Corrigé détaillé ENAC Physique QCM MPSI 2023
Physique ENAC EPL 2023
- 36 questions corrigées
- Sujet accessible
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1 et BCPST1 : les 36 questions
- Vérifié question par question
Faisable en sup ?
Entièrement faisable en MPSI. Autres questions faisables en MPSI
Autres premières années : PTSI 35 · MP2I 30 · TSI1 30 · BCPST1 25 questions.
Le sujet en bref
Sujet accessible · Mécanique, Électrocinétique et électronique, Optique géométrique · 7 incontournables · 36 questions de première annéeAfficher ou masquer la section
Le sujet en bref
Ce sujet du concours ENAC EPL sous forme de questionnaire à choix multiples balaie de façon équilibrée et rythmée les grands piliers de la physique de première année : cinématique plane, optique instrumentale, électrocinétique transitoire, thermodynamique des gaz parfaits, dynamique du point matériel et particules chargées dans des champs électromagnétiques.
L'épreuve ne présente pas d'obstacle conceptuel majeur, mais sanctionne sévèrement les erreurs de calcul littéral, les confusions de signe et les maladresses d'analyse dimensionnelle sous contrainte temporelle. Elle constitue un excellent support d'entraînement pour réviser le cours de Sup, consolider les automatismes fondamentaux et travailler la rapidité de résolution.
- Difficulté
- Accessible, estimée à partir de la difficulté de chaque question
- Temps estimé
- ≈ 1 h 50 pour tout traiter (estimation question par question, candidat bien préparé)
- Chapitres
Part des questions du sujet.
- Première année
Oui en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1 et BCPST1 : les 36 questions.
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Sommaire
36 questionsAfficher ou masquer la section
Sommaire
36 questionsPartie 1 : Cinématique de la valve d’une roue de vélo
Question 1
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point
Notions : cinématique du point, dérivation vectorielle
Quelle est l'expression du vecteur vitesse de dans ?
A) B) C) D)
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Dériver terme à terme les coordonnées cartésiennes de la position par rapport au temps.
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Dérivation des coordonnées paramétriques de la cycloïde par rapport au temps pour trouver le vecteur vitesse.
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La base cartésienne \{\vec{e}_x, \vec{e}_y\} étant fixe dans le référentiel d'étude \mathcal{R}, le vecteur vitesse \vec{v} du point M dans \mathcal{R} s'obtient par dérivation temporelle directe de son vecteur position :
À partir des composantes de la position :
on dérive terme à terme par rapport au temps t, sachant que \omega et R sont des constantes :
On en déduit l'expression du vecteur vitesse :
La proposition correcte est donc l'affirmation A.
Résultat
Question 2
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point
Notions : vitesse, norme d'un vecteur
Déduire la norme du vecteur vitesse.
A) B) C) D)
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Calculer \dot{x}^2 + \dot{y}^2 et factoriser le résultat à l'aide de l'identité \cos^2(\omega t) + \sin^2(\omega t) = 1.
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Calcul de la norme du vecteur vitesse avec factorisation par identité trigonométrique.
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D'après la question 1, le vecteur vitesse du point M dans le référentiel \mathcal{R} s'écrit :
La norme v = \|\vec{v}\| se déduit par :
Comme 1 - \cos(\omega t) \ge 0, on obtient directement par passage à la racine carrée :
La proposition correcte est donc la B.
Résultat
Question 3
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point
Notions : accélération, dérivation vectorielle
Quelle est l'expression du vecteur accélération de dans ?
A) B) C) D)
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Dériver le vecteur vitesse obtenu à la question précédente par rapport au temps.
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Seconde dérivation par rapport au temps pour trouver les composantes cartésiennes de l'accélération.
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Le référentiel du laboratoire \mathcal{R} est muni de la base cartésienne (\vec{e}_x, \vec{e}_y), indépendante du temps. Le vecteur accélération de la valve M s'obtient par dérivation temporelle du vecteur vitesse déterminé à la question précédente :
En dérivant chaque composante par rapport au temps t :
On en déduit l'expression du vecteur accélération :
La réponse correcte est la proposition D.
Résultat
Question 4
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Raisonnement qualitatif
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point
Notions : cinématique du point, point de rebroussement
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?
A) La vitesse de ne s'annule jamais. B) L'accélération de ne s'annule jamais. C) Les composantes et s'annulent aux mêmes instants. D) La vitesse de s'annule aux instants où est un entier naturel.
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Étudier les zéros conjoints des composantes de la vitesse et évaluer la norme de l'accélération pour tout instant t.
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Pour tester la validité de chacune des assertions, on utilise les expressions obtenues aux questions précédentes :
- la vitesse \vec{v}(t) = R\omega[1-\cos(\omega t)]\vec{e}_x + R\omega\sin(\omega t)\vec{e}_y et sa norme v(t) = \sqrt{2}R\omega\sqrt{1-\cos(\omega t)} ;
- l'accélération \vec{a}(t) = R\omega^2\sin(\omega t)\vec{e}_x + R\omega^2\cos(\omega t)\vec{e}_y et sa norme \|\vec{a}\| = R\omega^2.
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Recherche des zéros de la vitesse et de l'accélération : arrêts aux points de rebroussement.
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Examinons successivement les quatre propositions :
Propositions A et D : La norme de la vitesse s'annule si et seulement si :
1 - \cos(\omega t) = 0 \iff \cos(\omega t) = 1 \iff \omega t \equiv 0 \; [2\pi]Pour t \ge 0, cela correspond aux instants :
t = n \frac{2\pi}{\omega}, \quad n \in \mathbb{N}À ces instants, on a également \sin(\omega t) = 0, donc les deux composantes s'annulent simultanément : \vec{v} = \vec{0}. Par conséquent, la proposition A est fausse et la proposition D est exacte.
Proposition B : La norme du vecteur accélération est constante au cours du temps :
\|\vec{a}(t)\| = \sqrt{(R\omega^2\sin(\omega t))^2 + (R\omega^2\cos(\omega t))^2} = R\omega^2 \neq 0Le vecteur accélération ne s'annule donc à aucun instant. Par conséquent, la proposition B est exacte.
Proposition C : Les composantes a_y et v_x s'annulent respectivement lorsque :
\begin{aligned} a_y(t) = 0 &\iff \cos(\omega t) = 0 \iff \omega t = \frac{\pi}{2} + k\pi \quad (k \in \mathbb{Z}) \\ v_x(t) = 0 &\iff 1 - \cos(\omega t) = 0 \iff \omega t = 2k'\pi \quad (k' \in \mathbb{Z}) \end{aligned}Ces deux ensembles d'instants sont disjoints. Par conséquent, la proposition C est fausse.
Les propositions exactes sont donc B et D.
Résultat
Question 5
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point
Notions : cinématique du point, roulement sans glissement
Quelle est la distance parcourue par le centre de la roue lorsque ?
A) B) C) D)
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Repérer les coordonnées du centre C de la roue au cours du temps et évaluer sa position pour une période complète de rotation.
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- Identifier la position du centre C de la roue en décomposant le vecteur position \vec{OM}(t) = \vec{OC}(t) + \vec{CM}(t) en un mouvement de translation du centre et une rotation propre autour de celui-ci.
- Calculer le déplacement du centre C sur l'intervalle de temps [0\,;\, 2\pi/\omega], correspondant à un tour complet de la roue.
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Vitesse constante R\omega du centre de la roue, d'où une distance 2\pi R en une période.
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Le point M est situé sur la jante de la roue de rayon R. Son vecteur position s'écrit :
Le vecteur \vec{CM}(t) décrit bien un cercle de rayon \|\vec{CM}\| = R centré en C.
Le centre C est donc animé d'un mouvement rectiligne uniforme à l'altitude constante y_C = R, de vecteur vitesse :
À l'instant t = \dfrac{2\pi}{\omega}, la distance parcourue par le centre C depuis l'instant initial t=0 vaut :
Résultat
Question 6
ExigeanteTemps estimé : ≈ 5 min- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point
Notions : rayon de courbure, cinématique du point
On appelle rayon de courbure, , à la trajectoire en un point à l'instant , le rayon d'un cercle tangent particulier appelé cercle osculateur. Ce cercle unique « épouse au mieux la courbe en » (aucune connaissance sur cette notion n'est nécessaire pour répondre à la question). On admet que l'expression du rayon de courbure est, ici :
Donner l'expression de pour le mouvement de .
A) B) C) D)
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Calculer le numérateur (\dot{x}^2 + \dot{y}^2)^{3/2} ainsi que le déterminant \dot{x}\ddot{y} - \dot{y}\ddot{x} au dénominateur, puis simplifier par factorisation.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer le numérateur (\dot{x}^2 + \dot{y}^2)^{\frac{3}{2}} à partir du carré de la norme de la vitesse obtenu à la question 2.
- Calculer le dénominateur \dot{x}\ddot{y} - \dot{y}\ddot{x} en utilisant les composantes de la vitesse (question 1) et de l'accélération (question 3).
- Former le quotient avec la valeur absolue pour identifier la proposition correcte.
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Injection directe des composantes de la vitesse et de l'accélération dans la formule donnée du rayon de courbure.
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D'après les résultats de la question 2, le numérateur vaut :
D'où :
Calculons le terme du dénominateur à l'aide des composantes de \vec{v} (question 1) et de \vec{a} (question 3) :
Comme 1 - \cos(\omega t) \ge 0, la valeur absolue du dénominateur est :
En faisant le rapport, pour tout instant où \cos(\omega t) \neq 1 :
La proposition correcte est donc la D.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Partie 2 : Réglage d’un appareil photographique
Question 7
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Question de cours
- Application numérique
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Optique géométrique › Lentilles, miroirs et formation des images ; Instruments d'optique
Notions : lentille mince convergente, plan focal image
À quelle distance de la lentille doit se trouver l'écran si on veut photographier des objets très éloignés ?
A) B) C) D) On ne peut rien dire a priori
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Appliquer la relation de conjugaison d'une lentille mince convergente pour un objet situé à l'infini optique.
Voir la stratégieStratégie
- Associer la notion d'objet très éloigné à un objet situé à l'infini sur l'axe optique.
- Identifier la position de l'image correspondante par les propriétés des foyers d'une lentille mince convergente.
- Calculer numériquement la distance focale image à partir de la vergence V.
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Pour un objet à l'infini, l'écran de l'appareil doit être placé dans le plan focal image.
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Un objet très éloigné peut être modélisé comme un objet situé à l'infini sur l'axe optique (A_o \to -\infty).
D'après les lois de l'optique géométrique paraxiale (conditions de Gauss), les rayons lumineux issus d'un point objet situé à l'infini émergent de la lentille mince convergente en convergeant dans son plan focal image. L'image nette se forme donc en son foyer principal image F'.
Pour obtenir une image nette, l'élément photosensible (l'écran) doit être positionné dans ce plan focal image, soit à une distance du centre optique O égale à la distance focale image f' = \overline{OF'} :
Avec la vergence fournie V = 10\text{ }\delta = 10\text{ m}^{-1} :
L'écran doit donc être placé à une distance de 10\text{ cm} de la lentille (proposition A).
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 8
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Incontournable
- Calcul littéral
- Application numérique
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Optique géométrique › Lentilles, miroirs et formation des images ; Instruments d'optique
Notions : relation de conjugaison, lentille mince convergente
Après avoir effectué la mise au point à l'infini, on souhaite photographier un objet , supposé ponctuel, situé sur l'axe optique à de la lentille. Dans quel sens, et de quelle distance, faut-il déplacer l'écran afin de réaliser la mise au point ?
A) Il faut déplacer l'écran de en le rapprochant de l'objectif. B) Il faut déplacer l'écran de en l'éloignant de l'objectif. C) Il ne faut pas déplacer l'écran. D) Il faut déplacer l'écran de en l'éloignant de l'objectif.
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Utiliser la relation de conjugaison de Descartes avec origine au centre pour localiser la nouvelle position de l'image nette par rapport au foyer image.
Voir la stratégieStratégie
- Rappeler que la mise au point à l'infini place l'écran au foyer principal image F' de la lentille.
- Déterminer la nouvelle position de l'image A_i de l'objet A_o à l'aide de la formule de conjugaison de Newton avec origines aux foyers (ou de Descartes avec origine au centre optique).
- En déduire le déplacement algébrique de l'écran \overline{F'A_i} pour conclure sur la distance et le sens de translation.
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Formule de conjugaison de Descartes pour déterminer le tirage nécessaire en reculant l'écran de 2{,}5\text{ mm}.
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Lors de la mise au point à l'infini (question précédente Q7), l'écran est situé dans le plan focal image, à la distance :
Pour photographier un objet ponctuel A_o situé sur l'axe optique à 4{,}10\text{ m} en amont de la lentille, on a :
La position du foyer objet F étant \overline{OF} = -f' = -0{,}10\text{ m}, la position de l'objet par rapport au foyer objet s'écrit :
D'après la relation de conjugaison de Newton :
On en déduit la position de la nouvelle image A_i par rapport au foyer image F' :
Comme \overline{F'A_i} > 0, l'image se forme en aval de F' : l'écran doit donc être reculé de 2{,}5\text{ mm}, c'est-à-dire éloigné de l'objectif.
La proposition correcte est la B.
Question 9
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Application numérique
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Optique géométrique › Lentilles, miroirs et formation des images ; Instruments d'optique
Notions : relation de conjugaison, tirage
La construction de l'appareil impose une distance maximale entre la lentille et l'écran de . À quelle distance minimale de la lentille doit se trouver pour que celle-ci en donne une image nette sur l'écran ?
A) B) C) D)
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Poser la distance lentille-écran maximale comme position de l'image et en déduire la position algébrique de l'objet conjugué correspondant.
Voir la stratégieStratégie
- Identifier la relation entre la position d'un objet réel et celle de son image : plus l'objet A_o se rapproche du foyer objet F, plus son image A_i s'éloigne de la lentille. La distance minimale d_m entre l'objet et la lentille correspond donc à la distance maximale possible entre la lentille et l'écran, soit \overline{OA_i} = 10{,}5\text{ cm}.
- Appliquer la relation de conjugaison de Descartes (ou la relation de Newton) pour déterminer la position algébrique \overline{OA_o}, puis en déduire la distance d_m = |\overline{OA_o}|.
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Conjugaison de Descartes avec la distance lentille-écran maximale de 10{,}5\text{ cm} pour obtenir d_m = 2{,}1\text{ m}.
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D'après la formule de conjugaison de Descartes avec origine au centre optique O d'une lentille mince de vergence V :
Lorsque l'écran est à sa distance maximale de la lentille, l'abscisse de l'image sur l'axe optique est :
On en déduit la position de l'objet correspondant :
Soit :
La distance minimale entre l'objet et la lentille est donc :
La proposition exacte est la C.
Résultat
Question 10
ExigeanteTemps estimé : ≈ 6 min- Mise en équation
- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Optique géométrique › Lentilles, miroirs et formation des images ; Instruments d'optique
Notions : profondeur de champ, théorème de thalès
Pour caractériser la profondeur de champ de cet appareil, on tolère que l'image sur l'écran ne soit pas ponctuelle, mais forme une tache de diamètre (Fig. 2). La tolérance recherchée ici s'obtient en considérant les objets et , situés sur l'axe optique, dont les images conjuguées, respectivement et , fixent la valeur de (Fig. 2). Sur cette figure, et parmi les propositions ci-dessous, désigne le diamètre de la lentille et la distance maximale à laquelle on peut éloigner l'écran au-delà du foyer image de la lentille.
Quelle est, en fonction de et l'expression de la distance ?
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Appliquer le théorème de Thalès aux triangles semblables formés par l'ouverture de la lentille et la tache de flou sur le plan de l'écran.
Voir la stratégieStratégie
- Identifier la position de l'écran d'après la figure 2 : il est situé au point A_i, plan où converge l'objet A_o, soit à la distance \overline{OA_i} = \frac{1}{V} + e du centre optique de la lentille.
- Appliquer le théorème de Thalès au faisceau lumineux issu de A_o' qui traverse la lentille (d'ouverture D_o) et converge en A_i', en interceptant le plan de l'écran sur une tache de diamètre D_t.
- Exprimer \overline{A_i A_i'} en fonction de \overline{OA_i}, D_o et D_t.
Voir la réponse courteRéponse courte
Application du théorème de Thalès aux cônes de rayons lumineux formant la tache de tolérance D_t.
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D'après l'énoncé et la figure 2, l'écran est placé dans le plan de l'image nette A_i de l'objet A_o, à la distance maximale autorisée :
Le faisceau issu du point objet A_o' s'appuie sur les bords de la lentille mince (de diamètre D_o en O) et converge en son image conjuguée A_i' située au-delà de l'écran.
Dans le plan de l'écran passant par A_i, ce cône de lumière forme une tache circulaire de diamètre D_t. En appliquant le théorème de Thalès dans le triangle de sommet A_i', dont la base est le diamètre de la lentille D_o et la section intermédiaire est le diamètre de la tache D_t, on a la relation de proportionnalité géométrique :
Or, par la relation de Chasles sur l'axe optique :
En substituant cette décomposition dans le rapport de Thalès :
On en déduit l'expression algébrique de la distance \overline{A_i A_i'} :
La proposition correcte est la A.
Résultat
Question 11
ExigeanteTemps estimé : ≈ 6 min- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Optique géométrique › Lentilles, miroirs et formation des images ; Instruments d'optique
Notions : profondeur de champ, relation de conjugaison
En déduire l'expression de .
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Associer la relation géométrique établie pour le flou à la relation de conjugaison appliquée à l'objet A_o' et son image conjuguée A_i'.
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- Déterminer la position algébrique \overline{OA_i'} de l'image A_i' par la relation de Chasles : \overline{OA_i'} = \overline{OA_i} + \overline{A_i A_i'}, en utilisant le résultat de la question Q10.
- Appliquer la relation de conjugaison de Descartes avec origine au centre optique O au couple (A_o', A_i'), sachant que \overline{OA_o'} = -d_m'.
- Inverser pour exprimer d_m' et identifier la proposition correcte.
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Conjugaison de la position limite de l'image floue pour exprimer la distance minimale d_m'.
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D'après la figure 2 de l'énoncé, l'écran est placé en A_i, à la distance maximale de la lentille :
En utilisant le résultat de la question Q10, la position de l'image A_i' de l'objet A_o' s'écrit :
La relation de conjugaison de Descartes avec origine au centre optique O appliquée au couple (A_o', A_i') s'écrit :
L'objet A_o' étant situé à la distance d_m' en amont de la lentille (\overline{OA_o'} = -d_m'), il vient :
En prenant l'inverse :
La proposition correcte est la A.
Résultat
Question 12
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Raisonnement qualitatif
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Optique géométrique › Lentilles, miroirs et formation des images ; Instruments d'optique
Notions : profondeur de champ, diaphragme
Comment varie si on modifie ?
A) diminue si diminue. B) diminue si augmente. C) augmente si diminue. D) On ne peut rien dire a priori.
Voir l'indiceIndice
Dériver l'expression obtenue pour d_m' par rapport au diamètre D_o ou étudier ses variations directes par réécriture homographique.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer d_m' sous une forme faisant apparaître D_o en un seul terme, ou calculer la dérivée de d_m' par rapport à D_o.
- Étudier le sens de variation de la fonction D_o \mapsto d_m'(D_o) pour en déduire l'effet d'une diminution de D_o.
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Fermer le diaphragme diminue D_o, ce qui augmente la profondeur de champ et permet de photographier plus près.
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D'après le résultat de la question 11, l'expression de la distance minimale de netteté d_m' est :
En divisant le numérateur et le dénominateur par D_o > 0, il vient :
Toutes les grandeurs e, V et D_t étant strictement positives :
- Si le diamètre D_o diminue, le rapport \dfrac{D_t}{D_o} augmente ;
- Le dénominateur \left(\dfrac{D_t}{D_o} + V e\right) augmente donc ;
- Par conséquent, la distance minimale d_m' diminue.
On peut également le vérifier par dérivation par rapport à D_o :
La fonction d_m'(D_o) est donc strictement croissante : d_m' diminue si D_o diminue.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Partie 3 : Décharge d’un condensateur dans un autres condensateur
Question 13
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Incontournable
- Question de cours
- Mise en équation
- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Circuits électriques et régimes transitoires
Notions : circuit rc, équation différentielle du premier ordre
Quelle est l'équation différentielle décrivant l'évolution de la charge portée par l'armature de en contact avec (cf. figure 3) ? Donner la solution de cette équation.
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Écrire la loi des mailles pour la maille de charge en exploitant la relation constitutive de l'armature i(t) = \mathrm{d}q_0/\mathrm{d}t.
Voir la stratégieStratégie
- Identifier la maille active lorsque l'interrupteur K est en position 1 et appliquer la loi des mailles en respectant les conventions récepteur pour le condensateur C_0 et le conducteur ohmique R.
- Exprimer les tensions en fonction de la charge q_0(t) et de sa dérivée pour obtenir l'équation différentielle régissant q_0(t).
- Résoudre cette équation différentielle linéaire du premier ordre à coefficients constants avec la condition initiale d'un condensateur initialement déchargé (q_0(0)=0).
Voir la réponse courteRéponse courte
Loi des mailles pour la charge d'un condensateur sous échelon de tension constante.
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Lorsque l'interrupteur K est basculé en position 1, le circuit forme une maille constituée de la source idéale de tension E, du condensateur C_0 et du résistor R.
D'après le schéma du circuit (Fig. 3) :
- l'armature supérieure du condensateur C_0 porte la charge q_0(t) ;
le courant i(t) traverse le circuit dans le sens horaire et entre par cette armature supérieure, d'où la relation en convention récepteur :
i(t) = \frac{\mathrm{d}q_0}{\mathrm{d}t}- la tension aux bornes du condensateur est u_0(t) = \frac{q_0(t)}{C_0} ;
- la tension aux bornes du résistor est u_R(t) = R\,i(t) = R\,\frac{\mathrm{d}q_0}{\mathrm{d}t}.
La loi des mailles s'écrit :
En divisant par R, on obtient l'équation différentielle vérifiée par q_0(t) :
ce qui correspond à la proposition B.
La solution générale de cette équation différentielle du premier ordre avec second membre constant est de la forme :
où A est une constante d'intégration déterminée par la condition initiale. Les condensateurs étant initialement déchargés, on a q_0(0) = 0, soit :
D'où l'évolution temporelle de la charge :
ce qui correspond à la proposition D.
Résultat
Question 14
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Mise en équation
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Circuits électriques et régimes transitoires
Notions : circuit rc, transfert de charge
Le régime établi (dit aussi permanent) étant atteint, on bascule en position 2 à un nouvel instant pris comme nouvelle origine temporelle. Quelle est l'équation différentielle vérifiée par ?
A) avec B) avec C) avec D) avec
Voir l'indiceIndice
Établir la loi des mailles en position 2 en remarquant que l'ensemble des armatures supérieures forme une portion de circuit isolée conservant la charge totale.
Voir la stratégieStratégie
- Établir la loi des mailles pour la maille formée par C_0, le conducteur ohmique R et le condensateur C_1 après basculement de l'interrupteur K en position 2.
- Exprimer les tensions en fonction des charges q_0 et q_1, en reliant le courant i à \frac{\mathrm{d}q_0}{\mathrm{d}t} et en traduisant la conservation de la charge sur les armatures supérieures.
- Mettre l'équation différentielle sous forme canonique en faisant apparaître la constante de temps \tau.
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Loi des mailles et conservation de la charge dans l'association série des deux condensateurs.
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Lorsque l'interrupteur K est basculé en position 2, le générateur idéal de tension E est déconnecté du reste du circuit.
Loi des mailles En prenant comme potentiel de référence le fil inférieur commun (V_{\text{bas}} = 0), les flèches de tension orientées vers le haut donnent :
- pour la branche de droite : V_{\text{haut}} - V_{\text{bas}} = u_1(t) ;
- pour la branche centrale : V_{\text{haut}} - V_{\text{bas}} = u_0(t) + u_R(t).
L'égalité des potentiels au nœud supérieur impose donc :
Relations constitutitives et conservation de la charge
- Pour le condensateur C_0 : u_0(t) = \frac{q_0(t)}{C_0}.
Pour la résistance R, orientée en convention récepteur vis-à-vis du courant i(t) orienté vers le bas : u_R(t) = R \, i(t). Le courant i(t) sort de l'armature inférieure de C_0 portant la charge q_{\text{inf}}(t) = -q_0(t), d'où :
i(t) = -\frac{\mathrm{d}q_{\text{inf}}}{\mathrm{d}t} = +\frac{\mathrm{d}q_0}{\mathrm{d}t} \implies u_R(t) = R \frac{\mathrm{d}q_0}{\mathrm{d}t}L'ensemble constitué des deux armatures supérieures de C_0 et C_1, connectées entre elles par K, est isolé du reste du circuit. La charge totale s'y conserve :
q_0(t) + q_1(t) = q_0(0^+) + q_1(0^+)Le régime permanent étant atteint en position 1, on a q_0(0^+) = C_0 E (d'après la question Q13) et q_1(0^+) = 0. Il vient :
q_1(t) = C_0 E - q_0(t) \implies u_1(t) = \frac{q_1(t)}{C_1} = \frac{C_0 E - q_0(t)}{C_1}
Mise en équation En substituant ces relations dans la loi des mailles :
En divisant chaque terme par R, on obtient :
La proposition exacte est la proposition D.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 15
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Circuits électriques et régimes transitoires
Notions : circuit rc, régime transitoire
Quelle est alors, pour , l'expression de ?
A) avec B) avec C) avec D) avec
Voir l'indiceIndice
Résoudre l'équation différentielle linéaire du premier ordre avec second membre en imposant la continuité de la charge q_0(0^+) = C_0 E.
Voir la stratégieStratégie
- Déterminer la solution générale de l'équation différentielle linéaire du premier ordre établie à la question précédente.
- Trouver la solution particulière constante associée au second membre.
- Déterminer la constante d'intégration à l'aide de la condition initiale sur la charge q_0(0^+) = C_0 E, issue de la continuité de la tension aux bornes du condensateur C_0.
Voir la réponse courteRéponse courte
Résolution de l'équation différentielle du premier ordre avec la condition initiale q_0(0^+) = C_0 E.
Voir le corrigé completCorrigé complet
D'après la question Q14, pour t > 0, la charge q_0(t) vérifie l'équation différentielle :
Une solution particulière constante q_{0,\text{part}} vérifie :
La forme générale de la solution s'écrit donc :
où A est une constante d'intégration.
À la nouvelle origine des temps (t = 0), le régime permanent de la phase 1 était atteint. Par continuité de la tension u_0(t) aux bornes du condensateur C_0, la charge est continue :
En évaluant q_0(0) :
On en déduit l'expression temporelle de la charge :
Résultat
Question 16
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Circuits électriques et régimes transitoires
Notions : circuit rc, transfert de charge
Exprimer la charge portée par l'armature de en contact avec (cf. figure 3).
A) avec B) avec C) avec D) avec
Voir l'indiceIndice
Déduire la charge q_1(t) directement de la relation de conservation de la charge totale q_0(t) + q_1(t) = q_0(0).
Voir la stratégieStratégie
- Exploiter la conservation de la charge électrique totale sur la portion de circuit isolée formée par les armatures supérieures de C_0 et C_1 reliées par l'interrupteur K en position 2.
- Exprimer q_1(t) à partir de la relation q_1(t) = C_0 E - q_0(t) et de l'expression de q_0(t) établie à la question précédente.
Voir la réponse courteRéponse courte
Déduction de q_1(t) via la conservation de la charge totale q_0(t) + q_1(t) = C_0 E.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Lorsque l'interrupteur K est basculé en position 2, l'ensemble constitué par l'armature supérieure de C_0 et l'armature supérieure de C_1 forme une portion de circuit isolée de l'extérieur.
La charge électrique totale de ce conducteur isolé est donc rigoureusement conservée à tout instant t \ge 0 :
On en déduit immédiatement :
En utilisant l'expression de q_0(t) obtenue à la question 15 :
il vient :
La proposition correcte est donc l'affirmation A.
Résultat
Question 17
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Circuits électriques et régimes transitoires
Notions : énergie électrostatique, condensateur
Déterminer, au bout d'une durée suffisamment longue () le rapport entre l'énergie emmagasinée, , par le condensateur et l'énergie qu'avait emmagasiné le condensateur juste avant le basculement de en position 2.
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Calculer l'énergie électrostatique \varepsilon_1 = q_1(\infty)^2 / (2C_1) au bout d'un temps infini et la rapporter à l'énergie initiale \varepsilon_0 = \frac{1}{2} C_0 E^2.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer l'énergie électrostatique \varepsilon_0 emmagasinée par le condensateur C_0 sous la tension permanente E juste avant le basculement de l'interrupteur K.
- Exprimer l'énergie électrostatique finale \varepsilon_1 emmagasinée par le condensateur C_1 à l'aide de sa tension finale U_f (ou de sa charge finale q_1(\infty) établie à la question Q16).
- Calculer le rapport r_{\varepsilon} = \frac{\varepsilon_1}{\varepsilon_0}.
Voir la réponse courteRéponse courte
Calcul du rapport entre l'énergie emmagasinée dans C_1 et l'énergie initiale de C_0.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Juste avant le basculement de l'interrupteur K en position 2, le régime permanent sous la tension E est établi aux bornes du condensateur C_0. L'énergie emmagasinée dans C_0 vaut :
Au bout d'une durée suffisamment longue après le basculement en position 2, la charge du condensateur C_1 atteint sa valeur de régime permanent déterminée à la question Q16 :
La tension finale commune aux bornes de C_1 et C_0 est alors :
L'énergie électrostatique emmagasinée par le condensateur C_1 est donc :
On en déduit le rapport des énergies :
La réponse correcte est la proposition B.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 18
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Circuits électriques et régimes transitoires
Notions : association de condensateurs, énergie électrostatique
Le condensateur est en fait le condensateur équivalent à condensateurs de même capacité placés en parallèle. Que devient alors le rapport précédent ?
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Injecter C_1 = n C_0 dans le rapport d'énergie obtenu précédemment et simplifier par C_0^2.
Voir la réponse courteRéponse courte
Évaluation du rapport d'énergie en remplaçant la capacité équivalente C_1 par n C_0.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Pour une association en parallèle de n condensateurs identiques de même capacité C_0, la capacité équivalente s'obtient en sommant les capacités individuelles :
D'après le résultat établi à la question 17, le rapport énergétique s'écrit :
En remplaçant C_1 par n\,C_0 dans cette expression, il vient :
Ce résultat correspond à la proposition B.
Résultat
Partie 4 : Transformations thermodynamiques du diazote
Question 19
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI
Chapitre : Thermodynamique › Premier et second principes ; Description d'un système thermodynamique
Notions : loi de laplace, détente adiabatique
Quelles sont, en fonction de , et , les expressions de et de ?
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Appliquer la loi de Laplace sous la forme p V^\gamma = \text{cste} le long de T_1, puis la loi de Mariotte entre les états à même température.
Voir la stratégieStratégie
- Pour déterminer V', on utilise la loi de Laplace (p V^\gamma = \text{cte}) applicable à un gaz parfait subissant une transformation adiabatique réversible.
- Pour déterminer V_f, la transformation T2 étant isobare (p_f = p' = p_i(1+\varepsilon)) et la température finale étant T_f = T_i, on applique l'équation d'état des gaz parfaits entre les états E_i et E_f.
Voir la réponse courteRéponse courte
Loi de Laplace P V^\gamma = \text{cste} pour V' et équation d'état du gaz parfait pour V_f.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Le diazote est modélisé par un gaz parfait de coefficient adiabatique \gamma constant.
Expression du volume V' : La transformation T1 étant adiabatique et réversible (isentropique), la loi de Laplace s'applique entre l'état initial E_i(p_i, V_i, T_i) et l'état intermédiaire E'(p', V', T') :
Sachant que la pression dans l'état E' vaut p' = p_i(1 + \varepsilon), il vient :
D'où l'expression du volume V' :
La proposition A est donc exacte.
Expression du volume V_f : La transformation T2 étant isobare, la pression dans l'état final E_f est égale à la pression dans l'état E' :
De plus, la température finale est T_f = T_i. En appliquant l'équation d'état du gaz parfait aux états E_i et E_f :
On en déduit que p_f V_f = p_i V_i, d'où :
La proposition D est donc exacte.
Résultat
Question 20
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI
Chapitre : Thermodynamique › Premier et second principes
Notions : loi de laplace, détente adiabatique
Donner l'expression de en fonction de , et .
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Utiliser la relation de Laplace reliant pression et température, T^\gamma p^{1-\gamma} = \text{cste}, lors de la détente réversible adiabatique.
Voir la stratégieStratégie
Pour déterminer la température T' à l'issue de la transformation adiabatique réversible T1 subie par un gaz parfait, deux approches équivalentes sont envisageables :
- appliquer directement la loi de Laplace exprimée avec les variables (T, p) ;
- utiliser l'équation d'état du gaz parfait en réutilisant l'expression du volume V' obtenue à la question Q19.
Voir la réponse courteRéponse courte
Application de la loi de Laplace sous la forme T P^{(1-\gamma)/\gamma} = \text{cste}.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Méthode 1 : Par l'équation d'état du gaz parfait et le résultat de Q19
Le diazote étant assimilé à un gaz parfait, on applique l'équation d'état aux états E_i et E' :
En effectuant le rapport membre à membre :
D'après l'énoncé, la pression à l'état E' vaut p' = p_i(1+\varepsilon), soit \frac{p'}{p_i} = 1+\varepsilon. De plus, d'après la question Q19 :
On en déduit immédiatement :
Méthode 2 : Par la loi de Laplace
La transformation T1 étant adiabatique réversible pour un gaz parfait à capacités thermiques constantes, les variables d'état vérifient la loi de Laplace sous la forme :
Il vient ainsi :
La proposition correcte est la proposition B.
Résultat
Question 21
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Incontournable
- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI
Chapitre : Thermodynamique › Premier et second principes
Notions : travail des forces de pression, premier principe
Déterminer le travail (algébrique) reçu par le gaz au cours de la transformation T1.
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Utiliser le premier principe de la thermodynamique pour une adiabatique (\Delta U = W) ou la formule générale du travail pour une loi polytropique de Laplace.
Voir la stratégieStratégie
Pour une transformation adiabatique d'un gaz parfait, le premier principe de la thermodynamique relie directement le travail reçu à la variation d'énergie interne, ce qui évite le calcul d'une intégrale.
- Appliquer le premier principe de la thermodynamique au gaz entre les états E_i et E', la transformation T1 étant adiabatique (Q_{E_i E'} = 0).
- Exprimer la variation d'énergie interne \Delta U_{E_i E'} en fonction des températures T_i et T', puis réinjecter l'expression de T' obtenue à la question Q20.
Voir la réponse courteRéponse courte
Pour une transformation adiabatique réversible, W = \Delta U = \frac{nR\Delta T}{\gamma - 1}.
Voir le corrigé completCorrigé complet
La transformation T1 est adiabatique (Q_{E_i E'} = 0). Le premier principe de la thermodynamique appliqué au système fermé constitué des n moles de gaz parfait entre les états E_i et E' s'écrit :
D'après la première loi de Joule, l'énergie interne d'un gaz parfait ne dépend que de sa température :
En utilisant l'équation d'état du gaz parfait dans l'état initial, p_i V_i = n R T_i, il vient :
D'après le résultat de la question Q20, le rapport des températures s'exprime sous la forme :
On en déduit l'expression du travail reçu par le gaz au cours de la transformation T1 :
Cette expression correspond à la proposition C.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 22
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Thermodynamique › Premier et second principes
Notions : travail des forces de pression, transformation isobare
Déterminer le travail (algébrique) reçu par le gaz au cours de la transformation T2.
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Intégrer le travail élémentaire \delta W = -p_{\text{ext}}\,\mathrm{d}V pour une évolution à pression extérieure constante égale à p_i(1+\varepsilon).
Voir la stratégieStratégie
- Identifier la nature de la transformation T2 : il s'agit d'une transformation isobare à la pression constante p_f = p' = p_i(1+\varepsilon).
- Exprimer le travail des forces de pression reçu par le gaz W_{E' E_f} = -\int_{V'}^{V_f} p\,\mathrm{d}V = -p_f(V_f - V').
- Injecter les expressions des volumes V' et V_f établies à la question Q19 pour simplifier l'expression.
Voir la réponse courteRéponse courte
Calcul du travail reçu lors d'une transformation isobare W = -p_f(V_f - V').
Voir le corrigé completCorrigé complet
La transformation T2 s'effectue à pression constante p = p_f = p' = p_i(1+\varepsilon). Le travail élémentaire des forces de pression s'écrit \delta W = -p\,\mathrm{d}V, d'où :
D'après la question Q19, les volumes aux états E' et E_f s'expriment selon :
En substituant ces expressions et p_f = p_i(1+\varepsilon) :
La proposition exacte est la C.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 23
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI
Chapitre : Thermodynamique › Premier et second principes
Notions : premier principe, énergie interne
Après avoir donné l'expression du bilan d'énergie interne entre les états et , déterminer la chaleur, ou transfert thermique (algébrique), , reçue par le gaz au cours de la série de transformations qui l'amène de à .
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Rappeler que l'énergie interne d'un gaz parfait ne dépend que de la température (première loi de Joule), puis appliquer le premier principe au bilan global.
Voir la stratégieStratégie
- Utiliser la première loi de Joule pour un gaz parfait afin d'exprimer la variation d'énergie interne \Delta U entre les états E_i et E_f ayant même température T_i = T_f.
- Déterminer le transfert thermique global Q soit à l'aide du premier principe de la thermodynamique (\Delta U = W + Q), soit en calculant directement la chaleur échangée lors de la transformation isobare T2 (Q = \Delta H_{E'E_f}).
Voir la réponse courteRéponse courte
Comme la température finale est égale à l'initiale, \Delta U = 0 d'où Q = -W par le premier principe.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Le diazote étant modélisé par un gaz parfait, son énergie interne U ne dépend que de sa température absolue d'après la première loi de Joule :
La température finale de l'état E_f étant égale à la température initiale de l'état E_i (T_f = T_i), la variation d'énergie interne sur l'ensemble des transformations est nulle :
Pour obtenir le transfert thermique Q reçu par le gaz le long du trajet global E_i \to E' \to E_f, deux méthodes directes mènent au résultat :
Méthode 1 : Premier principe de la thermodynamique
D'après le premier principe :
En sommant les travaux obtenus aux questions Q21 et Q22 :
On en déduit immédiatement :
Méthode 2 : Calcul direct de Q
La transformation T1 étant adiabatique, le transfert thermique associé est nul : Q_1 = 0.
La transformation T2 étant isobare, le transfert thermique reçu est égal à la variation d'enthalpie du gaz (deuxième loi de Joule) :
Avec la relation de Mayer C_{p,\text{m}} = \frac{\gamma R}{\gamma - 1}, n R T_i = p_i V_i et l'expression de T' établie à la question Q20 (T' = T_i (1+\varepsilon)^{1 - \frac{1}{\gamma}}) :
Les propositions A et C sont donc exactes.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 24
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI
Chapitre : Thermodynamique › Premier et second principes
Notions : premier principe, développement limité
Que deviennent les expressions du travail total et de si ?
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Réaliser un développement limité au premier ordre selon (1+\varepsilon)^\alpha \approx 1 + \alpha\varepsilon dans les expressions de W et Q.
Voir la stratégieStratégie
- Partir des expressions exactes de W et de Q obtenues à la question Q23.
- Effectuer un développement limité à l'ordre 1 en \varepsilon \ll 1 du terme (1+\varepsilon)^{1-1/\gamma}.
- En déduire les approximations au premier ordre de W et Q, puis identifier les propositions exactes.
Voir la réponse courteRéponse courte
Développement limité au premier ordre en \varepsilon des expressions du travail et du transfert thermique.
Voir le corrigé completCorrigé complet
D'après la question Q23, le travail total reçu par le gaz au cours des transformations T_1 et T_2 s'écrit :
Au premier ordre pour \varepsilon \ll 1, le développement limité usuel (1+\varepsilon)^\alpha = 1 + \alpha\varepsilon + o(\varepsilon) avec \alpha = 1 - \frac{1}{\gamma} = \frac{\gamma - 1}{\gamma} donne :
En injectant cette relation dans l'expression de W :
Par ailleurs, comme \Delta U = 0 d'après le premier principe pour ce gaz parfait subissant une évolution globale isotherme (T_f = T_i) :
Les propositions B et D sont donc exactes.
Résultat
Partie 5 : Glissade d’un corpuscule sur un hémisphère
Question 25
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Incontournable
- Mise en équation
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point
Notions : principe fondamental de la dynamique, coordonnée polaire
Quelles sont les équations du mouvement de ? Dans les expressions ci-dessous, désigne la composante normale de la force de réaction du support hémisphérique.
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Projeter le principe fondamental de la dynamique sur les vecteurs unitaires radial et orthoradial de la base polaire.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer le vecteur position \vec{r} = \overrightarrow{OA} et en déduire le vecteur accélération de A dans la base polaire (\vec{e}_\rho, \vec{e}_\varphi).
- Réaliser le bilan des forces appliquées au corpuscule A et projeter le poids et la réaction du support sur les axes radial et orthoradial.
- Appliquer la relation fondamentale de la dynamique (PFD) dans le référentiel terrestre supposé galiléen.
Voir la réponse courteRéponse courte
Projection du principe fondamental de la dynamique sur la base polaire locale.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Le référentiel terrestre galiléen est muni de la base cartésienne orthonormée (\vec{e}_x, \vec{e}_y) et de la base polaire (\vec{e}_\rho, \vec{e}_\varphi), où l'angle \varphi repère la position de A par rapport à l'axe horizontal (Ox) :
Tant que le corpuscule reste en contact avec l'hémisphère, sa distance à l'origine est constante : r = \text{cte}, soit \dot{r} = 0 et \ddot{r} = 0. Le vecteur position s'écrit \overrightarrow{OA} = r\,\vec{e}_\rho.
Le vecteur accélération de A en coordonnées polaires planes s'obtient classiquement par :
Le système \{A\} est soumis à deux actions mécaniques :
son poids \vec{P} = -mg\,\vec{e}_y. En projetant \vec{e}_y = \sin\varphi\,\vec{e}_\rho + \cos\varphi\,\vec{e}_\varphi, il vient :
\vec{P} = -mg\sin\varphi\,\vec{e}_\rho - mg\cos\varphi\,\vec{e}_\varphi- la réaction du support \vec{R} = R_n\,\vec{e}_\rho, purement normale en l'absence de frottement.
D'après le principe fondamental de la dynamique appliqué au point matériel A dans le référentiel galiléen :
Par projection sur la base polaire (\vec{e}_\rho, \vec{e}_\varphi), on obtient le système :
soit, en simplifiant par m sur l'axe orthoradial :
Ce système correspond à la proposition A.
Résultat
Question 26
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Question de cours
- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Approche énergétique et oscillateurs mécaniques
Notions : énergie cinétique, énergie potentielle de pesanteur
Quelles sont l'énergie cinétique, , et l'énergie potentielle, , de ? Pour le calcul de cette dernière, la référence est prise à 0 en .
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Exprimer la vitesse en coordonnées polaires pour l'énergie cinétique, et utiliser l'altitude y = r\sin\varphi pour l'énergie potentielle de pesanteur.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer le vecteur vitesse de A en coordonnées polaires pour en déduire l'énergie cinétique \varepsilon_k = \frac{1}{2}m v^2.
- Déterminer l'altitude y de A en fonction du rayon r et de l'angle \varphi, puis utiliser la définition de l'énergie potentielle de pesanteur avec la condition de référence donnée en y = 0.
Voir la réponse courteRéponse courte
Expressions directes de l'énergie cinétique et de l'énergie potentielle de pesanteur du corpuscule.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Pendant le contact avec l'hémisphère, la distance à l'origine est constante : \rho = r.
Le vecteur position de A s'écrit \overrightarrow{OA} = r\,\vec{e}_\rho, d'où le vecteur vitesse dans le référentiel d'étude :
L'énergie cinétique du point matériel A est donc :
ce qui correspond à la proposition B (la proposition A n'étant d'ailleurs pas homogène à une énergie).
Le champ de pesanteur s'écrit \vec{g} = -g\,\vec{e}_y. La force de pesanteur dérive de l'énergie potentielle :
D'après le repère de la figure 4, l'altitude de A vaut y = r\sin\varphi. Avec la référence choisie nulle en y = 0 (\varepsilon_p(0) = 0), la constante d'intégration est nulle :
ce qui correspond à la proposition C.
Résultat
Question 27
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Approche énergétique et oscillateurs mécaniques
Notions : théorème de l'énergie mécanique, conservation de l'énergie
Donner l'expression de la vitesse de en fonction de sa position. Dans les propositions ci-dessous, est la norme du vecteur vitesse initial ().
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Appliquer le théorème de l'énergie mécanique entre le sommet de la calotte sphérique et la position d'angle polaire \varphi.
Voir la stratégieStratégie
- Appliquer le théorème de l'énergie mécanique au point matériel A entre le sommet S et une position intermédiaire repérée par l'angle polaire \varphi.
- Justifier la conservation de l'énergie mécanique par l'absence de frottement.
- Exprimer la norme de la vitesse v en fonction de g, r, \varphi et v_0.
Voir la réponse courteRéponse courte
Conservation de l'énergie mécanique pour déterminer la vitesse v(\varphi).
Voir le corrigé completCorrigé complet
Le point matériel A est soumis à deux forces :
- son poids \vec{P}, force conservative dérivant de l'énergie potentielle de pesanteur \mathcal{E}_p(\varphi) = m g r \sin\varphi (établie à la question 26) ;
la réaction normale du support \vec{R} = R_n \vec{e}_\rho. En l'absence de frottement, cette force est à tout instant orthogonale au déplacement élémentaire (\vec{v} = r\dot{\varphi}\,\vec{e}_\varphi), de sorte que sa puissance est constamment nulle :
\mathcal{P}(\vec{R}) = \vec{R}\cdot\vec{v} = 0
L'énergie mécanique \mathcal{E}_m = \mathcal{E}_k + \mathcal{E}_p de A est donc rigoureusement conservée au cours du mouvement tant que le contact avec l'hémisphère est maintenu.
Au sommet S, l'angle polaire vaut \varphi = \frac{\pi}{2}, soit \sin\varphi = 1, et la vitesse initiale vaut v_0 :
En une position quelconque repérée par l'angle \varphi :
Par conservation de l'énergie mécanique (\mathcal{E}_m(\varphi) = \mathcal{E}_m(S)) :
On en déduit la norme de la vitesse :
La proposition correcte est la B.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 28
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Incontournable
- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point ; Approche énergétique et oscillateurs mécaniques
Notions : réaction normale, principe fondamental de la dynamique
Déduire de ce qui précède l'expression de la composante normale de la force de réaction.
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Isoler la réaction normale R_n dans l'équation radiale du mouvement et y substituer le terme cinétique r\dot{\varphi}^2 issu du bilan d'énergie.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer la composante normale R_n à partir de l'équation radiale du mouvement obtenue à la question Q25.
- Exprimer le terme centripète m r \dot{\varphi}^2 en fonction de la vitesse v déterminée à la question Q27 (v = r |\dot{\varphi}|).
- Développer et factoriser pour identifier la proposition correcte.
Voir la réponse courteRéponse courte
Élimination de \dot{\varphi}^2 dans l'équation radiale du PFD via l'intégrale première de l'énergie mécanique.
Voir le corrigé completCorrigé complet
D'après la projection selon le vecteur radial \vec{e}_\rho du principe fondamental de la dynamique établie à la question Q25 :
soit :
La trajectoire étant circulaire de rayon r, la norme de la vitesse scalaire vaut v = r |\dot{\varphi}|, d'où :
En injectant l'expression de v^2 issue de la question Q27, à savoir v^2 = 2 g r (1 - \sin\varphi) + v_0^2, il vient :
Ce résultat correspond à la proposition A.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 29
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point
Notions : décollement, réaction normale
Quel est le sinus de l'angle pour lequel quitte la piste hémisphérique si . Dans la suite de l'exercice, on prendra .
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Traduire la perte de contact avec la sphère par l'annulation de la réaction normale d'appui R_n = 0.
Voir la stratégieStratégie
- Identifier la condition mécanique de perte de contact avec une surface d'appui convexe (liaison unilatérale).
- Exploiter l'expression de la réaction normale R_n obtenue à la question Q28 pour déterminer la valeur critique de \sin\varphi.
Voir la réponse courteRéponse courte
Condition de perte de contact R_n = 0, conduisant à la valeur classique \sin\varphi = 2/3.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Le contact entre le corpuscule matériel A et la surface extérieure de l'hémisphère constitue une liaison unilatérale sans frottement. La force de réaction normale exercée par le support s'écrit \vec{R} = R_n \vec{e}_\rho.
Le corpuscule reste en contact tant que le support le repousse vers l'extérieur, soit R_n \ge 0. La rupture de contact (décollement) intervient au moment précis où cette force normale s'annule :
D'après l'expression établie à la question Q28, en prenant v_0 = 0 :
L'annulation de R_n conduit immédiatement à :
La proposition correcte est donc la C.
Résultat
Question 30
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Raisonnement qualitatif
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point ; Approche énergétique et oscillateurs mécaniques
Notions : chute libre, conservation de l'énergie
Une fois le contact rompu, évolue alors sans frottement dans le champ de pesanteur uniforme. Parmi les affirmations ci-dessous, identifier celles qui sont exactes.
A) La trajectoire de est rectiligne. B) La vitesse de selon l'axe est nulle. C) L'accélération de possède deux composantes cartésiennes non nulles. D) La vitesse de lorsqu'il touche le sol est .
Voir l'indiceIndice
Écrire les composantes du vecteur accélération en phase de chute libre et appliquer la conservation de l'énergie mécanique jusqu'à l'altitude nulle.
Voir la stratégieStratégie
- Une fois le contact avec le support hémisphérique rompu, le corpuscule A n'est plus soumis qu'à son propre poids : il s'agit d'un mouvement de chute libre dans le champ de pesanteur uniforme.
- Examiner les composantes du vecteur accélération et du vecteur vitesse dans le repère cartésien pour tester les propositions A, B et C.
- Utiliser le théorème de l'énergie mécanique entre le sommet S et le sol (y = 0) pour déterminer la vitesse finale de A et statuer sur la proposition D.
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Caractérisation de la chute libre parabolique et vitesse finale au sol par conservation de l'énergie mécanique.
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Après rupture du contact, le corpuscule A de masse m n'est soumis qu'à son poids \vec{P} = -mg\vec{e}_y.
Le principe fondamental de la dynamique appliqué dans le référentiel terrestre supposé galiléen donne :
L'accélération ne possède donc qu'une seule composante cartésienne non nulle (a_y = -g, tandis que a_x = 0), ce qui rend l'affirmation C fausse.
Au moment du décollement (pour \sin\varphi_d = 2/3), le vecteur vitesse tangentiel possède une composante horizontale :
Comme a_x = \dot{v}_x = 0, la composante horizontale de la vitesse reste constante et non nulle (v_x(t) = v_x(t_d) \neq 0) tout au long de la chute libre : l'affirmation B est fausse.
Le vecteur vitesse initial de la phase de chute libre n'étant pas colinéaire à l'accélération \vec{g}, la trajectoire de A est une parabole et non une droite : l'affirmation A est fausse.
Enfin, étudions l'énergie mécanique du corpuscule :
- Durant la phase de glissade sur la sphère, le contact se fait sans frottement, donc la réaction normale ne travaille pas (\mathcal{P}(\vec{R}_n) = 0).
- Durant la phase de chute libre, seul le poids (force conservative) travaille.
L'énergie mécanique de A est donc intégralement conservée depuis le sommet S (altitude y_S = r, avec v_0 = 0) jusqu'au sol (y_{\text{sol}} = 0) :
On en déduit immédiatement la vitesse lorsqu'il touche le sol :
L'affirmation D est exacte.
Résultat
Partie 6 : Électron accéléré et champ magnétostatique
Question 31
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Incontournable
- Question de cours
- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Chapitre : Mécanique › Mouvement d'une particule chargée dans E et B ; Approche énergétique et oscillateurs mécaniques
Notions : théorème de l'énergie cinétique, accélération électrique
Quelle est la vitesse de lorsqu'il atteint l'anode ?
A) B) C) D)
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Appliquer le théorème de l'énergie cinétique à l'électron entre la cathode au potentiel nul et l'anode au potentiel V_a.
Voir la stratégieStratégie
Pour relier la vitesse finale d'une particule chargée à la différence de potentiel accélératrice, on applique le théorème de l'énergie cinétique (ou la conservation de l'énergie mécanique) entre la cathode et l'anode, en négligeant le poids devant la force électrostatique.
Voir la réponse courteRéponse courte
Théorème de l'énergie cinétique entre la cathode et l'anode pour trouver v = \sqrt{2 e V_a / m_e}.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Le système étudié est l'électron A, de masse m_e et de charge électrique q = -e, dans le référentiel galiléen du laboratoire.
L'électron est émis depuis la cathode \mathcal{P}_1, portée au potentiel V_1 = 0, avec une vitesse initiale négligeable (v_0 \approx 0). Il est accéléré sous vide jusqu'à l'anode \mathcal{P}_2, portée au potentiel V_2 = V_a.
Le poids étant tout à fait négligeable devant la force électrostatique subie par l'électron, la seule force qui travaille est la force électrostatique conservative \vec{F} = q\vec{E} = -e\vec{E}.
D'après le théorème de l'énergie cinétique appliqué entre \mathcal{P}_1 et \mathcal{P}_2 :
On en déduit immédiatement :
La proposition correcte est la B.
Résultat
Question 32
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Application numérique
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Chapitre : Mécanique › Mouvement d'une particule chargée dans E et B
Notions : particule chargée, ordre de grandeur
Calculer . On indique les valeurs approximatives des constantes fondamentales suivantes : et la charge élémentaire .
A) B) C) D)
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Effectuer l'application numérique avec précaution sur les puissances de dix sous le radical.
Voir la réponse courteRéponse courte
Application numérique conduisant à une vitesse électronique typique de l'ordre de 6 \times 10^6\text{ m}\cdot\text{s}^{-1}.
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D'après la question précédente (Q31), la norme du vecteur vitesse de l'électron lorsqu'il atteint l'anode s'écrit :
Avec les valeurs fournies :
- e \approx 1{,}6 \times 10^{-19}\text{ C} ;
- V_a = 100\text{ V} ;
- m_e \approx 9 \times 10^{-31}\text{ kg}.
On effectue l'application numérique :
En prenant la racine carrée :
La proposition correcte est donc la C.
Résultat
Question 33
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 2 min- Question de cours
- Application numérique
- Faisable en MPSI, PCSI
Chapitre : Physique quantique › Photons et dualité onde-corpuscule
Notions : relation de de broglie, onde de matière
Quelle est la longueur d'onde de De Broglie, , d'un électron de vitesse ? désigne la constante de Planck, parmi les expressions ci-dessous.
A) B) C) D)
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Utiliser la relation de Louis de Broglie \lambda_{DB} = h / p en remplaçant la quantité de mouvement par m_e v.
Voir la stratégieStratégie
- Rappeler la relation de De Broglie reliant la longueur d'onde associée à la quantité de mouvement de la particule.
- Exprimer cette quantité de mouvement à l'aide de l'expression de la vitesse v obtenue à la question 31 pour identifier l'expression littérale.
- Effectuer l'application numérique avec les données de l'énoncé (h, m_e, v) pour vérifier la validité de la valeur proposée.
Voir la réponse courteRéponse courte
Relation de de Broglie \lambda = h/p et calcul d'un ordre de grandeur picométrique.
Voir le corrigé completCorrigé complet
D'après l'hypothèse de Louis de Broglie, la longueur d'onde de matière associée à un corpuscule quantique de quantité de mouvement p = m_e v est :
D'après la question 31, la vitesse de l'électron à l'anode est v = \sqrt{\dfrac{2 e V_a}{m_e}}, ce qui donne pour la quantité de mouvement :
On en déduit l'expression littérale de la longueur d'onde de De Broglie :
La proposition A est donc exacte (la proposition B est fausse car non homogène, il y manque m_e).
Calculons la valeur numérique de \lambda_{DB} en utilisant le résultat de la question 32 (v \approx 6 \times 10^6\text{ m}\cdot\text{s}^{-1}) et les constantes fournies :
À l'ordre de grandeur près, on a bien :
La proposition C est donc également exacte (et la proposition D est fausse car 100\text{ nm} = 10^3\text{ pm} est trois ordres de grandeur trop grand).
Conclusion : les propositions exactes sont A et C.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 34
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Incontournable
- Question de cours
- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Chapitre : Mécanique › Mouvement d'une particule chargée dans E et B
Notions : force de lorentz, rayon de larmor
Une fois la vitesse acquise, on s'arrange à la sortie (non représentée sur la figure) du canon pour que l'électron pénètre dans une région où règne seulement un champ magnétique , stationnaire et uniforme, dont la direction est perpendiculaire à la direction de la vitesse incidente de l'électron. Que dire quant à la trajectoire de l'électron dans cette région ?
A) L'électron n'est pas dévié et suit donc une trajectoire rectiligne. B) La trajectoire de l'électron est une parabole. C) La trajectoire de l'électron est circulaire de rayon proportionnel à . D) La trajectoire de l'électron est circulaire de rayon proportionnel à .
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Analyser la nature de la force de Lorentz : puissance nulle, accélération centripète pure et rayon de trajectoire constant.
Voir la stratégieStratégie
- Rappeler les caractéristiques du mouvement d'une particule chargée dans un champ magnétique uniforme avec une vitesse initiale orthogonale au champ (mouvement plan et uniforme).
- Appliquer le principe fondamental de la dynamique dans la base de Frenet pour déterminer le rayon de courbure de la trajectoire.
- Exprimer ce rayon en fonction des données du problème (V_a et B) grâce à l'expression de la vitesse obtenue à la question 31.
Voir la réponse courteRéponse courte
Mouvement circulaire uniforme dans un champ magnétique transverse, de rayon R = mv/(eB) \propto \sqrt{V_a}/B.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Dans la région où règne le champ magnétique \vec{B}, l'électron (masse m_e, charge q = -e) n'est soumis qu'à la force de Lorentz magnétique :
Cette force est orthogonale à chaque instant au vecteur vitesse \vec{v}. Sa puissance instantanée est donc nulle :
Le théorème de la puissance cinétique assure que l'énergie cinétique est constante, donc la norme de la vitesse v reste constante au cours du mouvement : le mouvement est uniforme.
Le champ \vec{B} étant orthogonal au plan défini par la position initiale et le vecteur vitesse \vec{v}, l'accélération \vec{a} = -\frac{e}{m_e}\,\vec{v}\wedge\vec{B} reste contenue dans ce plan : le mouvement est donc plan.
Dans la base de Frenet (\vec{\tau}, \vec{n}) liée à l'électron dans ce plan :
où R_c désigne le rayon de courbure. Le principe fondamental de la dynamique projeté selon la normale entrante \vec{n} donne :
Comme v et B sont constants, le rayon de courbure R_c est constant : la trajectoire de l'électron est un cercle de rayon R_c.
En injectant l'expression de v établie à la question 31, v = \sqrt{\dfrac{2e V_a}{m_e}} :
Le rayon du cercle est donc bien proportionnel à \dfrac{\sqrt{V_a}}{B}.
Résultat
Question 35
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Raisonnement qualitatif
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Chapitre : Mécanique › Mouvement d'une particule chargée dans E et B ; Cinématique et dynamique du point
Notions : principe d'inertie, force de lorentz
Lorsque l'électron quitte la région où règne le champ magnétique, que peut-on dire de son vecteur vitesse et de sa trajectoire (on négligera l'influence du poids) ?
A) Le vecteur possède une norme égale à . B) Le vecteur a la même direction que lorsque l'électron est rentré dans la région du champ magnétique. C) La trajectoire de l'électron est toujours circulaire. D) La trajectoire de l'électron est rectiligne.
Voir l'indiceIndice
Appliquer le théorème de la puissance cinétique dans la zone magnétique, puis le principe d'inertie dans la zone sans champ.
Voir la stratégieStratégie
- Analyser l'effet du champ magnétique sur la norme de la vitesse de l'électron grâce au théorème de l'énergie cinétique (travail de la force magnétique de Lorentz).
- Examiner la déviation subie par l'électron lors de sa traversée de la zone de champ magnétique pour statuer sur la direction de \vec{v}_s.
- Appliquer le principe d'inertie une fois que l'électron est sorti de la région où règne le champ magnétique (le poids étant négligé).
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Sortie de champ : la vitesse reste constante en norme et le mouvement redevient rectiligne uniforme.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Dans la région où règne le champ magnétique \vec{B}, l'électron n'est soumis qu'à la force magnétique de Lorentz :
La puissance développée par cette force est identiquement nulle à chaque instant :
D'après le théorème de l'énergie cinétique, la vitesse scalaire de l'électron reste constante le long de sa trajectoire dans le champ :
La proposition A est donc exacte.
Dans le champ magnétique, la force de Lorentz étant orthogonale à la vitesse et non nulle, elle incurve la trajectoire de l'électron. Le vecteur vitesse tourne donc d'un angle non nul (angle de déflexion \theta_m \neq 0). La direction de \vec{v}_s à la sortie est donc modifiée par rapport à la direction incidente selon Ox. La proposition B est fausse.
Une fois que l'électron a quitté la région magnétisée, il évolue dans le vide en l'absence de tout champ électrique et magnétique. En négligeant l'action du poids, le système est isolé :
D'après le principe d'inertie (première loi de Newton) appliqué dans le référentiel galiléen du laboratoire, le vecteur vitesse reste rigoureusement constant (\vec{v}(t) = \vec{v}_s = \text{cte}). Le mouvement ultérieur est donc rectiligne et uniforme. La proposition C est fausse et la proposition D est exacte.
Résultat
Question 36
ExigeanteTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Chapitre : Mécanique › Mouvement d'une particule chargée dans E et B
Notions : déflexion magnétique, analyse dimensionnelle
On s'intéresse à l'angle , dit de déflexion magnétique, que forme la direction de avec l'axe lorsque sort de la région du champ magnétique. Cet angle est
où est un nombre réel et une longueur ; précisément, est la longueur de la trajectoire de l'électron dans la région du champ magnétique. À l'aide d'une analyse dimensionnelle, déterminer .
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Identifier la dimension de chaque terme intervenant dans l'expression pour garantir que l'angle de déflexion soit sans dimension.
Voir la stratégieStratégie
- Identifier la dimension de l'angle \theta_m, qui est sans dimension ([\theta_m] = 1).
- Exprimer le préfacteur \sqrt{\frac{e}{2m_e V_a}} B à l'aide de grandeurs cinématiques connues issues des questions précédentes (vitesse v ou rayon de courbure R_c).
- En déduire la dimension de L^\alpha et la valeur de l'exposant \alpha.
Voir la réponse courteRéponse courte
Analyse dimensionnelle de l'angle de déflexion sans dimension pour identifier la puissance \alpha = 1.
Voir le corrigé completCorrigé complet
D'après les résultats de la question 31 et de la question 34, la vitesse de l'électron à l'entrée de la zone de champ magnétique est :
Le rayon de courbure de la trajectoire circulaire sous l'action de la force de Lorentz s'écrit :
On remarque immédiatement que le terme devant L^\alpha dans l'expression de \theta_m n'est autre que l'inverse du rayon de courbure :
L'expression de l'angle de déflexion devient ainsi :
Un angle étant une grandeur sans dimension ([\theta_m] = 1) et R_c ayant la dimension d'une longueur ([R_c] = \mathrm{L}), on a dimensionnellement :
La proposition exacte est la C.
Résultat
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