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Corrigé détaillé ENAC Physique QCM MPSI 2024

Concours EPL/S – Épreuve de Physique 2024

Le concours de recrutement des Élèves Pilotes de Ligne (EPL/S) de l'ENAC propose une épreuve de physique sous forme de questionnaire à choix multiples (36 questions indépendantes ou par blocs, 24 à traiter au choix) balayant l'ensemble du socle de première année de CPGE.

Le sujet est découpé en six problèmes thématiques très classiques et particulièrement formateurs : l'optique d'un périscope afocal et l'accommodation de l'observateur, la balistique dans le champ de pesanteur avec étude de la parabole de sûreté, les petites oscillations d'une tige rigide suspendue à un ressort, les transferts énergétiques sur un cycle thermodynamique rectangulaire de gaz parfait, la charge transitoire d'un banc de condensateurs en dérivation, et enfin le filtrage linéaire passif d'ordres 1 et 2 en régime sinusoïdal forcé.

Dénué de calculatrice et exigeant une excellente maîtrise du calcul algébrique sans ambiguïté, ce sujet constitue un support de révision incontournable pour consolider les automatismes fondamentaux de sup et préparer efficacement les QCM de concours scientifiques.

En bref sur ce sujet

Difficulté
Accessible, estimée à partir de la difficulté de chaque question
Temps estimé
≈ 2 h 05 pour tout traiter (estimation question par question, candidat bien préparé)
Incontournables

14 questions classiques, à savoir refaire :

Première année

Oui en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1 et BCPST1 : les 36 questions.

Où gagner des points

Rapides et accessibles (36) : difficulté 1 ou 2 sur 4, 5 minutes au plus.

Comment utiliser ce corrigé

Cherchez d'abord chaque question seul. Bloqué ? Ouvrez l'indice, puis la stratégie, et seulement ensuite le corrigé complet. Cochez les questions réussies pour estimer votre note. Comment sont rédigés nos corrigés

Partie I : Optique d'un périscope

Question 1

Application directeTemps estimé : ≈ 3 min
  • Incontournable
  • Question de cours
  • Calcul littéral
  • Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1

Notions : système afocal, lentille mince

L'objet est placé à grande distance du périscope (suffisamment loin pour que puisse être considéré infini). On note la valeur de permettant à l'œil d'observer à travers sans accommoder. Exprimer :

A) B) C) D)

Voir l'indice

Un système afocal transforme un faisceau incident parallèle en un faisceau émergent parallèle : le foyer image F'_1 de la première lentille doit coïncider avec le foyer objet F_2 de la seconde.

Voir la stratégie
  1. Identifier la condition sur l'image finale donnée par le système catadioptrique pour qu'un œil emmétrope puisse l'observer sans fatigue (sans accommoder).
  2. Exprimer la condition d'afocalité du doublet de lentilles (\mathcal{L}_1, \mathcal{L}_2) à l'aide des foyers.
  3. En déduire la distance e_0 = O_1 O_2 à partir des distances focales images algébriques f'_1 et f'_2.
Voir la réponse courte

Système afocal sans accommodation pour un objet à l'infini : les foyers coïncident, donc e_0 = f'_1 + f'_2.

Voir le corrigé complet

Un œil emmétrope (dépourvu de défaut d'accommodation) observe sans accommoder lorsque l'objet qu'il regarde est situé à l'infini (au punctum remotum de l'œil). L'œil étant placé juste derrière la lentille \mathcal{L}_2, l'image finale A_2 B_2 de l'objet AB à travers l'ensemble du périscope \mathcal{S}_p doit donc être rejetée à l'infini.

L'objet AB étant lui-même situé à l'infini (d \to \infty), le système optique global doit être afocal.

Les miroirs plans \mathcal{M}_1 et \mathcal{M}_2 n'ont aucune vergence et ne font que replier l'axe optique. Ainsi :

  • L'objet AB étant à l'infini, son image intermédiaire A_1 B_1 à travers \{\mathcal{M}_1, \mathcal{M}_2, \mathcal{L}_1\} se forme dans le plan focal image de la lentille \mathcal{L}_1, soit au foyer image F'_1 :

    \overline{O_1 F'_1} = f'_1
  • Pour que la seconde lentille \mathcal{L}_2 donne de A_1 B_1 une image finale à l'infini, l'image intermédiaire doit être située dans le plan focal objet de \mathcal{L}_2, ce qui impose la coïncidence des foyers :

    F'_1 \equiv F_2

La distance entre les centres optiques s'écrit alors selon la relation de Chasles :

\begin{aligned} e_0 = \overline{O_1 O_2} &= \overline{O_1 F'_1} + \overline{F'_1 O_2} \\ &= \overline{O_1 F'_1} + \overline{F_2 O_2} \\ &= \overline{O_1 F'_1} - \overline{O_2 F_2} \end{aligned}

Pour une lentille mince dans les conditions de Gauss, le foyer objet et le foyer image sont symétriques par rapport au centre optique, d'où :

\overline{O_2 F_2} = -\overline{O_2 F'_2} = -f'_2

On en déduit :

e_0 = f'_1 - (-f'_2) = f'_1 + f'_2
\boxed{\text{D}}

Résultat

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Question 2

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min
  • Mise en équation
  • Raisonnement qualitatif
  • Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1

Notions : lentille mince, image virtuelle

L'objet étant encore à l'infini, on règle de telle sorte que où et . Que peut-on affirmer?

A) L'image de par est réelle. B) L'image de par est virtuelle. C) L'œil peut observer une image nette à travers . D) L'œil ne peut pas observer d'image nette à travers .

Voir l'indice

Pour e < e_0, l'image intermédiaire A_1 se situe en arrière du plan focal objet F_2 ; déterminer le signe de la position de l'image finale par la relation de conjugaison de Descartes ou de Newton.

Voir la stratégie
  1. Déterminer la position de l'image intermédiaire A_1 B_1 donnée par l'objectif \mathcal{L}_1 pour un objet à l'infini.
  2. Appliquer la relation de conjugaison de Descartes à la lentille \mathcal{L}_2 pour localiser l'image définitive A_2 B_2 et en déduire sa nature (réelle ou virtuelle).
  3. Examiner si cette image se trouve dans le domaine de vision distincte d'un œil emmétrope placé juste derrière \mathcal{L}_2.
Voir la réponse courte

Comme e < e_0, l'image intermédiaire est en deçà du foyer objet de \mathcal{L}_2 : l'image finale est virtuelle et observable.

Voir le corrigé complet

L'objet AB étant situé à l'infini, son image par les deux miroirs plans reste à l'infini. La lentille convergente \mathcal{L}_1 en donne donc une image intermédiaire A_1 B_1 située dans son plan focal image :

\overline{O_1 A_1} = f'_1

Cette image A_1 B_1 joue le rôle d'objet pour la lentille divergente \mathcal{L}_2. La position algébrique de cet objet par rapport à O_2 s'écrit, en utilisant la relation de Chasles et le fait que e = e_0 - \epsilon avec e_0 = f'_1 + f'_2 (d'après la question Q1) :

\begin{aligned} \overline{O_2 A_1} &= \overline{O_2 O_1} + \overline{O_1 A_1} \\ &= -e + f'_1 \\ &= -(f'_1 + f'_2 - \epsilon) + f'_1 \\ &= -f'_2 + \epsilon \end{aligned}

Appliquons la formule de conjugaison de Descartes avec origine au centre optique pour la lentille \mathcal{L}_2 :

\begin{aligned} \frac{1}{\overline{O_2 A_2}} - \frac{1}{\overline{O_2 A_1}} = \frac{1}{f'_2} \implies \frac{1}{\overline{O_2 A_2}} &= \frac{1}{f'_2} + \frac{1}{-f'_2 + \epsilon} \\ &= \frac{-f'_2 + \epsilon + f'_2}{f'_2(-f'_2 + \epsilon)} \\ &= \frac{\epsilon}{f'_2(-f'_2 + \epsilon)} \end{aligned}

Sachant que \epsilon \ll |f'_2|, le dénominateur est équivalent à -{f'_2}^2 < 0. On obtient ainsi :

\overline{O_2 A_2} \approx -\frac{{f'_2}^2}{\epsilon} < 0

L'image finale A_2 B_2 est située en amont de \mathcal{L}_2, dans l'espace où la lumière incidente se propage : les rayons émergent de \mathcal{L}_2 en divergeant depuis A_2 B_2. L'image finale est donc virtuelle, ce qui valide l'affirmation B (et invalide A).

Pour l'œil emmétrope placé juste derrière \mathcal{L}_2, cette image virtuelle joue le rôle d'un objet réel situé à la distance D = |\overline{O_2 A_2}| \approx \frac{{f'_2}^2}{\epsilon} devant lui. Comme \epsilon \to 0^+, la distance D est grande et se situe largement au-delà du punctum proximum (d_m \approx 25\text{ cm}). Cet objet se trouve donc dans la plage d'accommodation de l'œil (entre son PP et son PR = \infty). L'œil peut accommoder légèrement pour en former une image nette sur la rétine, ce qui valide l'affirmation C (et invalide D).

\boxed{\text{B et C}}

Résultat

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Question 3

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min
  • Calcul littéral
  • Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1

Notions : relation de conjugaison, lentille mince

L'objet est maintenant placé à distance finie. On note l'image de par le système et . Exprimer :

A) B) C) D)

Voir l'indice

Déterminer d'abord la distance axiale totale parcourue par la lumière entre l'objet et le centre O_1 à travers les deux réflexions planes, puis appliquer la relation de Descartes avec origine au centre pour \mathcal{L}_1.

Voir la stratégie
  1. Déterminer la position algébrique de l'image de A donnée par l'ensemble des deux miroirs plans \{\mathcal{M}_1, \mathcal{M}_2\}, qui joue le rôle d'objet pour la lentille \mathcal{L}_1.
  2. Appliquer la relation de conjugaison de Descartes avec origine au centre pour la lentille mince \mathcal{L}_1 afin d'exprimer p'_1 = \overline{O_1 A_1}.
Voir la réponse courte

Relation de conjugaison de Descartes avec une distance algébrique p_1 = -(a+b+d) pour déterminer p'_1.

Voir le corrigé complet

Les miroirs plans \mathcal{M}_1 et \mathcal{M}_2 réalisent un stigmatisme rigoureux. Le trajet de la lumière le long de l'axe optique s'effectue successivement de A à S_1 (distance d), de S_1 à S_2 (distance a), puis de S_2 à O_1 (distance b).

En « dépliant » l'axe optique le long du trajet des rayons lumineux, l'ensemble \{\mathcal{M}_1, \mathcal{M}_2\} donne de l'objet A une image A_0 située en amont de la lentille \mathcal{L}_1 à la distance :

O_1 A_0 = A S_1 + S_1 S_2 + S_2 O_1 = d + a + b

L'axe optique étant orienté dans le sens de propagation de la lumière (vers l'aval), la position algébrique de cet objet pour la lentille \mathcal{L}_1 est :

\overline{O_1 A_0} = -(a + b + d)

La relation de conjugaison de Descartes avec origine au centre appliquée à la lentille mince convergente \mathcal{L}_1 s'écrit :

\frac{1}{\overline{O_1 A_1}} - \frac{1}{\overline{O_1 A_0}} = \frac{1}{f'_1}

Soit, avec p'_1 = \overline{O_1 A_1} :

\begin{aligned} \frac{1}{p'_1} - \frac{1}{-(a+b+d)} &= \frac{1}{f'_1} \\ \frac{1}{p'_1} + \frac{1}{a+b+d} &= \frac{1}{f'_1} \\ \frac{1}{p'_1} &= \frac{1}{f'_1} - \frac{1}{a+b+d} = \frac{a+b+d-f'_1}{f'_1(a+b+d)} \end{aligned}

On en déduit :

\boxed{p'_1 = \frac{f'_1(a+b+d)}{a+b+d-f'_1}}

La proposition A est donc exacte (et les propositions B, C, D sont fausses).

Résultat

Question déjà tombée ailleurs

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Question 4

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min
  • Calcul littéral
  • Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1

Notions : grandissement

Quelle est alors la taille (grandeur algébrique) de cette image intermédiaire?

A) B) C) D)

Voir l'indice

Utiliser la formule du grandissement transversal \gamma_1 = \overline{A_1 B_1}/\overline{AB} = \overline{O_1 A_1}/\overline{O_1 A_0} en tenant compte de l'abscisse de l'objet virtuel intermédiaire.

Voir la stratégie
  1. Les deux miroirs plans \mathcal{M}_1 et \mathcal{M}_2 étant parallèles, le système \{\mathcal{M}_1, \mathcal{M}_2\} agit comme une translation sur les rayons lumineux et n'introduit aucun grandissement transversal ni inversion : l'image intermédiaire A_0 B_0 donnée par ces miroirs a la même taille algébrique que l'objet, soit \overline{A_0 B_0} = \overline{AB}.
  2. Appliquer la relation de grandissement transversal du centre optique de Descartes pour la lentille \mathcal{L}_1 : \gamma_1 = \frac{\overline{A_1 B_1}}{\overline{A_0 B_0}} = \frac{\overline{O_1 A_1}}{\overline{O_1 A_0}}.
  3. Exprimer \overline{A_1 B_1} en utilisant la position p'_1 = \overline{O_1 A_1} établie à la question précédente.
Voir la réponse courte

Grandissement transversal \gamma = p'_1/p_1, reliant la taille de l'image intermédiaire \overline{A_1B_1} à celle de l'objet \overline{AB}.

Voir le corrigé complet

Les deux réflexions successives sur les miroirs plans parallèles \mathcal{M}_1 et \mathcal{M}_2 conservent l'orientation et la dimension transversale de l'objet, de sorte que :

\overline{A_0 B_0} = \overline{AB}

L'abscisse de cet objet pour la lentille \mathcal{L}_1 le long de l'axe optique orienté vaut :

\overline{O_1 A_0} = -(a+b+d)

La formule du grandissement transversal de Descartes pour la lentille mince \mathcal{L}_1 s'écrit :

\gamma_1 = \frac{\overline{A_1 B_1}}{\overline{A_0 B_0}} = \frac{\overline{O_1 A_1}}{\overline{O_1 A_0}} = \frac{p'_1}{-(a+b+d)}

En remplaçant p'_1 = \frac{f'_1(a+b+d)}{a+b+d-f'_1} (résultat de la question Q3) :

\begin{aligned} \overline{A_1 B_1} &= \frac{1}{-(a+b+d)} \times \frac{f'_1(a+b+d)}{a+b+d-f'_1} \overline{AB} \\ &= -\frac{f'_1}{a+b+d-f'_1} \overline{AB} \\ &= \frac{f'_1}{f'_1 - a - b - d} \overline{AB} \end{aligned}

La bonne réponse est donc la proposition D.

\boxed{\overline{A_1 B_1} = \frac{f'_1}{f'_1 - a - b - d}\overline{AB}}

Résultat

Question déjà tombée ailleurs

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Question 5

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min
  • Calcul littéral
  • Application numérique
  • Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1

Notions : diamètre apparent, pouvoir séparateur

L'image de par se forme en avant de , à une distance où . On envisage que l'œil puisse désormais accommoder. En outre, . On note l'angle sous lequel l'image de par est vue par l'observateur (on rappelle que l'œil est derrière et à proximité immédiate de ). Que peut-on affirmer?

A) B) C) L'image est ponctuelle pour l'œil. D) L'image est étendue pour l'œil.

Voir l'indice

Calculer le diamètre apparent sous la forme \theta \approx |\overline{A_2 B_2}|/d_m et comparer cette valeur à la limite de résolution angulaire séparatrice de l'œil humain (\approx 3\times 10^{-4}\text{ rad}).

Voir la stratégie
  1. L'observateur ayant l'œil placé immédiatement derrière la lentille \mathcal{L}_2, la distance séparant l'œil de l'image A_2B_2 est égale à d_m. On en déduit l'angle \theta sous lequel cette image est vue dans les conditions de Gauss.
  2. On compare ensuite cet angle \theta à la limite de résolution angulaire de l'œil humain (pouvoir séparateur \varepsilon \approx 3 \times 10^{-4}\text{ rad} \approx 1') pour déterminer si l'image est perçue comme ponctuelle ou étendue.
Voir la réponse courte

Diamètre apparent \theta = \overline{A_2B_2}/d_m = 4\times 10^{-3}\text{ rad}, supérieur à la minute d'arc donc image étendue.

Voir le corrigé complet

L'œil étant situé immédiatement après le centre optique O_2 de la lentille \mathcal{L}_2, la distance entre l'œil et l'image A_2B_2 est :

d = \overline{A_2 O_2} = d_m = 25\text{ cm} = 0{,}25\text{ m}

Dans le cadre de l'approximation paraxiale (conditions de Gauss), le diamètre apparent \theta sous lequel est vue l'image s'écrit :

\theta \approx \frac{A_2B_2}{d_m}

L'application numérique donne :

\theta \approx \frac{10^{-3}\text{ m}}{0{,}25\text{ m}} = 4 \times 10^{-3}\text{ rad}

La proposition B est donc exacte (et A fausse).

Le pouvoir séparateur (résolution angulaire minimale) de l'œil humain normal est de l'ordre d'une minute d'arc :

\varepsilon \approx 1' = \frac{\pi}{60 \times 180}\text{ rad} \approx 3 \times 10^{-4}\text{ rad}

L'angle de vue \theta \approx 4 \times 10^{-3}\text{ rad} étant nettement supérieur à ce seuil (\theta > \varepsilon), l'œil est capable de discerner la dimension spatiale de l'image : celle-ci est donc perçue comme une image étendue. La proposition D est donc exacte (et C fausse).

\boxed{\text{Réponses B et D}}

Résultat

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Question 6

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 5 min
  • Calcul littéral
  • Application numérique
  • Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1

Notions : relation de conjugaison, réglage optique

De quelle distance faut-il déplacer depuis la position précédente pour retrouver le réglage initial ?

A) B) C) D)

Voir l'indice

Écrire la formule de Descartes pour la lentille \mathcal{L}_2 avec \overline{O_2 A_2} = -d_m et \overline{O_2 A_1} = \overline{O_2 O_1} + \overline{O_1 A_1} afin de déduire la variation \Delta e par rapport à la situation afocale.

Voir la stratégie
  1. L'objet AB étant à l'infini, déterminer la position de l'image intermédiaire A_1 formée par le système \{\mathcal{M}_1, \mathcal{M}_2, \mathcal{L}_1\}.
  2. Utiliser la relation de conjugaison de Descartes pour la lentille \mathcal{L}_2 afin de calculer la distance algébrique \overline{O_2 A_1}, puis en déduire l'écartement e = O_1 O_2 dans cette configuration d'accommodation.
  3. Comparer la valeur obtenue à l'écartement afocal initial e_0 trouvé à la question Q1 pour déterminer le déplacement \Delta e.
Voir la réponse courte

Déplacement \Delta e de \mathcal{L}_2 calculé par la relation de Descartes pour ramener le plan objet intermédiaire au foyer objet.

Voir le corrigé complet

L'objet AB étant rejeté à l'infini, son image intermédiaire A_1 par le système catadioptrique \{\mathcal{M}_1, \mathcal{M}_2, \mathcal{L}_1\} se forme dans le plan focal image de \mathcal{L}_1 :

\overline{O_1 A_1} = f'_1 = 1\text{ m}

L'image finale A_2 est le conjugué de A_1 par la lentille divergente \mathcal{L}_2 de centre O_2 et de distance focale image f'_2 = -0{,}125\text{ m}. L'énoncé indique que A_2 se trouve en avant de \mathcal{L}_2 à une distance d_m = 25\text{ cm}, soit :

\overline{O_2 A_2} = -d_m = -0{,}25\text{ m}

La relation de conjugaison de Descartes avec origine au centre optique O_2 s'écrit :

\frac{1}{\overline{O_2 A_2}} - \frac{1}{\overline{O_2 A_1}} = \frac{1}{f'_2}

d'où :

\begin{aligned} \frac{1}{\overline{O_2 A_1}} &= \frac{1}{\overline{O_2 A_2}} - \frac{1}{f'_2} \\ &= -\frac{1}{0{,}25} - \left(-\frac{1}{0{,}125}\right) \\ &= -4 + 8 = +4\text{ m}^{-1} \end{aligned}

On en déduit :

\overline{O_2 A_1} = \frac{1}{4}\text{ m} = +0{,}25\text{ m}

En utilisant la relation de Chasles sur l'axe optique :

\overline{O_1 A_1} = \overline{O_1 O_2} + \overline{O_2 A_1} = e + \overline{O_2 A_1}

La distance e séparant les deux lentilles dans cette configuration vaut donc :

e = f'_1 - \overline{O_2 A_1} = 1{,}00 - 0{,}25 = 0{,}75\text{ m} = 75\text{ cm}

D'après la question Q1, le réglage initial permettant une vision sans accommodation (système afocal) correspondait à :

e_0 = f'_1 + f'_2 = 1{,}00 + (-0{,}125) = 0{,}875\text{ m} = 87{,}5\text{ cm}

Le déplacement requis pour ramener la lentille \mathcal{L}_2 à la position initiale est :

\Delta e = |e_0 - e| = 87{,}5\text{ cm} - 75\text{ cm} = 12{,}5\text{ cm}
\boxed{\text{Réponse D}}

Résultat

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Partie II : Corpuscule dans le champ de pesanteur

Question 7

Application directeTemps estimé : ≈ 3 min
  • Incontournable
  • Calcul littéral
  • Faisable en première année (toutes filières)

Notions : tir balistique, énergie mécanique

Quelle condition doivent satisfaire et pour que l'altitude maximale, , atteinte par vérifie ?

A) B) C) D)

Voir l'indice

L'altitude maximale est atteinte lorsque la vitesse verticale s'annule : exprimer la flèche h_M en fonction de v_0 et \sin\theta, puis poser l'inégalité h_M > h.

Voir la stratégie
  1. Exprimer l'altitude maximale h_M atteinte par le projectile A, soit à l'aide de la conservation de l'énergie mécanique, soit en annulant la composante verticale de la vitesse.
  2. Traduire l'inégalité h_M > h pour en déduire la relation liant v_0 et \theta.
Voir la réponse courte

Flèche du tir h_M = (v_0\sin\theta)^2/(2g), imposant la condition v_0\sin\theta > \sqrt{2gh} pour dépasser l'altitude de la cible.

Voir le corrigé complet

On étudie le point matériel A de masse m dans le référentiel terrestre du laboratoire, supposé galiléen, muni du repère (O, \mathbf{e}_x, \mathbf{e}_z). Le projectile n'est soumis qu'à son poids \mathbf{P} = -mg\mathbf{e}_z, force conservative dont dérive l'énergie potentielle de pesanteur \mathcal{E}_p(z) = mgz (en fixant l'origine des potentiels en z=0).

Les frottements étant négligés, l'énergie mécanique \mathcal{E}_m du projectile est conservée au cours du vol :

\mathcal{E}_m = \mathcal{E}_k + \mathcal{E}_p = \text{cte}

À l'instant initial t=0, le tir a lieu depuis l'origine O avec la vitesse initiale \mathbf{v}_0 = v_0\cos\theta\,\mathbf{e}_x + v_0\sin\theta\,\mathbf{e}_z :

\mathcal{E}_m(0) = \frac{1}{2}mv_0^2

Au sommet S de la trajectoire, la composante verticale de la vitesse s'annule (v_z = 0). Comme le mouvement selon \mathbf{e}_x est uniforme (v_x = v_0\cos\theta), la vitesse au sommet est purement horizontale : \mathbf{v}_S = v_0\cos\theta\,\mathbf{e}_x.

La conservation de l'énergie mécanique entre l'origine et le sommet s'écrit alors :

\frac{1}{2}mv_0^2 = \frac{1}{2}m(v_0\cos\theta)^2 + mgh_M

On en déduit l'expression de l'altitude maximale h_M :

\begin{aligned} mgh_M &= \frac{1}{2}mv_0^2(1 - \cos^2\theta) = \frac{1}{2}mv_0^2\sin^2\theta \\ h_M &= \frac{v_0^2\sin^2\theta}{2g} \end{aligned}

La condition h_M > h s'écrit donc :

\frac{v_0^2\sin^2\theta}{2g} > h \iff v_0^2\sin^2\theta > 2gh

Comme v_0 > 0, g > 0, h > 0 et \sin\theta > 0 pour un tir vers le haut (\theta \in \left]0, \frac{\pi}{2}\right[), on obtient par passage à la racine carrée :

\boxed{v_0\sin\theta > (2gh)^{1/2}}

La proposition D est donc la seule réponse exacte.

Résultat

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Question 8

Application directeTemps estimé : ≈ 4 min
  • Incontournable
  • Mise en équation
  • Calcul littéral
  • Faisable en première année (toutes filières)

Notions : équation de trajectoire, tir balistique

Quelle relation et doivent-ils satisfaire pour que la cible soit atteinte?

A) B) C) D)

Voir l'indice

Intégrer les équations du mouvement issues du PFD, éliminer le temps t pour expliciter z(x) et écrire la condition de passage par le point de coordonnées (d, h).

Voir la stratégie
  1. Déterminer les équations horaires du mouvement à partir de la deuxième loi de Newton et des conditions initiales.
  2. Éliminer la variable temporelle t pour en déduire l'équation de la trajectoire z(x).
  3. Écrire la condition géométrique pour que la trajectoire passe par le point cible C de coordonnées (d, h).
Voir la réponse courte

Équation cartésienne de la trajectoire parabolique évaluée aux coordonnées (d, h) du point cible.

Voir le corrigé complet

Le projectile A est soumis uniquement à son poids dans le référentiel du laboratoire supposé galiléen. La deuxième loi de Newton s'écrit :

m \mathbf{a} = m \mathbf{g} = -mg \, \mathbf{e}_z

En projetant sur les axes O\mathbf{e}_x et O\mathbf{e}_z, avec les conditions initiales \mathbf{r}(0) = \mathbf{0} et \mathbf{v}(0) = v_0 \cos\theta \, \mathbf{e}_x + v_0 \sin\theta \, \mathbf{e}_z, on obtient par intégrations successives :

\begin{aligned} x(t) &= (v_0 \cos\theta) t \\ z(t) &= -\frac{1}{2}gt^2 + (v_0 \sin\theta) t \end{aligned}

Tant que \cos\theta \neq 0, le temps s'exprime en fonction de x selon :

t = \frac{x}{v_0 \cos\theta}

En substituant cette expression dans z(t), on obtient l'équation cartésienne de la trajectoire :

z(x) = -\frac{g x^2}{2 v_0^2 \cos^2\theta} + x \tan\theta

La cible C de coordonnées (x_C = d, \, z_C = h) est atteinte si et seulement si z(d) = h, c'est-à-dire :

\boxed{-\frac{gd^2}{2v_0^2 \cos^2\theta} + d\tan\theta = h}

La proposition A est donc exacte.

Résultat

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Question 9

Application directeTemps estimé : ≈ 3 min
  • Incontournable
  • Calcul littéral
  • Faisable en première année (toutes filières)

Notions : tir balistique

On fixe (jusqu'à la fin de cet exercice), devenant alors le seul paramètre variable. La cible n'est atteinte que lorsque:

où et sont des coefficients indépendants de . Exprimer .

A) B) C) D)

Voir l'indice

Remplacer le terme 1/\cos^2\theta par l'identité trigonométrique 1 + \tan^2\theta dans l'équation cartésienne afin d'ordonner celle-ci sous la forme d'un trinôme en \tan\theta.

Voir la stratégie
  1. Partir de la relation établie à la question précédente reliant les coordonnées (d, h) de la cible à l'angle de tir \theta et la vitesse initiale v_0.
  2. Exprimer \frac{1}{\cos^2\theta} en fonction de \tan\theta grâce à l'identité trigonométrique usuelle.
  3. Identifier terme à terme l'équation obtenue avec la forme polynomiale en \tan\theta fournie par l'énoncé pour en déduire K_1.
Voir la réponse courte

Remplacement de 1/\cos^2\theta par 1 + \tan^2\theta dans l'équation de trajectoire pour identifier K_1 = gd^2/(2v_0^2).

Voir le corrigé complet

D'après la question Q8, la condition pour que la cible soit atteinte s'écrit :

-\frac{g d^2}{2 v_0^2 \cos^2\theta} + d\tan\theta = h

En utilisant la relation trigonométrique classique :

\frac{1}{\cos^2\theta} = 1 + \tan^2\theta

l'équation devient :

-\frac{g d^2}{2 v_0^2}\left(1 + \tan^2\theta\right) + d\tan\theta = h

En regroupant tous les termes du même côté :

\frac{g d^2}{2 v_0^2}\tan^2\theta - d\tan\theta + \left(h + \frac{g d^2}{2 v_0^2}\right) = 0

Par identification avec l'expression donnée par l'énoncé :

K_1 \tan^2\theta - d\tan\theta + K_2 = 0

on en déduit le coefficient K_1 :

\boxed{K_1 = \frac{g d^2}{2 v_0^2}}

La réponse correcte est la proposition A.

Résultat

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Question 10

Application directeTemps estimé : ≈ 3 min
  • Incontournable
  • Calcul littéral
  • Faisable en première année (toutes filières)

Notions : tir balistique

Exprimer .

A) B) C) D)

Voir l'indice

Identifier le terme constant K_2 du trinôme du second degré en regroupant tous les termes indépendants de \tan\theta après multiplication par 2v_0^2/(g d^2).

Voir la réponse courte

Identification du terme constant dans le trinôme du second degré en \tan\theta, donnant K_2 = h + gd^2/(2v_0^2).

Voir le corrigé complet

D'après la question Q8, la condition pour que la cible C(d,h) soit atteinte s'écrit :

-\frac{g d^2}{2 v_0^2 \cos^2\theta} + d \tan\theta = h

En utilisant l'identité trigonométrique usuelle :

\frac{1}{\cos^2\theta} = 1 + \tan^2\theta

l'équation devient :

-\frac{g d^2}{2 v_0^2}(1 + \tan^2\theta) + d \tan\theta = h

Soit, en regroupant tous les termes du même côté :

\frac{g d^2}{2 v_0^2} \tan^2\theta - d \tan\theta + \left( h + \frac{g d^2}{2 v_0^2} \right) = 0

Par identification avec la forme donnée dans l'énoncé de la question Q9 :

K_1 \tan^2\theta - d \tan\theta + K_2 = 0

on en déduit l'expression du terme constant K_2 :

\boxed{K_2 = h + \frac{g d^2}{2 v_0^2}}

La réponse correcte est la proposition A.

Résultat

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Question 11

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min
  • Incontournable
  • Calcul littéral
  • Faisable en première année (toutes filières)

Notions : parabole de sûreté, tir balistique

La cible peut être atteinte si son altitude ne dépasse pas une altitude limite . Exprimer :

A) B) C) D)

Voir l'indice

Pour que le tir atteigne la cible, l'équation du second degré en \tan\theta doit admettre au moins une solution réelle, ce qui impose un discriminant positif ou nul.

Voir la stratégie
  1. Exprimer le discriminant de l'équation du second degré en \tan\theta établie aux questions Q9 et Q10.
  2. Écrire la condition d'existence d'au moins un angle de tir réel (\Delta \ge 0) pour en déduire la valeur maximale de h, notée h_\ell(d, v_0).
Voir la réponse courte

Condition de discriminant positif \Delta \ge 0 du trinôme en \tan\theta, définissant l'altitude limite de la parabole de sûreté.

Voir le corrigé complet

D'après les questions Q9 et Q10, l'angle de tir \theta doit satisfaire l'équation trinôme en \tan\theta :

K_1 \tan^2\theta - d \tan\theta + K_2 = 0

avec :

K_1 = \frac{gd^2}{2v_0^2} \quad \text{et} \quad K_2 = h + \frac{gd^2}{2v_0^2}

La cible est accessible s'il existe au moins une valeur réelle de \tan\theta, c'est-à-dire si le discriminant \Delta est positif ou nul :

\Delta = (-d)^2 - 4 K_1 K_2 \ge 0

En remplaçant K_1 et K_2 par leurs expressions :

\begin{aligned} \Delta &= d^2 - 4\left(\frac{gd^2}{2v_0^2}\right)\left(h + \frac{gd^2}{2v_0^2}\right) \ge 0 \\ \Delta &= d^2\left[1 - \frac{2g}{v_0^2}\left(h + \frac{gd^2}{2v_0^2}\right)\right] \ge 0 \end{aligned}

Comme d > 0, cette condition équivaut à :

1 - \frac{2g}{v_0^2}\left(h + \frac{gd^2}{2v_0^2}\right) \ge 0 \iff h \le \frac{v_0^2}{2g} - \frac{gd^2}{2v_0^2}

L'altitude limite est donc donnée par :

\boxed{h_\ell(d, v_0) = \frac{v_0^2}{2g} - \frac{gd^2}{2v_0^2}}

La réponse correcte est la proposition C.

Résultat

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Question 12

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Raisonnement qualitatif
  • Faisable en première année (toutes filières)

Notions : tir balistique

La condition précédente étant respectée, combien de trajectoires contiennent la cible?

A) Une seule trajectoire. B) Deux trajectoires (ou une seule dans un cas limite). C) Trois trajectoires (ou deux dans un cas limite). D) Une infinité de trajectoires.

Voir l'indice

Examiner le nombre de racines réelles distinctes en \tan\theta pour h < h_\ell (discriminant strictement positif) et dans le cas limite h = h_\ell.

Voir la stratégie
  1. Repartir de l'équation du second degré en \tan\theta établie aux questions précédentes.
  2. Relier le signe de son discriminant \Delta à la condition h \le h_\ell(d, v_0) obtenue à la question 11.
  3. Conclure sur le nombre de valeurs possibles de \tan\theta, et donc sur le nombre de trajectoires paraboliques correspondantes.
Voir la réponse courte

Deux angles de tir possibles (tir tendu et tir plongeant) lorsque \Delta > 0, et un seul sur l'enveloppe de sûreté.

Voir le corrigé complet

D'après les questions 9 et 10, l'angle de tir \theta nécessaire pour que la trajectoire passe par la cible C(d,h) vérifie l'équation du second degré en X = \tan\theta :

K_1 X^2 - d X + K_2 = 0

avec K_1 = \dfrac{g d^2}{2 v_0^2} et K_2 = h + \dfrac{g d^2}{2 v_0^2}.

Le discriminant de ce polynôme s'écrit :

\begin{aligned} \Delta &= d^2 - 4 K_1 K_2 \\ &= d^2 \left[ 1 - \frac{2g}{v_0^2} \left( h + \frac{gd^2}{2v_0^2} \right) \right] \\ &= \frac{2g d^2}{v_0^2} \left( h_\ell(d, v_0) - h \right) \end{aligned}

où h_\ell(d, v_0) = \dfrac{v_0^2}{2g} - \dfrac{g d^2}{2 v_0^2} est l'altitude limite définie à la question 11.

La condition d'accessibilité de la cible étant respectée :

  • Si h < h_\ell(d, v_0), on a \Delta > 0 : l'équation admet deux racines réelles distinctes pour X = \tan\theta. À chacune de ces racines correspond un angle de tir \theta \in \left]-\frac{\pi}{2}, \frac{\pi}{2}\right[ unique, ce qui donne deux trajectoires distinctes passant par la cible.
  • Si h = h_\ell(d, v_0), on a \Delta = 0 : l'équation admet une racine double pour \tan\theta, ce qui correspond à une seule trajectoire (la cible se trouve alors sur l'enveloppe de tir, dite parabole de sûreté).

Il existe donc deux trajectoires (ou une seule dans un cas limite).

\boxed{\text{Réponse B}}

Résultat

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Partie III : Tige rigide en rotation

Question 13

Application directeTemps estimé : ≈ 3 min
  • Calcul littéral
  • Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, TSI1

Notions : moment d'une force, bras de levier

Exprimer le moment (scalaire) du poids de la tige par rapport à l'axe orienté , à l'instant initial:

A) B) C) D)

Voir l'indice

Déterminer la position du centre d'inertie de la tige par rapport au point de pivot K et appliquer la définition du moment d'une force par rapport à un axe orienté.

Voir la stratégie
  1. Déterminer la position du centre d'inertie G de la tige homogène par rapport au point de pivotement K.
  2. Calculer le moment scalaire du poids \mathbf{P} par rapport à l'axe (K\Delta) en tenant compte du bras de levier et de l'orientation de l'axe de rotation.
Voir la réponse courte

Calcul du moment scalaire du poids appliqué au centre de masse par rapport à l'axe de rotation orienté.

Voir le corrigé complet

La tige \mathcal{T} étant homogène et de longueur MN = 3b, son centre d'inertie G est situé au milieu du segment [MN] :

MG = \frac{3}{2}b = 1{,}5\,b

Le point fixe K est situé à une distance MK = 2b de l'extrémité gauche M. Le centre de masse G est donc situé entre M et K, à la distance :

KG = MK - MG = 2b - \frac{3}{2}b = \frac{b}{2}

Définissons un repère orthonormé direct lié au laboratoire :

  • \mathbf{e}_x vertical descendant ;
  • \mathbf{e}_y horizontal, dirigé de la gauche vers la droite (de M vers N) ;
  • \mathbf{u}_\Delta = \mathbf{e}_x \times \mathbf{e}_y orthogonal au plan de la figure et dirigé vers le lecteur (conforme à l'orientation imposée de l'axe K\Delta).

À l'instant initial, la tige est horizontale, de sorte que :

\mathbf{KG} = -\frac{b}{2}\,\mathbf{e}_y

Le poids de la tige s'écrit \mathbf{P} = m\mathbf{g} = mg\,\mathbf{e}_x. Le moment vectoriel de \mathbf{P} par rapport au point K vaut :

\begin{aligned} \mathbf{M}_K(\mathbf{P}) &= \mathbf{KG} \times \mathbf{P} \\ &= \left(-\frac{b}{2}\,\mathbf{e}_y\right) \times (mg\,\mathbf{e}_x) \\ &= -\frac{mgb}{2}\,(\mathbf{e}_y \times \mathbf{e}_x) \\ &= +\frac{mgb}{2}\,\mathbf{u}_\Delta \end{aligned}

Le moment scalaire par rapport à l'axe orienté K\Delta est donc :

\boxed{\mathcal{M}_\Delta(\mathbf{P}) = \frac{mgb}{2}}

La réponse correcte est la proposition B.

Résultat

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Question 14

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min
  • Mise en équation
  • Calcul littéral
  • Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, TSI1

Notions : équilibre statique, théorème du moment cinétique

Exprimer la force qu'exerce le ressort en à l'instant initial:

A) B) C) D)

Voir l'indice

Appliquer le théorème des moments statiques par rapport à l'axe fixe K\Delta à l'équilibre horizontal initial pour déduire la force exercée par le ressort en M.

Voir la stratégie
  1. Isoler la tige \mathcal{T} à l'instant initial où elle est à l'équilibre horizontal.
  2. Appliquer le principe fondamental de la statique en projection sur l'axe de rotation (K\Delta) (théorème des moments à l'équilibre).
  3. Exprimer le moment scalaire de la force \mathbf{F} en fonction de sa composante verticale et en déduire l'expression vectorielle de \mathbf{F}.
Voir la réponse courte

Théorème scalaire du moment cinétique en statique pour déterminer la force exercée par le ressort à l'équilibre horizontal.

Voir le corrigé complet

On étudie la tige \mathcal{T} à l'équilibre dans le référentiel du laboratoire, supposé galiléen.

Les actions mécaniques extérieures appliquées à la tige sont :

  • le poids \mathbf{P} = m\mathbf{g}, de moment scalaire par rapport à l'axe (K\Delta) : \mathcal{M}_\Delta(\mathbf{P}) = \dfrac{mgb}{2} (d'après la question Q13) ;
  • la réaction de l'axe au point K, dont le moment scalaire par rapport à l'axe passant par K est nul ;
  • la force \mathbf{F} exercée par le ressort en son point d'attache M.

Le ressort étant vertical, la force \mathbf{F} est colinéaire à la verticale descendante \mathbf{e}_x :

\mathbf{F} = F_x \mathbf{e}_x

Le point M est situé à une distance KM = 2b à gauche du pivot K. Une force appliquée en M et dirigée vers le bas (F_x > 0) tend à faire tourner la tige dans le sens trigonométrique (sens positif orienté vers le lecteur). Son moment scalaire par rapport à l'axe (K\Delta) vaut donc :

\mathcal{M}_\Delta(\mathbf{F}) = 2b \, F_x

À l'équilibre, le théorème du moment cinétique scalaire par rapport à l'axe fixe (K\Delta) impose :

\mathcal{M}_\Delta(\mathbf{P}) + \mathcal{M}_\Delta(\mathbf{F}) = 0

soit :

\begin{aligned} \frac{mgb}{2} + 2b \, F_x &= 0 \\ F_x &= -\frac{mg}{4} \end{aligned}

Comme \mathbf{g} = g\mathbf{e}_x, on en déduit l'expression vectorielle de la force exercée par le ressort :

\boxed{\mathbf{F} = -\frac{m\mathbf{g}}{4}}

La réponse correcte est la proposition A.

Résultat

Question déjà tombée ailleurs

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Question 15

Application directeTemps estimé : ≈ 3 min
  • Calcul littéral
  • Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, TSI1

Notions : ressort, allongement

Quelle est la longueur du ressort à l'instant initial?

A) B) C) D)

Voir l'indice

Écrire la loi de Hooke reliant la force élastique algébrique à l'allongement \ell - \ell_0 et identifier la longueur à l'équilibre.

Voir la réponse courte

Utilisation de la relation d'élasticité linéaire du ressort pour déterminer sa longueur d'équilibre \ell.

Voir le corrigé complet

D'après la question Q14, la force exercée par le ressort sur la tige en son extrémité M à l'instant initial s'écrit :

\mathbf{F} = -\frac{m}{4}\,\mathbf{g} = -\frac{mg}{4}\,\mathbf{e}_x

Le ressort est orienté verticalement le long de l'axe (O\mathbf{e}_x), avec son extrémité supérieure fixée à un bâti situé au-dessus de M. La force \mathbf{F} étant dirigée vers le haut (-\mathbf{e}_x), le ressort exerce une force de rappel vers le bâti : il travaille en traction et est donc étiré (\ell > \ell_0).

La loi de comportement du ressort (loi de Hooke) relie l'intensité de la force de rappel à l'allongement \Delta \ell = \ell - \ell_0 :

\|\mathbf{F}\| = K(\ell - \ell_0)

En identifiant les normes :

K(\ell - \ell_0) = \frac{mg}{4}

On en déduit la longueur du ressort à l'instant initial :

\boxed{\ell = \ell_0 + \frac{mg}{4K}}

La réponse correcte est la proposition C.

Résultat

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Question 16

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min
  • Calcul littéral
  • Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, TSI1

Notions : moment d'une force, petite oscillation

On étudie désormais le régime dynamique au voisinage de la position horizontale de (). Exprimer le moment scalaire de par rapport à l'axe orienté :

A) B) C) D)

Voir l'indice

Exprimer la force de rappel du ressort pour une position écartée de l'équilibre de l'abscisse x, puis calculer son moment scalaire par rapport à l'axe \Delta avec le bras de levier 2b.

Voir la stratégie
  1. Exprimer la longueur instantanée \ell(t) du ressort au cours du mouvement en fonction du déplacement vertical x(t) de l'extrémité M.
  2. En déduire la composante selon la verticale de la force de rappel \mathbf{F} exercée par le ressort sur la tige en M.
  3. Calculer le moment scalaire \mathcal{M}_\Delta(\mathbf{F}) par rapport à l'axe K\Delta orienté vers le lecteur.
Voir la réponse courte

Expression du moment de la force de rappel du ressort pour un petit déplacement x autour de la position d'équilibre.

Voir le corrigé complet

À l'instant initial, le point M est à l'équilibre en x=0, et la longueur du ressort vaut \ell_{\text{eq}} = \ell_0 + \dfrac{mg}{4K} (d'après la question 15).

Lorsque l'extrémité M subit un déplacement vertical x le long de l'axe orienté par le vecteur unitaire descendant \mathbf{e}_x, la longueur du ressort devient :

\ell(t) = \ell_{\text{eq}} + x(t) = \ell_0 + \frac{mg}{4K} + x(t)

Le ressort étant solidaire du bâti supérieur, il exerce sur la tige en M une force de rappel verticale ascendante, s'opposant à son élongation :

\begin{aligned} \mathbf{F} &= -K(\ell(t) - \ell_0)\,\mathbf{e}_x \\ &= -K\left(\frac{mg}{4K} + x\right)\mathbf{e}_x \\ &= \left(-\frac{mg}{4} - Kx\right)\mathbf{e}_x \end{aligned}

Le point d'application M est situé à une distance KM = 2b à gauche de l'axe de rotation. D'après l'orientation de l'axe K\Delta (vers le lecteur, soit le sens trigonométrique sur la figure) :

  • Une force dirigée vers le bas (+\mathbf{e}_x) à gauche du pivot tend à faire tourner la tige dans le sens positif (bras de levier +2b).
  • Une force dirigée vers le haut (-\mathbf{e}_x) crée donc un moment négatif.

Au premier ordre pour les petits déplacements (x \ll \ell_0), le bras de levier reste égal à 2b. Le moment scalaire de \mathbf{F} par rapport à l'axe orienté K\Delta s'écrit donc :

\begin{aligned} \mathcal{M}_\Delta(\mathbf{F}) &= 2b \cdot F_x \\ &= 2b\left(-\frac{mg}{4} - Kx\right) \\ &= -\frac{mgb}{2} - 2Kbx \end{aligned}

La bonne réponse est l'affirmation C.

\boxed{\mathcal{M}_\Delta(\mathbf{F}) = -\frac{mgb}{2} - 2Kbx}

Résultat

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Question 17

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 5 min
  • Mise en équation
  • Calcul littéral
  • Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, TSI1

Notions : théorème du moment cinétique, pulsation propre

L'équation différentielle d'évolution de l'abscisse de se met sous la forme suivante:

où est une constante temporelle. Exprimer :

A) B) C) D)

Voir l'indice

Appliquer le théorème du moment cinétique J_\Delta \ddot{\theta} = \sum \mathcal{M}_\Delta en utilisant l'approximation des petits angles x \approx 2b\theta et la valeur du moment d'inertie J_\Delta = m b^2.

Voir la stratégie
  1. Relier cinématiquement l'angle de rotation \theta de la tige autour de l'axe fixe K\Delta au déplacement x de l'extrémité M.
  2. Appliquer le théorème du moment cinétique scalaire à la tige par rapport à l'axe fixe K\Delta à l'aide des moments établis aux questions précédentes.
  3. Identifier la pulsation propre \omega_0 dans l'équation différentielle obtenue.
Voir la réponse courte

Théorème scalaire du moment cinétique appliqué à la tige pour établir l'équation harmonique et en déduire \omega_0.

Voir le corrigé complet

Repérons la position de la tige par l'angle \theta qu'elle forme avec l'horizontale, orienté positivement dans le sens trigonométrique autour de l'axe fixe K\Delta (orienté vers le lecteur).

L'extrémité M est située à la distance KM = 2b de l'axe. Pour de petites oscillations autour de la position horizontale (\theta \ll 1), le déplacement vertical de M selon l'axe descendant O\mathbf{e}_x s'écrit :

x(t) \approx 2b\,\theta(t) \quad \implies \quad \ddot{\theta}(t) = \frac{\ddot{x}(t)}{2b}

Appliquons le théorème du moment cinétique scalaire à la tige \mathcal{T} par rapport à l'axe fixe K\Delta dans le référentiel galiléen du laboratoire :

J_\Delta \ddot{\theta} = \sum \mathcal{M}_\Delta = \mathcal{M}_\Delta(\mathbf{P}) + \mathcal{M}_\Delta(\mathbf{F})

Au premier ordre en x, d'après les questions Q13 et Q16, le moment du poids reste égal à sa valeur à l'équilibre \mathcal{M}_\Delta(\mathbf{P}) = \frac{mgb}{2}, et le moment de la force exercée par le ressort s'écrit \mathcal{M}_\Delta(\mathbf{F}) = -\frac{mgb}{2} - 2Kbx. La somme des moments scalaires se réduit donc au terme de rappel :

\sum \mathcal{M}_\Delta = \frac{mgb}{2} + \left(-\frac{mgb}{2} - 2Kbx\right) = -2Kbx

En utilisant le moment d'inertie fourni par l'énoncé, J_\Delta = mb^2, et la relation cinématique \ddot{\theta} = \frac{\ddot{x}}{2b}, l'équation du mouvement devient :

\begin{aligned} mb^2\left(\frac{\ddot{x}}{2b}\right) &= -2Kbx \\ \frac{mb}{2}\ddot{x} + 2Kbx &= 0 \\ \ddot{x} + \frac{4K}{m}x &= 0 \end{aligned}

Par identification avec l'équation \ddot{x} + \omega_0^2 x = 0, on en déduit :

\boxed{\omega_0 = \left(\frac{4K}{m}\right)^{1/2}}

La réponse correcte est la proposition A.

Résultat

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Question 18

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min
  • Calcul littéral
  • Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, TSI1

Notions : énergie cinétique, moment d'inertie

Exprimer l'énergie cinétique de , au voisinage de sa position horizontale:

A) B) C) D)

Voir l'indice

Calculer l'énergie cinétique de rotation \mathcal{E}_k = \frac{1}{2} J_\Delta \dot{\theta}^2 et convertir la vitesse angulaire \dot{\theta} en fonction de la vitesse linéaire \dot{x}.

Voir la stratégie
  1. Exprimer l'énergie cinétique du solide en rotation autour de l'axe fixe K\Delta en fonction de son moment d'inertie J_\Delta et de sa vitesse angulaire \dot{\theta}.
  2. Relier la vitesse angulaire \dot{\theta} à la vitesse verticale \dot{x} de l'extrémité M au voisinage de la position horizontale.
  3. En déduire l'expression de \mathcal{E}_k en fonction de m et \dot{x}.
Voir la réponse courte

Énergie cinétique de rotation \mathcal{E}_k = \frac{1}{2}J_\Delta\dot{\theta}^2 réexprimée en fonction de la vitesse linéaire \dot{x}.

Voir le corrigé complet

La tige \mathcal{T} étant en rotation autour de l'axe fixe (K\Delta), son énergie cinétique s'écrit :

\mathcal{E}_k = \frac{1}{2} J_\Delta \dot{\theta}^2

où J_\Delta = mb^2 d'après l'énoncé.

Au voisinage de la position horizontale, l'abscisse de l'extrémité M (située à la distance MK = 2b de l'axe de rotation) est reliée à l'angle de rotation \theta par :

x(t) \approx 2b\,\theta(t)

En dérivant par rapport au temps, la vitesse de M vérifie :

\dot{x}(t) \approx 2b\,\dot{\theta}(t) \quad \implies \quad \dot{\theta} = \frac{\dot{x}}{2b}

En injectant cette relation et la valeur de J_\Delta dans l'expression de l'énergie cinétique, on obtient :

\begin{aligned} \mathcal{E}_k &= \frac{1}{2} (mb^2) \left(\frac{\dot{x}}{2b}\right)^2 \\ &= \frac{1}{2} mb^2 \frac{\dot{x}^2}{4b^2} \\ &= \frac{m\dot{x}^2}{8} \end{aligned}

Cette expression correspond à la proposition D.

\boxed{\text{Réponse D}}

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Questions fréquentes sur ce sujet

Quels chapitres faut-il réviser pour le sujet ENAC Physique MPSI 2024 ?

Surtout 4 chapitres : Optique géométrique (17 % des questions, partie I), Cinématique et dynamique du point (17 %, partie II), Premier et second principes de la thermodynamique (17 %, partie IV) et Circuits électriques et régimes transitoires (17 %, partie V). Plus ponctuellement : Régime sinusoïdal forcé et filtrage linéaire, Mécanique du solide et Approche énergétique et oscillateurs mécaniques.

Peut-on travailler le sujet ENAC Physique MPSI 2024 dès la première année (MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1 ou BCPST1) ?

Oui : toutes les questions ne demandent que le programme de MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1 ou BCPST1.

Combien de temps faut-il pour traiter le sujet ENAC Physique MPSI 2024 ?

Environ 2 h pour tout traiter (estimation question par question pour un candidat bien préparé).

Quelles sont les questions les plus difficiles du sujet ENAC Physique MPSI 2024 ?

Aucune question n'est vraiment difficile : toutes sont cotées 1 ou 2 sur 4 dans ce corrigé.

Quelles questions de cours et quels classiques contient le sujet ENAC Physique MPSI 2024 ?

Questions de cours : Q1 (système afocal), Q25 (condensateur), Q32 (filtre passe-ba), Q33 (circuit rlc) et Q34 (facteur de qualité). Classiques incontournables, à savoir refaire : Q7 (tir balistique), Q8 (équation de trajectoire), Q9 (tir balistique), Q10 (tir balistique), Q11 (parabole de sûreté), Q23 (cycle thermodynamique), Q26 (circuit rc), Q27 (circuit rc)….

Où gagner des points facilement dans le sujet ENAC Physique MPSI 2024 ?

Beaucoup de questions rapides et accessibles (36 sur 36), par exemple : Q1 à Q36.

Faut-il modifier la formule du doublet afocal pour une lentille divergente en Q1 ?

Non : les distances focales sont algébriques dans les formules d'optique géométrique. Comme la seconde lentille est divergente, \begin{aligned}f'_2 &lt; 0\end{aligned}, la relation générale e_0 = f'_1 + f'_2 donne directement l'écartement géométrique effectif sans ajouter artificiellement de signe moins.

Pourquoi le facteur de qualité en Q34 est-il proportionnel à R ?

Parce que le circuit n'est pas un RLC série usuel : la résistance est ici branchée en parallèle du condensateur en sortie. L'amortissement diminue donc lorsque R augmente, ce qui conduit à l'expression inhabituelle Q_1 = R\sqrt{C/L}.

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