Banque PT Mathématiques 2A PT 2003Sujet et corrigé
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Epreuve de Mathématiques II-A
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Exercice I
On désigne par
α et
β deux constantes réelles vérifiant
α < β .
I. 1 SoitH une fonction continue sur le segment
[α, β] , à valeurs réelles ou complexes. On note
P(x) la partie réelle de
H(x) et
Q(x) la partie imaginaire de
H(x) . En revenant à la définition de l'intégrale comme limite de sommes finies, démontrer la relation :
I. 1 Soit
I. 2 En écrivant l'inégalité précédente non plus pour la fonction
H , mais pour la fonction
H^2 , donner le signe de
I. 3 Dans les questions I. 3 et I.4, on note
p et
q deux constantes réelles strictement positives vérifiant la relation
1/p + 1/q = 1 .
Soit
a une constante réelle positive ou nulle. Etudier la fonction
φ définie sur
R^+ par la relation:
En déduire que tous les réels positifs ou nuls
a et
b vérifient l'inégalité :
Quelle est la valeur de
a^p − b^q lorsque l'égalité
ab = (a^p)/p + (b^q)/q est vérifiée ?
I. 4 Soientf et
g deux fonctions continues sur
[α, β] à valeurs réelles ou complexes. En notant
A = (∫_α^β|f(x)|^p dx)^(1/p), B = (∫_α^β|g(x)|^q dx)^(1/q) , puis, lorsque le produit
AB n'est pas nul,
a = f(x)/A et
b = g(x)/B , comparer
I. 4 Soient
Ces deux quantités peuvent-elles être égales ?
Exercice II
La question II. 1 est indépendante des suivantes.
On désigne parE l'espace euclidien réel orienté de dimension 3 , et par (
O, r_0→, ȷ_0→, k_0^(→−) ) un repère orthonormé direct de
E . Soient
t ↦ i(t)^(→−), t ↦ j(t)^(→−), t ↦ k(t)^(→−) trois applications de classe
C^1 de
R dans
E telles que
(O, i(t)^(→−), j(t)^(→−), k(t)^(→−)) soit un repère orthonormé direct pour tout
t réel.
II. 1 En dérivant par rapport àt les relations
i(t)^(→−) ⋅ i(t)^(→−) = 1, i(t)^(→−) ⋅ j(t)^(→−) = 0 ,
i(t)^(→−) ⋅ k(t)^(→−) = 0 , etc., montrer que, pour tout
t , il existe un vecteur
ω(t)^(→−) noté
a(t)i(t)^(→−) + b(t)j(t)^(→−) + c(t)k(t)^(→−) tel que :
On désigne par
II. 1 En dérivant par rapport à
Soit
t ↦ V(t)^(→−) = ξ(t)i(t)^(→−) + η(t)j(t)^(→−) + ζ(t)k(t)^(→−) une fonction de classe
C^1 de
R dans
E . Exprimer les composantes du vecteur
(dV(t)^(→−))/(dt) dans la base
(i(t)^(→−), j(t)^(→−), k(t)^(→−)) en fonction de
a(t), b(t), c(t), ξ(t), η(t), ζ(t) et de leurs dérivées par rapport à
t .
II. 2 On désigne parA, B et
C trois constantes réelles vérifiant
0 < A < B < C . On admettra qu'il existe une unique application
t ↦ (p(t), q(t), r(t)) de classe
C^1 de
R dans
R^3 vérifiant pour tout
t le système:
II. 2 On désigne par
et les conditions
p(0) = p_0, q(0) = q_0, r(0) = r_0 , où
p_0, q_0 et
r_0 sont trois constantes non toutes nulles données.
Montrer qu'il existe deux constantes strictement positives
c_1 et
c_2 telles que l'on ait pour tout
t les deux relations:
II. 3 Soient le point
M(t) et ses coordonnées
x(t), y(t) et
z(t) définis par
OM(t)^(→−) = x(t)i(t)^(→−) + y(t)j(t)^(→−) + z(t)k(t)^(→−) = 1/(√(c_1))(p(t)i(t)^(→−) + q(t)j(t)^(→−) + r(t)k(t)^(→−)) .
Le pointM(t) appartient donc aux deux surfaces
E_1 et
E_2 d'équations respectives, dans le repère
(O, i(t)^(→−), j(t)^(→−), k(t)^(→−)), Ax^2 + By^2 + Cz^2 = 1 pour
E_1 et
A^2 x^2 + B^2 y^2 + C^2 z^2 = (c_2)/(c_1) pour
E_2 . Préciser la nature géométrique de ces surfaces.
Le point
Dans l'espace euclidien
R^2 , chacune des applications
t ↦ (x(t), y(t)), t ↦ (y(t), z(t)) ,
t ↦ (z(t), x(t)) définit une courbe incluse dans une conique. Pour chacune de ces trois courbes, déterminer une équation de la conique qui la contient, en précisant sa nature, puis ses éléments de symétrie et ses asymptotes éventuelles.
II. 4 On suppose désormais que le vecteurAp(t)i(t)^(→−) + Bq(t)j(t)^(→−) + Cr(t)k(t)^(→−) reste constant lorsque
t varie. Ecrire dans le repère (
O, i(t)^(→−), j(t)^(→−), k(t)^(→−) ) l'équation cartésienne du plan
Π(t) tangent en
M(t) à
E_1 . Donner un vecteur normal à
Π(t) . Calculer la distance de l'origine
O à
Π(t) . Que peut-on dire de
Π(t) lorsque
t varie ?
II. 4 On suppose désormais que le vecteur
Exercice III
Les deux questions de cet exercice peuvent être traitées indépendamment l'une de l'autre.
Soient
a et
b deux constantes réelles vérifiant
a < b .
Soitf une fonction donnée continue sur
[a, b] et à valeurs réelles.
On se propose de résoudre le problème suivant : déterminer une fonctiony vérifiant l'équation différentielle
Soit
On se propose de résoudre le problème suivant : déterminer une fonction
sur
[a, b] et les deux conditions
y(a) = 0, y(b) = 0 .
III. 1 On noteg(t) = c + ∫_a^t f(s)ds et
h(x) = d + ∫_a^x g(t)dt où
c et
d sont des constantes. En appliquant le théorème de Fubini, démontrer que le problème posé admet une solution et une seule qui s'écrit sous la forme:
III. 1 On note
où chacune des fonctions
G_1 et
G_2 est le produit d'un polynôme de degré 1 en
x et d'un polynôme de degré 1 en
s .
Mettre cette solution
y sous la forme
où
G est une fonction que l'on décrira explicitement.
III. 2 SoientT_1 et
T_2 les deux triangles du plan définis par
III. 2 Soient
On note
H la fonction définie sur le carré
C = [a, b] × [a, b] par
Montrer que
H est bien définie sur
C .
Montrer que
H admet une valeur minimale sur
C et que cette valeur minimale est strictement négative.
Quelle est cette valeur minimale?
Exercice IV
On désigne par
(O, ı⃗, ȷ⃗) un repère orthonormé direct de l'espace euclidien orienté de dimension 2.
Soit
R une constante réelle strictement positive.
SoitΓ la courbe de représentation paramétrique:
Soit
On note
M(θ) le point de coordonnées
x(θ) et
y(θ) dans le repère (
O, ı⃗, ȷ⃗ ).
IV. 1 Représenter graphiquementΓ .
IV. 2 Calculer la longueurs(θ) de l'arc de la courbe
Γ d'origine le point
O et d'extrémité le point
M(θ) .
IV. 3 Dans cette question, on noteΓ_1 l'arc de
Γ qui est décrit par
M(θ) lorsque
θ décrit seulement le segment
[ − π, π] . Soit
τ⃗(θ) le vecteur unitaire tangent à
Γ_1 en
M(θ) tel que le produit scalaire
τ⃗(θ) ⋅ ȷ⃗ soit négatif ou nul.
IV. 1 Représenter graphiquement
IV. 2 Calculer la longueur
IV. 3 Dans cette question, on note
Déterminer
τ⃗(θ) .
On désigne parP(θ) le point défini par la relation
MP(θ)^(→−) = (4R − s(θ))τ⃗(θ) . Quelles sont les coordonnées dans
(O, ı⃗, ȷ⃗) de
P(θ) en fonction de
R , de
θ , de
sinθ et de
cosθ ?
On désigne par
Montrer que la courbe décrite par
P(θ) lorsque
θ décrit [
− π, π ] se déduit d'une partie de la courbe
Γ par une translation que l'on précisera.
IV. 4 SoitΓ_2 l'arc de
Γ décrit par
M(θ) lorsque
θ décrit seulement le segment
[0, 2π] . Soit
g une constante réelle strictement positive et soit
σ_0 une constante appartenant à l'intervalle
[0, 8R] .
IV. 4 Soit
Dans cette question, on suppose que
θ est une fonction de
t appartenant à
R^+ , où
t peut donc représenter le temps et où
θ est suffisamment dérivable pour les calculs qui vont suivre. On note alors
σ(t) = s(θ(t)) .
Ecrire
τ(θ(t))^(→−) ⋅ j⃗ sous une forme faisant apparaître
σ(t) mais ne faisant pas apparaître explicitement
θ .
Déterminer la solution de l'équation différentielle
σ^(′′)(t) = − gτ⃗(θ(t)) ⋅ ȷ⃗ vérifiant
σ(0) = σ_0 et
σ^′(0) = 0 explicitement en fonction de
t , de
R , de
σ_0 et de
ω = 1/2√(g/R) .
Pas de description pour le moment
