E3A Mathématiques 2 PSI 2001Sujet et corrigé
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Exercice 1
a) Déterminer les coordonnées (
b) Déterminer les coordonnées (
Vérifier que
H appartient à
(γ) .
2^∘ On suppose, dans cette question, que
ABC est un triangle équilatéral.
a) Que peut-on dire deG et
H ?
b) Montrer quea, b, c sont les racines du polynôme
P(X) avec:
a) Que peut-on dire de
b) Montrer que
c) On appelle sommets de (
γ ) les points d'intersection de (
γ ) avec la droite d'équation :
y = x . On suppose que
H n'est pas l'un des sommets de
(γ) . Montrer que l'intersection du cercle circonscrit au triangle
ABC avec
(γ) contient un point
D distinct de
A, B, C . Préciser les coordonnées de
D .
3^∘ Soit
r un réel non nul et
Q(X) le polynôme défini par :
a) Déterminer le signe du produit
Q(0)Q(r) . En déduire que
Q(X) admet trois racines réelles deux à deux distinctes et non nulles notées
r_1, r_2, r_3 .
b) SoientR_1, R_2, R_3 les points de (
r ) d'abscisses respectives
r_1, r_2, r_3 .
b) Soient
Démontrer que le triangle
R_1 R_2 R_3 est équilatéral.
4^∘ Donner une construction géométrique permettant d'obtenir tous les triangles équilatéraux dont les sommets appartiennent à
(γ) .
Exercice 2
Soit
f l'application définie sur
]0, + ∞[ × [0, + ∞[ par :
(x, t) → f(x, t) = e^(− t^2√x)cos((t^3)/3) .
1^∘ Pour
x réel strictement positif fixé, montrer que l'application
t → f(x, t) définie sur
[0, + ∞[ , est intégrable sur
[0, + ∞[ .
2^∘ Soit
F l'application définie sur
]0, + ∞[ par :
a) Prouver que
F est de classe
C^1 sur
]0, + ∞[ , et, pour
x strictement positif, donner une expression de
F^′(x) sous forme d'une intégrale.
b) Montrer queF^′ est aussi définie sur
]0, + ∞[ par:
b) Montrer que
En déduire que
F est de classe
C^2 sur
]0, + ∞[ et donner une expression de
F^(′′)(x) sous forme d'une intégrale.
3^∘ Montrer que
F est solution sur
]0, + ∞ [de l'équation différentielle suivante :
a) Déterminer un réel
b) Justifier l'existence du réel
J défini par :
J = ∫_0^(+ ∞)e^(− u^2)u^6 du .
Pour
x réel strictement positif, majorer l'intégrale :
Extra \left or missing \right en \right. fonction de
J et de
x .
c) En déduire queF(x) est équivalent à
(√π)/(2x^(1/4)) lorsque
x tend vers
+ ∞ .
c) En déduire que
Exercice 3
Les deux parties de cet exercice peuvent être traitées indépendamment.
R est le corps des nombres réels, C celui des nombres complexes etn est un entier naturel supérieur ou égal à
2.K = R ou
K = C . On note E le K -espace vectoriel des matrices carrées d'ordre
n à coefficients dans K .
O est la matrice nulle de
E, I est la matrice identité de E. Pour
M élément de
E, ^t M et
tr(M) désignent respectivement la matrice transposée de
M et la trace de
M . On note F le K -espace vectoriel des matrices à
n lignes et une colonne et à coefficients dans K. Pour
Y élément de
F, ^t Y désigne la matrice transposée de
Y .
R est le corps des nombres réels, C celui des nombres complexes et
Soient
A et
B deux éléments de E et
f l'endomorphisme de E défini par :
Première partie. Dans cette partie
K = C .
1^∘ On suppose que
A et
B ont une valeur propre commune notée
λ .
a) Justifier l'existence deY et
Z éléments non nuls de F vérifiant :
a) Justifier l'existence de
b) Prouver que
Y^t Z est un élément non nul de E. Calculer
f(Y^t Z) .
2^∘ On suppose qu'il existe
M_0 élément non nul de E tel que :
f(M_0) = O .
a) Pourk entier naturel, prouver que :
A^k M_0 = M_0 B^k . En déduire que pour tout polynôme
P à coefficients complexes on a :
a) Pour
b) Soit
P_A le polynôme caractéristique de
A . Que peut-on dire de
P_A(A) ?
En déduire que
P_A(B) n'est pas inversible dans E, et ensuite que
A et
B ont une valeur propre commune.
3^∘ Démontrer que
f est une bijection de E sur E si et seulement si
A et
B n'ont aucune valeur propre en commun.
4^∘ En déduire que
μ est une valeur propre de
f si et seulement s'il existe
α valeur propre de
A et
β valeur propre de
B telles que :
μ = α − β .
Deuxième partie. Dans cette partie
K = R .
1^∘ Pour
M et
N appartenant à E, on pose:
⟨M|N⟩ = tr(^t MN) . Montrer que l'on définit ainsi un produit scalaire sur E.
Dans la suite de l'exercice, E est muni de ce produit scalaire.
2^∘ On note
f^∗ l'endomorphisme adjoint de
f . Montrer que :
Dans la suite de l'exercice, E est muni de ce produit scalaire.
b) En déduire que
c) Démontrer que l'endomorphisme
f est autoadjoint si et seulement si les matrices
A et
B sont symétriques.
4^∘ a) On suppose que
B est une matrice orthogonale et antisymétrique. Montrer que
n est un entier pair.
b) On suppose de plus queA est une matrice orthogonale et symétrique. Démontrer que l'endomorphisme
1/(√2)f est un endomorphisme orthogonal de E.
5^∘ On considère le cas particulier :
n = 2 . On pose:
b) On suppose de plus que
Déterminer la matrice de
f dans la base
b de E , où
b = (E_(11), E_(12), E_(21), E_(22)) .
Vérifier les résultats démontrés aux questions3^∘b ),
3^∘c ) et
4^∘b ).
Vérifier les résultats démontrés aux questions
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