Agrégation mathématiques externe 2024, épreuve 2Sujet et rapport du jury
Agrégation externe section mathématiques - Sujet de la deuxième épreuve écrite de la session 2024
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Sujet officiel Agrégation externe en mathématiques, session 2024.
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SESSION 2024
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Section
MATHÉMATIQUES
MATHÉMATIQUES
Composition d'analyse et probabilités
Durée : 6 heures
L'usage de tout ouvrage de référence, de tout dictionnaire et de tout matériel électronique (y compris la calculatrice) est rigoureusement interdit.
Il appartient au candidat de vérifier qu'il a reçu un sujet complet et correspondant à l'épreuve à laquelle il se présente.
Si vous repérez ce qui vous semble être une erreur d'énoncé, vous devez le signaler très lisiblement sur votre copie, en proposer la correction et poursuivre l'épreuve en conséquence. De même, si cela vous conduit à formuler une ou plusieurs hypothèses, vous devez la (ou les) mentionner explicitement.
NB : Conformément au principe d'anonymat, votre copie ne doit comporter aucun signe distinctif, tel que nom, signature, origine, etc. Si le travail qui vous est demandé consiste notamment en la rédaction d'un projet ou d'une note, vous devrez impérativement vous abstenir de la signer ou de l'identifier.
Le fait de rendre une copie blanche est éliminatoire.
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Les calculatrices, téléphones, tablettes, ordinateurs, montres connectées et tous appareils électroniques de communication ou de stockage, ainsi que les documents sont interdits.
La qualité de la rédaction est un facteur important d'appréciation des copies. Les candidats sont donc invités à produire des raisonnements clairs, complets et concis.
Les candidats peuvent utiliser les résultats énoncés dans les questions ou parties précédentes, en veillant dans ce cas à préciser la référence du résultat utilisé.
Notations, vocabulaire et rappels
Tous les espaces vectoriels considérés dans le problème sont des
ℝ -espaces vectoriels. L'ensemble
C(ℝ) (ou
C^0(ℝ) ) désigne l'espace vectoriel des fonctions continues de
ℝ dans
ℝ . L'ensemble
C^1(ℝ) désigne l'espace vectoriel des fonctions continues, dérivables, dont la dérivée est continue.
Plus généralement, pour un entierk ⩾ 1 , l'ensemble
C^k(ℝ) désigne l'ensemble des fonctions
f continues et dérivables dont la dérivée
f^′ appartient à
C^(k − 1)(ℝ) .
L'ensembleC_c^1(ℝ) désigne l'ensemble des fonctions de
C^1(ℝ) à support compact, i.e. nulles en dehors d'un compact de
ℝ .
Plus généralement, pour un entier
L'ensemble
Pour une fonction continue et bornée sur
ℝ on introduit
L'ensemble
CB(ℝ) désigne l'espace vectoriel des fonctions continues et bornées sur
ℝ . Cet ensemble
CB(ℝ) muni de la norme
‖.‖_∞ est un espace de Banach, i.e. un espace vectoriel normé complet.
Un espace de Hilbert est un espace de Banach dont la norme provient d'un produit scalaire. La norme d'un espace de Hilbert est dite norme euclidienne.
Un exemple d'espace de Hilbert est l'espaceL^2(ℝ) qui est l'ensemble des fonctions mesurables de carré intégrable; on effectue l'identification classique de dire que
f = 0 dans
L^2(ℝ) si l'ensemble
{x ∈ ℝ; f(x) ≠ 0} est de mesure nulle. Avec cette identification, on a une norme sur
L^2(ℝ) , définie par
Un exemple d'espace de Hilbert est l'espace
qui provient du produit scalaire
∫_ℝ f(x)g(x)dx .
PourT une application linéaire continue d'un espace de Banach
(B, ‖.‖_B) dans lui même, on note
Pour
Pour
f dans
CB(ℝ) on note
Υ(f) l'application définie par
On dit qu'une fonction
f continue sur
ℝ est évanescente si elle vérifie
L'ensemble des fonctions évanescentes est noté
E .
En vue de la partie V, on donne ici la définition de différentiabilité pour une application définie sur un espace de HilbertH , définition qui généralise la notion de dérivabilité sur
ℝ^N .
En vue de la partie V, on donne ici la définition de différentiabilité pour une application définie sur un espace de Hilbert
Définition 1. Une application
F de
H dans
ℝ sera dite différentiable sur
H si pour tout
u dans
H il existe une application linéaire
ℓ de
H dans
ℝ , i.e. une forme linéaire, telle que pour tout
h dans
H on ait
où
o((‖h‖_H) désigne un élément de
H qui converge vers 0 plus vite que
‖h‖_H quand
h tend vers 0 . L'application
ℓ sera notée
DF(u) , différentielle de
F au point
u .
En vue de la partie VI, on rappelle le théorème suivant pour la convergence faible des suites bornées dans un espace de Hilbert
H . Soit (.,.) le produit scalaire sur
H .
Theorème. De toute suite bornée
(u_n) dans
H on peut extraire une sous-suite
(u_(σ(n))) qui converge faiblement vers
u dans
H , i.e. telle que, pour tout
v dans
H , on ait
ou, de manière équivalente, telle que, pour toute forme linéaire
ℓ continue sur
H , on ait
Les parties III et IV sont indépendantes.
Partie I
- Pour
x dansℝ etf dansCB(ℝ) , on pose
1.a) Démontrer que l'application
g : x ↦ g(x) est bien définie sur
ℝ , et que
g appartient à
CB(ℝ) .
1.b) Démontrer queg est de classe
C^1 sur
ℝ et calculer sa dérivée
g^′ en fonction de
f et de
g .
2) Pour toute fonctionf dans
CB(ℝ) , on note
S(f) la fonction
g définie par
f dans la question 1. On peut ainsi définir une application :
1.b) Démontrer que
2) Pour toute fonction
2.a) Démontrer que
S est une application linéaire continue de
CB(ℝ) dans
CB(ℝ) .
2.b) Démontrer que‖S‖_(L(CB(ℝ))) = 1 .
2.b) Démontrer que
Jusqu'à la fin de cette partie, on désigne par
f une fonction de
CB(ℝ) qui est de plus une fonction évanescente.
3) Soitg = S(f) .
3.a) Démontrer que
3) Soit
3.a) Démontrer que
3.b) Démontrer que
3.c) Démontrer que les applications
g = S(f) et
g~ = Υ(S(Υ(f))) sont dans
E .
4 ) Pour
x dans
ℝ , on pose
u(x) = (g(x) + g~(x))/2 . On sait par les questions précédentes que la fonction
u est de classe
C^1 et est dans
E .
4.a) Pour toutx dans
ℝ , établir que
u(x) = 1/2∫_ℝ exp(− |x − t|)f(t)dt .
4.b) Pourx dans
ℝ , calculer
u^′(x) et vérifier que
u^′ est de classe
C^1 sur
ℝ .
4.c) Etablir queu est solution de l'équation différentielle ordinaire
4.a) Pour tout
4.b) Pour
4.c) Etablir que
- On s'intéresse aux solutions de l'équation différentielle ordinaire (2) qui sont évanescentes, i.e. aux solutions qui sont de plus dans
E .
5.a) Démontrer qu'il existe au moins une solution évanescente à (2).
5.b) Démontrer qu'il existe au plus une solution évanescente à (2).
Partie II
- 6)Soit
f une fonction dansE .- 6.a) Démontrer que
f est bornée. - 6.b) Démontrer qu'il existe un
x_0 dansℝ tel que|f(x_0)| = ‖f‖_∞ . - 6.c) Démontrer que
f est uniformément continue surℝ .
- 6.a) Démontrer que
- 7)On s'intéresse maintenant aux propriétés de l'ensemble
E .- 7.a) Démontrer que
E est un sous-espace vectoriel deCB(ℝ) . - 7.b) Démontrer que
E est un sous-ensemble fermé de (CB(ℝ), ‖.‖_∞ ). - 7.c) Démontrer que (
E, ‖.‖_∞ ) est un espace de Banach.
- 7.a) Démontrer que
- 8)On définit l'application
T : CB(ℝ) → CB(ℝ) par
T(f)(x) = 1/2∫_ℝ exp(− |x − t|)f(t)dt = 1/2[S(f)(x) + Υ(S(Υ(f)))(x)]
On s'intéresse aux propriétés de l'applicationT vue comme une application définie surE .- 8.a) Démontrer que
T est une application linéaire continue deE dansE . - 8.b) Démontrer que la norme de
T vue comme application linéaire deE dansE est égale à 1. - 8.c) Démontrer qu'il n'existe pas de fonction
f dansE non nulle telle que‖T(f)‖_∞ = ‖f‖_∞ .
- 8.a) Démontrer que
- 9)Pour un nombre réel
λ > 0 , on définit
T_λ(f)(x) = λ/2∫_ℝ exp(− λ|t|)f(x − t)dt - 9.a) Si
𝟙 est la fonction constantex ↦ 𝟙(x) = 1 , calculerT_λ(𝟙) . - 9.b) Démontrer pour tout
α > 0 :
lim_(λ → + ∞)λ∫_(|t| > α)exp(− λ|t|)dt = 0. - 9.c) Démontrer pour toute fonction
f dansE :
lim_(λ → + ∞)‖T_λ(f) − f‖_∞ = 0. - 9.d) En déduire que l'ensemble
C^2(ℝ) ∩ E est dense dans(E, ‖.‖_∞) .
- 9.a) Si
- 10)Soit la fonction
F définie par l'intégrale généralisée
F(x) = ∫_ℝ(cos(tx))/(1 + t^2) dt - 10.a) Etablir que
F appartient àE . - 10.b) En intégrant la fonction méromorphe
z ↦ (exp(izx))/(1 + z^2)
sur un contour bien choisi, calculerF(x) .
- 10.a) Etablir que
Partie III
On s'intéresse dans cette partie aux fonctions évanescentes non identiquement nulles solutions de l'équation différentielle
Dans cette partie, le terme « solution » abrège « solution évanescente non identiquement nulle de (3) ».
On suppose maintenant et jusqu'à la question 13.h qu'une telle solution, notéeu , existe.
11) Démontrer queu(x) > 0 pour tout
x dans
ℝ .
On suppose maintenant et jusqu'à la question 13.h qu'une telle solution, notée
11) Démontrer que
Indication : on pourra démontrer que si
f , fonction dans
E non identiquement nulle, vérifie, pour tout
x dans
ℝ, f(x) ≥ 0 alors pour tout
x dans
ℝ, T(f)(x) > 0, T ayant été défini dans la question 8.
12)
12.a) Démontrer queu est de classe
C^2 et que la dérivée seconde de
u est bornée.
12.b) Démontrer pour tousx, h dans
ℝ :
12)
12.a) Démontrer que
12.b) Démontrer pour tous
12.c) En déduire que, pour tout
x dans
ℝ , on a :
|u^′(x)|^2 < 2‖u^(′′)‖_∞u(x) .
12.d) Démontrer que les fonctionsu^′ et
u^(′′) sont elles aussi dans
E .
13) On va à présent calculer toutes les solutions.
13.a) Démontrer pour toutx dans
ℝ :
12.d) Démontrer que les fonctions
13) On va à présent calculer toutes les solutions.
13.a) Démontrer pour tout
13.b) Démontrer que, pour tout
x dans
ℝ , on a :
0 < u(x) ≤ 1 .
Soit
M = {x ∈ ℝ; u(x) = ‖u‖_∞} .
13.c) Démontrer, que pour toutx dans
M , on a :
u(x) = 1 .
13.d) Démontrer queM contient exactement un point.
13.c) Démontrer, que pour tout
13.d) Démontrer que
Soit
x_0 tel que
M = {x_0} . On pose
U(x) = u(x + x_0) qui est aussi solution et admet son maximum en
x = 0 .
13.e) Démontrer queU^′(x) < 0 , pour tout
x dans
]0, + ∞[ .
13.f) Démontrer que, pour toutx > 0 , on a :
− U^′(x) = U(x)√(1 − U(x)) .
13.g) Démontrer pour toutx > 0
13.e) Démontrer que
13.f) Démontrer que, pour tout
13.g) Démontrer pour tout
13.h) Calculer cette intégrale (on pourra poser
t = ch^(− 2)(s) ).
13.i) Déterminer toutes les solutions évanescentes non nulles de (3).
13.i) Déterminer toutes les solutions évanescentes non nulles de (3).
Partie IV
Pour une fonction
φ dans
C_c^1(ℝ) on définit
- Démontrer que
‖.‖_H est une norme euclidienne sur l'espace vectorielC_c^1(ℝ) . - On va maintenant établir quelques inégalités fonctionnelles.
15.a) Démontrer que pour toutφ dansC_c^1(ℝ) on a
15.b) En déduire que pour tout
φ dans
C_c^1(ℝ) on a
15.c) Démontrer que pour tout
φ dans
C_c^1(ℝ) , pour tous
x, y dans
ℝ .
On définit maintenant et dans la suite du problème l'espace
H comme le complété de
C_c^1(ℝ) pour la norme
‖.‖_H .
On dit qu'une fonctionu dans
L^2(ℝ) admet une dérivée faible
v dans
L^2(ℝ) si pour toute fonction
φ dans
C_c^1(ℝ) on a
On dit qu'une fonction
La dérivée faible sera notée
u^′ (elle coincide avec la dérivée classique quand celle ci existe).
16)
16.a) Démontrer l'unicité (quand elle existe) de la dérivée faible d'une fonction deL^2(ℝ) (on pourra utiliser la densité de
C_c^1(ℝ) dans
L^2(ℝ) ).
16.b) Etablir queH est un espace de Hilbert et que
H coincide avec l'ensemble des fonctions
v dans
L^2(ℝ) dont la dérivée faible
v^′ est dans
L^2(ℝ) .
16.c) Pourv appartenant à
H , on pose
v~(x) = ∫_0^x v^′(s)ds . Démontrer que
v~ est une fonction continue et qu'il existe une constante
C telle que
v = v~ + C presque partout.
On identifiera dans la suitev à ce représentant continu
v~ + C .
16.d) Démontrer, pour toutv dans
H , l'inégalité
2‖v‖_∞^2 ≤ ‖v‖_H^2 ; en déduire que
H ⊂ E .
16.e) Démontrer, pour toutv dans
H , pour tous
x, y dans
ℝ :
16)
16.a) Démontrer l'unicité (quand elle existe) de la dérivée faible d'une fonction de
16.b) Etablir que
16.c) Pour
On identifiera dans la suite
16.d) Démontrer, pour tout
16.e) Démontrer, pour tout
16.f) Démontrer que si
v est dans
H alors
∫_ℝ|v(x)|^3 dx < + ∞ .
16.g) Démontrer que siv est dans
H alors
v^2 est aussi dans
H .
16.g) Démontrer que si
Dans la suite du problème, on étudie deux problèmes de minimisation avec contrainte sur
H : on se propose d'étudier si les deux infima
ν et
μ définis ci-dessous sont atteints.
Soient
Partie V
- Soient deux formes linéaires
ℓ, q continues surH , i.e. deux applications linéaires continues deH dansℝ . On supposeKerℓ ⊂ Kerq . Démontrer qu'il existe un réelλ tel queq = λℓ . - Démontrer que
ν > 0 . - Pour
v dansH , on poseV(v) = ∫_ℝ u(x)^3 dx − 1 etJ(v) = ‖v‖_H^2 .
19.a) Démontrer queV est différentiable surH et que pour toutv, h dansH on a :
Dans la suite de la partie V, on suppose que l'infimum est atteint, i.e. qu'il existe
u dans
V tel que
ν = ‖u‖_H^2 . Soit
γ : ℝ → V, t ↦ γ(t) une courbe de classe
C^1 inscrite dans
V telle que
γ(0) = u .
19.b) En utilisant queV(γ(t)) = 0 , démontrer que
DV(u)(γ^′(0)) = 0 .
19.c) Démontrer queDJ(u)(γ^′(0)) = 0 .
19.d) Démontrer queKer(DV(u)) ⊂ Ker(DJ(u)) .
19.e) En déduire qu'il existeλ ∈ ℝ tel que
u − u^(′′) = 3λu^2 .
19.f) Démontrer que2λu est solution de l'équation différentielle (3) de la partie III.
20)
20.a) Démontrer queμ = ν .
20.b) Démontrer que siμ est atteint alors
ν est atteint.
19.b) En utilisant que
19.c) Démontrer que
19.d) Démontrer que
19.e) En déduire qu'il existe
19.f) Démontrer que
20)
20.a) Démontrer que
20.b) Démontrer que si
Partie VI
Dans cette partie nous allons démontrer que le second problème de minimisation admet un minimum, i.e. que
μ (que l'on sait égal à
ν par la partie V) est atteint.
Pourv dans
H , soit
Pour
Soit
(v_n) une suite d'éléments de
N minimisante pour ce problème de minimisation, i.e. il existe une suite
(ε_n) qui tend vers 0 telle que, pour tout entier naturel
n ,
Pour tout entier naturel
n , soit
x_n un point où
x ↦ |v_n(x)| admet son maximum. Soit
(w_n) la suite définie, pout tout
n , par
w_n(x) = v_n(x + x_n) , pour tout
x dans
ℝ .
21) Démontrer que la suite(w_n) est aussi une suite minimisante.
22) Démontrer queν|w_n(0)| ≥ 1 .
21) Démontrer que la suite
22) Démontrer que
Indication : utiliser l'équation
N(w_n) = 0 .
23)
23.a) Démontrer que l'on peut extraire de la suite(w_n) une sous-suite
(w_(σ(n))) telle que :
23)
23.a) Démontrer que l'on peut extraire de la suite
- la suite
(w_(σ(n))) converge vers une fonctionu uniformément sur tout compact;
− 1 ≤ ν|u(0)| .
Dans la suite, on note(u_n) la suite(w_(σ(n))) etu sa limite.
23.b) Démontrer que de cette sous-suite on peut extraire une nouvelle sous-suite (qu'on continuera à noter(u_n) ) qui converge de plus faiblement dansH versu .
23.c) Démontrer que‖u‖_H^2 ≤ ν .
- On va maintenant relaxer le problème de minimisation.
24.a) Démontrer que
24.b) Démontrer que si
N(u) ≤ 0 alors
u est un minimum du problème.
On va établir par l'absurde que
N(u) ≤ 0 . Supposons
N(u) > 0 .
25) En utilisant la convergence faible dansH , démontrer que
25) En utilisant la convergence faible dans
- En utilisant la convergence uniforme sur tout compact, démontrer que
- Démontrer que pour
n assez grandN(u_n − u) < 0 . - En déduire une contradiction et conclure.
INFORMATION AUX CANDIDATS
Vous trouverez ci-après les codes nécessaires vous permettant de compléter les rubriques figurant en en-tête de votre copie. Ces codes doivent être reportés sur chacune des copies que vous remettrez.
AGRÉGATION EXTERNE - MATHÉMTATIQUES
Concours Section/option Epreuve Matière E|A|E 1/3/0/0/A 1|0|2 2/6/7/8
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