Corrigé détaillé ENAC Physique QCM MPSI 2023 (page 2/2 : Parties 4, 5 et 6)
Physique ENAC EPL 2023
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- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1 et BCPST1 : les 36 questions
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Partie 4 : Transformations thermodynamiques du diazote
Question 19
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI
Notions : loi de laplace, transformation isobare
Quelles sont, en fonction de , et , les expressions de et de ?
A) B) C) D)
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Appliquer la loi de Laplace sous la forme p V^\gamma = \text{cste} le long de T_1, puis la loi de Mariotte entre les états à même température.
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- Pour déterminer V', on utilise la loi de Laplace (p V^\gamma = \text{cte}) applicable à un gaz parfait subissant une transformation adiabatique réversible.
- Pour déterminer V_f, la transformation T2 étant isobare (p_f = p' = p_i(1+\varepsilon)) et la température finale étant T_f = T_i, on applique l'équation d'état des gaz parfaits entre les états E_i et E_f.
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Application de la loi de Laplace pour l'adiabatique réversible puis de l'équation d'état pour l'isobare.
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Le diazote est modélisé par un gaz parfait de coefficient adiabatique \gamma constant.
Expression du volume V' : La transformation T1 étant adiabatique et réversible (isentropique), la loi de Laplace s'applique entre l'état initial E_i(p_i, V_i, T_i) et l'état intermédiaire E'(p', V', T') :
Sachant que la pression dans l'état E' vaut p' = p_i(1 + \varepsilon), il vient :
D'où l'expression du volume V' :
La proposition A est donc exacte.
Expression du volume V_f : La transformation T2 étant isobare, la pression dans l'état final E_f est égale à la pression dans l'état E' :
De plus, la température finale est T_f = T_i. En appliquant l'équation d'état du gaz parfait aux états E_i et E_f :
On en déduit que p_f V_f = p_i V_i, d'où :
La proposition D est donc exacte.
Résultat
Question 20
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 2 min- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI
Notions : loi de laplace, détente adiabatique
Donner l'expression de en fonction de , et .
A) B) C) D)
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Utiliser la relation de Laplace reliant pression et température, T^\gamma p^{1-\gamma} = \text{cste}, lors de la détente réversible adiabatique.
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Pour déterminer la température T' à l'issue de la transformation adiabatique réversible T1 subie par un gaz parfait, deux approches équivalentes sont envisageables :
- appliquer directement la loi de Laplace exprimée avec les variables (T, p) ;
- utiliser l'équation d'état du gaz parfait en réutilisant l'expression du volume V' obtenue à la question Q19.
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Utilisation de la relation de Laplace sous la forme T P^{(1-\gamma)/\gamma} = \text{cste} pour déterminer T'.
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Méthode 1 : Par l'équation d'état du gaz parfait et le résultat de Q19
Le diazote étant assimilé à un gaz parfait, on applique l'équation d'état aux états E_i et E' :
En effectuant le rapport membre à membre :
D'après l'énoncé, la pression à l'état E' vaut p' = p_i(1+\varepsilon), soit \frac{p'}{p_i} = 1+\varepsilon. De plus, d'après la question Q19 :
On en déduit immédiatement :
Méthode 2 : Par la loi de Laplace
La transformation T1 étant adiabatique réversible pour un gaz parfait à capacités thermiques constantes, les variables d'état vérifient la loi de Laplace sous la forme :
Il vient ainsi :
La proposition correcte est la proposition B.
Résultat
Question 21
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Incontournable
- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI
Notions : premier principe, travail des forces de pression
Déterminer le travail (algébrique) reçu par le gaz au cours de la transformation T1.
A) B) C) D)
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Utiliser le premier principe de la thermodynamique pour une adiabatique (\Delta U = W) ou la formule générale du travail pour une loi polytropique de Laplace.
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Pour une transformation adiabatique d'un gaz parfait, le premier principe de la thermodynamique relie directement le travail reçu à la variation d'énergie interne, ce qui évite le calcul d'une intégrale.
- Appliquer le premier principe de la thermodynamique au gaz entre les états E_i et E', la transformation T1 étant adiabatique (Q_{E_i E'} = 0).
- Exprimer la variation d'énergie interne \Delta U_{E_i E'} en fonction des températures T_i et T', puis réinjecter l'expression de T' obtenue à la question Q20.
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Calcul du travail reçu lors d'une détente adiabatique réversible via W = \Delta U = n C_v \Delta T.
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La transformation T1 est adiabatique (Q_{E_i E'} = 0). Le premier principe de la thermodynamique appliqué au système fermé constitué des n moles de gaz parfait entre les états E_i et E' s'écrit :
D'après la première loi de Joule, l'énergie interne d'un gaz parfait ne dépend que de sa température :
En utilisant l'équation d'état du gaz parfait dans l'état initial, p_i V_i = n R T_i, il vient :
D'après le résultat de la question Q20, le rapport des températures s'exprime sous la forme :
On en déduit l'expression du travail reçu par le gaz au cours de la transformation T1 :
Cette expression correspond à la proposition C.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 22
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI
Notions : transformation isobare, travail des forces de pression
Déterminer le travail (algébrique) reçu par le gaz au cours de la transformation T2.
A) B) C) D)
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Intégrer le travail élémentaire \delta W = -p_{\text{ext}}\,\mathrm{d}V pour une évolution à pression extérieure constante égale à p_i(1+\varepsilon).
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- Identifier la nature de la transformation T2 : il s'agit d'une transformation isobare à la pression constante p_f = p' = p_i(1+\varepsilon).
- Exprimer le travail des forces de pression reçu par le gaz W_{E' E_f} = -\int_{V'}^{V_f} p\,\mathrm{d}V = -p_f(V_f - V').
- Injecter les expressions des volumes V' et V_f établies à la question Q19 pour simplifier l'expression.
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Calcul du travail des forces de pression lors d'une évolution isobare W = -P \Delta V.
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La transformation T2 s'effectue à pression constante p = p_f = p' = p_i(1+\varepsilon). Le travail élémentaire des forces de pression s'écrit \delta W = -p\,\mathrm{d}V, d'où :
D'après la question Q19, les volumes aux états E' et E_f s'expriment selon :
En substituant ces expressions et p_f = p_i(1+\varepsilon) :
La proposition exacte est la C.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 23
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI
Notions : premier principe, transfert thermique
Après avoir donné l'expression du bilan d'énergie interne entre les états et , déterminer la chaleur, ou transfert thermique (algébrique), , reçue par le gaz au cours de la série de transformations qui l'amène de à .
A) B) C) D)
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Rappeler que l'énergie interne d'un gaz parfait ne dépend que de la température (première loi de Joule), puis appliquer le premier principe au bilan global.
Voir la stratégieStratégie
- Utiliser la première loi de Joule pour un gaz parfait afin d'exprimer la variation d'énergie interne \Delta U entre les états E_i et E_f ayant même température T_i = T_f.
- Déterminer le transfert thermique global Q soit à l'aide du premier principe de la thermodynamique (\Delta U = W + Q), soit en calculant directement la chaleur échangée lors de la transformation isobare T2 (Q = \Delta H_{E'E_f}).
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Bilan d'énergie interne global \Delta U et application du premier principe pour exprimer le transfert thermique Q.
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Le diazote étant modélisé par un gaz parfait, son énergie interne U ne dépend que de sa température absolue d'après la première loi de Joule :
La température finale de l'état E_f étant égale à la température initiale de l'état E_i (T_f = T_i), la variation d'énergie interne sur l'ensemble des transformations est nulle :
Pour obtenir le transfert thermique Q reçu par le gaz le long du trajet global E_i \to E' \to E_f, deux méthodes directes mènent au résultat :
Méthode 1 : Premier principe de la thermodynamique
D'après le premier principe :
En sommant les travaux obtenus aux questions Q21 et Q22 :
On en déduit immédiatement :
Méthode 2 : Calcul direct de Q
La transformation T1 étant adiabatique, le transfert thermique associé est nul : Q_1 = 0.
La transformation T2 étant isobare, le transfert thermique reçu est égal à la variation d'enthalpie du gaz (deuxième loi de Joule) :
Avec la relation de Mayer C_{p,\text{m}} = \frac{\gamma R}{\gamma - 1}, n R T_i = p_i V_i et l'expression de T' établie à la question Q20 (T' = T_i (1+\varepsilon)^{1 - \frac{1}{\gamma}}) :
Les propositions A et C sont donc exactes.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 24
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI
Notions : premier principe, travail des forces de pression
Que deviennent les expressions du travail total et de si ?
A) B) C) D)
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Réaliser un développement limité au premier ordre selon (1+\varepsilon)^\alpha \approx 1 + \alpha\varepsilon dans les expressions de W et Q.
Voir la stratégieStratégie
- Partir des expressions exactes de W et de Q obtenues à la question Q23.
- Effectuer un développement limité à l'ordre 1 en \varepsilon \ll 1 du terme (1+\varepsilon)^{1-1/\gamma}.
- En déduire les approximations au premier ordre de W et Q, puis identifier les propositions exactes.
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Développement limité à l'ordre un en \varepsilon \ll 1 pour simplifier les expressions de W et de Q.
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D'après la question Q23, le travail total reçu par le gaz au cours des transformations T_1 et T_2 s'écrit :
Au premier ordre pour \varepsilon \ll 1, le développement limité usuel (1+\varepsilon)^\alpha = 1 + \alpha\varepsilon + o(\varepsilon) avec \alpha = 1 - \frac{1}{\gamma} = \frac{\gamma - 1}{\gamma} donne :
En injectant cette relation dans l'expression de W :
Par ailleurs, comme \Delta U = 0 d'après le premier principe pour ce gaz parfait subissant une évolution globale isotherme (T_f = T_i) :
Les propositions B et D sont donc exactes.
Résultat
Partie 5 : Glissade d’un corpuscule sur un hémisphère
Question 25
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Incontournable
- Mise en équation
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Notions : principe fondamental de la dynamique, coordonnée polaire
Quelles sont les équations du mouvement de ? Dans les expressions ci-dessous, désigne la composante normale de la force de réaction du support hémisphérique.
A) B) C) D)
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Projeter le principe fondamental de la dynamique sur les vecteurs unitaires radial et orthoradial de la base polaire.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer le vecteur position \vec{r} = \overrightarrow{OA} et en déduire le vecteur accélération de A dans la base polaire (\vec{e}_\rho, \vec{e}_\varphi).
- Réaliser le bilan des forces appliquées au corpuscule A et projeter le poids et la réaction du support sur les axes radial et orthoradial.
- Appliquer la relation fondamentale de la dynamique (PFD) dans le référentiel terrestre supposé galiléen.
Voir la réponse courteRéponse courte
Projection du principe fondamental de la dynamique dans la base polaire liée au dôme.
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Le référentiel terrestre galiléen est muni de la base cartésienne orthonormée (\vec{e}_x, \vec{e}_y) et de la base polaire (\vec{e}_\rho, \vec{e}_\varphi), où l'angle \varphi repère la position de A par rapport à l'axe horizontal (Ox) :
Tant que le corpuscule reste en contact avec l'hémisphère, sa distance à l'origine est constante : r = \text{cte}, soit \dot{r} = 0 et \ddot{r} = 0. Le vecteur position s'écrit \overrightarrow{OA} = r\,\vec{e}_\rho.
Le vecteur accélération de A en coordonnées polaires planes s'obtient classiquement par :
Le système \{A\} est soumis à deux actions mécaniques :
son poids \vec{P} = -mg\,\vec{e}_y. En projetant \vec{e}_y = \sin\varphi\,\vec{e}_\rho + \cos\varphi\,\vec{e}_\varphi, il vient :
\vec{P} = -mg\sin\varphi\,\vec{e}_\rho - mg\cos\varphi\,\vec{e}_\varphi- la réaction du support \vec{R} = R_n\,\vec{e}_\rho, purement normale en l'absence de frottement.
D'après le principe fondamental de la dynamique appliqué au point matériel A dans le référentiel galiléen :
Par projection sur la base polaire (\vec{e}_\rho, \vec{e}_\varphi), on obtient le système :
soit, en simplifiant par m sur l'axe orthoradial :
Ce système correspond à la proposition A.
Résultat
Question 26
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Question de cours
- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Notions : énergie cinétique, énergie potentielle de pesanteur
Quelles sont l'énergie cinétique, , et l'énergie potentielle, , de ? Pour le calcul de cette dernière, la référence est prise à 0 en .
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Exprimer la vitesse en coordonnées polaires pour l'énergie cinétique, et utiliser l'altitude y = r\sin\varphi pour l'énergie potentielle de pesanteur.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer le vecteur vitesse de A en coordonnées polaires pour en déduire l'énergie cinétique \varepsilon_k = \frac{1}{2}m v^2.
- Déterminer l'altitude y de A en fonction du rayon r et de l'angle \varphi, puis utiliser la définition de l'énergie potentielle de pesanteur avec la condition de référence donnée en y = 0.
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Expressions littérales de l'énergie cinétique et de l'énergie potentielle de pesanteur du mobile.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Pendant le contact avec l'hémisphère, la distance à l'origine est constante : \rho = r.
Le vecteur position de A s'écrit \overrightarrow{OA} = r\,\vec{e}_\rho, d'où le vecteur vitesse dans le référentiel d'étude :
L'énergie cinétique du point matériel A est donc :
ce qui correspond à la proposition B (la proposition A n'étant d'ailleurs pas homogène à une énergie).
Le champ de pesanteur s'écrit \vec{g} = -g\,\vec{e}_y. La force de pesanteur dérive de l'énergie potentielle :
D'après le repère de la figure 4, l'altitude de A vaut y = r\sin\varphi. Avec la référence choisie nulle en y = 0 (\varepsilon_p(0) = 0), la constante d'intégration est nulle :
ce qui correspond à la proposition C.
Résultat
Question 27
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Incontournable
- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Notions : conservation de l'énergie mécanique, théorème de l'énergie mécanique
Donner l'expression de la vitesse de en fonction de sa position. Dans les propositions ci-dessous, est la norme du vecteur vitesse initial ().
A) B) C) D)
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Appliquer le théorème de l'énergie mécanique entre le sommet de la calotte sphérique et la position d'angle polaire \varphi.
Voir la stratégieStratégie
- Appliquer le théorème de l'énergie mécanique au point matériel A entre le sommet S et une position intermédiaire repérée par l'angle polaire \varphi.
- Justifier la conservation de l'énergie mécanique par l'absence de frottement.
- Exprimer la norme de la vitesse v en fonction de g, r, \varphi et v_0.
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Conservation de l'énergie mécanique entre le sommet et la position courante pour exprimer la vitesse.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Le point matériel A est soumis à deux forces :
- son poids \vec{P}, force conservative dérivant de l'énergie potentielle de pesanteur \mathcal{E}_p(\varphi) = m g r \sin\varphi (établie à la question 26) ;
la réaction normale du support \vec{R} = R_n \vec{e}_\rho. En l'absence de frottement, cette force est à tout instant orthogonale au déplacement élémentaire (\vec{v} = r\dot{\varphi}\,\vec{e}_\varphi), de sorte que sa puissance est constamment nulle :
\mathcal{P}(\vec{R}) = \vec{R}\cdot\vec{v} = 0
L'énergie mécanique \mathcal{E}_m = \mathcal{E}_k + \mathcal{E}_p de A est donc rigoureusement conservée au cours du mouvement tant que le contact avec l'hémisphère est maintenu.
Au sommet S, l'angle polaire vaut \varphi = \frac{\pi}{2}, soit \sin\varphi = 1, et la vitesse initiale vaut v_0 :
En une position quelconque repérée par l'angle \varphi :
Par conservation de l'énergie mécanique (\mathcal{E}_m(\varphi) = \mathcal{E}_m(S)) :
On en déduit la norme de la vitesse :
La proposition correcte est la B.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 28
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Incontournable
- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Notions : réaction du support, principe fondamental de la dynamique
Déduire de ce qui précède l'expression de la composante normale de la force de réaction.
A) B) C) D)
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Isoler la réaction normale R_n dans l'équation radiale du mouvement et y substituer le terme cinétique r\dot{\varphi}^2 issu du bilan d'énergie.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer la composante normale R_n à partir de l'équation radiale du mouvement obtenue à la question Q25.
- Exprimer le terme centripète m r \dot{\varphi}^2 en fonction de la vitesse v déterminée à la question Q27 (v = r |\dot{\varphi}|).
- Développer et factoriser pour identifier la proposition correcte.
Voir la réponse courteRéponse courte
Injection de l'expression de la vitesse dans l'équation radiale du PFD pour expliciter la réaction normale R_n.
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D'après la projection selon le vecteur radial \vec{e}_\rho du principe fondamental de la dynamique établie à la question Q25 :
soit :
La trajectoire étant circulaire de rayon r, la norme de la vitesse scalaire vaut v = r |\dot{\varphi}|, d'où :
En injectant l'expression de v^2 issue de la question Q27, à savoir v^2 = 2 g r (1 - \sin\varphi) + v_0^2, il vient :
Ce résultat correspond à la proposition A.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 29
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Incontournable
- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Notions : réaction du support, décollement
Quel est le sinus de l'angle pour lequel quitte la piste hémisphérique si . Dans la suite de l'exercice, on prendra .
A) B) C) D)
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Traduire la perte de contact avec la sphère par l'annulation de la réaction normale d'appui R_n = 0.
Voir la stratégieStratégie
- Identifier la condition mécanique de perte de contact avec une surface d'appui convexe (liaison unilatérale).
- Exploiter l'expression de la réaction normale R_n obtenue à la question Q28 pour déterminer la valeur critique de \sin\varphi.
Voir la réponse courteRéponse courte
Condition de décollement R_n = 0 conduisant directement à la valeur \sin\varphi = 2/3.
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Le contact entre le corpuscule matériel A et la surface extérieure de l'hémisphère constitue une liaison unilatérale sans frottement. La force de réaction normale exercée par le support s'écrit \vec{R} = R_n \vec{e}_\rho.
Le corpuscule reste en contact tant que le support le repousse vers l'extérieur, soit R_n \ge 0. La rupture de contact (décollement) intervient au moment précis où cette force normale s'annule :
D'après l'expression établie à la question Q28, en prenant v_0 = 0 :
L'annulation de R_n conduit immédiatement à :
La proposition correcte est donc la C.
Résultat
Question 30
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Raisonnement qualitatif
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Notions : chute libre, conservation de l'énergie mécanique
Une fois le contact rompu, évolue alors sans frottement dans le champ de pesanteur uniforme. Parmi les affirmations ci-dessous, identifier celles qui sont exactes.
A) La trajectoire de est rectiligne. B) La vitesse de selon l'axe est nulle. C) L'accélération de possède deux composantes cartésiennes non nulles. D) La vitesse de lorsqu'il touche le sol est .
Voir l'indiceIndice
Écrire les composantes du vecteur accélération en phase de chute libre et appliquer la conservation de l'énergie mécanique jusqu'à l'altitude nulle.
Voir la stratégieStratégie
- Une fois le contact avec le support hémisphérique rompu, le corpuscule A n'est plus soumis qu'à son propre poids : il s'agit d'un mouvement de chute libre dans le champ de pesanteur uniforme.
- Examiner les composantes du vecteur accélération et du vecteur vitesse dans le repère cartésien pour tester les propositions A, B et C.
- Utiliser le théorème de l'énergie mécanique entre le sommet S et le sol (y = 0) pour déterminer la vitesse finale de A et statuer sur la proposition D.
Voir la réponse courteRéponse courte
Propriétés de la chute libre et calcul de la vitesse d'impact au sol par conservation de l'énergie mécanique.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Après rupture du contact, le corpuscule A de masse m n'est soumis qu'à son poids \vec{P} = -mg\vec{e}_y.
Le principe fondamental de la dynamique appliqué dans le référentiel terrestre supposé galiléen donne :
L'accélération ne possède donc qu'une seule composante cartésienne non nulle (a_y = -g, tandis que a_x = 0), ce qui rend l'affirmation C fausse.
Au moment du décollement (pour \sin\varphi_d = 2/3), le vecteur vitesse tangentiel possède une composante horizontale :
Comme a_x = \dot{v}_x = 0, la composante horizontale de la vitesse reste constante et non nulle (v_x(t) = v_x(t_d) \neq 0) tout au long de la chute libre : l'affirmation B est fausse.
Le vecteur vitesse initial de la phase de chute libre n'étant pas colinéaire à l'accélération \vec{g}, la trajectoire de A est une parabole et non une droite : l'affirmation A est fausse.
Enfin, étudions l'énergie mécanique du corpuscule :
- Durant la phase de glissade sur la sphère, le contact se fait sans frottement, donc la réaction normale ne travaille pas (\mathcal{P}(\vec{R}_n) = 0).
- Durant la phase de chute libre, seul le poids (force conservative) travaille.
L'énergie mécanique de A est donc intégralement conservée depuis le sommet S (altitude y_S = r, avec v_0 = 0) jusqu'au sol (y_{\text{sol}} = 0) :
On en déduit immédiatement la vitesse lorsqu'il touche le sol :
L'affirmation D est exacte.
Résultat
Partie 6 : Électron accéléré et champ magnétostatique
Question 31
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Incontournable
- Question de cours
- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I
Notions : canon à électrons, théorème de l'énergie cinétique
Quelle est la vitesse de lorsqu'il atteint l'anode ?
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Appliquer le théorème de l'énergie cinétique à l'électron entre la cathode au potentiel nul et l'anode au potentiel V_a.
Voir la stratégieStratégie
Pour relier la vitesse finale d'une particule chargée à la différence de potentiel accélératrice, on applique le théorème de l'énergie cinétique (ou la conservation de l'énergie mécanique) entre la cathode et l'anode, en négligeant le poids devant la force électrostatique.
Voir la réponse courteRéponse courte
Théorème de l'énergie cinétique appliqué à un électron accéléré sous la tension V_a.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Le système étudié est l'électron A, de masse m_e et de charge électrique q = -e, dans le référentiel galiléen du laboratoire.
L'électron est émis depuis la cathode \mathcal{P}_1, portée au potentiel V_1 = 0, avec une vitesse initiale négligeable (v_0 \approx 0). Il est accéléré sous vide jusqu'à l'anode \mathcal{P}_2, portée au potentiel V_2 = V_a.
Le poids étant tout à fait négligeable devant la force électrostatique subie par l'électron, la seule force qui travaille est la force électrostatique conservative \vec{F} = q\vec{E} = -e\vec{E}.
D'après le théorème de l'énergie cinétique appliqué entre \mathcal{P}_1 et \mathcal{P}_2 :
On en déduit immédiatement :
La proposition correcte est la B.
Résultat
Question 32
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Application numérique
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I
Notions : canon à électrons
Calculer . On indique les valeurs approximatives des constantes fondamentales suivantes : et la charge élémentaire .
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Effectuer l'application numérique avec précaution sur les puissances de dix sous le radical.
Voir la réponse courteRéponse courte
Application numérique pour déterminer l'ordre de grandeur de la vitesse de l'électron.
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D'après la question précédente (Q31), la norme du vecteur vitesse de l'électron lorsqu'il atteint l'anode s'écrit :
Avec les valeurs fournies :
- e \approx 1{,}6 \times 10^{-19}\text{ C} ;
- V_a = 100\text{ V} ;
- m_e \approx 9 \times 10^{-31}\text{ kg}.
On effectue l'application numérique :
En prenant la racine carrée :
La proposition correcte est donc la C.
Résultat
Question 33
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Incontournable
- Question de cours
- Calcul littéral
- Application numérique
- Faisable en MPSI, PCSI, MP2I
Notions : relation de de broglie, onde de matière
Quelle est la longueur d'onde de De Broglie, , d'un électron de vitesse ? désigne la constante de Planck, parmi les expressions ci-dessous.
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Utiliser la relation de Louis de Broglie \lambda_{DB} = h / p en remplaçant la quantité de mouvement par m_e v.
Voir la stratégieStratégie
- Rappeler la relation de De Broglie reliant la longueur d'onde associée à la quantité de mouvement de la particule.
- Exprimer cette quantité de mouvement à l'aide de l'expression de la vitesse v obtenue à la question 31 pour identifier l'expression littérale.
- Effectuer l'application numérique avec les données de l'énoncé (h, m_e, v) pour vérifier la validité de la valeur proposée.
Voir la réponse courteRéponse courte
Expression \lambda = h/p de la longueur d'onde de de Broglie et calcul numérique associé.
Voir le corrigé completCorrigé complet
D'après l'hypothèse de Louis de Broglie, la longueur d'onde de matière associée à un corpuscule quantique de quantité de mouvement p = m_e v est :
D'après la question 31, la vitesse de l'électron à l'anode est v = \sqrt{\dfrac{2 e V_a}{m_e}}, ce qui donne pour la quantité de mouvement :
On en déduit l'expression littérale de la longueur d'onde de De Broglie :
La proposition A est donc exacte (la proposition B est fausse car non homogène, il y manque m_e).
Calculons la valeur numérique de \lambda_{DB} en utilisant le résultat de la question 32 (v \approx 6 \times 10^6\text{ m}\cdot\text{s}^{-1}) et les constantes fournies :
À l'ordre de grandeur près, on a bien :
La proposition C est donc également exacte (et la proposition D est fausse car 100\text{ nm} = 10^3\text{ pm} est trois ordres de grandeur trop grand).
Conclusion : les propositions exactes sont A et C.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 34
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Incontournable
- Question de cours
- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I
Notions : force de lorentz, mouvement d'une particule chargée
Une fois la vitesse acquise, on s'arrange à la sortie (non représentée sur la figure) du canon pour que l'électron pénètre dans une région où règne seulement un champ magnétique , stationnaire et uniforme, dont la direction est perpendiculaire à la direction de la vitesse incidente de l'électron. Que dire quant à la trajectoire de l'électron dans cette région ?
A) L'électron n'est pas dévié et suit donc une trajectoire rectiligne. B) La trajectoire de l'électron est une parabole. C) La trajectoire de l'électron est circulaire de rayon proportionnel à . D) La trajectoire de l'électron est circulaire de rayon proportionnel à .
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Analyser la nature de la force de Lorentz : puissance nulle, accélération centripète pure et rayon de trajectoire constant.
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- Rappeler les caractéristiques du mouvement d'une particule chargée dans un champ magnétique uniforme avec une vitesse initiale orthogonale au champ (mouvement plan et uniforme).
- Appliquer le principe fondamental de la dynamique dans la base de Frenet pour déterminer le rayon de courbure de la trajectoire.
- Exprimer ce rayon en fonction des données du problème (V_a et B) grâce à l'expression de la vitesse obtenue à la question 31.
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Mouvement circulaire uniforme dans un champ magnétique orthogonal à la vitesse avec rayon proportionnel à \sqrt{V_a}/B.
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Dans la région où règne le champ magnétique \vec{B}, l'électron (masse m_e, charge q = -e) n'est soumis qu'à la force de Lorentz magnétique :
Cette force est orthogonale à chaque instant au vecteur vitesse \vec{v}. Sa puissance instantanée est donc nulle :
Le théorème de la puissance cinétique assure que l'énergie cinétique est constante, donc la norme de la vitesse v reste constante au cours du mouvement : le mouvement est uniforme.
Le champ \vec{B} étant orthogonal au plan défini par la position initiale et le vecteur vitesse \vec{v}, l'accélération \vec{a} = -\frac{e}{m_e}\,\vec{v}\wedge\vec{B} reste contenue dans ce plan : le mouvement est donc plan.
Dans la base de Frenet (\vec{\tau}, \vec{n}) liée à l'électron dans ce plan :
où R_c désigne le rayon de courbure. Le principe fondamental de la dynamique projeté selon la normale entrante \vec{n} donne :
Comme v et B sont constants, le rayon de courbure R_c est constant : la trajectoire de l'électron est un cercle de rayon R_c.
En injectant l'expression de v établie à la question 31, v = \sqrt{\dfrac{2e V_a}{m_e}} :
Le rayon du cercle est donc bien proportionnel à \dfrac{\sqrt{V_a}}{B}.
Résultat
Question 35
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Raisonnement qualitatif
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Notions : principe d'inertie, force de lorentz
Lorsque l'électron quitte la région où règne le champ magnétique, que peut-on dire de son vecteur vitesse et de sa trajectoire (on négligera l'influence du poids) ?
A) Le vecteur possède une norme égale à . B) Le vecteur a la même direction que lorsque l'électron est rentré dans la région du champ magnétique. C) La trajectoire de l'électron est toujours circulaire. D) La trajectoire de l'électron est rectiligne.
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Appliquer le théorème de la puissance cinétique dans la zone magnétique, puis le principe d'inertie dans la zone sans champ.
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- Analyser l'effet du champ magnétique sur la norme de la vitesse de l'électron grâce au théorème de l'énergie cinétique (travail de la force magnétique de Lorentz).
- Examiner la déviation subie par l'électron lors de sa traversée de la zone de champ magnétique pour statuer sur la direction de \vec{v}_s.
- Appliquer le principe d'inertie une fois que l'électron est sorti de la région où règne le champ magnétique (le poids étant négligé).
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Conservation de l'énergie cinétique et trajectoire rectiligne uniforme à la sortie de la zone de champ magnétique.
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Dans la région où règne le champ magnétique \vec{B}, l'électron n'est soumis qu'à la force magnétique de Lorentz :
La puissance développée par cette force est identiquement nulle à chaque instant :
D'après le théorème de l'énergie cinétique, la vitesse scalaire de l'électron reste constante le long de sa trajectoire dans le champ :
La proposition A est donc exacte.
Dans le champ magnétique, la force de Lorentz étant orthogonale à la vitesse et non nulle, elle incurve la trajectoire de l'électron. Le vecteur vitesse tourne donc d'un angle non nul (angle de déflexion \theta_m \neq 0). La direction de \vec{v}_s à la sortie est donc modifiée par rapport à la direction incidente selon Ox. La proposition B est fausse.
Une fois que l'électron a quitté la région magnétisée, il évolue dans le vide en l'absence de tout champ électrique et magnétique. En négligeant l'action du poids, le système est isolé :
D'après le principe d'inertie (première loi de Newton) appliqué dans le référentiel galiléen du laboratoire, le vecteur vitesse reste rigoureusement constant (\vec{v}(t) = \vec{v}_s = \text{cte}). Le mouvement ultérieur est donc rectiligne et uniforme. La proposition C est fausse et la proposition D est exacte.
Résultat
Question 36
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
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Notions : analyse dimensionnelle, déflexion magnétique
On s'intéresse à l'angle , dit de déflexion magnétique, que forme la direction de avec l'axe lorsque sort de la région du champ magnétique. Cet angle est
où est un nombre réel et une longueur ; précisément, est la longueur de la trajectoire de l'électron dans la région du champ magnétique. À l'aide d'une analyse dimensionnelle, déterminer .
A) B) C) D)
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Identifier la dimension de chaque terme intervenant dans l'expression pour garantir que l'angle de déflexion soit sans dimension.
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- Identifier la dimension de l'angle \theta_m, qui est sans dimension ([\theta_m] = 1).
- Exprimer le préfacteur \sqrt{\frac{e}{2m_e V_a}} B à l'aide de grandeurs cinématiques connues issues des questions précédentes (vitesse v ou rayon de courbure R_c).
- En déduire la dimension de L^\alpha et la valeur de l'exposant \alpha.
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Identification du rayon de courbure ou analyse dimensionnelle d'un angle sans dimension conduisant à \alpha = 1.
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D'après les résultats de la question 31 et de la question 34, la vitesse de l'électron à l'entrée de la zone de champ magnétique est :
Le rayon de courbure de la trajectoire circulaire sous l'action de la force de Lorentz s'écrit :
On remarque immédiatement que le terme devant L^\alpha dans l'expression de \theta_m n'est autre que l'inverse du rayon de courbure :
L'expression de l'angle de déflexion devient ainsi :
Un angle étant une grandeur sans dimension ([\theta_m] = 1) et R_c ayant la dimension d'une longueur ([R_c] = \mathrm{L}), on a dimensionnellement :
La proposition exacte est la C.
Résultat
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Corrigé rédigé par WikiPrépa ; ce n'est pas un corrigé officiel du concours. Mis à jour le 25 septembre 2026.