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Centrale Physique 1 TSI 2002Sujet

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  • Frottement solide et lois de Coulomb
  • Statique et dynamique du solide
  • Circuits électriques et amplificateur
  • Induction électromagnétique et forces de Laplace
  • Équations différentielles linéaires

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Présentation du sujet

Physique I, Centrale TSI 2002 : lois de Coulomb du frottement solide, fil sur un arbre cylindrique et moteur à courant continu
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Le sujet étudie le frottement solide et ses applications. La partie I introduit les lois de Coulomb du frottement de glissement et les applique au mouvement d'un pavé sur un plan incliné. La partie II étudie l'équilibre d'un fil enroulé sur un arbre cylindrique fixe puis en rotation, établissant la formule du capstan. La partie III modélise le moteur à courant continu par les forces de Laplace. La partie IV combine ces éléments pour mesurer le couple d'un moteur par le frottement d'un fil sur une poulie entraînée, puis détermine un point de fonctionnement.

  1. 1Partie I : glissement et frottement solideOn introduit les lois de Coulomb du frottement statique et dynamique, puis on étudie la mise en mouvement et le mouvement ultérieur d'un pavé sur un plan incliné.
  2. 2Partie II : équilibre d'un fil sur un arbre cylindriqueOn établit l'équation différentielle de la tension d'un fil enroulé sur un arbre, fixe puis en rotation, et on en déduit la relation entre les tensions aux deux extrémités (formule du capstan).
  3. 3Partie III : moteur électrique à courant continuOn modélise électriquement le moteur à courant continu, on étudie sa mise en rotation, puis son principe physique par les forces de Laplace exercées sur les spires du rotor.
  4. 4Partie IV : frottement d'un fil sur un arbre entraîné par un moteurOn mesure expérimentalement le couple et les paramètres du moteur à l'aide d'un fil glissant sur une poulie entraînée, puis on détermine un point de fonctionnement du moteur chargé par une masse.

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PHYSIQUE I

Aucune connaissance préalable sur le frottement solide n'est nécessaire ; la première partie du sujet donne les lois utiles et permet au candidat de les mettre en application sur un exemple simple.

Partie I - Glissement et frottement solide

Soit un solide S_1 en contact au point I avec un solide S_0; la vitesse de glissement de S_1 par rapport à S_0 en I est définie par v⃗_g(I) = v⃗(I ∈ S_1/ℛ) − v⃗(I ∈ S_0/ℛ) où v⃗(I ∈ S_i/ℛ) désigne la vitesse du point I lié au solide S_i par rapport au référentiel ℛ.
On attribue à Charles-Augustin Coulomb (1736-1806) les lois phénoménologiques du frottement de glissement que l'on peut énoncer sous la forme simplifiée ^1 suivante :
  • On suppose que l'un au moins des deux solides possède un plan Π tangent en I; la force R⃗ exercée par S_0 sur S_1 peut s'exprimer sous la forme R⃗ = R_n n⃗ + R_(t^t)t⃗ où les vecteurs unitaires n⃗ et t⃗ sont respectivement

    normal et tangent à Π.
  • En l'absence de glissement, c'est-à-dire si v⃗_g(I) = 0→, les composantes normale et tangentielle de la force de contact sont telles que |R_t| ≤ f_s|R_n|, où f_s est un coefficient positif appelé coefficient de frottement de glissement statique.
  • En cas de glissement, les composantes normale et tangentielle de la force de contact sont telles que
R_(t^t)t⃗ = − f_d|R_n|(v⃗_g(I))/(‖v⃗_g(I)‖),
où f_d est un coefficient posirif tel que f_d < f_s, appelé coefficient de frottement de glissement dynamique.
  1. On ne tiendra pas compte de l'existence éventuelle d'un moment en I des efforts exercés par S_0 sur S_1.

Filière TSI

I.A - Quelques considérations générales sur l'énoncé des lois de Coulomb

I.A.1) Quelle est la dimension physique des coefficients f_s ou f_d ?
I.A.2)
a) Rappeler, en précisant clairement les notations introduites, la loi de composition des vitesses lors du changement de référentiel de ℛ à ℛ^′.
b) Dans la notation de la vitesse de glissement, pourquoi n'indique-t-on pas le référentiel ℛ ?
I.A.3)
a) Pourquoi la vitesse de glissement est-elle parallèle au plan Π ?
b) Si n⃗ est orienté de S_0 vers S_1, quel est le signe de la composante normale R_n ? Justifier.

I.B - Mouvements sur un plan incliné

S_0 est un plan incliné d'un angle α par rapport à l'horizontale, fixe dans le référentiel terrestre ℛ, considéré comme galiléen. On désigne par g⃗ le champ de pesanteur.
I.B.1) S_1 est un pavé de masse m susceptible de glisser sur S_0. On n'envisagera pas l'éventualité d'un basculement.
a) S_1 étant initialement immobile, déterminer la condition sur f_s pour qu'il se mette en mouvement.
b) Déterminer alors le mouvement ultérieur.

Partie II - Étude d'un fil sur un arbre cylindrique

II.A - Équilibre d'un fil sur un arbre cylindrique fixe

Un fil de masse négligeable, sans raideur, est enroulé d'un angle α sur un arbre cylindrique de rayon a. Le contact arbre-fil est caractérisé par un coefficient de frottement f valant f_d s'il y a glissement ou f_s s'il n'y a pas glissement. On exerce une force F⃗_A de norme F_A sur l'extrémité A du fil, et on cherche la valeur minimale de la norme F_B de la force F⃗_B à appliquer sur l'autre extrémité B du fil pour qu'il soit en équilibre.
II.A.1) On repère un point courant M du tronçon de fil en contact avec l'arbre par l'angle θ ∈ [0, α].t⃗(θ) désigne le vecteur unitaire tangent au fil dans le sens des θ croissants ; n⃗(θ) désigne le vecteur unitaire normal au fil orienté de l'arbre vers l'extérieur. Exprimer le vecteur t⃗(θ + dθ) sur la base (t⃗(θ), n⃗(θ)), en se limitant au premier ordre de dθ.
II.A.2) On modélise les efforts qu'exerce le tronçon de fil [θ_→, α] sur le tronçon de fil [0, θ] par une force T⃗(θ) = T(θ)t⃗(θ), appelée ten-

sion du fil en M. On raisonne sur un tronçon de fil MM^′ compris entre θ et θ + dθ. Ce tronçon est soumis aux forces exercées par les tronçons AM et M^′ B, ainsi qu'à la force de contact dR⃗ que lui exerce l'arbre. Écrire une condition nécessaire d'équilibre de MM^′ reliant T⃗(θ), T⃗(θ + dθ) et dR⃗.
II.A.3) Pour dθ suffisamment petit, on peut utiliser le modèle du contact ponctuel entre deux solides tel qu'il est donné par les lois de Coulomb et écrire dR⃗ = dR_t t⃗(θ) + dR_n n⃗(θ) où dR_t est la composante tangentielle (force de frottement de glissement) et dR_n est la composante normale de la force exercée par l'arbre sur MM^′. En exprimant également T⃗(θ) et T⃗(θ + dθ) sur la base t⃗(θ), n⃗(θ) établir deux équations scalaires reliant T(θ), dT(θ), dR_t et dR_n.
II.A.4) À la limite du glissement, on a une relation de la forme dR_t = (±)f_s dR_n. Dans la situation envisagée, quels sont les signes de dR_t et de dR_n ? En déduire le signe correct dans la relation précédente.
II.A.5) En déduire que la tension T(θ) est régie par l'équation différentielle
(dT(θ))/(dθ) + f_s T(θ) = 0.
II.A.6) Intégrer cette équation différentielle et en déduire la relation entre F_A, F_B, f_s et α.
II.A.7) Application numérique : Pour une corde sur un arbre métallique, on a f_s = 0, 6.
  • Calculer F_B/F_A pour α = π.
  • Un matelot peut exercer confortablement une force de 100 N ; peut-il choisir α lui permettant de résister à une force de 10^4 N exercée par le bateau sur le premier brin de la corde?
  • Dans la disposition précédente, quelle force devrait-il exercer pour tenter de faire glisser la corde afin de tirer le bateau vers lui?

II.B - Équilibre d'un fil sur un arbre cylindrique en rotation

Le fil est placé sur un arbre cylindrique comme dans la situation précédente (représentée sur la figure 2), mais l'arbre est cette fois en rotation, dans le référentiel ℛ, à la vitesse angulaire Ω = Ωu⃗ où u⃗ est un vecteur unitaire normal au plan de figure. La base n⃗, t⃗, u⃗ est orthonormée directe, ce qui définit le sens de u⃗.
II.B.1) Lorsque le fil est immobile dans ℛ sur cet arbre en rotation, indiquer le sens de la vitesse de glissement du fil par rapport à l'arbre :
  • si Ω > 0;
  • si Ω < 0.
    II.B.2) Que devient, pour Ω > 0, l'équation différentielle régissant la tension T(θ) ?
    II.B.3) Application numérique : pour une corde sur un arbre métallique, on a f_d = 0, 5.
  • Calculer F_B/F_A pour α = π
  • Pour quelle valeur minimale α_0 de α un matelot exerçant une force de 100 N peut-il résister à une force de 10^4 N exercée par le bateau sur le premier brin de la corde?
  • Pour α = α_0, quelle force devrait-il exercer pour que la corde se déplace dans le sens de t⃗ ?
  • Conclure.

Partie III - Moteur électrique à courant continu

III.A - Modélisation d'un moteur à courant continu

Le modèle électrique du moteur est une association en série d'un résistor de résistance R et d'une source idéale de tension de force électromotrice e = − ΦΩ, où Φ est une constante positive, et Ω la vitesse angulaire du rotor (élément tournant du moteur). Lorsqu'il est parcouru par un courant électrique d'intensité i, le rotor se met en mouvement sous

l'effet d'efforts d'origine électromagnétique de moment ℳ = Φi. Ce rotor est soumis à des frottements dont le moment peut être modélisé par une loi de la forme ℳ^′ = − εM_0 − γΩ, où γ et M_0 sont des constantes positives, et ε représente le signe de la vitesse angulaire Ω lorsque celle-ci est non nulle. Lorsque la
vitesse angulaire Ω est nulle, ε est indéfini et compris entre -1 et +1 . Le moment d'inertie du rotor est noté J.
III.A.1)
a) Justifier par une étude dimensionnelle la cohérence des expressions du moment ℳ et de la force électromotrice e.
b) Justifier par une étude énergétique la présence du signe - dans l'expression de la force électromotrice.
III.A.2)
a) Le moteur étant initialement au repos, il est alimenté à l'instant t = 0 par une source idéale de tension de force électromotrice E constante. Déterminer la condition sur E pour que le moteur se mette en rotation avec une vitesse angulaire positive.
b) Cette condition étant satisfaite, déterminer l'évolution au cours du temps de la vitesse angulaire de rotation du moteur à vide.
c) Exprimer la puissance fournie par la source de tension en régime établi. Sous quelles formes cette puissance est-elle convertie?

III.B - Principe physique d'un moteur à courant continu

Le rotor du moteur est constitué de N spires rectangulaires (de côtés 2 a et b) tournant autour d'un axe Δ coïncidant avec l'axe Oz, passant par leur centre O et parallèle aux côtés CD et C^′ D^′. Il est plongé dans un champ magnétique B⃗. Le champ B⃗ est négligeable sur les brins DD^′, AC et A^′ C^′. Sur les brins CD et C^′ D^′, il est radial et de norme B pratiquement constante.
Figure 4 a
Vue de profil
Figure 4 b
Vue de dessus
Dans le domaine caractérisé par y < 0, ce qui est le cas du brin C^′ D^′ dans la position représentée sur la figure 4 b, B⃗ est radial entrant, tandis qu'il est radial sortant dans le domaine caractérisé par y > 0, ce qui est le cas du brin CD dans la position représentée sur la figure 4 b . Un point M courant du brin CD sera repéré par OM^(→−) = ae_X^(→−) + ze_z→ avec z ∈ [ − b/2, b/2]. La forme des pièces polaires N et S de l'aimant et la présence d'un noyau de fer cylindrique d'axe Oz permet d'obtenir un champ magnétique B⃗ pratiquement radial, au niveau des brins CD et C^′ D^′.
III.B.1) On se limite pour l'instant au cas de la figure 4 b .
a) Comparer les directions et les sens des champs B⃗ en un point M du tronçon CD et en un point M^′ du tronçon C^′ D^′.
b) Comparer les forces de Laplace F⃗_(CD) et F⃗_(C^′ D^′) s'exerçant sur ces deux tronçons.
c) Montrer que le moment 𝒰_1 par rapport à l'axe Δ des forces de Laplace s'exerçant sur la spire peut se mettre sous la forme ℳ_1 = iΦ_1; exprimer Φ_1; montrer que Φ_1 a les dimensions d'un flux magnétique.
III.B.2)
a) L'expression de Φ_1 dépend-elle de la position de la spire ? Que se passe-t-il si le brin CD passe dans le domaine y < 0 ?
b) Quelle serait la valeur moyenne de ℳ_1 sur un tour si l'intensité i, comptée positivement dans le sens CD, était constante?
c) En fait, un commutateur permet d'avoir toujours une intensité de même signe dans le brin qui évolue dans la zone y > 0. Quel est l'intérêt de cette commutation?
d) Dans la suite, on admettra que le moment des efforts de Laplace (qu'on désignera par le terme de couple moteur dans la suite), s'exerçant sur le rotor dans son ensemble peut s'écrire ℳ = Φi, avec Φ = NΦ_1, quelle que soit la position du rotor. Justifier ce résultat et indiquer l'approximation qui doit être effectuée.
III.B.3)
a) La spire tournant à la vitesse angulaire Ω autour de l'axe Δ, calculer la force électromotrice induite e_(AA^′) dans le cas représenté sur la figure.
b) Mettre cette force électromotrice sous la forme
e_(AA^′) = − Φ_2 Ω. Comparer Φ_1 et Φ_2.

c) Justifier le schéma électrique de la figure 5 proposé pour le moteur alimenté par une source idéale de tension de force électromotrice E

Partie IV - Frottement d'un fil sur un arbre entraîné par un moteur

IV.A - Mesure du couple d'un moteur à courant continu

Un moteur à courant continu est décrit par les paramètres Φ, R, γ et M_0 définis dans la partie précédente.
Pour mesurer son couple moteur, on utilise le dispositif représenté figure 6. Une roue de rayon a est entraînée par le rotor à la vitesse angulaire Ω constante. Un fil glisse sur cette poulie; on détermine la tension des brins droit et gauche du fil par la mesure des allongements y_1 et y_2 des deux ressorts, dont l'extrémité inférieure est reliée à un bâti dont on peut faire varier la distance par rapport à l'axe de la roue. a = 2 cm; k_1 = 6, 8 N ⋅ m^(− 1); k_2 = 4, 5 N ⋅ m^(− 1) IV.A.1) Exprimer en fonction de y_1, y_2, a et des raideurs k_1 et k_2 des deux ressorts,

le moment ℳ " par rapport à l'axe Oz des efforts de frottement exercés par le fil sur la poulie. On obtient expérimentalement les résultats suivants :
n (tours/minute) y_1(mm) y_2(mm) i(A)
1000 57 18 1,00
2000 55 17 1,00
3000 14 4 0,60
33 10 0,80
52 16 1,00
70 22 1, 20
89 28 1, 40
107 34 1,60
126 40 1, 80
144 45 2, 00
4000 49 15 1,00
5000 46 14 1,00
IV.A.2) À partir des valeurs correspondant à une fréquence de rotation de 3000 tours/minute, déterminer la constante Φ.
IV.A.3) À partir des valeurs correspondant à une intensité de 1 A , déterminer la constante γ.
IV.A.4) À l'aide des résultats précédents, déterminer M_0.
IV.A.5)
a) À partir des valeurs correspondant à une fréquence de rotation de 1000 tours par minute, évaluer le coefficient de frottement dynamique f_d du fil sur la poulie.
b) Retrouve-t-on le même coefficient de frottement pour une fréquence de rotation de 3000 tours par minute? Conclure.

IV.B - Détermination d'un point de fonctionnement

La roue de rayon a est entraînée par le rotor à la vitesse angulaire Ω constante. Le fil glisse sur cette poulie ; on impose la tension du brin droit en y suspendant une masse m. Le brin gauche est relié à un bâti fixe. Le fil et la masse m sont immobiles dans ℛ.
IV.B.1) Exprimer en fonction de f_d, m, g et a le moment ℳ " par rapport à l'axe Oz des efforts qu'exerce le fil sur la roue lorsque la vitesse angulaire Ω est positive.
IV.B.2)
a) Pour m = 20 g, a = 2 cm, g = 9, 81 m ⋅ s^(− 2), les caractéristiques f_d, M_0, Φ et γ étant celles qui ont été

déterminées à la question précédente, déterminer la valeur numérique de ℳ " lorsque l'intensité est ajustée à la valeur de i = 0, 8 A.
b) En déduire la vitesse angulaire de rotation du moteur en régime permanent dans ces conditions.
c) La tension aux bornes du moteur est alors E = 5, 0 V. Déterminer la résistance R du moteur.
d) Définir et calculer numériquement le rendement du moteur dans ces conditions.
IV.B.3) On laisse le fil et la masselotte m dans la même configuration. On inverse les bornes de la source de tension, ce qui donne E = − 5, 0 V en conservant les mêmes conventions algébriques. Quel est l'état du moteur (intensité et vitesse angulaire) en régime établi ?

Questions fréquentes

4 questions
Sur quels chapitres porte le sujet de physique I Centrale TSI 2002 ?
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Sur quels chapitres porte le sujet de physique I Centrale TSI 2002 ?

Il porte sur le frottement solide et les lois de Coulomb, la statique et la dynamique du solide, les circuits électriques et l'induction électromagnétique appliquée au moteur à courant continu.

Les quatre parties sont-elles indépendantes ?

Non, elles suivent une progression : la partie I pose les lois de frottement utilisées en partie II, et la partie IV combine les résultats des parties II et III sur le fil et le moteur.

Faut-il des connaissances préalables sur le frottement solide ?

Non, l'énoncé précise qu'aucune connaissance préalable n'est nécessaire, la partie I donnant elle-même les lois de Coulomb utiles pour la suite du sujet.

Qu'est-ce que la formule du capstan étudiée dans ce sujet ?

C'est la relation, établie en partie II, entre les tensions aux deux extrémités d'un fil enroulé d'un angle alpha sur un arbre cylindrique, qui fait intervenir une exponentielle du coefficient de frottement et de l'angle d'enroulement.

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