Corrigé détaillé ENAC Physique QCM MPSI 2026
Concours EPL/S – Épreuve de Physique
- 36 questions corrigées
- Sujet accessible
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1 et BCPST1 : les 36 questions
- Vérifié question par question
Faisable en sup ?
Entièrement faisable en MPSI. Autres questions faisables en MPSI
Autres premières années : MP2I 33 · TSI1 33 · BCPST1 24 questions.
Le sujet en bref
Sujet accessible · Électrocinétique et électronique, Mécanique, Optique géométrique · 8 incontournables · 36 questions de première annéeAfficher ou masquer la section
Le sujet en bref
Ce sujet sous forme de QCM balaye les grands classiques du programme de première année à travers six exercices indépendants de six questions chacun. Les thèmes abordés couvrent la cinématique et la dynamique du point (mouvement circulaire, pendule sur plan incliné), l'optique géométrique (associations de lentilles minces, lunette de Galilée), la thermodynamique des transformations monobares avec effet Joule, ainsi que l'électrocinétique linéaire en régime transitoire (circuits et parallèle) puis en régime sinusoïdal forcé (résonance en tension et en intensité). D'un niveau technique très abordable mais exigeant une grande rapidité et une rigueur sans faille sur les signes et les grandeurs canoniques, cette épreuve constitue un excellent support de révision transversale pour les élèves de première année comme pour les candidats préparant les concours d'entrée aux grandes écoles d'ingénieurs et à l'ENAC.
- Difficulté
- Accessible, estimée à partir de la difficulté de chaque question
- Temps estimé
- ≈ 2 h pour tout traiter (estimation question par question, candidat bien préparé)
- Chapitres
Part des questions du sujet.
- Première année
Oui en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1 et BCPST1 : les 36 questions.
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Sommaire
36 questionsAfficher ou masquer la section
Sommaire
36 questionsQuestions
Question 1
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Question de cours
- Raisonnement qualitatif
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point
Notions : coordonnée polaire, accélération normale
Indiquer la ou les réponses correcte(s).
A) Lorsque se déplace, la composante radiale (normale au cercle) de son vecteur vitesse est nulle. B) Lorsque se déplace, la composante orthoradiale (tangente au cercle) de son vecteur vitesse est nulle. C) Lorsque se déplace, la composante radiale (normale au cercle) de son vecteur accélération est nulle. D) Lorsque le mouvement de est uniforme, la composante orthoradiale (tangente au cercle) de son vecteur accélération est nulle.
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Exprimer le vecteur vitesse et le vecteur accélération en coordonnées polaires pour une trajectoire de rayon R constant, en distinguant bien les termes dépendant de \dot{\varphi} et de \ddot{\varphi}.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer les vecteurs position, vitesse et accélération du point A en coordonnées polaires (r, \varphi_A) dans le cas d'une trajectoire circulaire de rayon constant r = R.
- Identifier les composantes radiale et orthoradiale de la vitesse et de l'accélération, puis tester la validité de chacune des assertions proposées.
Voir la réponse courteRéponse courte
En coordonnées polaires à rayon constant, la vitesse est purement orthoradiale et l'accélération tangentielle s'annule si le mouvement est uniforme.
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Le point matériel A décrit un cercle de centre O et de rayon constant R. En base polaire (\mathbf{e}_r, \mathbf{e}_\varphi), le vecteur position s'écrit :
Par dérivation par rapport au temps dans le référentiel d'étude, avec \dot{R} = 0 et \dot{\mathbf{e}}_r = \dot{\varphi}_A \mathbf{e}_\varphi = \omega_A \mathbf{e}_\varphi, le vecteur vitesse s'écrit :
- La composante radiale de la vitesse est nulle (v_r = 0) : l'affirmation A est vraie.
- La composante orthoradiale vaut v_\varphi = R\,\omega_A \neq 0 lorsque A se déplace (\omega_A \neq 0) : l'affirmation B est fausse.
En dérivant à nouveau par rapport au temps, le vecteur accélération s'exprime par :
- La composante radiale de l'accélération est l'accélération normale (centripète) : a_r = -R\,\omega_A^2. Elle est non nulle dès lors que A est en mouvement (\omega_A \neq 0) : l'affirmation C est fausse.
- Pour un mouvement uniforme, la vitesse angulaire est constante (\omega_A = \text{cte}), d'où \dot{\omega}_A = \ddot{\varphi}_A = 0. La composante orthoradiale (tangentielle) de l'accélération est donc nulle (a_\varphi = 0) : l'affirmation D est vraie.
Résultat
Question 2
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point
Notions : mouvement circulaire uniforme, cinématique du point
Initialement: et . Les mouvements de et de sont uniformes dans le sens direct, mais est plus rapide que (). Exprimer la vitesse angulaire minimale que doit avoir afin d'effectuer tours complets ( est un entier strictement positif), sans jamais être rattrapé par .
A) B) C) D)
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Écrire la condition pour que le coureur A atteigne la coordonnée \varphi_A = 2\pi n + \pi/2 strictement avant que B n'atteigne cette même position.
Voir la stratégieStratégie
- Écrire les lois horaires angulaires \varphi_A(t) et \varphi_B(t) pour les mouvements circulaires uniformes de chaque coureur.
- Déterminer l'instant t_n auquel le coureur A achève ses n tours complets, ainsi que l'instant t_{\text{rat}} auquel le coureur B rattrape A.
- Écrire la condition de non-dépassement t_n \leqslant t_{\text{rat}} pour en déduire la vitesse angulaire minimale \omega_m.
Voir la réponse courteRéponse courte
Égalité des positions angulaires au moment où le coureur A achève ses n tours pour déterminer la vitesse angulaire minimale.
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Les mouvements des deux coureurs sont uniformes dans le sens direct (\omega_A > 0 et \omega_B > 0). Les lois horaires angulaires s'écrivent :
Le coureur A effectue n tours complets lorsque son angle polaire a augmenté de \Delta \varphi_A = 2\pi n, ce qui correspond à l'instant :
Puisque \omega_B > \omega_A et que B est initialement en retard sur A (\varphi_B(0) < \varphi_A(0)), le mobile B rattrape A lorsque leurs positions angulaires coïncident :
Pour que A effectue ses n tours sans jamais être rattrapé par B, il faut que la fin du n-ième tour intervienne avant ou au moment du rattrapage, soit t_n \leqslant t_{\text{rat}} :
La vitesse angulaire minimale \omega_m requise est donc :
Résultat
Question 3
ExigeanteTemps estimé : ≈ 5 min- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point
Notions : mouvement uniformément accéléré, cinématique du point
Le mobile parcourt la piste à vitesse constante dans le sens direct (). À un instant pris comme origine temporelle, il passe par la position , tandis que , initialement immobile, démarre de la position , avec une accélération angulaire uniforme (i.e. constante au cours du temps) . Le coureur espère effectuer un tour complet sans être rattrapé par . Exprimer l'accélération angulaire minimale nécessaire pour y parvenir:
A) B) C) D)
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Intégrer l'accélération angulaire constante pour trouver la loi horaire \varphi_A(t), puis traduire l'absence de dépassement en étudiant le signe du discriminant de la condition de rencontre \varphi_A(t) = \varphi_B(t).
Voir la stratégieStratégie
- Écrire les équations horaires du mouvement angulaire pour chaque coureur à partir des conditions initiales.
- Déterminer l'instant t_A auquel le coureur A termine son tour complet (soit un angle parcouru de 2\pi\text{ rad}).
- Établir la condition pour que A termine son tour avant que B n'atteigne cette même position angulaire, ce qui fournit l'accélération angulaire minimale \alpha_m.
Voir la réponse courteRéponse courte
Condition de non-dépassement sur l'écart angulaire au cours du temps pour obtenir l'accélération angulaire minimale de A.
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Le coureur B est animé d'un mouvement circulaire uniforme avec une vitesse angulaire \omega_B > 0 et part de l'origine angulaire \varphi_B(0) = 0. Son équation horaire est :
Le coureur A démarre sans vitesse initiale depuis \varphi_A(0) = \frac{\pi}{2}\text{ rad} avec une accélération angulaire constante \alpha = \ddot{\varphi}_A > 0. Par double intégration temporelle :
Le coureur A effectue un tour complet lorsqu'il a parcouru une distance angulaire de 2\pi\text{ rad}, ce qui correspond à la position finale :
L'instant t_A correspondant vérifie :
Pour que A boucle son tour sans être rattrapé par B sur la ligne d'arrivée, il faut que A franchisse cette position au plus tard au moment où B l'atteint. Le coureur B atteint la position angulaire \frac{5\pi}{2} à l'instant t_B tel que :
La condition t_A \le t_B se traduit par :
L'accélération angulaire minimale cherchée est donc :
La réponse correcte est la proposition B.
Résultat
Question 4
ExigeanteTemps estimé : ≈ 5 min- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point
Notions : mouvement uniformément accéléré, cinématique du point
Trouver, dans les mêmes conditions que celles de la question précédente, l'accélération angulaire maximale permettant à de ne pas rattraper dans sa course pour un seul tour de :
A) B) C) D)
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Exprimer la condition limite de rattrapage par l'annulation du discriminant de l'équation horaire du second degré sur l'intervalle de temps correspondant à un tour de A.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer l'instant t_1 auquel le coureur A achève son premier tour de piste.
- Déterminer la condition angulaire traduisant le fait que A ne rattrape pas B (par l'arrière) au cours de ce tour.
- En déduire la borne supérieure \alpha_M sur l'accélération angulaire de A.
Voir la réponse courteRéponse courte
Recherche de la valeur limite de l'accélération angulaire assurant que le coureur A ne rattrape pas le mobile B.
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Les lois horaires des deux coureurs s'écrivent :
Le coureur A accomplit son premier tour à l'instant t_1 vérifiant :
Initialement, l'écart angulaire vaut \varphi_A(0) - \varphi_B(0) = \frac{\pi}{2}. Pour que le coureur A, plus rapide sur la fin de son parcours en raison de son accélération, ne rattrape pas le coureur B au cours de son tour, l'avance angulaire de A sur B ne doit pas atteindre un tour complet (2\pi).
La condition de non-rattrapage à la fin du tour de A s'écrit donc :
ce qui équivaut à :
En remplaçant t_1 par son expression :
L'accélération angulaire maximale permettant à A de ne pas rattraper B est donc :
La réponse correcte est la proposition C.
Résultat
Question 5
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point
Notions : mouvement circulaire uniforme, cinématique du point
Initialement: et . Le mouvement de est uniforme dans le sens direct () tandis que celui de est uniforme dans le sens indirect () ; étant le plus rapide (). Trouver la valeur de la position de lorsqu'il rencontre pour la -ième fois:
A) B) C) D)
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Résoudre l'équation de rencontre \varphi_A(t) \equiv \varphi_B(t) \pmod{2\pi} en tenant compte du signe négatif de la vitesse angulaire \omega_B.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer les lois horaires angulaires de A et de B en tenant compte des conditions initiales et des vitesses angulaires algébriques \omega_A et \omega_B.
- Établir la condition de rencontre entre A et B sur la piste circulaire pour la n-ième fois (n \ge 1).
- En déduire l'instant t_n correspondant, puis la position angulaire \varphi_n = \varphi_A(t_n).
Voir la réponse courteRéponse courte
Calcul des instants de croisement périodiques de deux mobiles tournant en sens contraires pour déduire la position angulaire.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Les mouvements de A et de B sont uniformes. Leurs équations horaires angulaires s'écrivent :
avec \omega_A > 0 et \omega_B < 0.
Les deux coureurs se déplacent en sens opposés. Une rencontre a lieu lorsque les positions angulaires coïncident sur le cercle, c'est-à-dire :
En remplaçant les lois horaires, on obtient :
Comme \omega_B < 0, la quantité \omega_A - \omega_B = \omega_A + |\omega_B| est strictement positive, ce qui correspond à la vitesse angulaire relative de rapprochement.
Les rencontres successives sont ordonnées par ordre chronologique :
- Première rencontre (n = 1) pour k = 0 : (\omega_A - \omega_B) t_1 = \varphi_0 ;
- Deuxième rencontre (n = 2) pour k = 1 : (\omega_A - \omega_B) t_2 = \varphi_0 + 2\pi ;
- n-ième rencontre pour k = n - 1 :
La position angulaire de A lors de cette n-ième rencontre est donc :
Par conséquent, seule la proposition A est correcte.
Résultat
Question 6
ExigeanteTemps estimé : ≈ 4 min- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point
Notions : mouvement circulaire uniforme, cinématique du point
Initialement: . Les mouvements de et de sont uniformes mais ils courent en sens inverse l'un de l'autre ( étant le plus rapide). Chaque fois qu'ils se rencontrent, ils changent de sens. Quelle distance , a-t-il parcourue, lors de la -ième rencontre?
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Remarquer que la vitesse relative scalaire entre les deux coureurs reste constante et égale à \omega_A + \omega_B tout au long des allers-retours.
Voir la stratégieStratégie
- Identifier la nature du mouvement de chaque coureur entre deux rencontres successives et en déduire la vitesse angulaire relative de rapprochement.
- Calculer la durée séparant deux rencontres consécutives en exploitant le fait que la somme des distances angulaires parcourues par les deux mobiles entre deux rencontres vaut un tour complet (2\pi\text{ rad}).
- En déduire la distance totale d_n parcourue par le coureur A jusqu'à la n-ième rencontre.
Voir la réponse courteRéponse courte
Détermination du temps total cumulé jusqu'à la n-ième rencontre pour trouver la distance curviligne parcourue par le mobile A.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Puisque les coureurs changent de sens à chaque rencontre, le signe de leur vitesse algébrique s'inverse à chaque choc : les notations \omega_A et \omega_B représentent donc ici les vitesses angulaires en norme (ou célérités angulaires, \omega_A > 0 et \omega_B > 0), constantes au cours du temps.
À l'instant initial t=0, les deux coureurs partent du même point \varphi_A(0) = \varphi_B(0) = 0 et se déplacent en sens opposés sur le cercle de rayon R. Entre deux rencontres consécutives quelconques :
- Les coureurs partent du même point de rencontre et courent en sens opposés le long de la piste circulaire.
Ils se rapprochent l'un de l'autre à la vitesse angulaire relative :
\omega_{\text{rel}} = \omega_A + \omega_B- Ils se croisent de nouveau lorsque la somme des angles qu'ils ont chacun parcourus atteint un tour complet, soit 2\pi\text{ rad}.
La durée \Delta t s'écoulant entre deux rencontres consécutives est donc constante et vaut :
À chaque rencontre, le coureur A change de sens de parcours mais conserve la même vitesse scalaire (ou célérité) v_A = R\omega_A. La distance (longueur de trajectoire) parcourue par A entre deux rencontres consécutives est donc :
Par conséquent, lors de la n-ième rencontre, le temps total écoulé est t_n = n\Delta t, et la distance totale parcourue par le coureur A est :
La bonne réponse est la proposition C.
Résultat
Question 7
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point
Notions : coordonnée polaire, projection de forces
Exprimer ainsi que le poids de :
A) B) C) D)
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Projeter le vecteur position et le champ de pesanteur dans le repère orthonormé direct lié au plan incliné.
Voir la stratégieStratégie
- Projeter le vecteur position \mathbf{OA} de norme b dans la base (\mathbf{e}_X, \mathbf{e}_Y) en utilisant la définition de l'angle polaire \theta mesuré depuis -\mathbf{e}_Y dans le sens direct.
- Projeter l'accélération de la pesanteur \mathbf{g}, dirigée selon la verticale descendante, sur les axes \mathbf{e}_Y (ligne de plus forte pente ascendante, inclinée de \alpha au-dessus de l'horizontale) et \mathbf{e}_Z (normale ascendante au plan \mathcal{P}).
Voir la réponse courteRéponse courte
Projection du vecteur position et du poids dans la base cartésienne associée au plan incliné de la goulotte.
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Expression du vecteur position \mathbf{OA} :
Le palet A est repéré sur le cercle de rayon b par l'angle \theta orienté dans le sens direct à partir de la direction descendante -\mathbf{e}_Y. Dans le plan direct (\mathbf{e}_X, \mathbf{e}_Y), le vecteur radial \mathbf{e}_r = \frac{\mathbf{OA}}{b} s'obtient par une rotation d'angle \theta du vecteur -\mathbf{e}_Y :
On a donc immédiatement :
Ce qui valide la proposition A et invalide la proposition B.
Expression du poids \mathbf{P} :
Le vecteur accélération de la pesanteur \mathbf{g} est vertical descendant. Le vecteur \mathbf{e}_X étant horizontal, la composante de \mathbf{g} sur \mathbf{e}_X est nulle.
Dans le plan vertical défini par la ligne de plus forte pente et la normale au plan \mathcal{P} :
- L'axe (O, \mathbf{e}_Y) est incliné d'un angle \alpha au-dessus de l'horizontale, d'où \mathbf{g}\cdot\mathbf{e}_Y = -g\sin\alpha.
- L'axe (O, \mathbf{e}_Z) fait un angle \alpha avec la verticale ascendante, d'où \mathbf{g}\cdot\mathbf{e}_Z = -g\cos\alpha.
Le poids \mathbf{P} = m\mathbf{g} s'exprime donc par :
Ce qui valide la proposition C et invalide la proposition D.
Résultat
Question 8
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point
Notions : moment d'une force, produit vectoriel
Exprimer le moment en du poids (dans ) :
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Calculer le produit vectoriel du vecteur position \mathbf{OA} par le vecteur poids \mathbf{P} exprimé dans la base cartésienne.
Voir la stratégieStratégie
Par définition, le moment en O d'une force \mathbf{P} appliquée en A s'écrit :
Il suffit d'exprimer ce produit vectoriel à l'aide des composantes de \mathbf{OA} et \mathbf{P} obtenues à la question précédente dans la base orthonormée directe \mathcal{R} = (\mathbf{e}_X, \mathbf{e}_Y, \mathbf{e}_Z).
Voir la réponse courteRéponse courte
Calcul du moment du poids en O par le produit vectoriel \mathbf{OA}\wedge\mathbf{P} dans la base du référentiel d'étude.
Voir le corrigé completCorrigé complet
D'après les résultats de la question 7, les vecteurs \mathbf{OA} et \mathbf{P} s'écrivent dans la base (\mathbf{e}_X, \mathbf{e}_Y, \mathbf{e}_Z) :
Calculons les composantes du produit vectoriel \mathbf{M}_O(\mathbf{P}) = \mathbf{OA} \times \mathbf{P} :
On en déduit l'expression du moment en O du poids :
La réponse correcte est l'assertion B.
Résultat
Question 9
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point
Notions : moment d'une force, produit vectoriel
Exprimer le moment en de la réaction (dans ) :
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Effectuer le produit vectoriel \mathbf{OA} \times \mathbf{R} en observant que la composante radiale s'annule par colinéarité avec \mathbf{OA}.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer le moment par sa définition : \mathbf{M}_O(\mathbf{R}) = \mathbf{OA} \times \mathbf{R}.
- Utiliser l'expression vectorielle de \mathbf{OA} = b\,\mathbf{e}_r et la décomposition de la force de réaction \mathbf{R} = -R_r\,\mathbf{e}_r + R_Z\,\mathbf{e}_Z.
- Effectuer le produit vectoriel dans la base orthonormée directe \mathcal{R} = (O, \mathbf{e}_X, \mathbf{e}_Y, \mathbf{e}_Z).
Voir la réponse courteRéponse courte
Produit vectoriel du vecteur position avec la réaction normale de la goulotte pour exprimer son moment en O.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Par définition, le moment en O de la réaction \mathbf{R} s'écrit :
En utilisant \mathbf{OA} = b\,\mathbf{e}_r et l'expression donnée \mathbf{R} = -R_r\,\mathbf{e}_r + R_Z\,\mathbf{e}_Z, il vient :
Puisque \mathbf{e}_r \times \mathbf{e}_r = \mathbf{0}, le terme radial s'annule :
D'après la question Q7, \mathbf{e}_r = \sin\theta\,\mathbf{e}_X - \cos\theta\,\mathbf{e}_Y. Sachant que le repère direct vérifie :
on calcule :
On en déduit l'expression du moment dans la base \mathcal{R} :
Sous forme de composantes :
La réponse correcte est la proposition D.
Résultat
Question 10
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Incontournable
- Mise en équation
- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point ; Approche énergétique et oscillateurs mécaniques
Notions : théorème du moment cinétique, oscillateur mécanique
Déterminer l'équation du mouvement de :
A) avec B) avec C) avec D) avec
Voir l'indiceIndice
Appliquer le théorème du moment cinétique en O projeté selon l'axe orthogonal au plan du mouvement.
Voir la stratégieStratégie
- Appliquer le théorème du moment cinétique au point matériel A par rapport à l'axe fixe (O, \mathbf{e}_Z), en exploitant directement les composantes selon \mathbf{e}_Z des moments calculés aux questions Q8 et Q9.
- Identifier la pulsation propre \omega_0 des petites oscillations pour mettre l'équation sous la forme canonique proposée.
Voir la réponse courteRéponse courte
Application du théorème du moment cinétique par rapport à l'axe de rotation pour établir l'équation du pendule simple incliné.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Le référentiel \mathcal{R} du laboratoire étant supposé galiléen, le moment cinétique du palet A par rapport au point fixe O s'écrit :
Le mouvement étant circulaire de rayon b dans le plan (O, \mathbf{e}_X, \mathbf{e}_Y), la vitesse s'exprime en coordonnées polaires par \mathbf{v}(A) = b\dot{\theta}\,\mathbf{e}_\theta. Il vient ainsi :
D'après le théorème du moment cinétique au point O :
En projetant cette relation sur l'axe fixe (O, \mathbf{e}_Z), et en utilisant les résultats des questions Q8 et Q9 :
On en déduit :
soit, en simplifiant par mb^2 > 0 :
En posant \omega_0 = \sqrt{\dfrac{g\sin\alpha}{b}}, l'équation du mouvement s'écrit :
La réponse correcte est la proposition B.
Résultat
Question 11
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Incontournable
- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Approche énergétique et oscillateurs mécaniques ; Cinématique et dynamique du point
Notions : théorème de l'énergie mécanique, intégrale première
Le palet est abandonné sans vitesse initiale depuis la position . Déterminer :
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Multiplier l'équation différentielle du mouvement par \dot{\theta} ou appliquer la conservation de l'énergie mécanique entre l'état initial et un angle \theta quelconque.
Voir la stratégieStratégie
- Multiplier l'équation différentielle du mouvement obtenue à la question Q10 par \dot{\theta} pour faire apparaître une dérivée temporelle exacte (intégrale première du mouvement), ou appliquer la conservation de l'énergie mécanique.
- Intégrer entre l'instant initial où le palet est lâché sans vitesse initiale (\dot{\theta}(0)=0 en \theta=\theta_0) et un instant où sa position angulaire est \theta.
Voir la réponse courteRéponse courte
Conservation de l'énergie mécanique du corpuscule pour exprimer la vitesse angulaire en fonction de la position \theta.
Voir le corrigé completCorrigé complet
D'après la question Q10, l'équation différentielle régissant le mouvement du palet s'écrit :
Multiplions cette relation par \dot{\theta} :
ce qui équivaut à la dérivée temporelle suivante :
La quantité entre parenthèses est donc constante au cours du mouvement :
En utilisant la condition initiale d'un lâcher sans vitesse initiale depuis \theta = \theta_0, soit \dot{\theta}(\theta_0) = 0 :
On en déduit :
En prenant la racine carrée, on obtient l'expression de la vitesse angulaire :
Le double signe \pm traduit le fait que le mobile effectue des allers-retours dans la cuvette.
La bonne réponse est l'affirmation A.
Résultat
Question 12
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point ; Approche énergétique et oscillateurs mécaniques
Notions : principe fondamental de la dynamique, accélération normale
En déduire (on rappelle que ) :
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Projeter le principe fondamental de la dynamique sur l'axe radial \mathbf{e}_r et éliminer \dot{\theta}^2 à l'aide de l'intégrale première de l'énergie.
Voir la stratégieStratégie
- Appliquer le principe fondamental de la dynamique au palet A dans le référentiel galiléen du laboratoire et le projeter selon le vecteur radial \mathbf{e}_r.
- Exprimer l'accélération radiale ainsi que la projection du poids sur \mathbf{e}_r.
- Injecter l'expression de \dot{\theta}^2 obtenue à la question Q11 pour en déduire R_r.
Voir la réponse courteRéponse courte
Projection du principe fondamental de la dynamique sur l'axe radial combinée à l'intégrale première de l'énergie.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Le palet A de masse m est soumis à son poids \mathbf{P} et à la réaction \mathbf{R} = -R_r \mathbf{e}_r + R_Z \mathbf{e}_Z.
Le vecteur position s'écrit \mathbf{OA} = b\mathbf{e}_r, avec le rayon constant b. L'accélération en coordonnées polaires dans le plan \mathcal{P} comporte une composante radiale :
D'après le principe fondamental de la dynamique projeté selon la direction radiale \mathbf{e}_r :
Or, d'après les résultats de la question Q7 :
On en déduit :
Sachant que \mathbf{R} \cdot \mathbf{e}_r = -R_r, la projection du PFD devient :
D'après la question Q11, on a \dot{\theta}^2 = 2\omega_0^2(\cos\theta - \cos\theta_0) avec \omega_0^2 = \frac{g\sin\alpha}{b} (question Q10). On a donc :
En reportant cette expression dans celle de R_r :
La réponse correcte est la proposition D.
Résultat
Question 13
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Question de cours
- Raisonnement qualitatif
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Optique géométrique › Lentilles, miroirs et formation des images
Notions : lentille mince, objet et image virtuels
L'image est située en avant de (i.e à gauche de lorsque la lumière arrive par la gauche). Que peut-on affirmer?
A) L'objet est réel. B) L'objet est virtuel. C) L'image est réelle. D) L'image est virtuelle.
Voir l'indiceIndice
Appliquer la définition géométrique d'un espace objet et d'un espace image pour une lentille mince traversée par des rayons se propageant de gauche à droite.
Voir la stratégieStratégie
- Rappeler la définition de la nature réelle ou virtuelle d'un objet et d'une image pour un système optique dioptrique centré où la lumière se propage de la gauche vers la droite.
- Conclure directement quant à la nature de l'image située en avant (à gauche) de la lentille \mathcal{L}_1.
- Utiliser la formule de conjugaison de Descartes avec origine au centre optique pour déterminer le signe de la position algébrique \overline{O_1 A} de l'objet et en déduire sa nature.
Voir la réponse courteRéponse courte
Une image située en amont de la lentille est virtuelle car les rayons émergents ne s'y croisent pas physiquement.
Voir le corrigé completCorrigé complet
La lumière se propageant de la gauche vers la droite :
- Tout point situé à gauche de la lentille \mathcal{L}_1 correspond à une abscisse algébrique négative relative au centre O_1.
- L'espace image réel est situé à droite de la lentille (en aval). Par conséquent, une image située en avant (à gauche) de la lentille \mathcal{L}_1 (\overline{O_1 A_1} < 0) est formée par l'intersection des prolongements des rayons émergents : l'image est virtuelle.
Déterminons à présent la nature de l'objet A. La formule de conjugaison de Descartes avec origine au centre optique O_1 pour la lentille convergente \mathcal{L}_1 de distance focale f'_1 > 0 s'écrit :
On en déduit la position de l'objet :
L'image étant située à gauche de la lentille, on a \overline{O_1 A_1} < 0, d'où :
De plus, la lentille étant convergente, f'_1 = 50\text{ cm} > 0, donc -\frac{1}{f'_1} < 0. On a ainsi :
Le point objet A est donc nécessairement situé à gauche de la lentille, dans l'espace où les rayons incidents proviennent physiquement : l'objet est réel.
Les réponses correctes sont donc A et D.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 14
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Incontournable
- Calcul littéral
- Application numérique
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Optique géométrique › Lentilles, miroirs et formation des images
Notions : relation de conjugaison de descartes, grandissement transversal
L'objet , de taille , est maintenant placé à en avant de . Où se trouve son image et quelle est sa taille ?
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Utiliser la relation de conjugaison de Descartes avec origine au centre ainsi que l'expression du grandissement transversal.
Voir la stratégieStratégie
- Définir la position algébrique de l'objet \overline{O_1 A} selon l'orientation usuelle de l'axe optique (vers la droite).
- Appliquer la relation de conjugaison de Descartes avec origine au centre pour déterminer la position de l'image \overline{O_1 A_1}.
- Utiliser la formule du grandissement transversal pour calculer la taille algébrique \overline{A_1 B_1}.
Voir la réponse courteRéponse courte
Formule de conjugaison de Descartes avec origine au centre optique pour calculer la position et la taille de l'image.
Voir le corrigé completCorrigé complet
L'objet AB est situé à 25\text{ cm} en avant de la lentille convergente \mathcal{L}_1 (dont la distance focale est f'_1 = 50\text{ cm}), ce qui correspond à :
D'après la relation de conjugaison de Descartes avec origine au centre optique :
On en déduit l'expression de la position de l'image A_1 :
Soit :
L'image est donc virtuelle, située à 50\text{ cm} en amont de la lentille.
Le grandissement transversal s'écrit :
Avec une taille d'objet \overline{AB} = 1\text{ cm}, la taille de l'image vaut :
Les propositions B et D sont donc exactes.
Résultat
Question 15
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Application numérique
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Optique géométrique › Lentilles, miroirs et formation des images
Notions : lentille accolée, vergence
On accole à une deuxième lentille identique, sans modifier la position de . Où se forme l'image?
A) B) C) D) est infinie.
Voir l'indiceIndice
Calculer la vergence équivalente de deux lentilles minces accolées, égale à la somme algébrique des vergences individuelles.
Voir la stratégieStratégie
- Déterminer la distance focale équivalente f'_{\text{eq}} du doublet constitué des deux lentilles minces identiques accolées grâce au théorème des vergences (formule de Gullstrand pour deux lentilles accolées).
- Comparer la position de l'objet A à la position du foyer objet de l'ensemble optique pour en déduire la position de l'image.
Voir la réponse courteRéponse courte
Addition des vergences pour deux lentilles minces accolées et calcul de la position de la nouvelle image.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Lorsque deux lentilles minces sont accolées, la vergence de l'ensemble est égale à la somme des vergences de chaque lentille :
Les deux lentilles étant identiques et de distance focale f'_1 = 50\text{ cm}, on a :
D'après la question Q14, l'objet AB est toujours placé à 25\text{ cm} en avant de la lentille, soit :
On remarque immédiatement que \overline{O_1 A} = -f'_{\text{eq}} = \overline{O_1 F_{\text{eq}}}. Le point objet A est donc confondu avec le foyer objet F_{\text{eq}} du système équivalent.
En appliquant la relation de conjugaison de Descartes avec origine au centre optique :
L'image est donc rejetée à l'infini : \overline{O_1 A_1} est infinie.
Résultat
Question 16
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 5 min- Calcul littéral
- Application numérique
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Optique géométrique › Lentilles, miroirs et formation des images
Notions : association de lentilles, grandissement transversal
On considère désormais l'association de avec une lentille divergente de centre , de focale , de même axe optique que , placée à une distance de . L'objet (taille ) est à en avant de . Où se trouve l'image de à travers l'association et quelle est sa taille ?
A) B) est infinie. C) D)
Voir l'indiceIndice
Déterminer d'abord la position et la taille de l'image intermédiaire donnée par \mathcal{L}_1, qui sert d'objet réel ou virtuel pour la lentille divergente \mathcal{L}_2.
Voir la stratégieStratégie
- Déterminer la position de l'image intermédiaire A_1 B_1 formée par la première lentille \mathcal{L}_1 et calculer le grandissement transversal \gamma_1 associé.
- En déduire la position de A_1 par rapport au centre optique O_2 de la seconde lentille \mathcal{L}_2 (qui joue le rôle d'objet pour \mathcal{L}_2).
- Appliquer la relation de conjugaison de Descartes à \mathcal{L}_2 pour obtenir \overline{O_2 A_2}, puis le grandissement transversal global \gamma = \gamma_1 \gamma_2 pour calculer \overline{A_2 B_2}.
Voir la réponse courteRéponse courte
Application successive des relations de conjugaison de Descartes à travers le doublet et produit des grandissements transversaux.
Voir le corrigé completCorrigé complet
L'objet AB est situé à 1\text{ m} en avant de \mathcal{L}_1, soit \overline{O_1 A} = -100\text{ cm}. La focale de \mathcal{L}_1 est f'_1 = 50\text{ cm}.
1. Image intermédiaire A_1 B_1 à travers \mathcal{L}_1 :
La formule de conjugaison de Descartes avec origine au centre optique donne :
D'où :
Le grandissement transversal de la première lentille vaut :
2. Position de l'image finale A_2 B_2 à travers \mathcal{L}_2 :
Le point A_1 joue le rôle d'objet (ici virtuel) pour la seconde lentille \mathcal{L}_2. Par relation de Chasles, sa position algébrique par rapport à O_2 est :
La relation de conjugaison de Descartes appliquée à \mathcal{L}_2 (f'_2 = -10\text{ cm}) s'écrit :
On en déduit :
La proposition A est exacte.
3. Taille de l'image finale A_2 B_2 :
Le grandissement transversal de la lentille \mathcal{L}_2 est :
Le grandissement transversal de l'association de lentilles est le produit des grandissements :
La taille algébrique de l'image finale est donc :
La proposition C est exacte.
Résultat
Question 17
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Application numérique
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Optique géométrique › Lentilles, miroirs et formation des images
Notions : foyer principal image, association de lentilles
L'objet () est désormais situé à l'infini. Où se trouvent et ?
A) est infinie. B) C) est infinie. D)
Voir l'indiceIndice
Identifier la position du foyer image de \mathcal{L}_1 par rapport au foyer objet de \mathcal{L}_2 pour reconnaître un système afocal.
Voir la stratégieStratégie
- Déterminer la position de l'image intermédiaire A_1 formée par la première lentille convergente \mathcal{L}_1 pour un objet situé à l'infini.
- Par la relation de Chasles, en déduire la position de A_1 par rapport au centre O_2 de la seconde lentille \mathcal{L}_2.
- Appliquer la formule de conjugaison de Descartes à la lentille divergente \mathcal{L}_2 pour déterminer la position de l'image finale A_2.
Voir la réponse courteRéponse courte
L'objet étant à l'infini, l'image intermédiaire se forme au foyer image de la première lentille, servant d'objet pour la seconde.
Voir le corrigé completCorrigé complet
L'objet AB étant situé à l'infini (\overline{O_1 A} \to -\infty), son image A_1 B_1 par la lentille convergente \mathcal{L}_1 se forme dans le plan focal image de celle-ci :
La proposition B est donc exacte (la proposition A est fausse).
Le point A_1 joue le rôle d'objet (virtuel) pour la seconde lentille \mathcal{L}_2. Sa position algébrique par rapport à O_2 est donnée par la relation de Chasles :
Pour la lentille divergente \mathcal{L}_2 de distance focale f'_2 = -10\text{ cm}, le foyer objet F_2 vérifie :
L'objet intermédiaire A_1 coïncide donc exactement avec le foyer objet F_2 de la lentille \mathcal{L}_2 :
L'image finale A_2 B_2 est donc rejetée à l'infini. La proposition C est exacte (la proposition D est fausse).
Résultat
Question 18
ExigeanteTemps estimé : ≈ 3 min- Raisonnement qualitatif
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Optique géométrique › Lentilles, miroirs et formation des images
Notions : conjugaison optique, grandissement transversal
Lorsqu'on rapproche de , dans quel sens se déplacent et ?
A) et se déplacent vers la gauche. B) et se déplacent vers la droite. C) se déplace vers la droite et se déplace vers la gauche. D) se déplace vers la gauche et se déplace vers la droite.
Voir l'indiceIndice
Différencier la relation de conjugaison de Descartes pour relier la vitesse de déplacement longitudinal de l'image à celle de l'objet.
Voir la stratégieStratégie
- Déterminer le sens de déplacement de l'objet AB le long de l'axe optique orienté de la gauche vers la droite.
- Utiliser la relation entre le déplacement longitudinal d'un objet et celui de son image pour une lentille mince (ou pour tout système optique centré).
- En déduire successivement le sens de déplacement de A_1 B_1 puis de A_2 B_2.
Voir la réponse courteRéponse courte
Différentiation de la formule de Descartes montrant que l'image se déplace toujours dans le même sens que l'objet.
Voir le corrigé completCorrigé complet
L'axe optique est orienté dans le sens de propagation de la lumière, c'est-à-dire de la gauche vers la droite. L'objet AB étant initialement situé en avant de la lentille \mathcal{L}_1 (\overline{O_1 A} < 0), le fait de rapprocher AB de \mathcal{L}_1 correspond à un déplacement vers la droite :
1. Déplacement de A_1 B_1 :
La formule de conjugaison de Descartes avec origine au centre pour la lentille \mathcal{L}_1 s'écrit :
En différentiant cette relation :
Le grandissement longitudinal étant strictement positif, l'image A_1 B_1 se déplace dans le même sens que l'objet AB. Comme \mathrm{d}\overline{O_1 A} > 0, on a \mathrm{d}\overline{O_1 A_1} > 0 :
A_1 B_1 se déplace vers la droite.
2. Déplacement de A_2 B_2 :
L'image intermédiaire A_1 B_1 joue le rôle d'objet pour la seconde lentille \mathcal{L}_2. Par le même raisonnement appliqué à \mathcal{L}_2 :
Puisque A_1 B_1 se déplace vers la droite (\mathrm{d}\overline{O_2 A_1} > 0), l'image finale A_2 B_2 se déplace également dans le sens positif (\mathrm{d}\overline{O_2 A_2} > 0) :
A_2 B_2 se déplace vers la droite.
Par conséquent, seule la proposition B est correcte.
Résultat
Question 19
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Question de cours
- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Thermodynamique › Description d'un système thermodynamique
Notions : équation d'état du gaz parfait, masse volumique
On note la masse molaire du gaz, et dans l'état (1): sa masse volumique, sa pression et son volume. Exprimer et :
A) B) La pression n'est pas définie. C) D)
Voir l'indiceIndice
Combiner l'équation d'état des gaz parfaits avec la définition de la masse volumique \rho = m/V.
Voir la stratégieStratégie
- Relier la pression p_1 à la masse volumique \rho_1 à l'aide de l'équation d'état du gaz parfait et de la définition de la masse molaire M.
- Déterminer la pression p_1 à l'équilibre mécanique du piston (de masse négligée) dans l'état (1), puis en déduire le volume V_1.
Voir la réponse courteRéponse courte
Utilisation de l'équation d'état des gaz parfaits sous la forme reliant pression, température et masse volumique.
Voir le corrigé completCorrigé complet
La masse totale du gaz enfermé dans l'enceinte est m_{\text{gaz}} = n M. Par définition de la masse volumique dans l'état (1) :
En injectant cette relation dans l'équation d'état des gaz parfaits p_1 V_1 = n R T_1, on obtient :
L'affirmation A est donc correcte (l'affirmation B est fausse).
D'autre part, le piston est mobile selon la verticale, sans frottement, et sa masse est négligée. Dans l'état initial (1), aucune masse supplémentaire n'est posée sur le piston. La condition d'équilibre mécanique du piston, soumis à la force pressante du gaz intérieur p_1 \mathcal{A}\,\mathbf{e}_z et à la force pressante de l'atmosphère extérieure -p_0 \mathcal{A}\,\mathbf{e}_z, s'écrit :
D'après l'équation d'état du gaz parfait :
L'affirmation D est donc correcte (l'affirmation C est fausse).
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 20
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Incontournable
- Question de cours
- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Thermodynamique › Premier et second principes
Notions : travail des forces de pression, transformation monobare
On dépose une masse sur le piston, que l'on a préalablement bloqué. Puis on libère le piston qui s'enfonce dans le gaz, et on admet qu'il s'immobilise (rapidement); un nouvel état d'équilibre thermodynamique, noté (2), est atteint (Fig. ci-avant). On désigne par et , respectivement la pression, le volume et la température de l'état (2). Exprimer le travail algébriquement reçu par le gaz au cours de cette transformation :
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Exprimer le travail des forces de pression extérieures pour une transformation monobare irréversible sous une pression extérieure constante p_2.
Voir la stratégieStratégie
- Déterminer la pression extérieure P_{\text{ext}} exercée sur le piston au cours de la descente et exprimer le travail des forces de pression W_{12} à l'aide de la définition mécanique du travail des forces pressantes.
- Appliquer le premier principe de la thermodynamique au gaz parfait pour relier ce travail à la variation d'énergie interne \Delta U_{12}, en exploitant le caractère athermane (adiabatique) de l'enceinte.
Voir la réponse courteRéponse courte
Expression du travail mécanique reçu lors d'une compression brutale contre une pression extérieure constante égale à p_2.
Voir le corrigé completCorrigé complet
1. Expression du travail par la définition mécanique :
Le piston (de masse négligeable) est soumis à la pression atmosphérique extérieure p_0 et au poids de la masse m déposée sur sa face supérieure de section \mathcal{A}. La pression extérieure constante exercée sur le gaz au cours de la transformation s'écrit :
À l'équilibre final dans l'état (2), l'équilibre mécanique du piston impose l'égalité des pressions :
La transformation est donc monobare à la pression constante P_{\text{ext}} = p_2. Le travail algébriquement reçu par le gaz est :
La proposition C est donc exacte.
2. Expression du travail via le premier principe de la thermodynamique :
L'enceinte et le piston étant calorifugés, la transformation est adiabatique, soit Q_{12} = 0. Le premier principe de la thermodynamique donne :
Pour un gaz parfait vérifiant la première loi de Joule, l'énergie interne ne dépend que de la température :
Puisque U est une fonction d'état, sa variation ne dépend que des états initial et final :
On en déduit immédiatement :
La proposition A est également exacte.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 21
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Incontournable
- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Thermodynamique › Premier et second principes
Notions : premier principe de la thermodynamique, transformation monobare
À l'aide du premier principe, exprimer en fonction de et :
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Appliquer le premier principe de la thermodynamique \Delta U = W_{12} pour un gaz parfait adiabatique et utiliser la relation de Mayer C_{pm} - C_{Vm} = R.
Voir la stratégieStratégie
- Appliquer le premier principe de la thermodynamique au gaz parfait entre les états (1) et (2), sachant que la transformation est adiabatique.
- Exprimer la variation d'énergie interne \Delta U à l'aide de la première loi de Joule et de la capacité thermique molaire C_{Vm}.
- Remplacer le terme p_2 V_2 apparaissant dans l'expression du travail W_{12} par l'équation d'état du gaz parfait dans l'état (2), puis utiliser la relation de Mayer C_{pm} - C_{Vm} = R pour isoler T_2.
Voir la réponse courteRéponse courte
Premier principe \Delta U = W appliqué à une transformation adiabatique monobare pour exprimer la température finale T_2.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Le gaz parfait contenu dans l'enceinte subit une transformation adiabatique (Q_{12} = 0) entre les états d'équilibre (1) et (2).
D'après le premier principe de la thermodynamique :
D'après la première loi de Joule pour un gaz parfait :
En utilisant l'expression du travail reçue établie à la question précédente (W_{12} = p_2(V_1 - V_2)) :
Le gaz étant à l'équilibre thermodynamique dans l'état final (2), il vérifie l'équation d'état des gaz parfaits :
En injectant cette relation, l'égalité devient :
D'après la relation de Mayer, C_{pm} - C_{Vm} = R, soit C_{Vm} + R = C_{pm}, et par définition \gamma = \dfrac{C_{pm}}{C_{Vm}}, d'où C_{Vm} = \dfrac{C_{pm}}{\gamma} :
En divisant membre à membre par n C_{pm}, on obtient :
La proposition D est donc la seule réponse exacte.
Résultat
Question 22
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Raisonnement qualitatif
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Thermodynamique › Premier et second principes
Notions : transformation monobare, transformation irréversible
Le système étant dans l'état (2), on ferme l'interrupteur . Le générateur, de force électromotrice (tension) , débite alors un courant dans un résistor de résistance situé dans l'enceinte (Fig. ci-avant), pendant une durée . Le système atteint alors un état d'équilibre noté (3). On désigne par et , respectivement la pression, le volume et la température de l'état (3).
Décrire la transformation menant de (2) à (3).
A) La transformation est isotherme irréversible. B) La transformation est isobare irréversible. C) La transformation est monobare. D) La transformation est adiabatique réversible.
Voir l'indiceIndice
Identifier la constance des forces pressantes extérieures s'exerçant sur le piston mobile pendant toute la durée du chauffage.
Voir la stratégieStratégie
- Identifier les forces extérieures s'exerçant sur le système constitué par le piston de masse négligeable et la masse m.
- En déduire la pression extérieure P_{\text{ext}} subie par le gaz au cours de son évolution entre l'état (2) et l'état (3).
- Conclure sur la nature de la transformation en rappelant la distinction fondamentale entre transformation monobare et transformation isobare.
Voir la réponse courteRéponse courte
Le piston se déplace sous une pression extérieure constante imposée par le milieu extérieur : la transformation est monobare irréversible.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Considérons le piston de masse négligeable sur lequel est posée la masse m. Les actions mécaniques extérieures exercées sur l'ensemble {piston + masse m} selon l'axe vertical descendant sont :
- les forces pressantes de l'air atmosphérique extérieur : p_0 \mathcal{A} ;
- le poids de la masse m : mg.
La force pressante exercée par le milieu extérieur sur le gaz à travers le piston correspond donc à une pression extérieure :
Cette pression extérieure étant rigoureusement constante pendant toute la durée de la transformation menant de l'état (2) à l'état (3), la transformation est, par définition, monobare. La proposition C est donc correcte.
Examinons les autres propositions :
- A) et D) sont fausses : Le résistor dissipe de l'énergie par effet Joule à l'intérieur de l'enceinte, ce qui induit un échauffement du gaz (T_3 > T_2). La transformation n'est donc ni isotherme, ni adiabatique. Elle est de plus intrinsèquement irréversible en raison des transferts thermiques et de la dissipation Joule.
- B) est fausse : Une transformation est dite isobare si la pression interne du gaz reste définie, uniforme et constante à chaque instant (p(t) = \text{cte}). Or, le chauffage interne et la mise en mouvement du piston ne sont pas spécifiés comme étant infiniment lents (quasi-statiques) ; la pression du fluide n'est donc pas nécessairement égale à p_2 au cours des états intermédiaires. L'égalité des pressions initiale et finale p_3 = p_2 = P_{\text{ext}} caractérise une transformation monobare entre deux états d'équilibre mécanique, et non une transformation isobare.
Par conséquent, seule la proposition C est exacte.
Question 23
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Thermodynamique › Premier et second principes
Notions : effet joule, premier principe de la thermodynamique
Quelle quantité d'énergie le gaz reçoit-il durant cette transformation?
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Faire le bilan énergétique global en sommant le travail mécanique des forces de pression reçues et l'énergie thermique dissipée par effet Joule dans la résistance.
Voir la stratégieStratégie
- Identifier le système thermodynamique (le gaz) et les échanges énergétiques avec le milieu extérieur lors du passage de l'état (2) à l'état (3).
- Calculer le travail mécanique W_{\text{méca}} reçu par le gaz lors de la transformation monobare.
- Exprimer l'énergie électrique fournie par le générateur au résistor et transférée au gaz par effet Joule.
- Sommer ces contributions pour déterminer l'énergie totale algébriquement reçue \mathcal{E}^{(r)}.
Voir la réponse courteRéponse courte
Bilan d'énergie incluant l'énergie électrique apportée par effet Joule dans la résistance et le travail des forces de pression.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Considérons le gaz enfermé dans le cylindre comme système thermodynamique fermé.
Durant la transformation de l'état (2) à l'état (3) :
- L'enceinte et le piston sont athermanes, il n'y a donc aucun transfert thermique direct avec l'extérieur : Q_{\text{ext}} = 0.
Le générateur fournit au résistor placé dans l'enceinte une puissance électrique \mathcal{P}_e = \frac{E^2}{r}. Sur la durée \tau, le gaz reçoit ainsi une énergie électrique (dissipée par effet Joule) :
\mathcal{E}_{\text{elec}} = \frac{E^2 \tau}{r}La transformation s'effectue sous une pression extérieure constante P_{\text{ext}} = p_2 imposée par l'atmosphère et la masse m posée sur le piston. Le travail mécanique reçu par le gaz lors de la variation de volume de V_2 à V_3 vaut :
W_{\text{méca}} = -\int_{V_2}^{V_3} P_{\text{ext}} \, \mathrm{d}V = -p_2 (V_3 - V_2)
L'énergie totale \mathcal{E}^{(r)} algébriquement reçue par le gaz durant cette transformation est la somme des énergies reçues :
Par conséquent, seule la proposition D est correcte.
Résultat
Question 24
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Thermodynamique › Premier et second principes
Notions : enthalpie, premier principe de la thermodynamique
Déterminer :
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Appliquer le premier principe de la thermodynamique sous sa forme enthalpique \Delta H pour cette transformation monobare.
Voir la stratégieStratégie
- Appliquer le premier principe de la thermodynamique au gaz entre les états d'équilibre (2) et (3) sous sa forme énergétique globale \Delta U = \mathcal{E}^{(r)}, où \mathcal{E}^{(r)} est l'énergie totale reçue déterminée à la question 23.
- Exprimer également la variation d'enthalpie \Delta H du gaz pour cette transformation monobare afin d'obtenir une expression directe de T_3 en fonction des données électriques du résistor.
Voir la réponse courteRéponse courte
Premier principe sous forme enthalpique \Delta H = Q_J pour une transformation monobare, permettant d'isoler T_3.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Le gaz parfait suit la première loi de Joule, de sorte que la variation d'énergie interne s'écrit :
D'après le premier principe de la thermodynamique, cette variation est égale à l'énergie totale algébriquement reçue par le gaz lors de la transformation : \Delta U = \mathcal{E}^{(r)}. On en déduit directement :
La proposition D est donc exacte.
Par ailleurs, la transformation étant monobare (p_2 = p_3 = P_{\text{ext}}), la variation d'enthalpie du système s'écrit :
En utilisant l'expression de \mathcal{E}^{(r)} = \Delta U obtenue à la question 23, \mathcal{E}^{(r)} = \frac{E^2\tau}{r} - p_2(V_3 - V_2), on obtient :
Le gaz parfait vérifiant la seconde loi de Joule, \Delta H = n C_{pm}(T_3 - T_2). Il vient alors :
La proposition C est donc également exacte.
Résultat
Question 25
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Circuits électriques et régimes transitoires
Notions : continuité de la tension aux bornes d'un condensateur, régime stationnaire
Depuis un état stationnaire (ici repos électrique), à un instant pris comme origine temporelle (), on ferme ( demeurant ouvert).
Déterminer et :
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Utiliser la continuité de la tension aux bornes du condensateur en t=0^+ et remplacer le condensateur par un circuit ouvert en régime continu permanent.
Voir la stratégieStratégie
- Exploiter la continuité de la tension aux bornes d'un condensateur pour déterminer u_C(0^+) à partir de l'état initial (t = 0^-).
- Déterminer l'état permanent (t \to \infty) en remplaçant le condensateur par un circuit ouvert et en calculant la tension à ses bornes à l'aide d'un pont diviseur de tension.
Voir la réponse courteRéponse courte
Continuité de la tension aux bornes du condensateur initialement déchargé et pont diviseur de tension en régime permanent continu.
Voir le corrigé completCorrigé complet
À t < 0, les deux interrupteurs sont ouverts et le condensateur est initialement déchargé, soit :
L'énergie emmagasinée par un condensateur de capacité C, \mathcal{E}_e = \frac{1}{2} C u_C^2, étant une fonction continue du temps en présence de résistances non nulles dans le circuit, la tension u_C(t) est une variable continue en t = 0 :
La proposition A est donc correcte (et la proposition B est fausse).
Pour t > 0, l'interrupteur K est fermé tandis que K' reste ouvert : la branche contenant la bobine L n'est pas connectée au reste du circuit.
En régime permanent (t \to \infty), le condensateur se comporte comme un circuit ouvert (intensité du courant le traversant nulle : i_C(\infty) = 0). Le circuit se réduit alors à une maille unique comprenant le générateur idéal de force électromotrice E en série avec les résistors de résistances r et R.
L'intensité du courant circulant dans cette maille vaut alors :
Le condensateur étant monté en parallèle avec le résistor de résistance R, la tension à ses bornes en régime permanent s'obtient directement par la formule du diviseur de tension :
La proposition D est donc correcte (et la proposition C est fausse).
Les deux réponses correctes sont donc A et D.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 26
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Incontournable
- Mise en équation
- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Circuits électriques et régimes transitoires
Notions : circuit rc, constante de temps
Lorsque , vérifie l'équation différentielle suivante:
où et sont deux constantes par rapport au temps que l'on exprimera:
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Remplacer le générateur réel d'alimentation et le résistor en parallèle par leur modèle équivalent de Thévenin vu par le condensateur.
Voir la stratégieStratégie
- Identifier les lois régissant le circuit électrique pour t > 0 (K fermé, K' ouvert) en appliquant la loi des mailles et la loi des nœuds.
- Exprimer les courants traversant chaque branche en fonction de la tension u_C(t) et de ses dérivées.
- Mettre l'équation différentielle obtenue sous la forme canonique prescrite par l'énoncé et identifier par identification directe les constantes de temps \tau_1 et \tau_2.
Voir la réponse courteRéponse courte
Lois de Kirchhoff ou modèle de Thévenin équivalent pour déterminer l'équation différentielle et les constantes de temps associées.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Pour t > 0, l'interrupteur K est fermé et K' demeure ouvert. La branche contenant la bobine L est déconnectée.
Orientons le circuit en convention générateur pour la source E, et en convention récepteur pour les dipôles passifs :
- Le courant total débité par le générateur traverse le résistor r ;
- Il se sépare au nœud supérieur en un courant i_R traversant le résistor R et un courant i_C traversant le condensateur C.
D'après la loi des nœuds :
Les relations caractéristiques des dipôles donnent :
La loi des mailles appliquée à la maille contenant le générateur, le résistor r et le condensateur s'écrit :
En substituant l'expression de i :
En divisant l'ensemble de l'équation par r C, on obtient :
L'énoncé présente l'équation différentielle sous la forme :
Par identification immédiate des coefficients :
Les propositions B et C sont donc exactes.
Résultat
Question 27
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Circuits électriques et régimes transitoires
Notions : équation différentielle du premier ordre, réponse indicielle
En déduire :
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Résoudre l'équation différentielle du premier ordre avec second membre constant en imposant la condition initiale u_C(0^+) = 0.
Voir la stratégieStratégie
- Résoudre l'équation différentielle linéaire d'ordre 1 avec second membre constant établie à la question précédente.
- Déterminer la constante d'intégration à l'aide de la condition initiale u_C(0^+) = 0 trouvée à la question Q25.
Voir la réponse courteRéponse courte
Intégration de l'équation différentielle du premier ordre avec la condition initiale nulle u_C(0) = 0.
Voir le corrigé completCorrigé complet
D'après la question Q26, pour t > 0, la tension u_C(t) vérifie l'équation différentielle :
avec :
La solution générale de cette équation différentielle linéaire à coefficients constants s'écrit :
où la solution particulière constante vaut :
D'après la condition initiale obtenue à la question Q25, le condensateur étant initialement déchargé :
On en déduit l'expression de la tension u_C(t) pour tout t \ge 0 :
Seule l'affirmation B est correcte.
Résultat
Question 28
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Question de cours
- Mise en équation
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Circuits électriques et régimes transitoires
Notions : circuit rlc série, pulsation propre
Lorsque le régime établi est atteint, on ouvre . À un nouvel instant pris comme nouvelle origine temporelle, on ferme . L'équation différentielle suivante est alors vérifiée:
où et sont des constantes par rapport au temps.
Exprimer et .
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Appliquer la loi des nœuds en termes de potentiels ou la loi des mailles au circuit RLC parallèle en régime libre.
Voir la stratégieStratégie
- Identifier le circuit obtenu après ouverture de l'interrupteur K et fermeture de K' : la branche contenant le générateur E et le résistor r est déconnectée. Il reste l'association en parallèle du résistor R, du condensateur C et de la bobine idéale L.
- Établir l'équation différentielle régissant la tension u_C(t) par application des lois de Kirchhoff (loi des nœuds) en régime libre.
- Identifier la pulsation propre \omega_0 et la constante E_0 par comparaison avec la forme canonique donnée par l'énoncé.
Voir la réponse courteRéponse courte
Mise sous forme canonique de l'équation différentielle du second ordre d'un circuit RLC série libre.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Lorsque K est ouvert, la branche de gauche comportant le générateur de tension continue E et le résistor r est hors-circuit. Avec K' fermé, le résistor R, le condensateur de capacité C et la bobine d'inductance L sont branchés en dérivation sous la même tension u_C(t).
En orientant les courants traversant les dipôles R, C et L du nœud supérieur vers le nœud inférieur (convention récepteur pour les trois branches) :
La loi des nœuds au nœud supérieur donne :
En dérivant cette relation par rapport au temps t :
En remplaçant \frac{\mathrm{d}i_L}{\mathrm{d}t} = \frac{u_C}{L} et en divisant l'ensemble par C :
On identifie cette équation avec la forme canonique proposée :
Par identification directe des termes :
Les propositions A et C sont donc exactes.
Question déjà tombée ailleurs
Question 29
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Incontournable
- Question de cours
- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Circuits électriques et régimes transitoires
Notions : facteur de qualité, circuit rlc série
Exprimer :
A) B) C) D) est infini.
Voir l'indiceIndice
Identifier le coefficient d'amortissement dans la forme canonique de l'équation différentielle du second ordre.
Voir la stratégieStratégie
- Reprendre l'équation différentielle régissant la tension u_C(t) pour le circuit RLC parallèle obtenue à la question précédente.
- Identifier le coefficient du terme du premier ordre avec la forme canonique de l'énoncé \dfrac{\omega_0}{Q}.
- Exprimer le facteur de qualité Q à l'aide de l'expression de \omega_0.
Voir la réponse courteRéponse courte
Identification du facteur de qualité d'un oscillateur RLC série en fonction des composants R, L et C.
Voir le corrigé completCorrigé complet
D'après l'équation différentielle obtenue à la question Q28, pour le circuit formé par la mise en parallèle du résistor R, du condensateur C et de la bobine L lorsque K est ouvert et K' est fermé :
Par identification avec la forme canonique proposée :
le terme d'amortissement vérifie :
En utilisant l'expression de la pulsation propre \omega_0 = \dfrac{1}{\sqrt{LC}} = (LC)^{-1/2}, on obtient :
Par conséquent, la proposition A est exacte.
Résultat
Question 30
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Question de cours
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Circuits électriques et régimes transitoires
Notions : régime pseudo-périodique, équation différentielle du second ordre
Lorsque , on pose:
On introduit deux constantes temporelles et , dont les valeurs ne sont pas demandées. La tension s'écrit:
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Déterminer les racines complexes conjuguées de l'équation caractéristique lorsque le discriminant est strictement négatif.
Voir la stratégieStratégie
- Écrire l'équation caractéristique associée à l'équation différentielle linéaire homogène obtenue à la question Q28 (avec E_0 = 0).
- Calculer le discriminant de cette équation du second ordre et identifier le signe pour Q > 1/2, correspondant au régime pseudo-périodique.
- En déduire les racines complexes conjuguées et la forme générale de la solution temporelle u_C(t).
Voir la réponse courteRéponse courte
Écriture de la solution générale de l'équation différentielle du second ordre en régime pseudo-périodique amorti.
Voir le corrigé completCorrigé complet
D'après la question Q28, l'équation différentielle régissant u_C(t) pour t \ge 0 s'écrit avec E_0 = 0 :
L'équation caractéristique associée est :
Le discriminant s'exprime par :
Comme Q > 1/2, on a \frac{1}{4Q^2} < 1, d'où \Delta < 0. Le système évolue donc en régime pseudo-périodique.
Les deux racines complexes conjuguées sont données par :
avec la pseudo-pulsation \omega_a = \omega_0\left(1 - \frac{1}{4Q^2}\right)^{1/2}.
La solution générale de l'équation différentielle s'écrit alors sous forme réelle :
où A et B sont des constantes déterminées par les conditions initiales.
Par conséquent, seule l'affirmation C est exacte.
Résultat
Question 31
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Calcul littéral
- Application numérique
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Régime sinusoïdal forcé et filtrage
Notions : régime sinusoïdal forcé, dipôle rc
Déterminer :
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Relier les amplitudes de tension mesurées sur le dipôle ohmique et le condensateur au module de leurs impédances complexes respectives.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer les amplitudes des tensions u_{R,m} et u_{C,m} en fonction de l'amplitude I_m de l'intensité qui parcourt le dipôle RC série.
- Établir le rapport \frac{u_{R,m}}{u_{C,m}} pour éliminer I_m et en déduire la pulsation \omega.
- Effectuer l'application numérique avec les valeurs données.
Voir la réponse courteRéponse courte
Rapport entre les amplitudes des tensions aux bornes de la résistance et du condensateur pour en déduire la pulsation.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Le résistor et le condensateur étant associés en série, ils sont traversés par un même courant sinusoïdal d'amplitude I_m et de pulsation \omega.
Les lois d'Ohm en notation complexe appliquées au résistor et au condensateur donnent les amplitudes de tension associées :
En effectuant le rapport membre à membre de ces deux relations, on élimine I_m :
On en déduit l'expression de la pulsation \omega :
Application numérique :
La pulsation du signal vaut donc \omega = 2\,000\text{ rad}\cdot\text{s}^{-1}.
Résultat
Question 32
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Incontournable
- Calcul littéral
- Application numérique
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Régime sinusoïdal forcé et filtrage
Notions : représentation de fresnel, déphasage
Déterminer :
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Appliquer le théorème de Pythagore sur le diagramme de Fresnel ou sommer les tensions instantanées en quadrature de phase.
Voir la stratégieStratégie
- Écrire la loi des mailles instantanée reliant la tension délivrée par le générateur u_e(t) aux tensions u_R(t) et u_C(t).
- Exploiter la quadrature de phase (\pi/2) entre la tension aux bornes d'un conducteur ohmique et celle aux bornes d'un condensateur, soit à l'aide des amplitudes complexes, soit par le diagramme de Fresnel.
Voir la réponse courteRéponse courte
Sommation quadratique de Fresnel des tensions orthogonales aux bornes de la résistance et du condensateur.
Voir le corrigé completCorrigé complet
D'après la loi des mailles :
En notation complexe, en prenant l'intensité du courant \underline{i}(t) = I_m \mathrm{e}^{\mathrm{j}\omega t} comme référence de phase :
La tension complexe délivrée par le générateur s'écrit alors :
Les tensions \underline{u}_R et \underline{u}_C étant en quadrature de phase (partie réelle et partie imaginaire pure), le module de la somme s'obtient directement par le théorème de Pythagore :
À l'aide des données u_{R,m} = 4\text{ V} et u_{C,m} = 2\text{ V} :
La proposition C est correcte.
Résultat
Question 33
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Application numérique
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Régime sinusoïdal forcé et filtrage
Notions : régime sinusoïdal forcé, circuit rlc série
On insère, en série dans le circuit précédent, une bobine d'inductance qui présente à ses bornes une tension d'amplitude . Le circuit fonctionne encore en régime établi (Fig. ci-après). Le générateur délivre cette fois, une tension sinusoïdale d'amplitude et de pulsation . On mesure à nouveau et .
Déterminer :
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Constater que les amplitudes aux bornes de R et de C sont identiques à celles de la configuration précédente pour en déduire immédiatement la valeur de la pulsation.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer l'amplitude du courant I_m commun à tous les dipôles branchés en série à partir de la tension aux bornes du résistor u_{R,m}.
- Relier l'amplitude de la tension aux bornes du condensateur u_{C,m} à I_m, C et la pulsation \omega'.
- En déduire la pulsation \omega' et effectuer l'application numérique.
Voir la réponse courteRéponse courte
Même rapport des amplitudes sur R et C que précédemment, imposant la conservation de la pulsation \omega'.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Dans le circuit RLC série en régime sinusoïdal forcé, tous les dipôles sont traversés par le même courant d'intensité i(t), d'amplitude notée I_m.
Aux bornes du conducteur ohmique, la loi d'Ohm donne :
Aux bornes du condensateur de capacité C, l'impédance complexe vaut \underline{Z}_C = \frac{1}{\mathrm{j}C\omega'}, ce qui donne pour l'amplitude de la tension :
On en déduit l'expression de la pulsation \omega' :
Cette relation ne dépend pas de la présence de la bobine d'inductance L, car elle traduit uniquement la relation constitutive locale entre le courant traversant la branche et les tensions aux bornes de R et C.
Les valeurs mesurées étant identiques à celles de la question 31 (u_{R,m} = 4\text{ V} et u_{C,m} = 2\text{ V}), on obtient :
La bonne réponse est donc l'item B.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 34
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Application numérique
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Régime sinusoïdal forcé et filtrage
Notions : impédance d'une bobine, régime sinusoïdal forcé
Déterminer :
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Calculer le courant circulant dans la branche à partir de la tension aux bornes du résistor, puis multiplier par l'impédance de la bobine L\omega'.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer l'amplitude du courant I_m traversant le circuit série à l'aide de la loi d'Ohm aux bornes du conducteur ohmique.
- Utiliser l'impédance de la bobine idéale pour relier u_{L,m} à I_m et à la pulsation \omega' déterminée à la question précédente.
Voir la réponse courteRéponse courte
Calcul de l'amplitude de la tension inductive à partir du courant circulant dans la résistance.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Les composants étant montés en série, ils sont tous parcourus par le même courant sinusoïdal d'amplitude I_m. Aux bornes du conducteur ohmique, la loi d'Ohm donne :
Pour la bobine idéale d'inductance L, l'impédance complexe est \underline{Z}_L = \mathrm{j}L\omega', de sorte que l'amplitude de la tension à ses bornes s'écrit :
Avec les valeurs numériques fournies :
- L = 10\text{ mH} = 10^{-2}\text{ H} ;
- \omega' = 2\,000\text{ rad}\cdot\text{s}^{-1} (d'après la question Q33) ;
- R = 200\ \Omega ;
- u_{R,m} = 4\text{ V} ;
l'impédance de la bobine vaut :
et l'amplitude du courant est :
On en déduit l'amplitude de la tension aux bornes de la bobine :
Résultat
Question 35
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Application numérique
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Régime sinusoïdal forcé et filtrage
Notions : représentation de fresnel, circuit rlc série
Déterminer :
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
Construire le triangle des tensions de Fresnel en prenant en compte l'opposition de phase exacte entre la tension de la bobine et celle du condensateur.
Voir la stratégieStratégie
- Écrire la loi des mailles pour le circuit RLC série en notation complexe (ou utiliser la méthode de Fresnel), en prenant l'intensité du courant comme référence de phase.
- Exprimer l'amplitude u'_m de la tension délivrée par le générateur en fonction des amplitudes u_{R,m}, u_{L,m} et u_{C,m}.
- Réaliser l'application numérique avec les valeurs obtenues dans les questions précédentes.
Voir la réponse courteRéponse courte
Diagramme de Fresnel reliant la tension totale aux tensions aux bornes de la résistance et du dipôle réactif (L,C).
Voir le corrigé completCorrigé complet
D'après la loi des mailles appliquée au circuit RLC série, la tension instantanée aux bornes du dipôle s'écrit :
En adoptant la notation complexe et en prenant le courant i(t) = I_m \cos(\omega' t + \varphi_i) comme référence de phase (\varphi_i = 0) :
La tension complexe du générateur vaut ainsi :
L'amplitude u'_m correspond au module de la tension complexe :
Avec u_{R,m} = 4\text{ V}, u_{C,m} = 2\text{ V} et u_{L,m} = 0{,}4\text{ V} (d'après la question Q34) :
On en déduit :
Par conséquent, la réponse correcte est B.
Résultat
Question 36
ExigeanteTemps estimé : ≈ 4 min- Calcul littéral
- Application numérique
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1
Chapitre : Électrocinétique et électronique › Régime sinusoïdal forcé et filtrage
Notions : résonance en intensité, facteur de qualité
Que vaudraient les amplitudes de la tension aux bornes du résistor () et aux bornes du condensateur () si le générateur délivrait une tension sinusoïdale d'amplitude et de fréquence égale à la fréquence propre du circuit?
A) B) C) D)
Voir l'indiceIndice
À la pulsation propre d'un circuit RLC série, l'impédance globale est purement résistive ; en déduire le courant puis la tension aux bornes de chaque composant.
Voir la stratégieStratégie
- À la pulsation propre \omega_0 = \frac{1}{\sqrt{LC}}, l'impédance de la branche inductive compense exactement celle de la branche capacitive, réalisant la résonance d'intensité dans le circuit RLC série. En déduire la tension aux bornes du résistor u_{R,\text{res}}.
- Exprimer ensuite la tension aux bornes du condensateur à cette même pulsation via la loi d'Ohm en notation complexe ou le facteur de qualité du circuit série, puis effectuer l'application numérique.
Voir la réponse courteRéponse courte
À la résonance en intensité, la tension aux bornes de la résistance égale celle du générateur et la surtension vaut Q.
Voir le corrigé completCorrigé complet
À la pulsation propre \omega_0 = \frac{1}{\sqrt{LC}}, les impédances complexes de la bobine et du condensateur vérifient :
L'impédance totale du circuit en série se réduit donc à la résistance pure :
L'amplitude du courant traversant le circuit vaut ainsi :
On en déduit immédiatement l'amplitude de la tension aux bornes du résistor :
L'amplitude de la tension aux bornes du condensateur à cette pulsation est donnée par :
On calcule la pulsation propre \omega_0 :
L'impédance capacitive à cette pulsation vaut :
D'où l'amplitude u_{C,\text{res}} :
Les propositions B et C sont donc correctes.
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Questions fréquentes sur ce sujet
Quels chapitres faut-il réviser pour le sujet ENAC Physique MPSI 2026 ?
Surtout 4 chapitres : Cinématique et dynamique du point (29 % des questions), Lentilles, miroirs et formation des images (17 %), Circuits électriques et régimes transitoires (17 %) et Régime sinusoïdal forcé et filtrage (17 %). Plus ponctuellement : Premier et second principes, Approche énergétique et oscillateurs mécaniques et Description d'un système thermodynamique.
Peut-on travailler le sujet ENAC Physique MPSI 2026 dès la première année (MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1 ou BCPST1) ?
Oui : toutes les questions ne demandent que le programme de MPSI, PCSI, PTSI, MP2I, TSI1 ou BCPST1.
Combien de temps faut-il pour traiter le sujet ENAC Physique MPSI 2026 ?
Environ 2 h pour tout traiter (estimation question par question pour un candidat bien préparé).
Quelles sont les questions les plus difficiles du sujet ENAC Physique MPSI 2026 ?
Quelles questions de cours et quels classiques contient le sujet ENAC Physique MPSI 2026 ?
Questions de cours : Q1 (coordonnée polaire), Q13 (lentille mince), Q19 (équation d'état du gaz parfait), Q20 (travail des forces de pression), Q28 (circuit rlc série), Q29 (facteur de qualité) et Q30 (régime pseudo-périodique). Classiques incontournables, à savoir refaire : Q10 (théorème du moment cinétique), Q11 (théorème de l'énergie mécanique), Q14 (relation de conjugaison de descartes), Q21 (premier principe de la thermodynamique), Q26 (circuit rc) et Q32 (représentation de fresnel).
Où gagner des points facilement dans le sujet ENAC Physique MPSI 2026 ?
Pourquoi le facteur de qualité en Q29 vaut-il R√(C/L) ?
Parce qu'il s'agit d'un circuit RLC parallèle : après fermeture de K', les trois dipôles sont branchés en dérivation. L'expression usuelle Q = \frac{1}{R}\sqrt{L/C} ne s'applique qu'au circuit série, comme rencontré ensuite en Q36.
Une image optique se déplace-t-elle toujours dans le même sens que l'objet en Q18 ?
Oui : différentier la formule de conjugaison donne \mathrm{d}\overline{OA'}/\mathrm{d}\overline{OA} = \gamma^2 > 0. Un déplacement de l'objet vers la droite entraîne obligatoirement un déplacement de l'image vers la droite, que la lentille soit convergente ou divergente.
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