CCINP Physique 2 MP 2007Sujet, corrigé et rapport du jury
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EPREUVE SPECIFIQUE - FILIERE MP
PHYSIQUE 2
Durée : 4 heures
Les calculatrices sont interdites.
(Les données numériques sont choisies pour simplifier les calculs)
NB : Le candidat attachera la plus grande importance à la clarté, à la précision et à la concision de la rédaction.
Si un candidat est amené à repérer ce qui peut lui sembler être une erreur d'énoncé, il le signalera sur sa copie et devra poursuivre sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il a été amené à prendre.
Si un candidat est amené à repérer ce qui peut lui sembler être une erreur d'énoncé, il le signalera sur sa copie et devra poursuivre sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il a été amené à prendre.
Partie A : OPTIQUE
Ce problème d'optique comprend trois parties; un premier chapitre «Définitions» introduit l'approximation de Gauss qui sera utilisée dans les deux chapitres suivants : «Etude de miroirs sphériques » et «Etude de lentilles minces ».
Les dix figures du problème d'optique sont en page 6/12.
Les éléments (objets, images, rayons lumineux) seront tracés en traits pleins ( ——) s'ils sont réels et en tirets (-----) s'ils sont virtuels.
I. DEFINITIONS
1. Systèmes optiques.
a. Qu'appelle-t-on système optique centré?
b. Qu'est-ce qu'un système optique catoptrique?
b. Qu'est-ce qu'un système optique catoptrique?
2. Stigmatisme.
a. Qu'appelle-t-on stigmatisme rigoureux pour un point A à travers un système optique?
b. Citez un système optique rigoureusement stigmatique pour tous les points de l'espace.
b. Citez un système optique rigoureusement stigmatique pour tous les points de l'espace.
3. Aplanétisme.
a. Soit (
A, A^′ ) un couple de points conjugués, par un système optique centré ( S ). Le point A est situé sur l'axe optique. On considère un point
B , voisin de
A , tel que
AB soit transverse, c'est-à-dire situé dans un plan de front. A quelle propriété doit satisfaire
B^′ , image de B à travers
(S) , pour conduire à un aplanétisme rigoureux du couple
(A, A^′) ?
b. Citez un système optique rigoureusement aplanétique pour tous les points de l'espace.
b. Citez un système optique rigoureusement aplanétique pour tous les points de l'espace.
4. Approximation de Gauss.
a. Enoncer les conditions qui permettent de réaliser l'approximation de Gauss.
b. Quelle conséquence l'approximation de Gauss a-t-elle sur le stigmatisme ?
b. Quelle conséquence l'approximation de Gauss a-t-elle sur le stigmatisme ?
II. ETUDE DE MIROIRS SPHERIQUES
Un miroir sphérique est une calotte sphérique réfléchissante sur l'une de ses faces. Le centre de la sphère est noté C et le point d'intersection S de la calotte avec l'axe optique est appelé sommet du miroir.
Les miroirs sphériques étudiés seront utilisés dans l'approximation de Gauss.
- Caractère convergent ou divergent d'un miroir sphérique.
a. Un miroir convexe est-il un système optique convergent ou divergent?
b. Parmi les miroirs sphériques(m_1) et(m_2) représentés (Figure 1), lequel est divergent ?
c. En plaçant notre œil loin d'un miroir sphérique (m_3 ), on constate que l'image de notre oeil est droite et réduite. Le miroir(m_3) est-il convergent ou divergent?
2. Relations de conjugaison et de grandissement.
On cherche à déterminer la position de l'image
A^′ d'un point
A situé sur l'axe optique.
a. Relation de conjugaison de Descartes.
On considère un rayon incident AI issu de A qui se réfléchit en I (Figure 2).
a.1. Déterminer les relations liant les anglesα, α^′ et
β aux grandeurs algébriques
SA^–, SA^′^–, SC^– et
HI^– , dans l'approximation de Gauss.
a.2. Exprimer la relation entre les anglesα, α^′ et
β .
a.3. En déduire la relation de conjugaison au sommet du miroir :
a.1. Déterminer les relations liant les angles
a.2. Exprimer la relation entre les angles
a.3. En déduire la relation de conjugaison au sommet du miroir :
a.4. Donner les expressions des distances focales image
f^′ = SF^′^– et objet
f = SF^– du miroir sphérique en fonction de
SC^– .
b. Relation de conjugaison de Newton.
On représente le miroir sphérique de centre C et de sommet S en dilatant l'échelle dans les directions transverses (Figure 3).
b.1. Reproduire la Figure 3 en indiquant les foyers principaux objetF et image
F^′ et construire l'image
A^′ B^′ d'un objet AB transverse.
b.2. En considérant les propriétés des triangles semblables, montrer que nous obtenons la relation de conjugaison de Newton :
b.1. Reproduire la Figure 3 en indiquant les foyers principaux objet
b.2. En considérant les propriétés des triangles semblables, montrer que nous obtenons la relation de conjugaison de Newton :
c. Relation de conjugaison : origine au centre.
c.1. En prenant le centre C comme origine, montrer que
FA^– et
F^′ A^′^– peuvent s'exprimer en fonction de
CA^–, CA^′^– et
CS^– .
c.2. Déduire de la relation de Newton, la formule de conjugaison avec origine au centre :1/(CA^–) + 1/(CA^′^–) = (k_2)/(CS^–) où
k_2 est un facteur que l'on déterminera.
c.2. Déduire de la relation de Newton, la formule de conjugaison avec origine au centre :
d. Grandissement.
Si
AB^– a pour image
A^′ B^′^– , nous représenterons le grandissement transversal par le rapport algébrique :
γ = (A^′ B^′^–)/(AB^–) . Exprimer ce grandissement
γ :
d.1. - en fonction deSA^– et
SA^′^– .
d.2. - en fonction deFA^–, FA^′^– et
FS^– .
d.3. - en fonction deCA^– et
CA^′^– .
3. Correspondance objet-image pour des miroirs concave et convexe.
a. Construction géométrique de l'imageA^′ B^′ d^′ un objet
AB transverse.
d.1. - en fonction de
d.2. - en fonction de
d.3. - en fonction de
3. Correspondance objet-image pour des miroirs concave et convexe.
a. Construction géométrique de l'image
Construire l'image
A^′ B^′ à l'aide de deux rayons issus du point B pour les miroirs suivants :
a.1.(M_1) , de centre
C_1 et de sommet
S_1 (Figure 4).
a.2.(M_2) , de centre
C_2 et de sommet
S_2 (Figure 5).
b. Position de l'imageA^′ B^′ et grandissement transversal.
a.1.
a.2.
b. Position de l'image
On définira le rayon de courbure d'un miroir (
M_x ) par :
R_x = S_x C_x^–
b.1. Le miroir (M_3 ) est concave, de rayon de courbure
R_3 tel que
|R_3| = 20 cm . L'objet AB est situé au milieu de
F_3 S_3 (
F_3 : Foyer objet ;
S_3 : Sommet). Calculer
S_3 A^′^– et en déduire le grandissement transversal de l'objet.
b.2. Le miroir(M_4) est convexe, de rayon de courbure
R_4 tel que
|R_4| = 40 cm . L'objet AB est situé après
S_4 tel que
S_4 A^– = 50 cm . Calculer
C_4 A^′^– et en déduire le grandissement transversal de l'objet.
b.1. Le miroir (
b.2. Le miroir
4. Système réflecteur : le télescope de Cassegrain
Données numériques : Diamètre de la Lune :
D_L = 3456 km
Distance Terre - Lune :D_(TL) = 384000 km
a. L'axe optique d'un miroir sphérique concave (M ), de sommet S , de centre C et de rayon
R = SC^– est dirigé vers le centre de la Lune.
a.1. Déterminer la position de l'imageA^′ B^′ de la Lune après réflexion sur (
M ).
a.2. Calculer le diamètre apparentε du disque lunaire.
a.3. En déduire la dimension de l'imageA^′ B^′ pour
|R| = 60 cm .
b. On réalise l'objectif d'un télescope de type Cassegrain en associant deux miroirs sphériques (Figure 6) :
Distance Terre - Lune :
a. L'axe optique d'un miroir sphérique concave (
a.1. Déterminer la position de l'image
a.2. Calculer le diamètre apparent
a.3. En déduire la dimension de l'image
b. On réalise l'objectif d'un télescope de type Cassegrain en associant deux miroirs sphériques (Figure 6) :
- un miroir sphérique concave (
M_1 ), appelé miroir primaire, de sommetS_1 , de centreC_1 , de foyerF_1 et de rayonR_1 = S_1 C_1^– . - un miroir sphérique convexe (
M_2 ), appelé miroir secondaire, de sommetS_2 , de centreC_2 , de foyerF_2 et de rayonR_2 = S_2 C_2^– .
Le miroir(M_1) comprend une petite ouverture centrée enS_1 pour permettre le passage de la lumière après réflexion sur(M_1) puis sur(M_2) .
Le miroir (M_2 ) est de petite dimension, afin de ne pas obstruer le passage de la lumière tombant sur le miroir primaire.
b.1. Où doit se situer l'imageA^′ B^′ de la Lune après réflexion sur(M_1) , afin que le miroir sphérique convexe (M_2 ), caractérisé parS_2, C_2 etF_2 , en donne une image réelleA^(′′)B^(′′) ?
b.2. Déterminer la position du foyer imageF^′ , de l'association des miroirs (M_1 ) et (M_2 ), en exprimantS_2 F^′^– en fonction deR_1, R_2 etd = S_2 S_1^– .
b.3. Exprimer le grandissement transversalγ de l'objetA^′ B^′ à travers le miroir (M_2 ) en fonction deR_1, R_2 etd = S_2 S_1^– .
b.4. CalculerS_2 F^′^– ,γ et la dimension finale de l'imageA^(′′)B^(′′) pour :|R_1| = 60 cm ;|R_2| = 40 cm et|d| = 18 cm .
b.5. Quelle serait la distance focale imagef_L d'une unique lentille mince qui donnerait de la Lune la même imageA^(′′)B^(′′) ? Commenter.
III. ETUDE DE LENTILLES MINCES
Les lentilles minces étudiées seront utilisées dans l'approximation de Gauss.
- Caractère convergent ou divergent d'une lentille mince.
a. Formes des lentilles sphériques minces.
Parmi les lentilles (
l_1 ) à (
l_6 ) représentées sur la Figure 7, indiquer dans cet ordre : la lentille biconcave, la lentille ménisque convergent et la lentille plan concave.
b. Observation d'un objet éloigné.
b. Observation d'un objet éloigné.
On vise un objet placé à grande distance en plaçant l'œil loin d'une lentille (
l_7 ). Nous voyons une image inversée de l'objet. La lentille (
1_7 ) est-elle convergente ou divergente ? Justifier votre réponse.
c. Déplacement transversal.
c. Déplacement transversal.
On place un objet réel de telle sorte que son image, vue à travers une lentille (
1_8 ), soit droite. En déplaçant (
l_8 ) transversalement à son axe optique, on constate que l'image de l'objet se déplace dans le même sens que la lentille. La lentille (
1_8 ) est-elle convergente ou divergente ? Justifier votre réponse.
2. Relations de conjugaison et de grandissement.
a. Relation de conjugaison de Newton.
2. Relations de conjugaison et de grandissement.
a. Relation de conjugaison de Newton.
Reproduire et compléter le tracé des rayons BI et BFJ de la Figure 8 pour l'obtention de l'image
A^′ B^′ de AB . (Foyer objet : F )
Exprimer le grandissement transversalΓ = (A^′ B^′^–)/(AB^–) respectivement en fonction de
FA^– et
OF^– puis de
F^′ A^′^– et
OF^′^– . (Foyer image :
F^′ )
En déduire la relation de conjugaison de Newton.
b. Relation de conjugaison de Descartes.
Exprimer le grandissement transversal
En déduire la relation de conjugaison de Newton.
b. Relation de conjugaison de Descartes.
En prenant le centre O comme origine, montrer que la relation de conjugaison de Newton conduit, après transformation (relation de Chasles) de
FA^– et
F^′ A^′^– , à une relation entre les grandeurs algébriques
OA^–, OA^′^– et
OF^′^– dite relation de conjugaison de Descartes.
Exprimer le grandissementΓ en fonction de
OA^– et
OA^′^– .
3. Correspondance objet-image pour des lentilles minces convergente et divergente.
a. Construction géométrique de l'imageA^′ B^′ d^′ un objet
AB transverse.
Exprimer le grandissement
3. Correspondance objet-image pour des lentilles minces convergente et divergente.
a. Construction géométrique de l'image
Reproduire et construire l'image
A^′ B^′ de AB à l'aide de deux rayons issus du point B pour les lentilles minces suivantes :
a.1. Lentille (L_1 ), de centre optique
O_1 et de foyers objet
F_1 et image
F_1^′ (Figure 9).
a.2. Lentille (L_2 ), de centre optique
O_2 et de foyers objet
F_2 et image
F_2^′ (Figure 10).
a.1. Lentille (
a.2. Lentille (
b. Position de l'image
A^′ B^′ et grandissement transversal.
Donner la nature et la position de l'image
A^′ B^′ d'un objet AB ainsi que le grandissement transversal
Γ pour les lentilles
(L_3) et
(L_4) suivantes :
b.1. La lentille (L_3 ) est convergente, de distance focale image +30 cm . Le positionnement de AB est tel que
O_3 A^– = 15 cm . La position de
A^′ sera donnée par la valeur de
F_3^′ A^′^– .
b.2. La lentille (L_4 ) est divergente, de distance focale image -30 cm . Le positionnement de AB est tel que
AF_4^′^– = 20 cm . La position de
A^′ sera donnée par la valeur de
O_4 A^′^– .
b.1. La lentille (
b.2. La lentille (
4. Système réfracteur : la lunette de Galilée.
Une lunette de Galilée comprend :
- un objectif assimilable à une lentille mince
(ℒ_1) , de centreO_1 et de vergenceV_1 = 5 dioptries, - un oculaire assimilable à une lentille mince
(ℒ_2) , de centreO_2 et de vergenceV_2 = − 20 dioptries.
a. Déterminer la nature et les valeurs des distances focales imagesf_1^′ etf_2^′ des lentilles.
b. La lunette est du type «afocal»:
b.1. Préciser la position relative des deux lentilles, la valeur de la distanced = O_1 O_2^– et l'intérêt d'une lunette afocale.
b.2 Dessiner, dans les conditions de Gauss, la marche d'un rayon lumineux incident, issu d'un point objet à l'infini, faisant un angleθ avec l'axe optique et émergeant sous l'angleθ^′ .
b.3. En déduire le grossissement (ou grandissement angulaire) de cette lunette en fonction des anglesθ etθ^′ , puis des distances focalesf_1^′ etf_2^′ . Valeur du grossissement ?
c. Un astronome amateur utilise cette lunette, normalement adaptée à la vision d'objets terrestres, pour observer deux cratères lunaires : Copernic (diamètre : 96 km ) et Clavius (diamètre : 240 km ). Rappel : Distance Terre - Lune :D_(TL) = 384000 km .
c.1. L'astronome voit-il ces deux cratères lunaires : - à l'œil nu? (Acuité visuelle :
3 × 10^(− 4)rad ) - à l'aide de cette lunette? Justifier vos réponses.
c.2. La planète Vénus, de 12150 km de diamètre, occultera Jupiter (de diamètre 145800 km ) le 22 novembre 2065.
Notre astronome amateur (qui sera certainement confirmé), pourra-t-il observer à l'œil nu ou à l'aide de sa lunette le disque jovien occulté par Vénus? Dans cette configuration, la distance Terre-Vénus seraD_(TV) = 45 × 10^6 km .
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Figure 1
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Figure 3
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Figure 5
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Figure 7

Figure 9
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Figure 6
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Figure 8
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Figure 10
Partie B : ELECTROMAGNETISME
Le problème d'électromagnétisme comprend quatre parties indépendantes : des généralités sur les conducteurs, condensateurs et capacités et trois applications des condensateurs (système Terreionosphère et circuit RC) et conducteurs (câble coaxial).
Les six figures du problème d'électromagnétisme sont en page 11/12.
Des valeurs numériques des fonctionslgx et
tanα sont en page 12/12.
Les grandeurs scalaires sont représentées par :a, b, AB, CD
Les grandeurs vectorielles sont en caractères gras :a, b, AB, CD
En notation complexe ces grandeurs sont soulignées :a_–, b_–, AB_–, CD_–, a_–, b_–, AB_–, CD_–
Notation des produits scalaire (AB ⋅ CD ) et vectoriel (
AB × CD ) de deux vecteurs.
ε_0 : désigne la permittivité du vide.
lgx : désigne le logarithme décimal de
x .
Des valeurs numériques des fonctions
Les grandeurs scalaires sont représentées par :
Les grandeurs vectorielles sont en caractères gras :
En notation complexe ces grandeurs sont soulignées :
Notation des produits scalaire (
I. CONDUCTEURS - CONDENSATEURS - CAPACITES
1. Conducteurs - Propriétés.
a. Quelle distinction fait-on entre un conducteur métallique et un isolant ?
Parmi les types de matériaux suivants : plastique, métal, corps humain, verre, eau pure et eau du robinet, quels sont ceux que l'on classe parmi les conducteurs électriques?
b. Qu'appelle-t-on conducteur en équilibre électrostatique?
b. Qu'appelle-t-on conducteur en équilibre électrostatique?
Définir à l'intérieur de ce conducteur les propriétés de :
E_i (champ électrostatique),
ρ_i (densité volumique de charges) et
V_i (potentiel électrostatique).
Si l'on apporte des charges excédentaires à ce conducteur en équilibre électrostatique, où vont-elles se répartir?
c. On considère un conducteur métallique creux, de surface (S_(ext) ), en équilibre électrostatique dans lequel une cavité, de surface (
S_c ), ne contient pas de charges excédentaires (Figure 1).
Définir à l'intérieur de la cavité les propriétés de :E_c (champ électrostatique),
ρ_c (densité volumique de charges),
σ_c (densité surfacique de charges sur
(S_c) ) et
V_c (potentiel électrostatique).
Où vont se placer les charges excédentaires que l'on dépose sur ce conducteur métallique creux en équilibre électrostatique?
d. Théorème de Coulomb : énoncé et formulation.
Si l'on apporte des charges excédentaires à ce conducteur en équilibre électrostatique, où vont-elles se répartir?
c. On considère un conducteur métallique creux, de surface (
Définir à l'intérieur de la cavité les propriétés de :
Où vont se placer les charges excédentaires que l'on dépose sur ce conducteur métallique creux en équilibre électrostatique?
d. Théorème de Coulomb : énoncé et formulation.
2. Conducteurs - Capacités.
Soit
V le potentiel d'un conducteur en équilibre,
Q la charge portée par sa surface et
σ la densité surfacique de charge.
a. Exprimer la capacitéC du conducteur en fonction de
V et de
Q .
b. Calculer les capacités des conducteurs (en équilibre électrostatique) suivants :
b.1. Conducteur plan : on considère un disque conducteur de centreO_1 , de rayon
R_1 , portant une charge surfacique
σ_1 , répartie uniformément sur une face.
Calculer, en fonction deσ_1, R_1 et
ε_0 , la charge
Q_1 et le potentiel
V_1 de ce conducteur et en déduire
C_1 .
b.2. Conducteur cylindrique : on considère un cylindre conducteur de rayonR_2 , de longueur
l , portant une charge surfacique
σ_2 , répartie uniformément sur la surface latérale.
a. Exprimer la capacité
b. Calculer les capacités des conducteurs (en équilibre électrostatique) suivants :
b.1. Conducteur plan : on considère un disque conducteur de centre
Calculer, en fonction de
b.2. Conducteur cylindrique : on considère un cylindre conducteur de rayon
Calculer, en fonction de
σ_2, R_2, l et
ε_0 , la charge
Q_2 et le potentiel
V_2 de ce conducteur et en déduire
C_2 .
b.3. Conducteur sphérique : on considère une sphère conductrice de centreO_3 , de rayon
R_3 , portant une charge surfacique
σ_3 , répartie uniformément sur la sphère.
Calculer, en fonction deσ_3, R_3 et
ε_0 , la charge
Q_3 et le potentiel
V_3 de ce conducteur et en déduire
C_3 .
b.3. Conducteur sphérique : on considère une sphère conductrice de centre
Calculer, en fonction de
3. Condensateurs - Propriétés.
a. Qu'appelle-t-on condensateur électrique?
b. Parmi les condensateurs (plans, cylindriques et sphériques), citer trois types de condensateurs usuels.
c. Enoncer le théorème de Gauss, puis exprimer sa formulation mathématique précise.
b. Parmi les condensateurs (plans, cylindriques et sphériques), citer trois types de condensateurs usuels.
c. Enoncer le théorème de Gauss, puis exprimer sa formulation mathématique précise.
4. Condensateurs - Capacités.
Soit un conducteur creux
(B) entourant totalement un conducteur
(A) (Figure 2).
Le conducteur interne (A ), au potentiel
V_A , porte sur sa surface extérieure la charge
Q_A . Le conducteur externe (
B ), au potentiel
V_B < V_A , porte sur sa surface intérieure la charge
Q_(Bi) et sur sa surface extérieure la charge
Q_(Be) .
a. A l'équilibre électrostatique de ces deux conducteurs, quelle est la relation entre les chargesQ_A et
Q_(Bi) ? Justifier votre réponse.
b. En considérant ce système de deux conducteurs comme un condensateur, définir la chargeQ de ce condensateur. En déduire la capacité
C en fonction de
Q et des potentiels
V_A et
V_B .
c. Détermination des capacités des condensateurs suivants :
c.1. Condensateur plan: donner, sans démonstration, l'expression de la capacitéC_1 d'un condensateur plan, supposé idéal, en fonction de
e (écartement des deux armatures parallèles),
S (aire des armatures) et
ε_0 .
Application numérique : le condensateur plan est doté de plaques circulaires de rayon 6 cm qui se trouvent à2, 5 mm l'une de l'autre. Calculer sa capacité et la charge qui apparaîtra sur les plaques si on leur applique une différence de potentiel de 150 V .
c.2. Condensateur cylindrique: soit un condensateur constitué de deux armatures cylindriques concentriques de rayonsR_1 et
R_2 > R_1 et de hauteur
h . L'armature de rayon
R_1 et de hauteur
h porte la charge
Q_1 .
Le conducteur interne (
a. A l'équilibre électrostatique de ces deux conducteurs, quelle est la relation entre les charges
b. En considérant ce système de deux conducteurs comme un condensateur, définir la charge
c. Détermination des capacités des condensateurs suivants :
c.1. Condensateur plan: donner, sans démonstration, l'expression de la capacité
Application numérique : le condensateur plan est doté de plaques circulaires de rayon 6 cm qui se trouvent à
c.2. Condensateur cylindrique: soit un condensateur constitué de deux armatures cylindriques concentriques de rayons
- Déterminer, à l'aide du théorème de Gauss, le champ électrostatique entre les armatures
E . - Exprimer la différence de potentiel
ΔV = V(R_1) − V(R_2) et en déduire la capacitéC_2 du condensateur cylindrique en fonction deR_1, R_2, h etε_0 . - Examiner le cas où
R_2 = R_1 + e avece≪R_1 .
c.3. Condensateur sphérique: un condensateur comprend deux armatures sphériques concentriques de rayonsR_1 etR_2 > R_1 . L'armature interne de rayonR_1 possède une chargeQ_1 . - Déterminer, en utilisant l'équation de Laplace, le potentiel électrostatique
V(r) entre les armatures et en déduire le champ électrostatiqueE(r) en fonction deR_1, R_2 ,V(R_1), V(R_2) etr .
Le laplacien d'une fonction scalaire en coordonnées sphériques a pour expression :
- En déduire la capacité
C_3 du condensateur sphérique en fonction deR_1, R_2 etε_0 . - Examiner le cas où
R_2 = R_1 + e avece≪R_1 .
II. CONDENSATEUR SPHERIQUE : Système Terre-ionosphère
On représente l'ensemble Terre-ionosphère comme un volumineux condensateur sphérique qui peut être modélisé par le schéma de la Figure 3. La Terre, de rayon
R , se comporte comme un conducteur parfait de potentiel nul et porte une charge négative
− Q(Q > 0) uniformément répartie sur sa surface, tandis que l'ionosphère représentée par une surface équipotentielle sphérique de rayon
R + z_0 , de potentiel
V possède une charge totale
+ Q . On suppose que l'atmosphère a la permittivité du vide.
- Exprimer le champ électrostatique
E(z) à l'altitudez(0 < z < z_0) en fonction deQ, R, z etε_0 . (Vecteurs unitaires en coordonnées sphériques :e_r, e_θ, e_φ ). - En déduire le potentiel
V , puis la capacitéC du système en fonction deR, z_0 etε_0 . - Des mesures à l'altitude
z_0 = 60 km ont permis d'évaluer le potentiel à environ 360 kV . Justifier que dans ces conditions le système se comporte comme un condensateur plan. Calculer la capacitéC et l'énergie électrostatiqueW_(el) du système, ainsi que la valeur du champE au niveau du sol, le rayon terrestre valant 6000 km . (On prendra(1/π) ≈ 0, 32 ). - Donner la valeur de la densité surfacique de charge
σ à la surface de la Terre et en déduire sa charge totale− Q . - Lors d'un orage, la tension passe à
V_1 = 10^8 V pour le système formé par le sol et la base des nuages d'altitudez_1 = 1 km . Déterminer les nouvelles valeursσ_1 etE_1 . Sachant qu'en temps normal, l'atmosphère est partiellement ionisée et parcourue par de faibles courants électriques verticaux dont l'effet principal est de décharger le système Terre-atmosphère, quelle est l'incidence d'un orage sur ces transferts de charges ?
III. CONDENSATEUR PLAN : Circuit RC
- Circuit RC: Filtre du
1^(er) ordre.
On considère le filtre
RC représenté en Figure 4. Un générateur délivre une tension sinusoïdale de pulsation
ω et de tension efficace
U_e . On suppose l'impédance de charge suffisamment élevée pour pouvoir négliger le courant de sortie
(I = 0) .
a. Prévoir la nature du filtre en examinant les comportements limites suivant la pulsation.
b. Calculer la fonction de transfertH_–(jω) = (U_–_s)/(U_–_e) de ce filtre et la mettre sous une forme canonique en introduisant la variable réduite
x = ω/(ω_c) où
ω_c est une pulsation caractéristique que l'on déterminera.
c. Tracer les diagrammes de Bode relatifs au gain et à la phase, respectivementG_(dB)(lgx) et
φ(lgx) sur l'intervalle
[1/(100), 100] . On précisera les asymptotes.
2. Circuit RC: Filtre du2^(ème) ordre.
a. Prévoir la nature du filtre en examinant les comportements limites suivant la pulsation.
b. Calculer la fonction de transfert
c. Tracer les diagrammes de Bode relatifs au gain et à la phase, respectivement
2. Circuit RC: Filtre du
On considère le filtre représenté sur la Figure 5 . Un générateur fournit à l'entrée une tension sinusoïdale de pulsation
ω de valeur efficace
U_e^′ .
a. Déterminer la nature de ce filtre par l'analyse des comportements limites.
b. Calculer la fonction de transfertH^′_–(jω) et l'exprimer en fonction de
x = ω/(ω_0) où
ω_0 = 1/RC .
c. Tracer les diagrammes de BodeG_(dB)(lgx) et
φ(lgx) en précisant les asymptotes sur l'intervalle
[1/(100), 100] .
d. Déterminer les pulsations de coupure à3 dB, ω_1 et
ω_2(ω_(1 <)ω_2) et en déduire la bande passante du filtre en fonction de
RC .
a. Déterminer la nature de ce filtre par l'analyse des comportements limites.
b. Calculer la fonction de transfert
c. Tracer les diagrammes de Bode
d. Déterminer les pulsations de coupure à
IV. CONDUCTEURS CYLINDRIQUES : Câble coaxial
Une ligne électrique, supposée de longueur infinie, est constituée par un câble coaxial comprenant deux surfaces cylindriques, conductrices, de résistance négligeable, de rayons
R_1 et
R_2 > R_1 . L'espace entre les deux conducteurs est vide.
Le câble est traversé par un courant alternatif d'expression en notation complexeI_–(z, t) = I_–_m(z)exp(jωt) dans le sens de
Oz pour le conducteur interne et dans le sens opposé pour le conducteur externe (Figure 6). On suppose que les champs électrique
E_– et magnétique
B_– en tout point M dans l'espace
R_1 < ρ < R_2 sont de la forme :
Le câble est traversé par un courant alternatif d'expression en notation complexe
et que le champ électrique
E_– est radial :
E_– = E_0(ρ, z)exp(jωt)e_ρ
Donnée : Au pointM(ρ, θ, z) de coordonnées cylindriques, la fonction vectorielle
Donnée : Au point
- Par application de l'équation de Maxwell-Faraday sous forme locale au point M entre les deux conducteurs, montrer que le champ
B_– est orthoradial. (On négligera toute composante continue de ce champ). - En appliquant l'équation de Maxwell-Ampère sous forme intégrale (théorème d'Ampère généralisé) à un cercle d'axe
Oz , de rayonρ (cercle passant par M ), déterminer en fonction deρ et du courantI_m_–(z)exp(jωt) , le champ magnétiqueB_– . - Etablir une relation entre
(∂B_θ)/(∂z) et(∂E_ρ)/(∂t) en appliquant de nouveau l'équation de Maxwell-Ampère mais sous forme locale au point M , à la distanceρ de l'axeOz . En déduire l'expression du champ électriqueE_– en fonction deρ et du courantI_–_m(z)exp(jωt) . (On n'introduira pas de champ électrique constant). - En déduire que la fonction
I_–_m(z) satisfait à une équation différentielle dont une solution estI_–_m(z) = I_0 exp(− jkz) et donner l'expression dek . Montrer que cette solution correspond à une «onde de courant» qui se propage parallèlement à l'axeOz , avec un sens et une vitesse de phase que l'on précisera. - Déterminer, à partir de l'expression de
I_–_m(z) , les champsE_– etB_– en notation réelle (E, B ), et préciser les caractéristiques de cette onde électromagnétique existant entre les conducteurs. - Définir, en notation réelle, le vecteur de Poynting
S et sa valeur moyenne temporelle< S > . En déduire le flux de< S > à travers la couronne circulaire comprise entre les circonférences de rayonsR_1 etR_2 .
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Figure 1
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Figure 2

Figure 3
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Figure 4
Figure 5
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Figure 6
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Valeurs numériques de
lgx et de
tanα
lgx : logarithme décimal de
x
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1,5 | 2 | 2,5 | 3 |
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11 | 101 | 1001 | 10001 |
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tan
α : tangente de l'angle
α
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