WikiPrépaLivrets

Mines Physique 1 PSI 2005Sujet, corrigé et rapport du jury

Pas encore noté
  • Magnétisme des milieux et circuits magnétiques
  • Théorème d'Ampère
  • Transformateur électrique
  • Décomposition en série de Fourier et harmoniques
  • Puissance électrique et rendement

Téléchargements

Présentation du sujet

Difficulté moyenne
Étude d'un transformateur : circuit magnétique non linéaire et montage redresseur
Afficher ou masquer la section

Le sujet étudie un transformateur électrique à travers trois parties largement indépendantes. La première partie modélise la non-linéarité du circuit magnétique, avec des saturations successives des différents tronçons. La deuxième partie étudie l'emploi de ce transformateur dans un montage redresseur, et la troisième partie, proche du TP-Cours de la filière, traite les aspects énergétiques et la mesure du rendement.

  1. 1Partie I : Étude d'un circuit magnétiqueModéliser un circuit magnétique constitué de tronçons ferromagnétiques et d'entrefers, en tenant compte des saturations successives.
  2. 2Partie 2 : Étude d'un transformateur monophasé basse fréquenceÉtudier le transformateur non linéaire employé dans un montage redresseur.
  3. 3Partie 3 : Étude énergétiqueÉtudier les aspects énergétiques du transformateur et mesurer son rendement par essais à vide, en court-circuit et sur charge résistive.

Difficulté moyenne. Le rapport indique que la première et la troisième partie, proche du TP-Cours, ont donné lieu à de bonnes ou très bonnes copies, alors que la deuxième partie, sur l'emploi du transformateur dans le montage redresseur, s'est révélée très difficile pour de nombreux candidats.

Ce qu'a observé le jury

6 erreurs relevées
Traitement linéaire d'un problème non linéaire · Confusion entre linéarité du ferromagnétique et allure de la courbe · Loi de l'induction oubliée en partie 2
Afficher ou masquer la section

Le sujet porte sur un thème qui fait l'objet d'un TP-Cours spécifique à la filière PSI. Si certaines copies ont montré une réelle compréhension du sujet, le jury a aussi lu des copies décevantes, tant sur le fond que sur la forme, avec une baisse globale de la qualité de la rédaction cette année.

Les erreurs les plus sanctionnées

  1. 1
    Traitement linéaire d'un problème non linéaire

    Le texte et les illustrations mettaient en évidence la non-linéarité du dispositif liée aux saturations successives du circuit magnétique, mais certaines copies ont tenté de traiter tout le problème dans un cadre linéaire.

    « De telles copies ont, à l'évidence, été mal notées. »
  2. 2
    Confusion entre linéarité du ferromagnétique et allure de la courbeQ8

    À la question 8, les explications sont souvent vagues ou fausses, confondant la linéarité du matériau ferromagnétique et l'aspect linéaire de la courbe ipv(t).

  3. 3
    Loi de l'induction oubliée en partie 2

    La deuxième partie, sur l'emploi du transformateur dans le montage redresseur, s'est révélée très difficile pour de nombreux candidats qui avaient oublié la loi de l'induction.

    « tous ceux qui semblaient avoir oublié la loi de l'induction e = - dΦ/dt »
  4. 4
    Notation en valeurs efficaces non utiliséeQ19, Q21

    Très peu de candidats ont utilisé la notation en valeurs efficaces pourtant suggérée par l'énoncé pour le courant, ce qui a entraîné des facteurs 2 ou racine de 2 fantaisistes aux questions 19 et 21.

    « Très peu de candidats ont adopté pour le courant la notation en valeurs efficaces pourtant suggérée par l'énoncé »
  5. 5
    Chiffres significatifs non maîtrisés

    Un très grand nombre de candidats recopient sans esprit critique tous les chiffres affichés par leur calculatrice, sans les adapter à la précision des données de l'énoncé.

    « un très grand nombre de candidats ont encore recopié, sans aucun esprit critique, les huit ou dix chiffres affichés par leur calculatrice »
  6. 6
    Rendement aberrant non détectéQ23

    À la question 23, trouver un rendement de transformateur de 13 ou de 4 % sans s'en étonner n'est pas normal pour un étudiant de cette filière.

Ce qui a été bien réussi

  • Un certain nombre de bonnes ou très bonnes copies ont montré une réelle compréhension du sujet.
  • La troisième partie, très proche du cours et du TP-Cours prévu au programme, a été traitée par un nombre significatif de bonnes copies qui montrent que le principe de l'étude et de la mesure du rendement était bien compris.
  • La question 20, sur les matériaux ferromagnétiques durs et doux, a été bien traitée par un nombre important de copies.

Conseils du jury

  • Ne jamais fournir une réponse sans justification, y compris pour les vérifications demandées par l'énoncé.
  • Lire l'énoncé en entier avant de répondre, y compris les textes indicatifs sans question associée.
  • Adapter le nombre de chiffres significatifs des applications numériques à la précision des données et toujours indiquer une unité raisonnable.
  • Argumenter les réponses qualitatives, même lorsqu'elles ne demandent pas de calcul.

Synthèse rédigée par WikiPrépa à partir du rapport officiel du jury (à télécharger en PDF). Les citations sont extraites du rapport.

Ces sujets peuvent vous intéresser

Lecture du sujet en ligne

L'énoncé complet, avec les formules et les figures, sans ouvrir le PDF.
Afficher ou masquer la section

ÉCOLE NATIONALE DES PONTS ET CHAUSSÉES, ÉCOLES NATIONALES SUPÉRIEURES DE L'AÉRONAUTIQUE ET DE L'ESPACE, DE TECHNIQUES AVANCÉES, DES TÉLÉCOMMUNICATIONS, DES MINES DE PARIS, DES MINES DE SAINT-ÉTIENNE, DES MINES DE NANCY, DES TÉLÉCOMMUNICATIONS DE BRETAGNE, ÉCOLE POLYTECHNIQUE (FILIÈRE TSI)

CONCOURS D'ADMISSION 2005
PREMIÈRE ÉPREUVE DE PHYSIQUE

Filière PSI

(Durée de l'épreuve : 3 heures; l'emploi de la calculatrice est autorisé)
Sujet mis à disposition des concours ENSTIM, INT, TPE-EIVP
Les candidats sont priés de mentionner de façon apparente sur la première page de la copie :
PHYSIQUE I -PSI
L'énoncé de cette épreuve, particulière aux candidats de la filière PSI, comporte 6 pages.
  • Si un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il est amené à prendre.
  • Il ne faudra pas hésiter à formuler les commentaires qui vous sembleront pertinents, même lorsque l'énoncé ne le demande pas explicitement. Le barème tiendra compte de ces initiatives ainsi que des qualités de rédaction de la copie.

ÉTUDE D'UN TRANSFORMATEUR

Les trois parties de ce problème sont largement indépendantes. La première partie concerne les non-linéarités du circuit magnétique, la deuxième partie concerne le fonctionnement proprement dit du transformateur chargé par un montage redresseur et la troisième partie, proche du cours, concerne des aspects énergétiques.
Les notations principales et des valeurs numériques utiles sont indiquées dans les tableaux en fin d'énoncé (page 6). La perméabilité magnétique du vide vaut μ_0 = 4π × 10^(− 7)H.m^(− 1).

I Étude d'un circuit magnétique

Ce problème porte sur l'étude de transformateurs utilisés en régime permanent en électronique de puissance, tels que représenté à la figure 1, page 2. Le circuit est constitué de quatre tronçons ( 1, 2, 3 et 4) d'un matériau ferromagnétique ; ces tronçons sont séparés par quatre entrefers identiques, de longueur e. Les tronçons 1 et 3, de même section S_1, sont entourés par des bobinages, qualifiés de «primaire» pour le tronçon 1 et de «secondaire» pour le tronçon 2 ; ces tronçons sont parcourus par des courants d'intensités respectives i_p et i_s. La section commune des tronçons 2 et 4 est notée S_2. La caractéristique b(h) idéalisée dans le matériau magnétique est représentée figure 2. Elle est symétrique par rapport au point O , linéaire pour |h| ≤ H_(sat) et affine pour |h| ≥ H_(sat) Le régime saturé commence dès que
|h| ≥ H_(sat). On note h_e et b_e les grandeurs magnétiques usuelles au niveau des entrefers. On néglige les pertes par hystérésis et par courants de Foucault. Les autres hypothèses d'étude sont les suivantes :
  • toutes les lignes de champ sont canalisées par le circuit magnétique ;
  • le champ magnétique est uniforme séparément dans chacune des pièces ferromagnétiques et dans les entrefers ;
  • pour le calcul de circulation du champ excitation magnétique H, on prend, pour chaque tronçon, la longueur de la ligne de champ moyenne.
Fig. 1 : Circuit magnétique. Les sections 1 et 3, de section S_1, sont entourées de bobinages.
Fig. 2 : Caractéristique magnétique du matériau. Pour fixer les idées, H^∗ = 5300 A ⋅ m^(− 1) et B^∗ = 1, 6 T.
1 - La conservation du flux du champ magnétique entraîne d'une part l'égalité b_1 = b_e, d'autre part une relation entre b_1, b_2, S_1 et S_2. Donner cette dernière relation.
◻2 - Déduire du théorème d'Ampère la relation liant h_1|_1, h_2|_2, eh_e et ε = N_p i_p − N_s i_s. Dans la suite, la grandeur ε sera nommée force magnétomotrice du circuit.
3 - Sachant que le tronçon 1 commence à se saturer pour b = B_(sat) = B_(sat)^((1)), donner l'expression et la valeur numérique de b = B_(sat)^((2)) pour lesquels le tronçon 2 commencera à se saturer lui aussi. Que représente le rapport A = (B_(sat))/(H_(sat)) = (1, 2)/(600) = 2 × 10^(− 3) T.m.A ^(− 1) ?
◻4 - Donner, en fonction de A, I_1, I_2, e, S_1, S_2, μ_0 et φ = b_1 S_1, l'expression littérale de ε en régime non saturé (0 ≤ b ≤ B_(sat)^((1))). Cette expression définit R par ε = Rφ; R est appelée réluctance équivalente à l'ensemble du circuit magnétique lorsque celui-ci n'est pas saturé, Vérifier que R s'exprime en H^(− 1) (inverse de henry) et calculer sa valeur numérique.
◻5 - On suppose ici que B_(sat 1) ≤ b ≤ B_(sat 2); préciser l'état de saturation de chacune des parties. Lorsque |h| ≥ H_(sat), on pose b = Ch + D. Préciser les dimensions res pectives de C et D. Donner l'expression littérale de ε en fonction de φ. Les valeurs numériques des constantes C et D se déduisent des données de la Fig. 2 et l'on trouve ε ≈ 1, 06 × 10^6 φ − 4860.
◻6 - On suppose maintenant que b ≥ B_(sat2). Donner l'expression littérale de ε(φ). Numériquement, on trouve ε ≈ (1, 60 × 10^6)φ − 8370.
◻7 - Quelle est, formellement, l'analogie électrocinétique de la caractéristique φ(ε) ? tra-
cer sommairement cette caractéristique pour |ε| ≤ 8 × 10^(− 3) Wb. Rassembler dans le même tableau les relations numériques ε(φ) et φ(ε) correspondant aux trois états de saturation du circuit magnétique. Préciser les valeurs numériques des coordonnées des points anguleux de cette caractéristique. On les notera ± ε^((1)), ± φ^((1)), ± ε^((2)) et ± φ^((2)).

◻8 − On pose φ = − φ_(max)cos(ωt) = − φ_(max)cos(θ), où φ_(max) = 8, 0 × 10^(− 3) Wb et θ = ωt. On ouvre le circuit de l'enroulement secondaire, de sorte que i_s = 0. La figure ci-contre donne la courbe «à vide» i_p = i_(pv)(θ) pour 0 ≤ θ ≤ π. Cette courbe se déduit de la courbe φ = φ(θ), compte-tenu de l'état de saturation du circuit. La construction graphique est représentée sur la Fig. 4a, l'arche de sinusoïde φ(θ) est en trait d'épaisseur constante et i_p(θ) est en traits d'épaisseur variable.
Expliquer cette construction et donner l'allure de i_p = i_(pv)(θ) pour 0 ≤ θ ≤ 2π.
et en ordonnée i(A) et φ( en mWb).
◻9 - Le flux φ est toujours donné par son expression de la question 8 . L'évolution de i_s(θ) est représentée Fig. 4b (signal rectangulaire). L'allure de i_(pv)(θ) est rappelée. Représenter l'allure générale de i_p(θ) pour 0 ≤ θ ≤ 2π en expliquant votre construction.

2 Étude d'un transformateur monophasé basse fréquence

Les enroulements primaire et secondaire d'un transformateur possèdent respectivement N_p et N_s spires, dont on négligera la résistance. On nomme φ le flux dans une section S du circuit magnétique sur lequel ces spires sont bobinées. La caractéristique idéale du circuit magnétique ε(φ), représentée cicontre, est définie par les relations
ε = {cφ + d, φ ≤ − Φ_(sat); aφ, − Φ_(sat) ≤ φ ≤ Φ_(sat); cφ − d, φ ≥ Φ_(sat),
où ε = N_p i_p − N_s i_s, a = 91, 0 × 10^3 H^(− 1), c = 2, 14 × 10^6 H^(− 1) et d = 10, 7 × 10^3 A.
Fige 5a : Gontage radessour.
talement la relation φ(t) = − Φ_a cos(ωt) + Φ_(moy).
Le transformateur alimente un montage redresseur (Fig. 5a) imposant un courant secondaire i_s de valeur moyenne dans le temps I_(s, moy) non nulle. L'interrupteur à semi-conducteur T_1 est idéalisé (Fig. 5b) : chute de tension u nulle à l'état pas sant, courant de fuite i nul à l'état bloqué. L'enroulement primaire est alimenté par une source de tension sinusoïdale v_p(t) = √2V_p sin(ωt).
On constate que la valeur moyenne dans le temps de φ, Φ_(moy), n'est pas nulle et l'on relève expérimen-
10 - Quelle est la valeur moyenne, I_(p, moy), du courant primaire?
11 - Exprimer ε_(moy), valeur moyenne de ε, en fonction de I_(s, moy).
◻12 - Sachant que φ(t_1) = − Φ_(sat) pour θ_1 = ωt_1 = π/3, calculer Φ_(moy) et Φ_a.
◻13 - Établir les expressions littérales de ε(t) pour 0 ≤ ωt ≤ 2π, en fonction de a, c, d, Φ_(moy) et Φ_a.
14 - Exprimer ε_(moy) en fonction de Φ_(moy), Φ_(max) et θ_1; numériquement, on trouverait que ε_(moy) est de l'ordre de (et inférieur à ) -1500 A . Donner l'expression et la valeur numérique de I_(s, moy), en convenant que ε_(moy) = − 1500 A.
15 - L'interrupteur commandé est passant pour π/6 ≤ ωt ≤ π. Donner la valeur numérique de I_(s, max).

3 Étude énergétique

On précise ici quelques-unes des propriétés énergétiques du circuit magnétique. La tension appliquée au primaire du transformateur est sinusoïdale : v_p(t) = V_p√2cos(ωt).
16 - Expliquer pourquoi le flux φ dans le circuit magnétique est lui aussi sinusoïdal.
17 - Le transformateur est refermé sur une charge résistive. Que peut-on dire, dans ces
conditions, sur le courant secondaire i_s ? Le courant primaire est-il sinusoïdal ?
18- Donner l'expression générale de la puissance instantanée absorbée par le transformateur. Montrer que la valeur moyenne de la puissance fournie ne fait intervenir que l'harmonique d'ordre 1, appelée fondamentale, du courant primaire.
19 - Le circuit secondaire du transformateur est ouvert. Il n'y a ni perte par hystérésis ni perte joule, ni perte par courant de Foucault. Quelle est dans ce cas la puissance absorbée par le transformateur ? Quel est le déphasage entre la tension primaire et l'harmonique 1 du courant primaire?
20 - Une caractéristique b(h) du milieu magnétique est représentée ci-contre, en unités relatives. Préciser les notions de champ coercitif et d'aimantation rémanente. Quel est l'ordre de grandeur de la valeur minimale du champ coercitif dans un matériau dit dur ? Faut-il, pour un transformateur, préférer un fer dur ou un fer mou? Pour quelle raison?
Remarque : le cycle ci-dessus est représenté par B = μ_0[μ_r H ± a(H_m^2 − H^2)], avec μ_r = 1000.

Mesure du rendement

On considère désormais que les pertes énergétiques ne sont plus négligeables, c'est-à-dire que l'on tient compte des pertes fer et des pertes joule. La puissance nominale du transformateur est de 2, 2kVA.
  • Essai à vide : le secondaire est ouvert
On applique au primaire du transformateur sa tension nominale V_p = 230 V. La valeur efficace du courant appelé au primaire est I_p = 1 A; la puissance mesurée est P_(10) = 80 W.
21 - À quoi correspond cette puissance fournie au transformateur? Quel est le déphasage entre l'harmonique 1 du courant primaire et la tension appliquée au primaire ?
  • Essai en court-circuit : le secondaire est en court-circuit
On applique au primaire une tension V_(pcc) (tension primaire de court-circuit) telle que le courant secondaire I_(scc) soit égal à la valeur nominale du courant que peut débiter le transformateur. Dans ces conditions, la tension au primaire est nettement plus faible que la tension nominale de fonctionnement. La puissance fournie au primaire est P_(1cc) = 75 W.
22 - À quoi correspond cette puissance fournie au primaire du transformateur?
  • Essai sur charge résistive
23 - Dans les conditions nominales de fonctionnement, on fournit à la charge une puissance P_2 = 2 kW. Déduire de l'ensemble des résultats précédents le rendement du transformateur dans les conditions de l'essai réalisé.

Voir page suivante les tableaux de valeurs numériques.

Notations et valeurs numériques pour la partie 1

I_1 Longueur commune de la ligne de champ moyenne dans les tronçons 1 et 3. I_1 = 18 cm
S_1 Section commune des tronçons 1 et 3. S_1 = 44 cm^2
b_1 Champ magnétique commun aux sections 1 et 3. Variable
h_1 Excitation magnétique commune aux sections 1 et 3. Variable
N_p Nombre de spires de l'enroulement primaire. N_p = 1000
i_p(i_s) Intensité du courant dans l'enroulement primaire (secondaire). Variable
I_2 Longueur commune de la ligne de champ moyenne dans les tronçons 2 et 4. I_2 = 13 cm
S_2 Section commune des tronçons 2 et 4. S_2 = 54 cm^2
b_2 Champ magnétique commun aux sections 2 et 4. Variable
h_2 Excitation magnétique commune aux sections 2 et 4. Variable
N_s Nombre de spires de l'enroulement secondaire. N_s = 700
e Longueur d'un entrefer. e = 0, 1 mm
b_e Champ magnétique dans les entrefers. Variable
h_e Excitation magnétique dans les entrefers. Variable

Notations et valeurs numériques pour la partie 2

Φ_(sat) Flux à saturation Φ_(sat) = 5, 22 × 10^(− 3) Wb
S_1 Section du circuit magnétique S_1 = 43, 6 cm^2
V_p Valeur efficace de la tension d'alimentation du primaire V_p = 230 V
f Fréquence de la tension d'alimentation ; on pose ω = 2πf. f = 50 Hz
N_p Nombre de spires de l'enroulement primaire. N_p = 188
i_p(i_s) Intensité du courant dans l'enroulement primaire (secondaire). Variable
N_s Nombre de spires de l'enroulement secondaire. N_s = 96
Fin du problème
Fin de l'épreuve

Questions fréquentes

4 questions
Sur quels chapitres porte l'épreuve de physique 1 des Mines PSI 2005 ?
Afficher ou masquer la section

Sur quels chapitres porte l'épreuve de physique 1 des Mines PSI 2005 ?

Elle porte sur le magnétisme des milieux, les circuits magnétiques et le théorème d'Ampère, le fonctionnement d'un transformateur, les séries de Fourier et les aspects énergétiques et le rendement d'un transformateur.

Quelles erreurs le jury a-t-il le plus relevées sur cette épreuve de physique 1 Mines PSI 2005 ?

Un traitement linéaire d'un problème pourtant non linéaire, l'oubli de la loi de l'induction dans la deuxième partie, l'absence de notation en valeurs efficaces, et un nombre de chiffres significatifs non maîtrisé dans les applications numériques.

Cette épreuve de physique 1 des Mines PSI 2005 sur le transformateur est-elle difficile ?

Le rapport la décrit comme d'un niveau contrasté : la première et la troisième partie, proches du TP-Cours, ont été bien traitées par de nombreuses copies, alors que la deuxième partie s'est révélée très difficile.

Le TP-Cours sur le transformateur en PSI aide-t-il pour ce sujet des Mines 2005 ?

Oui, le rapport précise que le sujet porte sur un thème qui fait l'objet d'un TP-Cours spécifique à la filière, et que la troisième partie, très proche de ce TP-Cours, a été particulièrement bien comprise par de nombreux candidats.

Pas de description pour le moment