ENAC Mathématiques Sup 2007Sujet
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CONCOURS DE RECRUTEMENT D'ÉLEVES PILOTE DE LIGNE
ÉPREUVE DE MATHÉMATIQUES
Durée : 2 Heures
Coefficient : 1
Coefficient : 1
Ce sujet comporte (dans l'énoncé d'origine, pas dans cette version) :
- 1 page de garde
- 2 pages (recto-verso) d'instructions pour remplir le QCM
- 1 page d'avertissement
- 9 pages de texte numérotées de 1 à 9 .
CALCULATRICE AUTORISÉE
ÉPREUVE DE MATHÉMATIQUES
À LIRE TRÈS ATTENTIVEMENT
L'épreuve de mathématiques de ce concours est un questionnaire à choix multiple qui sera corrigé automatiquement par une machine à lecture optique.
ATTENTION, IL NE VOUS EST DÉLIVRÉ QU'UN SEUL QCM
- Vous devez coller dans la partie droite prévue à cet effet, l'étiquette correspondant à l'épreuve que vous passez, c'est-à-dire épreuve de mathématiques (voir modèle ci-dessous).
POSITIONNEMENT DES ÉTIQUETTES
Pour permettre la lecture optique de l'étiquette, le trait vertical matérialisant l'axe de lecture du code à barres (en haut à droite de votre QCM) doit traverser la totalité des barres de ce code.
EXEMPLES :

2) Pour remplir ce QCM, vous devez utiliser un STYLO BILLE ou une POINTE FEUTRE de couleur NOIRE.
3) Utilisez le sujet comme brouillon et ne retranscrivez vos réponses qu'après vous être relu soigneusement.
4) Votre QCM ne doit pas être souillé, froissé, plié, écorné ou porter des inscriptions superflues, sous peine d'être rejeté par la machine et de ne pas être corrigé.
5) Cette épreuve comporte 36 questions, certaines, de numéros consécutifs, sont liées. La liste des questions liées est donnée au début du texte du sujet.
Chaque candidat devra choisir au 24 questions parmi les 36 proposées.
Il est inutile de répondre à plus de 24 questions : la machine à lecture optique lira les réponses en séquence en partant de la ligne 1, et s'arrêtera de lire lorsqu'elle aura détecté des réponses à 24 questions, quelle que soit la valeur de ces réponses.
Chaque question comporte au plus deux réponses exactes.
- À chaque question numérotée entre 1 et 36 , correspond sur la feuille-réponses une ligne de cases qui porte le même numéro (les lignes de 37 à 100 sont neutralisées). Chaque ligne comporte 5 cases
A, B, C, D, E .
Pour chaque ligne numérotée de 01 à 36 , vous vous trouvez en face de 4 possibilités :
- soit vous décidez de ne pas traiter cette question, la ligne correspondante doit rester vierge.
- soit vous jugez que la question comporte une seule bonne réponse, vous devez noircir l'une des cases
A, B, C, D . - soit vous jugez que la question comporte deux réponses exactes, vous devez noircir deux des cases
A, B, C, D et deux seulement. - soit vous jugez qu'aucune des réponses proposées
A, B, C, D n'est bonne, vous devez alors noircir la caseE .
En cas de réponse fausse, aucune pénalité ne sera appliquée.
7) EXEMPLES DE RÉPONSES
Question 1:
1^2 + 2^2 vaut:
A) 3
B) 5
C) 4
D) -1
A) 3
B) 5
C) 4
D) -1
Question 2: le produit
(− 1)(− 3) vaut :
A) -3
B) -1
C) 4
D) 0
A) -3
B) -1
C) 4
D) 0
Question 3 : Une racine de l'équation
x^2 − 1 = 0 est :
A) 1
B) 0
C) -1
D) 2
A) 1
B) 0
C) -1
D) 2
Vous marquerez sur la feuille réponse :
| 1 | A | B |
|
D |
|
|
|
|
|
|||
| 2 | ![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
|
|
|
|
|
|
| 3 | A | B | ![]() |
D | E |
QUESTIONS LIÉES
On désigne par
j le nombre complexe
e^(2iπ/3) . On considère le système
(E)
où
a, b, c désignent trois nombres complexes donnés.
Question 1 : Le nombre complexej vérifie
A)j^2 = 1
B)j^3 − 1 = 0
C)1 + j + j^2 = 0
D)1 − j − j^2 = 0
Question 1 : Le nombre complexe
A)
B)
C)
D)
Question 2 : Les nombres complexes
x, y, z vérifiant le système (
E ) sont tels que
A)3y + (x + z)(1 + j + j^2) = a + bj^2 + cj
B)3y + (x + z)(1 + j + j^2) = a + b + c
C)3y + (x + z)(1 + j + j^2) = a + bj + cj^2
D)3x + (y + z)(1 + j + j^2) = a + bj^2 + cj
A)
B)
C)
D)
Question 3 : Le système (
E )
A) n'admet pas de solution
B) admet au moins deux solutions
C) admet une solution uniquex = (a + b + c)/3 ,
y = (a + bj^2 + cj)/3 ,
z = (a + bj + cj^2)/3
D) admet une solution uniquex = (a + b + c)/3 ,
y = (a + bj + cj^2)/3 ,
z = (a + bj^2 + cj)/3
A) n'admet pas de solution
B) admet au moins deux solutions
C) admet une solution unique
D) admet une solution unique
Question 4 : Une condition nécessaire et suffisante pour
x, y, z vérifiant le système (
E ) soient des nombres réels est
A)a, b, c réels
B)a, b, c complexes non réels
C)a réel et
b = c = 0
D)a réel et
b et
c complexes conjugués car
j^2 et
(− j) sont complexes conjugués
A)
B)
C)
D)
PARTIE II
Question 5 :
u_n vérifie, pour tout
n entier naturel
A)u_n = (1/an)[e^(ax)sinnx]_0^π pour
n entier strictement positif et
u_0 = (e^(aπ) − 1)/a
B)u_n = (1/a)[e^(ax)(cosnx − (n/a)sinax)]_0^π + (n^2/a^2)u_n
C)u_n = (1/(n^2 + a^2))[e^(ax)(acosnx + nsinnx)]_0^π
D)u_n = (1/(n^2 − a^2))((− 1)^n e^(aπ)a − a)
A)
B)
C)
D)
Question 6 :
v_n satisfait, pour tout
n entier naturle non nul
A)v_n = (1/an)[ − e^(ax)cosnx]_0^π
B)v_n = (1/a)[e^(ax)(sinnx − (n/a)cosnx)]_0^π − (n^2/a^2)v_n
C)v_n = (1/(n^2 − a^2))[e^(ax)(ncosnx − asinnx)]_0^π
D)v_n = (1/(n^2 + a^2))((− 1)^(n + 1)ne^(aπ) + n)
A)
B)
C)
D)
Question 7 : La valeur absolue de
u_n est, pour tout
n entier naturel, majorée par
A)|a|/(n^2 + a^2)
B)|a|(1 + e^(aπ))/|n^2 − a^2|
et celle dev_n est majorée par
C)n(1 − e^(aπ))/(n^2 + a^2)
D)(1 + e^(aπ))/(an)
A)
B)
et celle de
C)
D)
Question 8 : La suite
(v_(2k)) ,
k entier strictement positif, est équivalente à la suite de terme général
A)(1 − e^(aπ))/(2k)
B)(1 + e^(aπ))/k
C)1/(2k)
D)1/k
A)
B)
C)
D)
Question 9 : A) les suites (
u_n ) et (
v_n ) ne peuvent être convergentes car elles ne sont pas de signe constant
B) les suites (u_n ) et (
v_n ) convergent car toute suite majorée est convergente
C) la suite (u_n ) converge vers 0
D) la suite (u_n ) diverge car la suite de terme général
cosnx n'admet pas de limite
B) les suites (
C) la suite (
D) la suite (
PARTIE III
On considère les fonctions
φ_1 qui à
u élément du segment
I = [0, π/2] associe
φ_1(u) = 1/(x^2(cosu)^2 + (sinu)^2) et
φ_2 qui à
u élément du segment
I associe
φ_2(u) = (sinu)/(x^2(cosu)^2 + (sinu)^2), x étant un paramètre réel.
Question 10 : La fonction
φ_1
A) est définie surI pour tout
x réel
B) est définie surI pour tout
x réel positif ou nul
C) est définie et continue surI pour tout
x réel strictement positif
D) est continue surI uniquement pour
x réel strictement positif
A) est définie sur
B) est définie sur
C) est définie et continue sur
D) est continue sur
Question 11 : La fonction
φ_2
A) est dérivable sur
I pour tout
x réel non nul
B) est dérivable surI pour tout
x réel
C) est dérivable sur]0, π/2] pour tout
x réel et a pour dérivée
B) est dérivable sur
C) est dérivable sur
D) a pour dérivée pour tout
u appartenant à
I et pour tout réel
x strictement positif
Question 12 : Les intégrales
∫_0^(π/2)φ_1(u)du et
∫_0^(π/2)φ_2(u)du
A) sont définies pour toutx réel car toute fonction continue sur un segment est intégrable sur ce segment
B) sont définies pour toutx réel non nul car toute fonction définie sur un segment est intégrable sur ce segment
C) sont définies pourx réel strictement positif car toute fonction continue sur un segment est intégrable sur ce segment
D) sont définies pour toutx réel non nul car toute fonction continue sur un segment est intégrable sur ce segment
Question 13 : La fonctionF définie par
F(X) = ∫_0^X(1/(1 + t^2))dt
A) n'est pas définie surℝ_+
B) est définie et continue surℝ_+
C) a pour limiteπ/2 lorsque
X tend vers
− ∞
D) a pour limite+ ∞ lorsque
X tend vers
+ ∞
A) sont définies pour tout
B) sont définies pour tout
C) sont définies pour
D) sont définies pour tout
Question 13 : La fonction
A) n'est pas définie sur
B) est définie et continue sur
C) a pour limite
D) a pour limite
Question 14 : On pose
J(x) = ∫_0^(π/2)φ_1(u)du et
K(x) = ∫_0^(π/2)φ_2(u)du, x appartenant à
]0, 1[ .
On obtient en utilisant les changements de variablet = (tanu)/x et
v = cosu
A)J(x) = ∫_0^(π/2)x(1 + x^2 t^2)/((1 + x^2 t^2)(1 + t^2)x^2)dt
B)J(x) = ∫_0^(+ ∞)(1/(1 + t^2))dt = π/2
C)K(x) = ∫_0^1(1/(x^2 v^2 + 1 − v^2))dv
D)K(x) = ∫_0^1(1/(1 − (1 − x^2)v^2))dv = (1/(2(1 − x^2)^(1/2)))ln((1 + (1 − x^2)^(1/2))/(1 − (1 − x^2)^(1/2)))
On obtient en utilisant les changements de variable
A)
B)
C)
D)
Question 15 : La fonction
K(x) est équivalente au voisinage de 0 à la fonction
A)lnx
B)− lnx
C)1/x
D)− 2lnx
A)
B)
C)
D)
On considère l'application
f définie sur
]0, + ∞[parf(x) = x∫_0^(π/2)uφ_1(u)du
Question 16 : La fonctionf vérifie
A)f(1) = 0
B)f(1) = π^2/8
C)f(x) + f(1/x) = xπ^2/4 pour tout
x appartenant à l'intervalle
]0, + ∞[
D)f(x) + f(1/x) = π^2/4 pour tout
x appartenant à l'intervalle
]0, + ∞[
Question 16 : La fonction
A)
B)
C)
D)
Question 17 : La fonction
h définie sur
ℝ par
h(u) = u − (πsinu)/2 vérifie
A)h est indéfiniment dérivable sur
ℝ
B)h est dérivable mais n'est pas 2 fois dérivable sur
ℝ
C)h est positive sur
[0, π/2] car
h^′ est strictement positive sur ce segment
D)h est négative ou nulle sur
[0, π/2] car
h est décroissante puis croissante sur ce segment
A)
B)
C)
D)
Question 18 : On a pour tout
x appartenant à l'intervalle
]0, 1[
A)xK(x)π/2 ⩽ f(x)
B)0 ⩽ f(x) ⩽ xK(x)π/2
C)lim_(x → 0)f(x) = 0 car
K(x) est équivalent à
− 2lnx en 0
D)π/2 ⩽ lim_(x → 0)f(x)
A)
B)
C)
D)
Question 19 : Lorsque
x tend vers
+ ∞, f(x) a pour limite, si elle existe,
A)+ ∞
B)− ∞
C)π^2/4
D)(π^2/4) − (π/2)
A)
B)
C)
D)
Soit
g la fonction définie sur
]0, + ∞[parg(x) = ∫_0^(π/2)(u/(x(cosu)^2 + (sinu)^2))du
Question 20 :x désignant un réel strictement positif et
k un réel tel que
0 < |k| < x/2 , on pose, pour tout
u appartenant au segment
I
Question 20 :
A)
1/(P + Q) = (1/P) − (Q/P^2) + (Q^2/(P^2(P + Q)))
B)1/(P + Q) = (1/P) + (Q/P^2) − (Q^2/(P^2(P + Q)))
C)|((g(x + k) − g(x))/k) + ∫_0^(π/2)u(cosu)^2/(x(cosu)^2 + (sinu)^2)^2 du| ⩽ |k|∫_0^(π/2)u(cosu)^4/((x/2)(cosu)^2 + (sinu)^2)^2 du
D)g est dérivable sur
]0, + ∞[ et a pour dérivée
g^′(x) = ∫_0^(π/2)u(cosu)^2/(x(cosu)^2 + (sinu)^2)^2 du
B)
C)
D)
Question 21 : On a
A)f(x) = xg(x) pour tout
x appartenant à l'intervalle
]0, + ∞[
B)f(x) = xg(x^2) pour tout
x appartenant à l'intervalle
]0, + ∞[
C)f est dérivable sur
]0, + ∞[ et a pour dérivée
f^′(x) = g(x^2) + 2x^2 g^′(x^2) = ∫_0^(π/2)u(3x^2(cosu)^2 + (sinu)^2)/(x^2(cosu)^2 + (sinu)^2)^2 du
D)f n'est pas dérivable sur
]0, + ∞[
A)
B)
C)
D)
PARTIE IV
Dans l'espace vectoriel
F des fonctions réelles définies et indéfiniment dérivables sur
ℝ , on considère l'ensemble
E des fonctions de la forme
P(x)chx + Q(x)shx où
P et
Q sont deux fonctions polynômes à coefficients réels de degré inférieur ou égal à 2 .
On désigne parf_1, f_2, f_3, f_4, f_5, f_6 les fonctions définies sur
ℝ par
f_1(x) = chx, f_2(x) = shx, f_3(x) = xchx, f_4(x) = xshx, f_5(x) = x^2 chx, f_6(x) = x^2 shx .
On désigne par
Question 22 : L'ensemble
E
A) est un anneau
B) est un sous-espace vectoriel deF
C) n'est pas un sous-espace vectoriel deF
D) groupe pour la loi de multiplication des fonctions
A) est un anneau
B) est un sous-espace vectoriel de
C) n'est pas un sous-espace vectoriel de
D) groupe pour la loi de multiplication des fonctions
Question 23 : On pose
f(x) = (λ_1 + λ_2 x + λ_3 x^2)chx + (μ_1 + μ_2 x + μ_3 x^2)e^x
A) la fonctionf(x)e^(− x) tend vers 0 lorsque
x tend vers
+ ∞ quelque soit les réels
λ_1, λ_2, λ_3 ,
μ_1, μ_2, μ_3
B) la fonctionf(x)e^(− x) tend vers 0 lorsque
x tend vers
+ ∞ si et seulement si
λ_1 + μ_1 = λ_2 + μ_2 = λ_3 + μ_3 = 0
C) la fonctionf(x)e^x tend vers 0 lorsque
x tend vers
− ∞ quelque soit les réels
λ_1, λ_2, λ_3, μ_1 ,
μ_2, μ_3
D) la fonctionf(x)e^x tend vers 0 lorsque
x tend vers
+ ∞ si et seulement si
λ_1 − μ_1 = λ_2 − μ_2 = λ_3 − μ_3 = 0
Question 24 : La famille des six fonctionsf_1, f_2, f_3, f_4, f_5, f_6
A) est une famille génératrice et liée deE
B) est libre mais n'est pas une base deE
C) est une base deE
D) n'est ni libre ni génératrice deE
A) la fonction
B) la fonction
C) la fonction
D) la fonction
Question 24 : La famille des six fonctions
A) est une famille génératrice et liée de
B) est libre mais n'est pas une base de
C) est une base de
D) n'est ni libre ni génératrice de
Question 25 : On note
D l'application de
F dans
F qui à une fonction
f associe sa dérivée
f^′
A)D est une application linéaire de
E dans
F mais n'est pas un endomorphisme de
E
B)D n'est pas un endomorphisme de
F
C)D est un endomorphisme de
E
D)D n'est pas une application linéaire
A)
B)
C)
D)
Question 26 : La matrice de
D dans une base de
E constituée à l'aide des fonctions
f_1, f_2, f_3, f_4, f_5, f_6 est
A) une matrice carrée d'ordre 5
B) une matrice carrée d'ordre 6 symétrique réelle
C) une matrice carrée d'ordre 6 antisymétrique réelle
D) une matrice à 5 lignes et 6 colonnes
A) une matrice carrée d'ordre 5
B) une matrice carrée d'ordre 6 symétrique réelle
C) une matrice carrée d'ordre 6 antisymétrique réelle
D) une matrice à 5 lignes et 6 colonnes
Question 27 : L'application
D
A) réalise une bijection deE sur lui-même
B) ne réalise pas une bijection deE sur lui-même car elle n'est pas injective
C) ne réalise pas une bijection deF sur lui-même car
D(f + k) = D(f) avec
k est une fonction constante donnée
D) réalise une bijection deF sur lui-même
A) réalise une bijection de
B) ne réalise pas une bijection de
C) ne réalise pas une bijection de
D) réalise une bijection de
Question 28 : On note id l'application identique de
F dans lui-même
A) l'image deE par l'application (
D^2 − id ) est l'espace vectoriel de dimension 4 engendré par la famille
(f_1, f_2, f_3, f_4)
B) l'image deE par l'application (
D^2 − id ) est un espace vectoriel de dimension 3
C) l'image deE par l'application
(D^2 − id)^2 est un espace vectoriel de dimension 3
D) l'image deE par l'application
(D^2 − id)^p , pour
p entier supérieur ou égal à 3 , est l'espace réduit au vecteur nul
A) l'image de
B) l'image de
C) l'image de
D) l'image de
Question 29 : Le noyau de l'application
(D^2 − id)
A) est réduit à l'application nulle car (D^2 − id ) est une application linéaire injective
B) est l'espace des solutions de l'équation différentiellef^(′′) − f = 0
C) est l'espace des solutions de l'équation différentielle(f^′)^2 − f = 0
D) est l'espace de dimension 2 engendré par la famille (f_1, f_2 )
A) est réduit à l'application nulle car (
B) est l'espace des solutions de l'équation différentielle
C) est l'espace des solutions de l'équation différentielle
D) est l'espace de dimension 2 engendré par la famille (
Question 30 : Le noyau de l'application
(D^2 − id)^2
A) est réduit à l'application nulle car (D^2 − id ) est une application linéaire injective
B) est l'espace des solutions de l'équation différentiellef^(′′) − f = 0
C) est l'espace de dimension 2 des solutions de l'équation différentiellef^(′′) − f = λchx + μshx où
λ et
μ sont des constantes réelles
D) est l'espace de dimension 4 engendré par la famille (f_1, f_2, f_3, f_4 )
A) est réduit à l'application nulle car (
B) est l'espace des solutions de l'équation différentielle
C) est l'espace de dimension 2 des solutions de l'équation différentielle
D) est l'espace de dimension 4 engendré par la famille (
Question 31 : Le noyau de l'application
(D^2 − id)^3
A) est l'espace des solutions de l'équation différentiellef^(′′) − f = 0
B) est l'espace de dimension 2 des solutions de l'équation différentiellef^(′′) − f = λ_1 chx + μ_1 shx + λ_2 xchx + μ_2 xshx où
λ_1, λ_2, μ_1, μ_2 sont des constantes réelles
C) est l'espace de dimension 4 engendré par la famille (f_1, f_2, f_3, f_4 )
D) est réduit à l'application nulle car (D^2 − id ) est une application linéaire injective
A) est l'espace des solutions de l'équation différentielle
B) est l'espace de dimension 2 des solutions de l'équation différentielle
C) est l'espace de dimension 4 engendré par la famille (
D) est réduit à l'application nulle car (
Question 32 : L'ensemble des solutions de l'équation différentielle linéaire
A) est égal à
Ker((D^2 − id)^3)
B) est égal àKer((D^2 − id)^4)
C) est l'espace vectoriel de dimension6E
D) est égal àIm((D^3 − id)^2)
B) est égal à
C) est l'espace vectoriel de dimension
D) est égal à
PARTIE V
Soit
n un entier positif ou nul, on note
E_n l'espace vectoriel des polynômes à une indéterminée
X à coefficients réels de degré au plus égal à
n .
Il existe, pour toutn entier naturel, un et un seul polynôme
P_n appartenant à
E_n qui vérifie
cos(nx) = P_n(cosx) pour tout
x réel
Il existe, pour tout
Question 33 : On a pour tout
n entier strictement positif
A)P_(n + 1) + P_(n − 1) = XP_n
B)P_(n + 1) − P_(n − 1) = 2XP_n
C)P_n = ∑_(0 ⩽ 2p ⩽ n)(− 1)^p(n/p)X^(n − 2p)(1 − X^2)^p
D)P_n = ∑_(0 ⩽ 2p ⩽ n)(n/(2p))X^(n − 2p)(X^2 − 1)^p
A)
B)
C)
D)
Question 34 : Ces polynômes vérifient pour tout
n, P_n^′ désignant le polynôme dérivé de
P_n ,
A)P_n(0) = 1 et
P_n est pair si
n est pair
B)P_n(− 1) = 0 et
P_n est impair si
n est impair
C)P_(2n)(0) = (− 1)^n et
P_(2n − 1)^′(0) = (− 1)^n(2n + 1)
D)P_n(− 1) = (− 1)^n et
P_n^′(− 1) = 0
A)
B)
C)
D)
Question 35 : Pour
n > 0 , lorsque
x tend vers
+ ∞ , la fonction polynôme
P_n(x) est équivalente à
A)2^n x^n
B)2^(n − 1)x^n
C)(n − 1)!x^n
D)n!x^n
A)
B)
C)
D)
Question 36 : Les polynômes
P_3 et
P_4 sont
A)P_3 = 4X^3 − 3X et
P_4 = 8X^4 + 8X^2 + 1
B)P_3 = 4X^3 + 3X et
P_4 = 8X^4 − 8X^2 + 1
C)P_3 = 3X^3 − 4X et
P_4 = 12X^4 + 8X^2 + 1
D)P_3 = 6X^3 − 4X et
P_4 = 12X^4 − 8X^2 + 1
A)
B)
C)
D)
Pas de description pour le moment


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