BCE Maths approfondies emlyon ECS 2022Sujet et corrigé
Epreuve de maths approfondies - ECS 2022
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Annale de maths approfondies BCE emlyon pour la filiere ECS, session 2022.
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Conception : emlyon business school
OPTION SCIENTIFIQUE
MATHÉMATIQUES
Mercredi 4 Mai 2022, de 14 h. à 18 h.
La présentation, la lisibilité, l'orthographe, la qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements entreront pour une part importante dans l'appréciation des copies.
Les candidats sont invités à encadrer dans la mesure du possible les résultats de leurs calculs. Aucun document n'est autorisé. L'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel électronique est interdite. Seule l'utilisation d'une règle graduée est autorisée. Si au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la signalera sur sa copie et poursuivra sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il sera amené à prendre.
Les candidats sont invités à encadrer dans la mesure du possible les résultats de leurs calculs. Aucun document n'est autorisé. L'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel électronique est interdite. Seule l'utilisation d'une règle graduée est autorisée. Si au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la signalera sur sa copie et poursuivra sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il sera amené à prendre.
PROBLĖME 1
Notations et rappels
Soit
n un entier supérieur ou égal à 2 .
On note𝔅 = (e_1, e_2, …, e_n) la base canonique de
ℝ^n .
L'espace vectorielℝ^n est muni du produit scalaire canonique, noté
⟨ ⋅, ⋅ ⟩ , défini par :
On note
L'espace vectoriel
On confond les ensembles
M_1(ℝ) et
ℝ . Ainsi, pour tous
x = (x_1, x_2, …, x_n) et
y = (y_1, y_2, …, y_n) de
ℝ^n , on a, en notant
X = (x_1; ⋮; x_n) et
Y = (y_1; ⋮; y_n) : ⟨x, y⟩ = ^t XY .
Pour tous réelsα_1, α_2, …, α_n , on note
Diag(α_1, α_2, …, α_n) la matrice diagonale de
M_n(ℝ) dont les coefficients diagonaux sont égaux à
α_1, α_2, …, α_n .
Enfin, on rappelle qu'une matriceP de
M_n(ℝ) est orthogonale lorsque
P est inversible et que
P^(− 1) = ^t P .
Pour tous réels
Enfin, on rappelle qu'une matrice
PARTIE A: Mise en place d'un exemple
On considère les matrices
A et
B de
M_3(ℝ) suivantes:
- a. La matrice
A est-elle inversible? Déterminer le rang deA .
b. Calculer les matricesA^2 etA^3 et vérifier :A^3 − A^2 + A = 0 .
c. En déduire les valeurs propres réelles deA . La matriceA est-elle diagonalisable dansM_3(ℝ) ? - a. Justifier que la matrice
B est diagonalisable.
b. On pose :R = 1/(√6)(− 1, √3, √2; 1, √3, − √2; 2, 0, √2) .
i. Vérifier que la matriceR est orthogonale.
ii. Montrer que la matrice^t RBR est diagonale.
Dans toute la suite du problème,
M désigne une matrice de
M_n(ℝ) et on pose
r = rg(M) .
On notef l'endomorphisme de
ℝ^n dont la matrice dans la base
B est la matrice
M .
On note
PARTIE B : Valeurs singulières d'une matrice
On note
g l'endomorphisme de
ℝ^n dont la matrice dans la base
B est la matrice
^t M et
h = g ∘ f .
3. Montrer :∀x, y ∈ ℝ^n, ⟨x, g(y)⟩ = ⟨f(x), y⟩ et
∀x ∈ ℝ^n, ⟨x, h(x)⟩ = ‖f(x)‖^2 .
4. a. Soitx appartenant à
Ker(h) . En calculant
⟨x, h(x)⟩ , montrer que
x appartient à
Ker(f) .
b. En déduire:Ker(h) = Ker(f) puis
rg(h) = r .
5. a. Justifier que l'endomorphismeh est diagonalisable et qu'il existe une base orthonormée
𝔅_1 = (ε_1, ε_2, …, ε_n) de
ℝ^n constituée de vecteurs propres de
h .
b. Montrer que les valeurs propres deh sont positives ou nulles.
3. Montrer :
4. a. Soit
b. En déduire:
5. a. Justifier que l'endomorphisme
b. Montrer que les valeurs propres de
On note
P la matrice de passage de la base
B à la base
B_1 .
6. Justifier que la matriceP est orthogonale et montrer qu'il existe des réels
λ_1, λ_2, …, λ_n positifs ou nuls tels que:
^t MM = PD^t P avec
D = Diag(λ_1, λ_2, …, λ_n) .
6. Justifier que la matrice
Les réels
λ_1, λ_2, …, λ_n étant positifs ou nuls, on pose, pour tout
i de
[ [1; n] ], σ_i = √(λ_i) .
Les réelsσ_1, σ_2, …, σ_n sont appelés les valeurs singulières de la matrice
M .
7. Dans cette question uniquement, on suppose que la matriceM est symétrique.
Les réels
7. Dans cette question uniquement, on suppose que la matrice
Déterminer, dans ce cas, les valeurs singulières de
M en fonction de ses valeurs propres.
8. Justifier que la matriceD admet exactement
r coefficients diagonaux non nuls.
8. Justifier que la matrice
Dans toute la suite, on suppose que les réels
λ_1, …, λ_r sont non nuls et donc que les réels
λ_(r + 1), …, λ_n sont nuls.
9. a. Pour touti de
[ [1; r] ] , justifier que
f(ε_i) est non nul et calculer
‖f(ε_i)‖ .
b. On pose, pour touti de
[ [1; r] ], u_i = 1/(‖f(ε_i)‖)f(ε_i) .
9. a. Pour tout
b. On pose, pour tout
Montrer que la famille (
u_1, …, u_r ) est une famille orthonormée.
c. En déduire qu'il existe une base orthonorméeB_2 de
ℝ^n telle que la matrice de
f dans la base
B_1 (au départ) et la base
B_2 (à l'arrivée) est :
c. En déduire qu'il existe une base orthonormée
On note
Q la matrice de passage de la base
B à la base
B_2 et
Δ la matrice
Diag(σ_1, …, σ_r, 0, …, 0) .
10. Justifier que la matriceQ est orthogonale et, en calculant de deux façons différentes la matrice de
f dans la base
B (au départ) et la base
B_2 (à l'arrivée), montrer :
M = QΔ^t P .
10. Justifier que la matrice
11. Retour sur l'exemple :
Déterminer deux matrices orthogonales
P_1 et
Q_1 de
M_3(ℝ) et une matrice diagonale
Δ_1 de
M_3(ℝ) telles que:
A = Q_1 Δ_1^t P_1 .
PARTIE C : Pseudo-inverse d'une matrice et application
On reprend les notations de la partie
B .
Il existe donc deux matrices orthogonalesP et
Q de
𝔐_n(ℝ) et des réels strictement positifs
σ_1, …, σ_r tels que :
Il existe donc deux matrices orthogonales
On définit la matrice
M^+ de
M_n(ℝ) par :
M^+ = PDiag(1/(σ_1), …, 1/(σ_r), 0, …, 0)^t Q .
La matriceM^+ est appelée la matrice pseudo-inverse de
M .
On notef^+ l'endomorphisme de
ℝ^n dont la matrice dans la base
B est la matrice
M^+ et
p = f ∘ f^+ .
12. Justifier que, siM est inversible, alors
M^(− 1) = M^+ .
13. a. Simplifier le produitMM^+ .
b. Montrer quep est un projecteur orthogonal.
c. Montrer :rg(MM^+) = r puis en déduire :
Im(p) = Im(f) .
14. Application : Soity ∈ ℝ^n∖Im(f) .
La matrice
On note
12. Justifier que, si
13. a. Simplifier le produit
b. Montrer que
c. Montrer :
14. Application : Soit
Il n'existe donc pas de vecteur
x de
ℝ^n tel que
f(x) = y .
On cherche alors à déterminer un vecteurx^∗ de
ℝ^n tel que :
‖y − f(x^∗)‖ = min_(x ∈ ℝ^n)‖y − f(x)‖ .
a. Justifier :∀x ∈ ℝ^n, ‖y − p(y)‖ ⩽ ‖y − f(x)‖ .
b. Proposer un vecteur deℝ^n répondant au problème posé.
On cherche alors à déterminer un vecteur
a. Justifier :
b. Proposer un vecteur de
Montrer que, lorsque
r < n , il existe au moins deux vecteurs distincts de
ℝ^n répondant au problème posé.
15. Retour sur l'exemple: On notef_1 l'endomorphisme de
ℝ^3 dont la matrice dans la base canonique de
ℝ^3 est la matrice
A et on considère
y = (1, 1, 1) .
a. DéterminerIm(f_1) et vérifier que
y n'appartient pas à
Im(f_1) .
b. Montrer:∀x = (x_1, x_2, x_3) ∈ ℝ^3, ‖y − f_1(x)‖^2 = (x_2 + x_3 − 1)^2 + (x_1 − x_3 + 1)^2 + 1 .
c. En déduire deux vecteurs distinctsx^∗ et
z^∗ de
ℝ^3 tels que :
15. Retour sur l'exemple: On note
a. Déterminer
b. Montrer:
c. En déduire deux vecteurs distincts
PROBLÈME 2
Ce problème est constitué de trois parties. Les parties
B et
C sont indépendantes l'une de l'autre mais utilisent certains résultats de la partie
A .
On rappelle que, pour tout
(k, n) de
ℕ^2 tel que
k ⩽ n : (n/k) = (n!)/(k!(n − k)!) .
Pour toutn de
ℕ , on note
c_n le réel, appelé le nombre de Catalan d'ordre
n , défini par :
Pour tout
PARTIE A : Quelques propriétés sur les nombres de Catalan
- Calculer les réels
c_0, c_1 etc_2 . - a. Montrer :
∀n ∈ ℕ, c_n = ((2n)/n) − ((2n)/(n + 1)) .
b. En déduire que, pour toutn deℕ, c_n est un entier naturel non nul. - Montrer :
∀n ∈ ℕ, c_(n + 1) = (2(2n + 1))/(n + 2)c_n . - Écrire une fonction Scilab d'en-tête function
c = catalan(n) qui, prenant en entrée un entiern deℕ , renvoie la valeur dec_n . - a. Montrer que la suite
(c_n)_(n ∈ ℕ) est croissante.
b. À l'aide d'un raisonnement par l'absurde, montrer que la suite(c_n)_(n ∈ ℕ) diverge vers+ ∞ . - a. Montrer :
∀k ∈ ℕ^∗, 4(k/(k + 1))^(3/2) ⩽ (c_(k + 1))/(c_k) ⩽ 4((k + 1)/(k + 2))^(3/2) .
b. En déduire :∀n ∈ ℕ^∗, 1/4(4^n)/(n√n) ⩽ c_n ⩽ (√2)/2(4^n)/(n√n) . - On note, pour tout
n deℕ : S_n = ∑_(k = 0)^n c_k c_(n − k) etT_n = ∑_(k = 0)^n kc_k c_(n − k) .
a. Montrer :∀n ∈ ℕ, T_n = n/2S_n
(on pourra effectuer le changement d'indicei = n − k dans la somme définissantT_n ).
b. Montrer à l'aide de l'égalité de la question 3.∀n ∈ ℕ, T_(n + 1) + S_(n + 1) = c_(n + 1) + 4T_n + 2S_n .
c. En déduire, à l'aide d'un raisonnement par récurrence :∀n ∈ ℕ, S_n = c_(n + 1) .
On a donc montré :
∀n ∈ ℕ, c_(n + 1) = ∑_(k = 0)^n c_k c_(n − k) .
8. a. Montrer que, pour toutx de
[ − 1/4; 1/4] , la série
∑_(n ⩾ 0)c_n x^n converge.
8. a. Montrer que, pour tout
On pose, pour tout
x de
[ − 1/4; 1/4] : f(x) = ∑_(n = 0)^(+ ∞)c_n x^n et
g(x) = 2xf(x) .
On admet que la fonctionf est continue sur
[ − 1/4; 1/4] .
b. Soitx appartenant à
[ − 1/4; 1/4] .
On admet que la fonction
b. Soit
En remarquant que, pour tout
N de
ℕ, (∑_(i = 0)^N c_i x^i)(∑_(j = 0)^N c_j x^j) = ∑_(n = 0)^(2N)(∑_(k = 0)^n c_k c_(n − k))x^n , montrer :
(f(x))^2 = ∑_(n = 1)^(+ ∞)c_n x^(n − 1) .
c. En déduire :∀x ∈ [ − 1/4; 1/4], (g(x))^2 = 2g(x) − 4x .
d. Montrer qu'il existe une fonctionε définie sur
[ − 1/4; 1/4] et à valeurs dans
{ − 1; 1} telle que :
c. En déduire :
d. Montrer qu'il existe une fonction
Montrer ensuite que la fonction
ε est continue sur
[ − 1/4; 1/4[ .
e. En déduire :∀x ∈ [ − 1/4; 1/4], g(x) = 1 − √(1 − 4x) .
e. En déduire :
PARTIE B : Loi du demi-cercle
On considère la fonction
φ définie sur
ℝ par :
- a. Montrer :
∫_(− π/2)^(π/2)(cos(t))^2 dt = π/2 .
b. En déduire, à l'aide du changement de variablex = 2sin(t) , la valeur de∫_(− 2)^2 φ(x)dx . - Montrer que
φ est une densité d'une variable aléatoire réelle.
On considère une variable aléatoire réelle
X de densité
φ , définie sur un espace probabilisé (
Ω, A, P ).
11. a. Justifier que, pour toutn de
ℕ, X admet un moment d'ordre
n et que l'on a:
11. a. Justifier que, pour tout
b. On pose, pour tout
n de
ℕ : u_n = E(X^(2n)) .
i. Calculeru_0 .
ii. À l'aide d'une intégration par parties, montrer :∀n ∈ ℕ, u_(n + 1) = (2n + 1)/3(4u_n − u_(n + 1)) .
iii. En déduire :∀n ∈ ℕ, u_n = c_n .
i. Calculer
ii. À l'aide d'une intégration par parties, montrer :
iii. En déduire :
PARTIE C : Étude d'une expérience aléatoire
Soit
p un réel appartenant à
]0; 1[ .
On considère une pièce qui amène Pile avec la probabilitép et Face avec la probabilité
1 − p avec laquelle on effectue une succession de lancers indépendants.
On considère une pièce qui amène Pile avec la probabilité
On modélise cette expérience par un espace probabilisé (
Ω, A, P ).
On définit la variable aléatoireT égale au nombre de lancers effectués lorsque, pour la première fois, on obtient le même nombre de Pile que de Face, et égale à 0 si un tel événement ne se réalise pas.
On définit la variable aléatoire
Par exemple, si on obtient successivement
P − P − F − P − F − F − P − F − ⋯ (où
P désigne Pile et
F désigne Face), alors la variable aléatoire
T est égale à 6 .
12. a. Écrire une fonction Scilab, d'en-tête functionT = simule(p) qui prend en argument le réel
p , qui simule au plus
10^4 lancers de la pièce et qui renvoie la valeur de
T en convenant que si, sur les
10^4 lancers, le nombre de Pile obtenus n'a jamais été égal au nombre de Face, alors
T prend la valeur 0 .
b. On exécute le script Scilab suivant :
12. a. Écrire une fonction Scilab, d'en-tête function
b. On exécute le script Scilab suivant :
for i = 1 : 3
L = zeros (1,3)
for j = 1 : 3 et on obtient les résultats suivants :
m = 0
for k = 1 : 1000
m = m + simule(i/4)
end
L(j) = m/1000
end
disp(L)
end
Qu'affiche le script? Comment peut-on interpréter ces différents résultats?
13. Justifier :∀n ∈ ℕ, P(T = 2n + 1) = 0 .
14. On note, pour toutn de
ℕ^∗, D_n l'ensemble des résultats possibles de (
2n ) lancers de la pièce pour lesquels : - à l'issue du (
2n )-ième lancer, le nombre de Pile est égal au nombre de Face;
13. Justifier :
14. On note, pour tout
- le nombre de Pile est toujours strictement supérieur au nombre de Face tout au long des (
2n − 1 ) premiers lancers;
et on pose, pour toutn deℕ^∗, d_n = Card(D_n) .
On note, pour toutn deℕ^∗, E_n l'ensemble des résultats possibles de (2n ) lancers de la pièce pour lesquels : - à l'issue du (2n )-ième lancer, le nombre de Pile est égal au nombre de Face; - le nombre de Pile est toujours supérieur ou égal au nombre de Face tout au long des
(2n − 1) premiers lancers;
et on posee_0 = 1 et, pour toutn deℕ^∗, e_n = Card(E_n) .
Par exemple,D_3 = {P − P − P − F − F − F, P − P − F − P − F − F}
ainsi
d_3 = 3 et
e_3 = 5 .
a. Soitn ∈ ℕ^∗ . En remarquant que tout résultat de
D_n commence nécessairement par un Pile et se termine par un Face, justifier :
d_n = e_(n − 1) .
b. i. Montrer :∀n ∈ ℕ^∗, e_n = ∑_(k = 1)^n d_k e_(n − k) .
ii. En déduire :∀n ∈ ℕ, e_(n + 1) = ∑_(k = 0)^n e_k e_(n − k) .
iii. Montrer alors:∀n ∈ ℕ, e_n = c_n où
c_n est le nombre de Catalan d'ordre
n .
c. En déduire:∀n ∈ ℕ^∗, P(T = 2n) = 2c_(n − 1)p^n(1 − p)^n .
15. a. Montrer que, pour toutx de
[ − 1; 1] , la série
∑_(n ⩾ 0)P(T = n)x^n converge.
a. Soit
b. i. Montrer :
ii. En déduire :
iii. Montrer alors:
c. En déduire:
15. a. Montrer que, pour tout
On pose, pour tout
x de
[ − 1; 1] : G_T(x) = ∑_(n = 0)^(+ ∞)P(T = n)x^n .
b. Montrer :p(1 − p) ⩽ 1/4 et
(p(1 − p) = 1/4 ⟺ p = 1/2) .
c. Montrer :∀x ∈ [ − 1; 1], G_T(x) = P(T = 0) + g(p(1 − p)x^2) , où
g est la fonction définie dans la question A.8.
d. En utilisant la valeur deG_T(1) , montrer :
P(T = 0) = |2p − 1| . Interpréter ce résultat lorsque
p = 1/2 .
16. En utilisant le résultat de la question A.6.b, montrer :
a. sip ≠ 1/2 , alors la variable aléatoire
T admet une espérance.
b. sip = 1/2 , alors la variable aléatoire
T n'admet pas d'espérance.
b. Montrer :
c. Montrer :
d. En utilisant la valeur de
16. En utilisant le résultat de la question A.6.b, montrer :
a. si
b. si
- FIN -
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