CCINP Physique TSI 2002Sujet
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EPREUVE SPECIFIQUE - FILIERE TSI
PHYSIQUE
Durée : 4 heures
Les calculatrices sont autorisées.
NB. : Le candidat attachera la plus grande importance à la clané, à la précision et à la concision de la rédaction.
Si un candidat est amené à repérer ce qui peut lui sembler être une erreur d'énoncé, il le signalera sur sa copie et devra poursuivre sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il a été amené à prendre.
Si un candidat est amené à repérer ce qui peut lui sembler être une erreur d'énoncé, il le signalera sur sa copie et devra poursuivre sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il a été amené à prendre.
PREMIER PROBLEME : ELECTROSTATIQUE ET MAGNETOSTATIQUE
Dans tout le problème, la permittivité électrique de l'air est égale à celle du vide, notée
ε_0 et égale à
8, 85 ⋅ 10^(− 12) F ⋅ m^(− 1) . De même, la perméabilité magnétique de l'air est égale à celle du vide, notée
μ_0 et égale à
4π ⋅ 10^(− 7)H ⋅ m^(− 1) .
1^(ère) partie: Condensateur cylindrique
1/ Enoncer le théorème de Gauss relatif au flux sortant d'un champ électrostatique
E⃗ à travers une surface fermée
S contenant la charge électrique
Q_(int) .
On considère un condensateur cylindrique à air formé de deux armatures coaxiales de hauteur
h et de rayons respectifs
R_1 et
R_2 avec
R_1 < R_2 . L'armature interne porte la charge électrique
Q . Les potentiels électriques des armatures sont respectivement
V_1 et
V_2 . Soit un point
M situé à la distance r de l'axe:
R_1 < r < R_2 (figure 1).

Figure 1
Soit
u¨ le vecteur unitaire de la droite ( OM ) dirigé de O vers M . Le champ électrique
E⃗ créé au point
M est radial et sa norme ne dépend que de r. On peut donc écrire :
E⃗ = E(r)u⃗ .
2/ Calculer la composante
E(r) du champ
E⃗ entre les armatures en appliquant le théorème de Gauss à une surface
S que l'on précisera.
3 / a/ Calculer la circulation du champ électrique
E¨ entre les armatures en fonction de
Q, ε_0, h ,
R_2 et
R_1 .
b/ Relier d autre part (sans démonstration) cette circulation aux potentiels électriques des armaturesV_1 et
V_2 .
b/ Relier d autre part (sans démonstration) cette circulation aux potentiels électriques des armatures
4/ a/ Exprimer la capacité
C du condensateur en fonction de
Q et des potentiels électriques des armatures
V_1 et
V_2 . puis en fonction de
ε_0, h, R_2 et
R_1 .
b/ Calculer
C pour
R_1 = 10 cm, R_2 = 20 cm et
h = 50 cm .
5/ Que devient l'expression de
C si les rayons des armatures sont très voisins, c'est-à-dire si
R_2 − R_1 = e≪R_1 ?
Montrer que le condensateur cylindrique est alors équivalent à un condensateur plan dont on donnera les caractéristiques (épaisseur e’ et surfaceS ’).
6/ a/ Pour quelle valeur de r la norme du champ électrique est-elle maximale ?
On souhaite que cette valeur maximale ne dépasse pas la valeurE_0 afin d'éviter un claquage du condensateur. Calculer alors la valeur maximale
V_(max) de la différence de potentiel pouvant être appliquée entre les armatures en fonction de
E_0, R_1 et
R_2 .
b/ Calculer
V_(max) pour
E_0 = 3MV.m^(− 1) .
Montrer que le condensateur cylindrique est alors équivalent à un condensateur plan dont on donnera les caractéristiques (épaisseur e’ et surface
On souhaite que cette valeur maximale ne dépasse pas la valeur
2^(ème) partie : Câble coaxial
1/ Enoncer le théorème d'Ampère relatif à la circulation d'un champ magnétostatique
B¯ le long d’un contour fermé (
^∗ constitué de points M et s'appuyant sur une surface S . On notera
j¯(P) la densité de courant en un point
P de la surface
S .
On considère un câble coaxial cylindrique de longueur supposée infinie, constitué d'un conducteur central plein de rayon
R_1 parcouru par un courant uniforme d'intensité
I et d'un conducteur périphérique évidé, de rayon intérieur
R_2 , de rayon extérieur
R_3(R_1 < R_2 < R_3) et parcouru par un courant uniforme également d'intensité I mais circulant en sens inverse par rapport au courant du conducteur central.
On notera
e⃗ : le vecteur directeur unitaire de l'axe commun des 2 conducteurs. Soit un point M situé à une distance r de l'axe du câble (figure 2).

Figure 2
2/ a/ Montrer que le champ magnétique
B⃗ créé au point M est orthoradial.
b/ Montrér qu'il peut se mettre sous la formeB⃗ = B(r)e⃗_θ où
B(r) est une fonction de r uniquement.
c/ Préciser alors la forme des lignes de champ.
3/ a/ Montrer que le champ magnétiqueB⃗ créé au point M est nul si
r > R_3 .
b/ Expliquer alors l'intérêt du câble coaxial par rapport à un fil simple parcouru par un courant de même intensité.
b/ Montrér qu'il peut se mettre sous la forme
c/ Préciser alors la forme des lignes de champ.
3/ a/ Montrer que le champ magnétique
b/ Expliquer alors l'intérêt du câble coaxial par rapport à un fil simple parcouru par un courant de même intensité.
4/ Calculer les densités de courant
j⃗_1 et
j⃗_2 respectivement du conducteur central et du conducteur périphérique en fonction des courants
I_1 et
I_2 et des rayons
R_1, R_2 et
R_3 .
5/ En appliquant le théorème d'Ampère à un contour e que l'on précisera, donner l'expression de la composante
B(r) du champ magnétique créé au point M en fonction de
μ_0, I, r, R_1, R_2 et
R_3 , dans chacun des trois cas suivants :
6/ Justifier puis vérifier la continuité du champ
B⃗ pour
r = R_1 puis pour
r = R_2 .
7/ Dessiner le graphe de la fonction
B(r) .
DEUXIEME PROBLEME : MECANIQUE GRAVITATIONNELLE
1/ Donner l'expression du champ gravitationnel
G⃗(M) créé en un point
M de l'espace par une masse ponctuelle
m placée en un point
O . On notera
r la distance
OM et
U⃗_(OM) le vecteur directeur unitaire de la droite (OM) dirigé de O vers M. On notera & la constante de gravitation universelle. Représenter le vecteur
G⃗(M) sur un schéma.
2/ On assimile la Terre à une répartition de masse à symétrie sphérique, de centre O , de masse
M_T et de rayon
R_T .
a/ Que signific l’expression «répartition de masse à symétrie sphérique»? Cette hypothèse est-elle réaliste pour la planète Terre?
b/ Donner en la justifiant l'expression du champ gravitationnelG⃗(M) terrestre créé en un point M situé à la distance r de son centre
O(r > R_T) .
c/ Calculer la valeur de :
a/ Que signific l’expression «répartition de masse à symétrie sphérique»? Cette hypothèse est-elle réaliste pour la planète Terre?
b/ Donner en la justifiant l'expression du champ gravitationnel
c/ Calculer la valeur de :
- la norme
g_0 deG¯(M) lorsque le pointM est situé à la surface de la Terre. - la norme
g_L du champ gravitationnel terrestreG⃗(M) lorsque le pointM se trouve à l'altitude de l'orbite de la Lune autour de la Terre (à ne pas confondre avec le champ gravitationnel lunaire dont il n'est pas question ici).
Données numériques :
M_T = 5, 98 ⋅ 10^(24) kg R_T = 6380 km
a/ Donner l'expression de la force
b/ La Terre subit-elle une force de la part de l'objet'? Justifier votre réponse et dans l'affirmative expliciter cette force.
4/ a/ On étudie le mouvement de cet objet soumis à l'influence de la Terre et dont la vitesse initiale
n 'est pas verticale. Montrer, en utilisant le théorème du moment cinétique au point
O , que ce mouvement se fait dans un plan que l'on précisera (on supposera que la force gravitationnelle terrestre est la scule force agissant sur cet objet, et on utilisera le référentiel géocentrique considéré comme galiléen).
b/ Considérons le cas particulier d'une trajectoire circulaire de centre O. Montrer que le mouvement est alors uniforme et calculer la vitessev ainsi que la période
T de ce mouvement en fonction de
_r^r.Mr_r etr.
c/ Calculerv et
T pour la Lune, satellite naturel de la Terre dont on assimilera l'orbite à un cercle.
b/ Considérons le cas particulier d'une trajectoire circulaire de centre O. Montrer que le mouvement est alors uniforme et calculer la vitesse
c/ Calculer
5/ On étudie maintenant la situation suivante : on lâche sans vitesse initiale à l'instant
t = 0 un objet de masse
m dont le centre de gravité
G coïncide à cet instant avec un point
G_0 situé à une altitude
h . L'intensité du champ gravitationnel terrestre, qui dépend de h, sera toutefois supposée localement uniforme et notée
g .
Soit
G_0 Z l'axe vertical descendant passant par
G_0, G_0 étant pris comme origine de cet axe (figure 3). L'étude du mouvement pourra se faire dans le référentiel terrestre assimilé à un référentiel galiléen.
.jpg)
Figure 3
a/ Calculer l'expression de
z(t) donnant l'évolution au cours de la chute libre de l'abscisse
z du point G en fonction du temps t .
b/ Exprimer la hauteur de chuteh_1 au cours de la première seconde de chute. La grandeur
h_1 dépend-elle de l'altitude initiale
h ?
c/ Calculer la valeur deh_1 pour :
b/ Exprimer la hauteur de chute
c/ Calculer la valeur de
- un objet lâché au voisinage du sol terrestre (
g = g_0 ) - un objet lâché à l'altitude de la Lune (on supposera que l'intensité du champ gravitationnel terrestre à l'altitude de la Lune garde la valeur
g_L calculée à la question2c durant la première seconde de chute).
6/ D'après la question précédente, la lune tombe elle aussi en permanence sur la Terre. Mais d'après la question 4c, elle décrit une orbite circulaire à la vitesse
v .
Soit A un point de cette orbite (voir figure 4).

Figure 4 (l'échelle n'est pas respectée)
En l'absence de la Terre, la Lune poursuivrait sa trajectoire suivant la direction du vecteur
v⃗ et arriverait en
B au bout d'un intervalle de temps
Δt .
Choisissons pour simplifier
Δl = 1 s . En fait, à cause de l'attraction terrestre, elle chute jusqu'au point C avec
BC = h_1 , la quantité
h_1 ayant été définie à la question 5 b .
Exprimer la vitesse
v en fonction de
h_1 et de la distance Terre-Lune
d . Simplifier cette expression sachant que
h_1≪ d , puis calculer la valcur de v .
Cette valeur est-elle en accord avec celle trouvée à la question 4c?
Que peut-on conclure alors sur le mouvement de chute libre de la Lune ?
Que peut-on conclure alors sur le mouvement de chute libre de la Lune ?
TROISIEME PROBLEME : ETUDE D'UN DISPOSITIF INTERFERENTIEL
Soient deux ondes électromagnétiques de pulsations différentes
ω_1 et
ω_2 , et de phases
φ_1 et
φ_2 . Les champs électriques
E⃗_1 et
E⃗_2 associés à ces ondes sont considérés comme parallèles à un axe Ox . Leurs composantes suivant cet axe s'écrivent en un point
M de l'espace :
où
E_(10) et
E_(20) désignent des constantes.
La composante suivant l'axe
Ox du champ électrique total
E⃗_(tot) en un point M de l'espace est alors égale à la somme des composantes des champs
E⃗_1 et
E⃗_2 : E_(tot) = E_1 + E_2 .
Par ailleurs. l'intensité lumineuse I mesurée par un détecteur d'ondes électromagnétiques placé en
M est proportionnelle à la valeur moyenne temporelle du carré du champ électrique au point
M :
I = K⟨E^2⟩ , où
K est un coefficient de proportionnalité.
1/ a/ Donner l'expression de
E_(10t)^2 (carré de la composante du champ électrique total au point M) puis exprimer sa valeur moyeme temporelle
⟨E_(tot)^2⟩_t en fonction de
E_(10) et
E_(20) .
b/ Exprimer les intensités respectivesI_1 et
I_2 de chacune des deux ondes et en déduire l'expression de l'intensité totale
I_(tot) en y faisant apparaître
I_1 et
I_2 .
c/ Montrer alors que siω_1 est différent de
ω_2 , alors les deux ondes n'interfèrent pas.
b/ Exprimer les intensités respectives
c/ Montrer alors que si
2/ a/ On considère maintenant deux ondes de même pulsation :
ω_1 = ω_2 = ω (donc de même longucur d'onde
λ ). Reprendre les questions 1a, ib et ic (on posera
φ = φ_2 − φ_1 ) et montrer que dans ce cas, les deux ondes interfèrent.
b/ Préciser les intensités associées à chaque lype de frange (brillante ou sombre).
3/ En un point M du champ d'interférences, le déphasageφ est relié à la différence de marche
δ par la relation :
φ = (2πδ)/λ . On suppose que:
b/ Préciser les intensités associées à chaque lype de frange (brillante ou sombre).
3/ En un point M du champ d'interférences, le déphasage
- la distance entre les deux sources (synchrones et ponctuelles) d'ondes ćlectromagnétiques
S_1 ctS_2 est égale àL - la droite (
S_1 S_2 ) est parallèle à l'axeO^′ x - le point
O est le milieu du segment[S_1 S_2] - le point M est situé dans un plan perpendiculaire à Oz placé à une distance D du point O grande devant
L : L≪D (figure 5).
.jpg)
a/ Exprimer la différence de marcheδ(M) au point M de coordonnées x et y en fonction dex, y, L etD pour un pointM situé dans le plan (xO^′ y ).
b/ Sachant que le pointM est situé au voisinage du pointO ' (ses coordonnéesx ety vérifient donc :x≪D ety≪D ), effectuer un développement limité pour obtenir une expression simplifiée deδ(M) ne dépendant que dex, L et D .
4/ Quelle est l'équation d'une frange dans le plan (xO^′ y ) ? En déduire la forme des franges au voisinage du pointO^′ .
5/ Donner l'expression de l'interfrange i défini comme la distance entre deux franges identiques voisines.
6/ On considère un dispositif interférentiel particulier formé de deux miroirs plans
M_1 et
M_2 placés dans l'air et formant un dièdre d'arête
A et d'angle égal à
π/2 − α avec
α petit devant
π/2 (figure 6).

Figure 6
Tournez la page S.V.P
Une source lumineuse
S ponctuelle et monochromatique de longueur d'onde
λ est placée dans le plan bissecteur du dièdre formé par les miroirs, à une distance R de l'arête (
AS = R ).
Soient
S_1 l'image de
S donnée par
M_1 et
S_2 l'image de
S_1 ! donnée par
M_2 (c'est-à-dire schématiquement :
S→−^(M_1)S_1^′→−^(M_2)S_2 ).
SointS^′ : l'image de
S donnée par
M_2 et
S_1 l'image de
S^′_2 domée par
M_1 (c'est-à-dire schématiquement :
S→−^(M_2)S_2^′→−^(M_1)S_1 ).
Soint
Les deux sources secondaires
S_1 et
S_2 émettent deux ondes susceptibles d'interférer : les franges d'interférences sont observées sur un écran
E perpendiculaire au plan bissecteur du dièdre et placé à une distance
d du point
A(AO = d) avec
d > R .
a/ Montrer par un calcul sans approximation que l'angle entre les 2 segments de droite[AS_1] et
[AS_2] est égal à
4α . Puis, sachant que
α est petit devant
π/2 , exprimer la distance L entre les deux sources secondaires
S_1 et
S_2 .
b/ En utilisant le résultat général obtenu à la question 5 , exprimer l'interfrange i en fonction deλ, d . R et
α .
c/ Donner l'expression de la largeur[E_1 E_2] du champ d'interférences intercepté par l'écran ainsi que le nombre
N de franges brillantes observées.
d/ Calculer
i, [E_1 E_2] et N pour
λ = 0, 6μ m, α = 2.10^(− 3)rad, R = 10 cm et
d = 70 cm .
a/ Montrer par un calcul sans approximation que l'angle entre les 2 segments de droite
b/ En utilisant le résultat général obtenu à la question 5 , exprimer l'interfrange i en fonction de
c/ Donner l'expression de la largeur
QUATRIEME PROBLEME: ELECTROMAGNETISME
Aucune connaissance n'est nécessaire sur la propagation des ondes dans les milieux transparents pour résoudre ce problème
On considère une onde électromagnétique monochromatique plane se propageant dans un milieu transparent d'indice de réfraction
n_1 et arrivant en incidence normale sur un milieu transparent d'indice de réfraction
n_2 . Cette onde incidente sera notée (
E⃗_i, B⃗_i, k⃗_i ) où
E⃗_i, B⃗_i , et
k⃗_i sont respectivement le champ électrique, le champ magnétique et le vecteur d'onde associés à cette onde.
Cette onde incidente donne lieu à une onde réfléchie (
E⃗_r, B⃗_r, k⃗_r ) et à une onde transmise (
E⃗_1, B⃗_1, K⃗_2 ).
On admettra que la structure d'une onde électromagnétique plane se propageant dans un milieu autre que le vide reste inchangée par rapport au cas de la propagation dans le vide : le trièdre (
E⃗, B⃗, k⃗ ) est direct. L'influence du milieu porte seulement sur les normes de ces vecteurs. Ainsi, dans le repère (Oxyz) représenté sur la figure 7 (où les champs magnétiques ne sont pas représentés volontairement), les vecteurs d'onde
k⃗_i, k⃗_I, k⃗_t , de composantes suivant Ox respectivement notées
k_i, k_r et
k_1 , ont pour expression:
où
k_0 représente la norme du vecteur d'onde dans le vide.

Figure 7
1/ Reproduire le schéma de la figure 7 en faisant apparaître les vecteurs
B⃗_i, B⃗_r et
B¯_r .
2/ Les champs électriques des trois ondes en présence, de composantes suivant Oy respectivement notéesE_i, E_τ et
E_t , s'écrivent en notation complexe:
2/ Les champs électriques des trois ondes en présence, de composantes suivant Oy respectivement notées
où
E_0 est l'amplitude du champ de l'onde incidente, et où r et t sont respectivement les coefficients de réflexion et de transmission en amplitude de la surface de séparation entre les deux milieux 1 et 2 .
Calculer les expressions des trois champs magnétiques
B⃗_i, B⃗_r et
B¯_t en supposant que l'équation de Maxwell-Faraday conserve la même forme que dans le vide.
3/ La surface de séparation entre les milieux 1 et 2 ne présentant ni charge électrique ni courant surfacique, le champ électrique total est continu en
x = 0 . Il en est de même pour le champ magnétique total.
Traduire ces conditions par deux égalités entre les champsE¯_1, E¯_1 et
E¯_1 d'une part et les champs
B⃗_i, B⃗_r et
B⃗_i d'autre part.
Traduire ces conditions par deux égalités entre les champs
4/ Déduire des relations précédentes un système de deux équations dont les deux inconnues sont les coefficients
r et
t . Résoudre ce système et montrer que l'on obtient :
5/ Application à la réalisation d'une couche anti-reflet pour la longueur d'onde
λ : on dépose sur un verre d'indice de réfraction
N une couche mince d'épaisseur e et d'indice de réfraction n (figure 8 : attention : pour des raisons de clarté, l'onde incidente est représentée avec une incidence oblique, alors que le problème est traité pour une incidence normale).

Figure 8
a/ En utilisant l'expression du coefficient de réflexion donnée à la question précédente, donner la relation que doivent satisfaire les indices de réfraction
n et
N pour que le coefficient de réflexion
r de la surface 1 soit égal au coefficient de réflexion
r ' de la surface 2 ?
b/ Si la relation exprimée à la question 5 a est vérifiée, et si de plus, l'on suppose que le coefficient de transmission de la surface 1 est proche de l'unité, alors les faisceaux réfléchis sur chacune des deux faces de la couche sont d'égale intensité. La lumière réfléchie sera alors totalement supprimée si les vibrations que ces faisceaux transportent sont en opposition de phase. Traduire cette condition par une relation entre la différence de marche optiqueδ entre ces deux faisceaux et la longueur d'onde
λ dans le vide.
c/ Sachant que l'on a par ailleursδ = 2 ne, en déduire l'expression de l'épaisseur e de la couche anti-reflet en fonction de
λ et de l'indice de réfraction n .
d/ Calculer n et e pourN = 1, 8 et
λ = 560 nm .
b/ Si la relation exprimée à la question 5 a est vérifiée, et si de plus, l'on suppose que le coefficient de transmission de la surface 1 est proche de l'unité, alors les faisceaux réfléchis sur chacune des deux faces de la couche sont d'égale intensité. La lumière réfléchie sera alors totalement supprimée si les vibrations que ces faisceaux transportent sont en opposition de phase. Traduire cette condition par une relation entre la différence de marche optique
c/ Sachant que l'on a par ailleurs
d/ Calculer n et e pour
Pas de description pour le moment
