport indique que le nombre de bonnes copies était très faible (à peine 10%) et celui de très bonnes copies encore plus faible (1%), et que la longueur et la difficulté du sujet ont surpris un grand nombre d'étudiants.

Ce qu'a observé le jury

6 erreurs relevées
Trajectoire confondue avec un cercle · Mécanique relativiste hors programme invoquée à tort · Confusion entre mécanique et électromagnétisme
Afficher ou masquer la section

L'épreuve nécessitait de la part des candidats des initiatives que ceux-ci n'ont pas su prendre, ce qui explique le nombre très faible de bonnes ou très bonnes copies. La longueur et la difficulté du sujet ont surpris un grand nombre d'étudiants, qui se sont contentés de grappiller des points, sans permettre un bon étalement des notes.

Les erreurs les plus sanctionnées

  1. 1
    Trajectoire confondue avec un cercleQ1

    La trajectoire attendue était une hélice, mais les candidats ne savent pas souvent intégrer les équations du mouvement.

  2. 2
    Mécanique relativiste hors programme invoquée à tortQ2

    De nombreux candidats font allusion à la mécanique relativiste, qui est hors programme, au lieu d'utiliser la composition des accélérations en mécanique classique.

    « Beaucoup trop de candidats ont fait allusion à la mécanique relativiste qui est hors programme ! »
  3. 3
    Confusion entre mécanique et électromagnétismeQ6

    La plupart des candidats pensent qu'il s'agit d'une question de mécanique, alors qu'il fallait utiliser l'équation de Maxwell-Faraday.

    « Enorme déception. La plupart des élèves pensent qu’il s’agit d’une question de mécanique. »
  4. 4
    ARQS trop rarement invoquéeQ12

    Les candidats évoquent la relativité de manière floue ou une pseudo densité de courant, mais invoquent trop rarement l'approximation des régimes quasi-stationnaires.

  5. 5
    Erreur d'énoncé rarement détectéeQ31

    Une erreur de signe dans l'énoncé n'a été détectée et corrigée que par de rares candidats, ceux qui avaient vraiment compris le problème.

    « L’erreur d’énoncé (erreur de signe) n’a été que très rarement détectée. »
  6. 6
    Confusion sinus/cosinus en projectionQ32

    Les étudiants ont du mal à projeter les forces sur un axe incliné, avec des confusions entre sinus et cosinus.

Ce qui a été bien réussi

  • La question 8 du premier problème, facile, a été réussie par une majorité de candidats.
  • La question 11 a donné lieu à beaucoup de bonnes réponses, malgré des confusions entre << et <.
  • La question 13 a également donné lieu à beaucoup de bonnes réponses.
  • La définition de la valeur moyenne du moment (Q25) a été assez souvent correcte.

Conseils du jury

  • Lire complètement l'énoncé avant de commencer à répondre.
  • Vérifier l'homogénéité des résultats obtenus.
  • Rédiger de manière claire et rigoureuse.
  • Consolider des connaissances de base solides et bien assimilées.
  • Faire preuve d'esprit critique, y compris face à une possible erreur d'énoncé.

Synthèse rédigée par WikiPrépa à partir du rapport officiel du jury (à télécharger en PDF). Les citations sont extraites du rapport.

Ces sujets peuvent vous intéresser

Pas encore de corrigé pour ce sujet : voici des sujets proches corrigés.

Lecture du sujet en ligne

L'énoncé complet, avec les formules et les figures, sans ouvrir le PDF.
Afficher ou masquer la section

fÉCOLE NATIONALE DES PONTS ET CHAUSSÉES, ÉCOLES NATIONALES SUPÉRIEURES DE L'AÉRONAUTIQUE ET DE L'ESPACE, DE TECHNIQUES AVANCÉES, DES TÉLÉCOMMUNICATIONS, DES MINES DE PARIS, DES MINES DE SAINT-ÉTIENNE, DES MINES DE NANCY, DES TÉLÉCOMMUNICATIONS DE BRETAGNE, ÉCOLE POLYTECHNIQUE (FILIÈRE TSI)

CONCOURS D'ADMISSION 2002

SECONDE ÉPREUVE DE PHYSIQUE

Filière MP

(Durée de l'épreuve : 3 heures; l'usage de la calculatrice est autorisé)
Sujet mis à disposition des concours : Cycle international, ENSTIM, INT, TPE-EIVP.
Les candidats sont priés de mentionner de façon apparente sur la première page de la copie :
PHYSIQUE II -Filière MP
L'énoncé de cette épreuve, particulière aux candidats de la filière MP, comporte 6 pages.
  • Si, au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu’il est amené à prendre.
  • Tout résultat fourni dans l'énoncé peut être utilisé pour les questions ultérieures, même s'il n'a pas été démontré.
  • Il ne faudra pas hésiter à formuler les commentaires (incluant des considérations numériques) qui sembleront pertinents, même lorsque l'énoncé ne le demande pas explicitement. Le barème tiendra compte de ces initiatives ainsi que des qualités de rédaction de la copie.
  • Les vecteurs sont notés en gras.
L'épreuve comprend deux problèmes indépendants, que l'on pourra traiter dans l'ordre de son choix. Le premier problème concerne la trajectoire de particules chargées dans un champ électromagnétique ; le second problème concerne un moteur perpétuel, autrement dit un paradoxe.

Premier problème : Particule dans un champ électromagnétique

Convention : On conviendra de noter B et de nommer champ magnétique le champ qui, en toute rigueur, se nomme champ d'induction magnétique.

I-1 Champ magnétique uniforme et constant

1 - Établir et décrire la trajectoire non relativiste d'une particule de masse m et de charge positive q dans un champ magnétique B uniforme et constant, définissant l'axe Oz attaché à un référentiel galiléen. On introduira la pulsation cyclotron ω_c = (qB)/m.
2 - Expliquer pourquoi, en mécanique newtonienne, les forces sont indépendantes du référentiel galiléen d'étude que l'on choisit.
3 - Un référentiel galiléen R est en translation uniforme avec la vitesse V_e par rapport à un référentiel galiléen S . On note E_R et B_R (respectivement E_S et B_S ) les champs électrique et magnétique, l'un et l'autre uniformes et constants, mesurés dans le référentiel R (respectivement S ). On suppose que la formule donnant la force agissant sur la particule,
F = qE + qv ∧ B, reste vraie dans tout référentiel galiléen. Établir alors :
B_R = B_S et E_R = E_S + V_e ∧ B_(S..)
4 - Les champs E_S et B_S sont orthogonaux. À l'instant initial, la vitesse de la particule dans S est nulle. Montrer, en choisissant judicieusement le référentiel galiléen d'étude, que la trajectoire de la particule est celle d'un point fixé sur un cercle qui roule sans glisser sur une droite, en restant dans un plan fixe. Nommer cette trajectoire.
5 - Dans ce dernier référentiel, établir l'expression de la vitesse maximale de la particule et celle de la distance maximale qu'elle parcourt dans la direction des lignes de champ électrique. Tracer l'allure de la trajectoire.

I-2 Champ magnétique uniforme dans l'espace et variable dans le temps

On introduit une particule (m, q) dans une région où règne le champ uniforme B(t), définissant la direction Oz. La vitesse v de la particule est dans le plan passant par l'origine O, perpendiculaire à B. On note v = ‖v‖ et B = ‖B‖; ces deux dernières grandeurs dépendent du temps. Les variations du champ B sont suffisamment lentes pour que, à un instant donné, la trajectoire puisse être considérée comme circulaire, de période de révolution T. On se propose d'abord d'exprimer dans ces conditions le champ électrique E associé aux variations temporelles de B.
6 - Première méthode : on admet que ce champ électrique, possédant la symétrie cylindrique, est orthoradial ; trouver alors sa mesure algébrique sur le vecteur unitaire u_θ SiB pointe vers les z positifs et si sa norme augmente avec le temps, une particule de charge électrique positive sera-t-elle accélérée ou ralentie par la force associée au champ E ?
7 - Seconde méthode : vérifier que le champ magnétique à l'instant t et au point r peut être décrit par le potentiel vecteur A(r, t) = 1/2B(t) ∧ r. En admettant que le potentiel scalaire soit nul, exprimer le champ électrique E associé au potentiel vecteur choisi.
8 - Exprimer le rayon R du cercle trajectoire en fonction de v, B, m et q.
9 - Établir que l'énergie cinétique E_c(t) de la particule est proportionnelle à B(t). Pour établir ce résultat, il sera commode de considérer les équations du mouvement de la particule chargée, soumise au champ électromoteur E_m = E + v ∧ B. On notera M le coefficient de proportionnalité : E_c(t) = MB(t).
10 - Montrer que le moment magnétique M équivalent à la charge en mouvement est constant.
11 - Préciser la formulation «variations suffisamment lentes », en terme d'une inégalité faisant intervenir B, T et (dB)/(dt).
12 - Les questions précédentes ont montré que le champ E dépendait lui aussi du temps, (∂E)/(∂t) n'est pas identiquement nul; or, la relation rot(B) = 1/(c^2)(∂E)/(∂t) force la conclusion que, le champ B étant homogène dans l'espace, le champ E ne saurait dépendre du temps. Quelle est l'origine de cette contradiction ? comment la résoudre ?

I-3 Champ magnétostatique non uniforme : miroirs magnétiques


13 - Quelques lignes d'un champ magnétostatique possédant la symétrie de révolution autour de l'axe Oz sont représentées Fig. 1. On suppose que B_z est positif et que ses variations spatiales sont lentes (cette dernière hypothèse servira en temps utile) ; le champ est-il plus intense en A ou en Q ?
14 - Établir l’expression de la composante radiale du champ, B_r, en supposant (∂B_z)/(∂z) indépendant de la coordonnée cylindrique radiale r (ce qui es acceptable au voisinage de l'axe). On pourra, par exemple, utiliser l'expression de la divergence du champ en coordonnées cylindriques :
div(B) = 1/r∂/(∂r)(rB_r) + 1/r(∂B_θ)/(∂θ) + (∂B_z)/(∂z).
15 -Montrer que la composante F_z de la force de Lorentz qv ∧ B s'exerçant sur une particule animée d'un mouvement hélicoïdal de vitesse v = v_θ u_θ + v_z u_z v autour de l'axe Oz s'écrit F_z = − μ(∂B_z)/(∂z) = m(dv_z)/(dt), où μ, positif, s'exprime en fonction de m, |v_θ| et B_z. En coordonnées cylindriques, u_r ∧ u_θ = u_z, u_z ∧ u_r = u_θ et u_θ ∧ u_z = u_r.
16 - Montrer que μ est une intégrale première du mouvement : (dμ)/(dt) = 0. On pourra pour ce but considérer que la coordonnée radiale est essentiellement constante sur une trajectoire ( u_r = 0 ).
17 - Quel est le lien entre le μ des questions 15 et 16 et le M de la question 10 ?
18 - Expliquer sous quelles conditions des particules peuvent être réfléchies par les régions de fort champ magnétique, comme par un miroir.
19 - Une particule est lancée du point Q avec une vitesse v_Q faisant l'angle α avec l'axe Oz et de composante radiale nulle. Cette particule se réfléchit en un point où la norme du champ est B_M. Calculer, en fonction de B_M et de B_Q = B(Q) l'angle limite α_L à partir duquel la particule est réfléchie par le miroir magnétique. Les particules sont-elles réfléchies pour u ◻ supérieur ou inférieur à α_L ?

20 - Montrer que la trajectoire d'une particule décrit la paroi d'un tube de flux. Un tube de flux est une surface engendrée par les lignes de champ s'appuyant sur un contour fermé simple.
21 -Décrire l'évolution d'une particule chargée venant du Soleil et captée par le champ magnétique terrestre, qui est un champ dipolaire.
22 - Donner les idées générales du mécanisme des aurores polaires.

FIN DE CE PROBLÈME

Second problème : Un moteur perpétuel ?

L'idée de base : Le dessin de la Fig. 2 représente une proposition de moteur perpétuel. Tous les éléments en sont plongés dans un liquide incompressible. Un ressort relie le piston P au fond de chaque godet G. Il n'y a ni viscosité, ni frottement, ni quoi que ce soit de dissipatif dans ce dispositif. La «force d'Archimède» est proportionnelle au volume de la chambre C (où règne le vide). Le volume total des chambres à gauche (Partie 1 du dispositif décrit par la Fig. 2) est supérieur au volume total des chambres à droite (Partie 2). Le dispositif tourne «donc» dans le sens des aiguilles d'une montre.
Fig. 2 : projet de moteur perpétuel ; seuls quelques godets ont été représentés
Notations, hypothèses : Une courroie très longue est tendue entre deux poulies circulaires de centres respectifs I et J, d'axes perpendiculaires au plan de la figure et tournant sans frottement. Les supports des forces de contact passent de ce fait par l'un ou l'autre des centres, I ou J. Des godets cylindriques identiques sont régulièrement répartis sur la courroie, à raison de n godets par unité de longueur. Chaque godet est fermé par un piston étanche, d'épaisseur négligeable, coulissant sans frottement, d'aire S et de masse m. Un ressort de raideur k, de longueur variable x et de longueur à vide x_0 relie chaque piston au fond du godet qu'il obture : chaque piston est soumis à la force F = − k(x − x_0). La longueur d'un ressort comprimé au maximum sera traitée comme nulle. On note d la distance entre la droite IJ et l'axe des godets.
Le tout est immergé dans un liquide incompressible et non visqueux, de masse volumique ρ. Le rayon des poulies est suffisamment petit devant la hauteur de l'ensemble, et la masse volumique du fluide est suffisamment petite, pour que l'on puisse négliger la variation de pression sur une distance égale au diamètre d'une poulie. On conviendra que la pression est nulle sur l'horizontale passant par I (pression de référence). Hormis celles des pistons et du
liquide, toutes les autres masses (poulies, godets etc.) seront traitées comme nulles. Chaque piston est repéré par sa profondeur z, comptée positivement vers le bas ( z = 0 en I).
On nomme n (Fig. 3) le vecteur unitaire normal au plan de la figure. On note enfin g l'intensité du champ de pesanteur.
Le dispositif est artificiellement découpé en quatre parties (Fig. 2), numérotées 1, 2, 3 et 4 et limitées par la droite portant le segment IJ et les deux horizontales passant par I et par J.

II-1 Étude de la partie 1 et de la partie 4

Fig. 3 : modélisation du mouvement vertical
◻21 - Supprimons provisoirement la poulie inférieure et supposons équivalent de la remplacer (Fig. 3) par deux brins (1) et (2), de longueurs égales, se terminant, sans être joints, par deux masses égales, assurant la tension de la courroie. En exprimant l'équilibre d'un piston situé à la profondeur z dans la partie 1, établir la relation
x = x_0 + (mg)/k − (ρgSz)/k.
22 - Calculer la profondeur, Z_(1, max), au-delà de laquelle tous les pistons sont plaqués sur le fond.
23 - La poulie du bas est en fait située à une profondeur telle que tous les pistons dans son voisinage sont calés au fond de leurs godets respectifs. Justifier dans ces conditions la modélisation illustrée dans la Fig. 3.
24 - Exprimer M_1, moment par rapport au point I des forces de poussée agissant sur un piston situé à la profondeur z.
25 - Calculer ⟨M_1⟩, valeur moyenne de M_1 entre z = 0 et z = z_(1, max); on supposera les pistons suffisamment proches les uns des autres pour que le calcul puisse se faire par intégration.
26 - Calculer M (1), moment résultant pour l'ensemble des pistons de la partie 1, sachant qu'il y en a n par unité de longueur.

II-2 Étude de la partie 2

27 - Calculer la longueur x du ressort dont le piston est à la profondeur z.
28 - Calculer la profondeur, z_(2, max), au-delà de laquelle tous les pistons sont plaqués sur le fond.
29 - Exprimer M_2, moment par rapport au point I des forces de poussée agissant sur un piston situé à la profondeur z. Calculer ⟨M_2⟩, valeur moyenne de M_2 entre z = 0 et z = z_(2, max). Calculer M(2), moment résultant pour l'ensemble des pistons de la partie 2.
30 - Commenter brièvement la manière dont on passe des résultats de la partie II-1 à ceux de la partie II-2.

II-3 Bilan des parties 1 et 2

31 - Vérifier que le moment résultant des parties 1, 2 et 4 a pour mesure
M_(12) = − 2nmgdx_0.

II-4 Étude de la partie 3

◻32 - Les notations étant celles de la figure 2, déterminer x(α) caractérisant l'équilibre du piston. On supposera que ce dernier reste dans une région de pression nulle.
◻33 - En déduire l'expression M_3 du moment par rapport au point I du poids du piston, puis sa valeur moyenne < M_3 > pour π/2 ≤ α ≤ π/2.
◻34 - En déduire le moment total pour n pistons par unité de longueur.

II-5 Bilan

◻35 - L’étude qui précède devrait rassurer sur les potentialités du dispositif comme moteur perpétuel. Commenter, voire critiquer les hypothèses, explicites ou implicites, du modèle que nous venons d'étudier. Y a-t-il un principe physique interdisant l'existence d'un mouvement perpétuel ?

FIN DE CE PROBLÈME

FIN DE L'ÉPREUVE

Questions fréquentes

4 questions
Sur quels chapitres porte le sujet de Physique II Mines MP 2002 ?
Afficher ou masquer la section

Sur quels chapitres porte le sujet de Physique II Mines MP 2002 ?

Le premier problème porte sur l'électromagnétisme (mouvement d'une particule chargée, équation de Maxwell-Faraday, théorème d'Ampère) et le second sur la statique des fluides et la mécanique des systèmes, à travers un moteur perpétuel imaginaire.

Quelles erreurs le jury a-t-il le plus relevées sur ce sujet Mines physique 2 MP 2002 ?

Le jury relève l'invocation à tort de la mécanique relativiste hors programme, une confusion entre mécanique et électromagnétisme sur la question du champ induit, et des confusions sinus/cosinus lors de projections de forces.

Ce sujet Mines physique 2 MP 2002 est-il difficile ?

Oui, le rapport indique que seules 10% des copies étaient bonnes et 1% très bonnes, la longueur et la difficulté du sujet ayant surpris un grand nombre de candidats.

Le problème du moteur perpétuel du sujet Mines physique 2 MP 2002 est-il un bon entraînement en mécanique ?

Oui, il permet de travailler la statique des fluides (poussée d'Archimède) et le calcul de moments de forces sur un système articulé.

Pas de description pour le moment