Ecricome Maths appliquées ECE 2013Sujet et corrigé
Epreuve de maths appliquées - ECE 2013
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Annale de maths appliquées Ecricome pour la filiere ECE, session 2013.
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Mathématiques Option Economique
Candidats benéficiant de le mesure "Tiers-temps": 8h00-13h20
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L'enoncé comporte 6 pages.
Les candidats sont inwites a soigner la presentation de leur copie, à mettre en awidence les principaux résultats, à respecter les motalions de l'enonce el a dommer des démonstrations completes - mais breves - de leurs affirmations.
Si au cours de l'epreuve, un candidat mepere ce qui dwi semble etre une erseur d'enonce, is le signale sur sa copie et poursuit sa composition en expliquant les rasions des initiatives quil est amenè à prendre.
EXERCICE 1
On désigne par
𝔐_3(ℝ) l'ensemble des matrices carrées de taille 3 à coefficients réels et par
0_3 la matrice nulle de
𝔐_3(ℝ) .
On poseA = (0, 1, 0; 0, 0, 1; 3, − 9, 6) ∈ 𝔐_3(ℝ) ainsi que le polynôme
R défini par :
On pose
Pour tout réel
λ , on pose
X_λ = (1; λ; λ^2) . Pour finir, on introduit l'application
f définie par :
- Montrer que
R^′ (la dérivée deR ) admet deux racines réelles distinctesr_1, r_2 avecr_1 < r_2 que l'on précisera. - Dresser le tableau de variations de
R en y ajoutant les valeurs deR enr_1 etr_2 . - Justifier que
R admet trois racinesa, b .c avec0 < a < r_1 < b < r_2 < c . On ne cherchera pas à calculer ces racines. - Soit
λ un réel, calculerAX_λ puis démontrer queX_λ est un vecteur propre deA associé à la valeur propreλ si et seulement siR(λ) = 0 . - Etablir l'existence d'une matrice inversible
P et d'une matrice diagonaleD telles queA = PDP^(− 1) . Expliciter les matricesP etD en fonction des réelsa.b, c . - Prouver que
f est une application linéaire et que:
où l'on a posé
M^′ = P^(− 1)MP .
7. SoitN = (p, q, r; s, t, u; v, w, x) . Déterminer les neuf coefficients de la matrice
DN + ND . Que dire de
N si
DN + ND = 0_3 ?
8. Démontrer quef est un isomorphisme.
7. Soit
8. Démontrer que
EXERCICE 2
On considère l'application
φ définie sur
ℝ_+^∗ par :
ainsi que la fonction numérique
f des variables réelles
x et
y définie par :
où exp désigne la fonction exponentielle.
I. Etude des zéros de
φ .
- Déterminer la limite de
φ(x) lorsquex tend vers 0 par valcurs positives. Interpréter graphiquement cette limite. - Déterminer la limite de
φ(x) lorsquex tend vers+ ∞ , ainsi que la limite de(r(r))/r lorsquex tend vers+ ∞ . Interpréter graphiquement cette limite. - Justifier la dérivabilité de
φ surℝ_+^∗ et déterminer sa dérivée. - Dresser le tableau de variation de
φ en faisant apparaître les limites deφ en0^+ et+ ∞ . - Pronver l'existence d'un unique réel
α ∈ ℝ_+^∗ tel que :
Justifier que
α ∈ [1.e] .
II. Etude d'une suite réelle.
On considère la suite
u définie par la relation de récurrence suivante :
- Démontrer que pour tout entier
n, u_n existe etu_n > Ω . - Si cette suite est convergente de limite
L . que peut valoirL ? - Prouver que la suite
u est strictement croissante. - La suite
u est-elle convergente ? - Soit
A un réel. Recopier et compléter le programme suivant afin quil affiche le plus petit entiern tel queu_n ⩾ A :
program ecricome2013 ;
var ın : integer ;
u : real ;
A : real :
function \(\mathrm{g}(\mathrm{x}\) : real \()\) : real ;
begin
g :=
end:
begin
writeln('entrer un réel \(\mathrm{A}>0^{\prime}\) ):
readln(A) ;
\(\mathrm{u}:=\exp (1): \mathrm{n}:=0\);
while ................ do
begin
.................;
..................;
end ;
writeln( .................) :
end.
III. Extrema de
f sur
]0, + ∞[ × ]0, + ∞[ .
- Justifier que
f est de classeC^2 sur l'ouvert]0, + ∞[ × ]0. + ∞[ . - Calculer les dérivées partielles premières et prouver que
f possède un unique point critique notéA d'abscisseα et d'ordonnéey_α à déterminer en fonction deα . - Calculer les dérivées partielles secondes sur
]0. + ∞[ × j0. + ∞ et établir que
- La fonction
f présente-t-elle un extremum local enA sur l'ouvert]0. + ∞ × 0, + ∞[ ? Si oui, en donner sa nature (maximum ou minimum).
EXERCICE 3
Soient
n et
b deux entiers avec
n ⩾ 1 et
b ⩾ 2 . On considère une urne contenant
n boules noires et
b boules blanches, toutes indiscernables.
Un joueur A effectue des tirages successifs d'une boule sans remise dans l'urne jusquà obtenir une boule blanche.
Il laisse alors la place au joueurB qui effectue des tirages successifs d'une boule avec remise daus l'urne jusqu'à obtenir une boule blanche.
On noteX la variable aléatoire réelle égale au nombre de boules noires tirées par A avant de tirer une boule blanche et on appelle
Y la variable aléatoire réelle égale au nombre de boules noires tirées par
B avant de tirer une boule blanche (s'il ne reste plus de boule noire, on a donc
Y^− = 0 ).
Par exemple, sin = 3 et
b = 7 et que les tirages successifs ont donné une boule : « noire, blanche noire, noire, noire, noire, blanche» alors:
Un joueur A effectue des tirages successifs d'une boule sans remise dans l'urne jusquà obtenir une boule blanche.
Il laisse alors la place au joueur
On note
Par exemple, si
- A a effectué deux tirages, il a retiré une boule noire puis une boule blanche de l'urne :
- l'urne contient maintenant 8 boules dont deux noires et six blanches :
- B a effectué ensuite cinq tirages dans cette urne, il a pioché 4 boules noires qu'il a reposé dans l'urne après chaque tirage puis il a pioché une boule blanche :
-
Y vaut 1 etY vaut 4.
I. Etude d'un cas particulier
b = n = 2 .
Pour ce cas particulier on pourra s'aider d'un arbre pondéré.
On suppose donc ici que l'urne contient initialement 2 boules blanches et 2 boules noires.
On suppose donc ici que l'urne contient initialement 2 boules blanches et 2 boules noires.
- Donner les probabilités des événements :
[X = 0].[X = 1].[X = 2] . - En déduire l'espérance et la variance de
X . - Montrer que la probabilité de l'événement
[Y = 0] est donnée par :
- Pour tout entier i naturel non nul, déterminer les probabilités suivantes :
- En déduire la loi de
Y . Uniquement à l'aide de l'expression dePY = 1 ) en fonction dei . vérifier que:
- Montrer que
Y admet une espérance et la calculer.
II. Retour au cas général.
- Pour tout
k ∈ {0, 1…n} , calculer la probabilitéP([X = k) puis vérifier que :
- Utiliser la question qui précède pour justifier que :
Par conséquent, on vient de démontrer la formule suivante:
- Soient
k ⩾ 1.N ⩾ 1 eta ∈ ℕ . Comparerk((k + a)/a) et(a − 1)((k + a)/(a + 1)) puis justifier que :
- A l'aide des questions précédentes, montrer que l'espérance de la variable
n − X est donnée par:
En déduire l'espérance
E(X) de
X .
5. Pour toutk de
X(Ω) , et pour tout entier
i non nul, déterminer la probabilité suivante :
5. Pour tout
- Pour tout
k deX(Ω) , et pour tout entieri , non nul, justifier que la série∑_(i ⩾ 1)i((n − k)/(n + b − k − 1))^(i − 1) est convergente et déterminer sa somune. - Montrer que
Y admet une espérance et vérifier que :
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