Banque PT Mathématiques 2B PT 2003Sujet et corrigé
Téléchargements
- Rapport du jury : non disponible
Ces sujets peuvent vous intéresser
Lecture du sujet en ligne
L'énoncé complet, avec les formules et les figures, sans ouvrir le PDF.Afficher ou masquer la section
Lecture du sujet en ligne
L'énoncé complet, avec les formules et les figures, sans ouvrir le PDF.
- Banque filière PT *
Epreuve de Mathématiques II-B
ERRATUM
Dans la partie III on supposera les fonctions
h^ et
hˇ de classe
C^1 .
Dans les questions III 3. b. et III 3. c. on lirae^(2iπnτ) au lieu de
e^(2iπnt) .
Dans les questions III 3. b. et III 3. c. on lira
** Banque filière PT 轘
Epreuve de Mathématiques II-B
L'USAGE DE TOUT MATERIEL ELECTRONIQUE EST INTERDIT.
Toutes les réponses seront justifiées.
La notation tiendra compte du soin apporté à la rédaction.
On introduit les applications :
On dira, dans ce qui suit, qu'une fonction est égale à la somme de sa Série de Fourier si elle vérifie :
I. Décomposition en Série de Fourier
- Rappeler la définition d'une fonction
C^1 par morceaux.
Toute fonction de
E est-elle égale à la somme de sa Série de Fourier?
2. Montrer que toute applicationf de
E peut s'écrire de façon unique comme somme d'une application
f_1 de
E_1 et d'une application
f_2 de
E_2 . Que peut-on en déduire pour
E_1 et
E_2 ?
3.
a. Montrer que, pour tout entiern, a_n et
b_n sont des applications linéaires.
b.f étant un élément de
E , exprimer
c_n(f) et
c.n(f) en fonction de
a_n(f), b_n(f) .
4. a. Montrer que, pour toute applicationf_I de
E_I, a_n(f_1) = 4∫_0^(1/2)f_I(t)cos(2πnt)dt .
b. Montrer que, pour toute applicationf_2 de
E_2, b_n(f_2) = 4∫_0^(1/2)f_2(t)sin(2πnt)dt .
5. Soitf_3 la fonction 1 - périodique, égale à
1 − t^2 sur
[ − 1/2, 1/2] .
a. Tracer le graphe de la fonctionf_3 sur l'intervalle
[ − 1, 1] .
b. Pour tout entiern , calculer
a_n(f_3), b_n(f_3) .
c. En déduire la valeur de∑_(n = 1)^∞1/(n^2) , puis de
∑_(n = 1)^∞1/(n^4) .
2. Montrer que toute application
3.
a. Montrer que, pour tout entier
b.
4. a. Montrer que, pour toute application
b. Montrer que, pour toute application
5. Soit
a. Tracer le graphe de la fonction
b. Pour tout entier
c. En déduire la valeur de
II. Approximation d'une fonction continue
Pour tout entier
k , on désigne par
e_k la fonction:
ℝ → ℂ, t → e^(i2πkt) .
SoitV l'espace engendré par les fonctions
e_k . On désigne par
f , dans cette partie, une fonction continue, périodique de période 1 , non nulle.
Soit
- On considère les fonctions:
où
n est un entier, et
D_n une constante réelle. On suppose de plus que
∫_(1/2)^(1/2)g_n(t)dt = 1 .
On introduit :I_n = ∫_(1/2)^(1/2)(1 + cos2πt)^n dt, J_n = ∫_(1/2)^(1/2)(cosπt)^(2n)dt .
a. Etudier les variations des fonctionsg et
g_n .
b. CalculerJ_n , par récurrence.
c. Déterminer une relation liantI_n et
J_n .
d. En déduire :D_n = 1/(I_n) = (2^n(n!)^2)/((2n)!) .
2. Soit la suite(u_n)_(n ∈ N) définie par:
u_n = (n^n e^(− n)√n)/(n!) .
a. On considère la série de terme généralv_n = ln((u_(n + 1))/(u_n)) . Montrer que
v_n = O(1/(n^2)) lorsque
n tend vers
+ ∞ , c'est-à-dire qu'il existe une constante positive
A telle que :
On introduit :
a. Etudier les variations des fonctions
b. Calculer
c. Déterminer une relation liant
d. En déduire :
2. Soit la suite
a. On considère la série de terme général
Quelle est la nature de la série
(∑v_n) ?
b. En déduire l'existence d'un réelB > 0 tel que:
b. En déduire l'existence d'un réel
c. En déduire un équivalent de
D_n lorsque
n tend vers
+ ∞ , puis la limite de
D_n lorsque
n tend vers
+ ∞ .
d. Tracer, sur un même graphique, et en choisissant une échelle adaptée, les courbes représentatives respectives des fonctionsg et
g_n .
3. Etude deK_n = ∫_(1/2)^(1/2)f(t)g_n(t)dt − ∫_(1/2)^(1/2)f(0)g_n(t)dt .
a. Soitε un réel strictement positif.
d. Tracer, sur un même graphique, et en choisissant une échelle adaptée, les courbes représentatives respectives des fonctions
3. Etude de
a. Soit
Montrer qu'il existe un réel
η dans ]
0, 1/2 [ tel que, pour tout
t de ]
− η, η[ : |f(t) − f(0)| ≤ ε/2 .
b. Montrer que:lim_(n → ∞)g_n(η) = 0 .
c. En utilisant le résultat de la question 3. b., montrer qu'il existe un entiern_l tel que, pour
n ≥ n_l , alors, pour tout
t de
[ − 1/2, − η[ ∩ ]η, 1/2] :
b. Montrer que:
c. En utilisant le résultat de la question 3. b., montrer qu'il existe un entier
d. En déduire que, pour
n ≥ n_l , alors, pour tout
t de
[ − 1/2, − η[ ∩ ]η, 1/2] :
e. Calculer la limite de
K_n lorsque
n tend vers
+ ∞ .
4. Soitf_n la fonction définie sur
ℝ^2 par:
f_n(u) = ∫_(− 1/2 + u)^(1/2 + u)f(t)g_n(t − u)dt .
a. Déduire de la question précédente que:
4. Soit
a. Déduire de la question précédente que:
b. Montrer, pour tout
t de
[ − 1/2, 1/2] , que
g_n(t) peut s'écrire sous la forme :
où les
α_k sont des coefficients à exprimer en fonction de
n et
k .
c. En déduire que toute fonction périodique et continue peut être approximée par une somme finie de fonctions trigonométriques.
c. En déduire que toute fonction périodique et continue peut être approximée par une somme finie de fonctions trigonométriques.
III. Théorème d'échantillonnage
Soit
H l'espace des fonctions
h définies sur
ℝ , à valeurs réelles, indéfiniment dérivables sur
ℝ , telles que
∫_(− ∞)^(+ ∞)|h(t)|dt existe.
h étant un élément de
H , on introduit les fonctions
h^ et
hˇ définies sur
ℝ par:
On suppose que
h^ et
hˇ sont telles que
∫_(− ∞)^(+ ∞)|h^(τ)|dτ et
∫_(− ∞)^(+ ∞)|hˇ(τ)|dτ existent, et quo:
h(t) = ∫_(− ∞)^(+ ∞)h^(τ)e^(− 2iπtτ)dτ .
On noteF le sous espace de
H tel que, pour tout élément
f de
F, f^ et
fˇ soient nulles en dehors de [
− 1/2, 1/2 ] 。
On note
- a. Vérifier que, pour tout élément
h deH, h^ ethˇ sont bien définies.
b. Vérifier que, pour tout élémenth deH, h^⇀ = h^^– , oùh^^– désigne le conjugué ( complexe ) deh^ , et que:h^ = h . On admettra que, de même,v^, h . - Montrer que, pour tout élément
h deH, h^ ethˇ sont bornées surℝ . Les fonctionsh^ ethˇ sont-elles continues? - Soit
f un élément deF . On désigne parg~ la fonction de période 1 qui coïncide avecf^ sur [− 1/2, 1/2 ].
a. En utilisant les relations reliantf etf^ , calculer les coefficientsc_n(g˜) définis au début du problème en fonction de valeurs def .
b. Montrer que, pour tout réelt : f(t) = ∫_(− 1/2)^(1/2){∑_(n = − ∞)^(+ ∞)f(n)e^(2iπnt)e^(− 2iπtτ)}dτ .
c. En admettant que l'on a aussi :f(t) = ∑_(n = − ∞)^(+ ∞){∫_(1/2)^(1/2)f(n)e^(2iπnt)e^(− 2iπtτ)dτ}
en déduire, pour tout réelt : f(t) = ∑_(n = − ∞)^(+ ∞)f(n)(sinπ(n − t))/(π(n − t)) .
d. Comment peut-on interpréter ce dernier résultat ?
L'analyse du signal requiert des outils mathématiques nécessaires pour pouvoir assurer stockage, transmission, ou encore tout simplement pour pouvoir reconstruire un signal
f(t) . Une première approche consiste à le décomposer en ondes sinusoïdales ( séries de Fourier ). Le théorème d'échantillonnage permet, à partir d'un nombre fini de mesures, de le reconstituer au mieux. Les récents développements ont conduit à l'introduction d'ondelettes, obtenues en faisant varier l'intervalle d'intégration des coefficients de Fourier et en remplaçant les fonctions trigonométriques par d'autres familles de fonctions. L'application
f^ est une transformation de Fourier, qui permet une représentation, dans l'espace des fréquences, du signal
f(t) .
Pas de description pour le moment
