X ENS Physique SI MP 2019Sujet, corrigé et rapport du jury
- Statique du solide et lois du frottement (adhérence, glissement)
- Dilatation thermique
- Oscillateur harmonique amorti
- Fonction de transfert et automatisme
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Présentation du sujet
DifficileReptation thermique d'un solide sur un plan incliné et interaction pantographe-caténaire d'un trainAfficher ou masquer la section
Présentation du sujet
DifficileLe sujet comprend deux parties indépendantes de longueur comparable. La partie Physique étudie l'équilibre d'un solide sur un plan incliné puis le phénomène de reptation thermique par dilatation et frottement, avant d'aborder un modèle microscopique du contact. La partie Sciences de l'Ingénieur étudie l'interaction entre le pantographe d'un train et le câble caténaire, de la déformée statique du câble jusqu'à la réponse dynamique du pantographe.
- 1Partie Physique 1 : conditions d'équilibre d'un solide sur un plan inclinéAnalyse du domaine d'équilibre et des zones de glissement d'un solide sur un plan incliné.
- 2Partie Physique 2 : reptation thermiqueModélisation d'un appui élastique et d'un solide dilatable pour quantifier la reptation thermique.
- 3Partie Physique 3 : modèle microscopique du contact entre deux solidesÉtude du contact au niveau microscopique et du coefficient d'adhérence.
- 4Partie S.I. 1 : déformée statique du câble porteurCalcul de la déflexion du câble porteur qui supporte le fil de contact.
- 5Partie S.I. 2 : comportement dynamique du pantographeÉtude de la dynamique de décollement du pantographe face à la déformée du fil de contact.
- 6Partie S.I. 3 : réponse dynamique verticale du pantographeÉtude de la réponse verticale du pantographe par une approche d'automatisme, avec fonctions de transfert.
Difficile. La moyenne est faible (8,82/20 sur l'ensemble des candidats) et le rapport signale des taux de réussite décevants sur plusieurs questions pourtant jugées abordables.
L'épreuve en chiffres
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Source : rapport du jury. Notes publiées par le concours (après harmonisation le cas échéant). Courbe : estimation par une loi normale.
Ce qu'a observé le jury
5 erreurs relevéesTracé du domaine d'équilibre (questions 4 à 8) · Confusion sur les deux ressorts (question 11) · Encadrement du coefficient d'adhérence (question 17)Afficher ou masquer la section
Ce qu'a observé le jury
5 erreurs relevéesLes deux parties ont été abordées de manière équilibrée mais les questions demandant de l'analyse ont été nettement moins traitées que les questions calculatoires. Le jury relève de nombreuses erreurs dans les applications numériques et regrette une chute du taux de questions abordées en fin de parties, alors que les dernières questions ne nécessitaient pas toujours d'avoir traité ce qui précède.
Les erreurs les plus sanctionnées
- 1Tracé du domaine d'équilibre (questions 4 à 8)Q4 à Q8
Une mauvaise interprétation des conditions de non-glissement a pénalisé l'ensemble de ces questions.
« Le tracé relatif aux questions 4 à 8 ont été, dans l'ensemble, mal réalisés. »
- 2Confusion sur les deux ressorts (question 11)Q11
Beaucoup de candidats n'ont considéré qu'un seul ressort sur les deux présents sur chaque appui.
« Les résultats étaient souvent faux car les candidats ne considéraient qu'un ressort sur les deux. »
- 3Encadrement du coefficient d'adhérence (question 17)Q17
Les réponses proposées semblaient souvent aléatoires plutôt qu'appuyées sur un raisonnement physique.
« La question 17 a fait l'objet de nombreuses réponses semblant plus ou moins aléatoires. »
- 4Calcul du poids d'un cylindre (question 1, S.I.)Q1 (S.I.)
Malgré une équation analytique correcte, l'application numérique a été ratée par une large part des candidats.
« Nous avons été déçus du fort taux d'erreur dans le calcul numérique malgré une équation analytique juste »
- 5Étude des cas Q<1 et Q>1 (question 9, S.I.)Q9 (S.I.)
Presque aucun candidat n'a traité correctement les deux situations demandées.
« presque aucun candidat n'a abordé ces deux situations correctement »
Ce qui a été bien réussi
- Les trois premières questions de la partie I de physique ont été dans l'ensemble bien traitées.
- Les questions 2 et 3 de la partie S.I., jugées évidentes, ont obtenu un fort taux de bonnes réponses.
- La question 17 de la partie S.I., portant sur l'oscillateur harmonique amorti, a été bien traitée.
Conseils du jury
- Toujours vérifier l'unité des résultats numériques donnés.
- Une valeur numérique d'une grandeur physique doit être obligatoirement suivie d'une unité, sans quoi le résultat est considéré comme faux.
- Soigner la qualité de la rédaction : précision, concision et propreté sont valorisées à l'évaluation.
- Encadrer les résultats pour les distinguer clairement des calculs intermédiaires.
Synthèse rédigée par WikiPrépa à partir du rapport officiel du jury (à télécharger en PDF). Les citations sont extraites du rapport.
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CONCOURS D'ADMISSION 2019
VENDREDI 19 AVRIL 2019-14h00-18h00 FILIÈRE MP (Spécialité P&SI)
Épreuve n
^∘4
PHYSIQUE ET SCIENCES DE L'INGÉNIEUR (X)
Partie Physique Étude du phénomène de reptation thermique
- si
|tanφ| < f , on n'observe pas de glissement entre les deux solides, au point de contact; - si
|tanφ| = f , il apparaît du glissement au point de contact. La vitesse de glissementv⃗ du solide (1) par rapport au solide (0) vérifie alorsv⃗ ∧ T⃗ = 0→ etv⃗ ⋅ T⃗ < 0 .
La grandeur sans dimension positivef représente le coefficient d'adhérence entre les deux surfaces. Il est indépendant de l'aire apparente de la surface de contact. On entend par aire apparente l'aire définie par les dimensions de la surface.

1 Conditions d'équilibre d'un solide sur un plan incliné.
- Le solide (1) est supposé, a priori, à l'équilibre. Exprimer
N_A, N_B et la sommeT_A + T_B . On fera apparaître le rapportq . Notons que le nombre d'inconnues excède celui des équations.

- Établir les conditions que doit satisfaire
tanθ pour que l'équilibre du solide soit effectif.
- Dans toute la suite, nous supposerons que
f < 1/q .
- Nous notons
Z_A = T_A/N_A etZ_B = T_B/N_B l'état d'adhérence de chacun des contacts A et B.
- Établir que les variables
Z_A etZ_B vérifient l'équation:
4. Représenter, dans le plan
N.B. : Réaliser ce tracé avec soin et clarté et à une échelle suffisante (par exemple, 5 cm pour une unité). Il sera complété par la suite.
5. Sur le même tracé, représenter et caractériser le domaine
6. Préciser de quelle façon se traduit, sur ce graphique, l'indétermination évoquée en fin de la question (1).
7. Illustrer (toujours sur le même graphique) une situation correspondant à la limite de glissement du solide. Préciser alors la relation fixant la valeur de
2 Reptation thermique.
Nous supposons que dans la situation initiale, à
- Nous ne tiendrons pas compte de l'effet (du second ordre) des variations de température sur le rapport
q .
- Toujours en complétant le tracé réalisé en réponse à la question (4), situer le point
S_0 deD correspondant à la situation initiale.

- Indiquer, en précisant le raisonnement tenu, la conséquence du chauffage du solide (1) sur le déplacement du point
S(Z_A, Z_B) depuis sa situationS_0 . - Représenter qualitativement, en correspondance des cycles thermiques représentés figure (4), l'évolution temporelle de chacune des abscisses
x_A etx_B des arêtes A et B du solide (1). Nous supposons que l'amplitude thermiqueΔT est suffisante pour faire apparaître du glissement, tantôt au niveau du contact A , tantôt au niveau du contact B .
.jpg)
- En vue de déterminer la condition que doivent satisfaire conjointement l'amplitude
ΔT et l'angleθ pour assurer l'apparition du phénomène de reptation thermique, nous modélisons le comportement des contacts A et B comme le représente la figure (5). Chacun des contacts A et B du solide (1) avec le plan (0) s'établit par l'intermédiaire d'un patin en liaison élastique linéaire avec le solide (1). Le contact des patins (notés (1A) et (1B) sur la figure (5)) et le plan (0) respecte les relations de Amontons-Coulomb avec le coefficient d'adhérencef précédemment introduit. La raideur de chacun des éléments élastiques intervenant dans les liaisons (1)-(1A) et (1)-(1B) est notéek . Les variablesu_A etu_B situent, relativement à la configuration neutre, la position des patins par rapport au solide (1). Le triplet (T, u_A, u_B ) définit l'état mécanique et thermique des contacts. Le triplet (T^⋆, u_A^⋆, u_B^⋆ ) caractérise un état de référence.
Nous adoptons, pour décrire la dépendance d'une dimensionL d'un solide parallélépipèdique avec sa températureT , la relation linéaire :
11. Relier
- Nous nous plaçons dans la situation telle qu'aucun des patins ne glisse lors du passage de l'état de référence (
T^⋆, u_A^⋆, u_B^⋆ ) à l'état (T, u_A, u_B ), conséquence de l'évolution de la température deT^⋆ àT .

- Relier la différence
Z_A(T) − Z_B(T) aux écartsZ_A^⋆ − Z_B^⋆ etT − T^⋆ .
13. Montrer comment, graphiquement dans le plan
14. Établir la condition portant conjointement sur l'amplitude
15. Analyser ce résultat.
16. Le dispositif expérimental
- Le phénomène de reptation thermique peut être constaté (hors laboratoire) sur des toitures (peu pentues) recouvertes de tuiles plates ou d'ardoises simplement posées, soumises aux cycles d'ensoleillement.
3 Modèle microscopique du contact entre deux solides.
17. Proposer un encadrement (d'extension raisonnable) des valeurs du coefficient d'adhérence
18. Reproduire le diagramme des forces de la figure (7) en respectant sensiblement les proportions (
.jpg)

- Déduire de ce diagramme le coefficient d'adhérence
f , apparaissant à l'échelle macroscopique, correspondant à ce modèle. On précisera le raisonnement tenu. - Imaginons que l'opérateur extérieur applique la force
F⃗ = Fu⃗_x par l'intermédiaire d'une ficelle et fait croître très progressivement le module de cette force. Représenter graphiquement l'évolution de la composanteF , en fonction de l'abscissex du solide (1) par rapport au solide (0), lorsque l'opérateur fait progresser le solide (1) d'un pas à droite, et de telle manière que le travailW_(op) qu'il doit fournir soit minimal. On indiquera sur ce graphique les valeurs particulières qui apparaissent. - Exprimer le travail
W_(op) . Analyser ce résultat. - Nous considérons que le solide (1) se retrouve de nouveau au repos après le passage d'un motif de denture. Indiquer pourquoi cela revient à introduire, dans ce modèle, implicitement de la dissipation. Préciser comment cette dissipation se manifeste à l'échelle macroscopique.
- Justifions, dans un cadre que nous allons définir, que l'adhérence entre deux solides ne dépend pas de la surface apparente (ou macroscopique) de contact. Nous supposons que les solides sont en contact par un ensemble de micro-surfaces. Ces micro-surfaces résultent de l'écrasement de pics (irrégularités microscopiques de rugosité) sous l'action de l'effort
N⃗ , comme l'illustre la figure (8). La surface du solide (1) en regard avec le solide (0) est supposée plane, d'aire notéeS . Il s'agit de la surface apparente de contact. Celle du solide (0) est constituée d'un réseau de pics émoussés sur lesquels repose le solide (1). Nous notonss l'aire moyenne d'un îlot de contact. Enfin, nous admettons que la pointe initiale d'un pic, sous l'action de l'effort qu'elle supporte, s'émousse jusqu'à offrir une surface telle que la force par unité de surface^3 qu'elle subit atteigne, en décroissant, une valeur de seuil^4 σ_s (propre au matériau).
- Établir que la surface réelle de contact
S^′ entre les deux solides est indépendante de la surface apparenteS . - Nous partons du principe que l'adhérence entre deux solides est une conséquence de l'interaction à courte portée s'établissant entre les atomes des deux surfaces en contact. Argumenter ce point de vue au regard des relations phénoménologiques de Amontons-Coulomb.
- Indiquer comment varie alors le coefficient d'adhérence
f avecσ_s . Commenter brièvement ce résultat.

- En conservant le principe général de dentures en prise l'une sur l'autre, proposer une évolution du modèle représenté figure (6) permettant de faire apparaître un comportement élastique (linéaire) du contact entre les solides. En introduisant les paramètres géométriques nécessaires, préciser alors l'expression de la raideur
k (intervenant sur la figure (5)), puis celle du rapportβ (défini à la question (12)), qui correspondraient à cette modélisation des contacts. Enfin, donner l'expression du coefficient d'adhérencef associé.
Partie Sciences de l'ingénieur Étude de l'interaction entre le pantographe d'un train et le système caténaire
Le système caténaire est l'ensemble constitué d'un poteau, généralement en acier, supportant un système complexe de potence, appelé console, auquel est accroché le fil de contact assurant l'alimentation électrique du train. La console est un assemblage de tubes, souvent en alliage léger, possédant un degré de liberté de rotation autour d'un axe vertical permettant de compenser les variations de longueur du fil de contact. Afin de limiter le couplage dynamique entre le câble porteur et le fil de contact, ce dernier est lié à la console par un système antibalançant et un bras de rappel présentant une faible inertie. Le pantographe est un assemblage de tubes articulés fixé sur le toit de la locomotive par l'intermédiaire d'isolateurs. En se déployant élastiquement, il peut compenser les variations de hauteur du fil de contact. Il est composé d'un archet assurant le contact avec la caténaire, d'un bras articulé appelé grand cadre. Le contact entre ces deux pièces est assuré par une boîte à ressort qui permet à l'archet de pivoter pour s'adapter à la déformée du fil de contact. Le détail d'un pantographe est donné figure (2).

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1 Étude de la déformée statique du câble porteur.

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- Nous supposons que le seul chargement appliqué sur le câble porteur est le poids du fil de contact transmis par les suspentes. Déterminer l'effort moyen
F auquel est soumis une suspente, en fonction de la distanced , du diamètreD du fil de contact, de l'accélération de la pesanteurg et la masse volumiqueρ du cuivre. Calculer la valeur de cette force pourL = 50 m, N = 9, D = 3 cm, ρ = 9000 kg ⋅ m^(− 3) etg = 10 m ⋅ s^(− 2) .
- Nous décomposons le câble porteur en
N + 1 tronçons de longueurd . La figure (4) représente la déformation d'ensemble du câble ainsi que l'une de ses portions au niveau d'un point (nœudS_i ) supportant une suspente. Nous notonsθ_i etθ_(i + 1) , respectivement les angles formés entre l'horizontale et les tronçons du câble porteur, avant et après le nœudS_i . De même, nous notons− T⃗_i etT⃗_(i + 1) les forces de tension transmises par le câble et auxquelles les tronçons situés de part et d'autre du nœudS_i sont soumis. Dans ce modèle le câble porteur est supposé sans masse et sans raideur de flexion (c'est-à-dire qu'il est supposé infiniment souple).

- Établir les deux équations algébriques traduisant l'équilibre du nœud
S_i . - Nous nous plaçons désormais dans le cas tel que
∀i, |θ_i|≪1 . Exprimer l'angleθ_i en fonction deθ_1, i ,F(F ≥ 0) et du rapportf = F/T . La grandeurT(T > 0) désignant la tension à laquelle le câble est soumis. - Déterminer l'angle
θ_1 puis exprimerθ_i en fonction du rapportf , du nombreN de suspentes et du paramètre de situationi . - Exprimer la déflexion maximale
Δ(Δ ≥ 0) du câble porteur en fonction ded, f etN . On n'envisagera que le casN impair. - Calculer la valeur de la déflexion maximale
Δ pourT = 10^4 N .
2 Étude du comportement dynamique du pantographe.

- Établir l'équation différentielle vérifiée par la variable de position
z du point A .
- Nous négligeons le terme d'amortissement du système (
c = 0 ).
- Exprimer la composante
R dans la situation où le point A suit la déforméeu = u(x) du fil de contact. - Établir la condition que doit vérifier le rapport
Q = Ω^2/ω^2 garantissant que le contact reste maintenu. On fera apparaître un rapport critiqueQ_c , fonction du rapporth/a . Analyser ce résultat.
- Par la suite, nous supposerons que l'on se situe dans le régime
Q > 1 .
- Dans le cas où
Q ne vérifie pas la condition de contact permanent, déterminer la phaseΩt_d correspondant à la rupture de contact du pantographe, ainsi que les positionz_d et vitessez˙_d associées.
On poseraα = (ω^2)/(Ω^2 − ω^2)h/a(α ≤ 1) . - Nous posons
τ = t − t_d . Préciser l'équation horairez = z(τ) du mouvement du point A dans la phase qui suit le décollage et avant reprise du contact. - Nous supposons que
Q≫1 . Analyser le comportement du pantographe et sa conséquence sur les conditions de fonctionnement du train.
- Lorsque le coefficient d'amortissement
c est pris en compte, la condition de non décollement prend la forme :
- Proposer une interprétation du paramètre
ε (ou de1/√ε ). - À partir d'une interprétation graphique de cette condition indiquer si l'amortissement est un facteur favorisant le décollement ou au contraire le défavorisant.
3 Étude de la réponse dynamique verticale du pantographe.

Pour mettre en contact le pantographe et le fil, c'est-à-dire les points A et B. Un vérin applique une force
Nous notons
3.1 Étude de la phase de mise en contact du pantographe avec le fil de contact.
15. Établir la fonction de transfert
- Nous supposons que la force
f(t) évolue selon un échelon tel que :
- Exprimer la réponse
z_1(t) dans le cas où l'on peut négliger tous les termes de la fonction de transfert faisant intervenir la masseM_1 , devant ses autres termes (on remplacera simplementM_1 par 0 ). Nous poseronsK = (k_0 k_1)/(k_0 + k_1), τ = (c_1)/(k_0 + k_1) etτ_1 = (c_1)/(k_1) . - Préciser, qualitativement, comment serait modifiée cette réponse si la masse
M_1 avait été prise en compte. - Nous posons
β = Kb/f_0 et notonst_c le temps pour lequel le contact entre A et B s'établit (pourβ < 1 ). Exprimer le rapportt_c/τ en fonction deβ . - Le contact des points A et B étant établi, déterminer leur position d'équilibre commune
z_(1eq)^′ que l'on exprimera en fonction def_0, K, k_2 etb .
3.2 Étude de l'influence d'un défaut de positionnement vertical du fil de contact.
Nous notons
Le défaut de positionnement vertical est modélisé par un déplacement imposé du point E autour de sa position sans défaut

20. En raisonnant physiquement sur le modèle de la figure (7) exprimer
21. Préciser de quelle manière la fonction de transfert
- Le tracé du rapport
|G(iω)/G(0)| est représenté figure (8).

- Analyser, à partir du tracé de la figure (8), le comportement mécanique de ce système. Indiquer ce que ce tracé permet d'inférer des différents temps caractéristiques intervenant dans l'équation (5).
- Établir le lien entre la vitesse
V du train et la longueur d'ondeλ du défaut de hauteur qui permet d'identifier un risque potentiel de perte de contact.
Pour un train roulant àV = 360 km ⋅ h^(− 1) préciser la valeur de la longueur d'onde susceptible de provoquer une perte de contact.
- En pratique, les rôles sont intervertis. Il est plus aisé de chauffer le plan qui est fixe que le solide qu'il est impératif de ne pas perturber autrement que thermiquement.
- Mais pas trop, afin de ne pas rendre le système trop sensible aux vibrations parasites susceptibles d'amorcer le glissement de la plaque.
- Une force par unité de surface est une pression. En mécanique des matériaux on parle plutôt de contrainte.
- Il s'agit d'un phénomène de relaxation de contrainte.
- Le choix de la longueurs de chaque suspente permet de compenser la déformée du câble porteur, comme cela est mentionné dans l'introduction de la section (1).
Questions fréquentes
4 questionsSur quels chapitres porte l'épreuve de Physique et Sciences de l'Ingénieur X-ENS MP 2019 ?Afficher ou masquer la section
Questions fréquentes
4 questionsSur quels chapitres porte l'épreuve de Physique et Sciences de l'Ingénieur X-ENS MP 2019 ?
La partie physique porte sur la statique du solide, le frottement et la dilatation thermique. La partie S.I. porte sur la dynamique d'un système mécanique et l'automatisme, avec des fonctions de transfert.
Quelles erreurs le jury a-t-il le plus relevées dans ce sujet X-ENS MP 2019 ?
Le jury relève de nombreuses erreurs d'applications numériques, des unités manquantes et des questions d'analyse peu traitées ou mal justifiées.
Ce sujet X-ENS MP 2019 de Physique-S.I. est-il difficile ?
La moyenne obtenue (8,82/20 sur l'ensemble des candidats) et les nombreuses remarques du jury sur des taux de réussite décevants indiquent une épreuve exigeante.
Les deux parties Physique et S.I. du sujet X-ENS MP 2019 sont-elles indépendantes ?
Oui, le rapport rappelle que sauf indication contraire les parties sont indépendantes, ce qui permet de traiter la partie S.I. sans avoir terminé la partie Physique.
Pas de description pour le moment
