Corrigé détaillé Banque PT Physique B PT 2020 (page 3/4 : Parties 5 et 1)
La chimie de l'azote & Étude d'un réseau urbain de chaleur
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- Faisable en PTSI : 43 questions sur 63, parties 2, 3, 4 et 5
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Partie 5 : Pollution par les nitrates : dosage indirect des nitrates contenus dans une eau
Question 35
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Incontournable
- Question de cours
- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Notions : demi-équation électronique
Ecrire les deux demi-équations d'oxydo-réduction des couples et .
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Écrire chaque demi-équation électronique en milieu acide.
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Écriture des demi-équations d'oxydoréduction des couples \mathrm{NO}_3^-/\mathrm{NO} et \mathrm{Fe}^{3+}/\mathrm{Fe}^{2+}.
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En milieu acide, l'équilibrage des demi-équations d'oxydo-réduction s'effectue en conservant successivement l'élément oxydé/réduit, le nombre d'électrons échangés (selon la variation du nombre d'oxydation), l'élément oxygène par des molécules d'eau \mathrm{H}_2\mathrm{O}_{(\mathrm{l})}, l'élément hydrogène par des protons \mathrm{H}^+_{(\mathrm{aq})} et la charge électrique globale :
Pour le couple \mathrm{NO}_3^-{}_{(\mathrm{aq})} / \mathrm{NO}_{(\mathrm{g})} : l'azote passe du nombre d'oxydation +\mathrm{V} dans l'ion nitrate à +\mathrm{II} dans le monoxyde d'azote, ce qui correspond à l'échange de 3 électrons :
\boxed{\mathrm{NO}_3^-{}_{(\mathrm{aq})} + 4\,\mathrm{H}^+_{(\mathrm{aq})} + 3\,\mathrm{e}^- = \mathrm{NO}_{(\mathrm{g})} + 2\,\mathrm{H}_2\mathrm{O}_{(\mathrm{l})}}Pour le couple \mathrm{Fe}^{3+}_{(\mathrm{aq})} / \mathrm{Fe}^{2+}_{(\mathrm{aq})} : le fer passe du nombre d'oxydation +\mathrm{III} à +\mathrm{II}, soit l'échange d'un électron :
\boxed{\mathrm{Fe}^{3+}_{(\mathrm{aq})} + \mathrm{e}^- = \mathrm{Fe}^{2+}_{(\mathrm{aq})}}
Résultat
Question 36
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Calcul littéral
- Raisonnement qualitatif
- Faisable en première année (toutes filières)
Notions : constante d'équilibre, réaction totale
En déduire l'équation de la réaction d'oxydo-réduction ayant lieu dans l'erlenmeyer avant le dosage. Justifier le fait que cette réaction est quasi-totale.
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Combiner les demi-équations et calculer la constante d'équilibre à partir de l'écart des potentiels standard.
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- Combiner les deux demi-équations établies à la question Q.35 pour éliminer les électrons transférés (n = 3).
- Exprimer la constante d'équilibre standard K^\circ de la réaction à l'aide des potentiels standard d'oxydoréduction des deux couples.
- Calculer numériquement \log K^\circ et comparer K^\circ au critère usuel de réaction quasi-totale (K^\circ \gg 10^4).
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Équation redox globale et calcul de la constante d'équilibre K^\circ \gg 1 pour justifier le caractère quasi-total.
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D'après la question Q.35, les deux demi-équations d'oxydoréduction s'écrivent :
En multipliant la seconde demi-équation par 3 afin d'échanger n = 3 électrons, on obtient l'équation de la réaction d'oxydoréduction :
À l'équilibre chimique à 25^\circ\text{C}, l'égalité des potentiels d'électrode des deux couples redox conduit à la relation :
d'où :
Application numérique avec les données de l'énoncé (E^\circ_1 = 0{,}96\text{ V} et E^\circ_2 = 0{,}77\text{ V}) :
Comme K^\circ \gg 10^4, la constante thermodynamique est très grande : la réaction est quasi-totale.
Résultat
Question 37
Application directeTemps estimé : ≈ 2 min- Incontournable
- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Notions : bilan de matière, titrage indirect
En déduire une relation entre la quantité de matière de restants présente dans l'erlenmeyer et les quantités de matière initiales des réactifs.
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Exprimer la quantité d'ions \mathrm{Fe}^{2+} consommée par les nitrates selon les coefficients stœchiométriques.
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Bilan de matière sur l'oxydation de \mathrm{Fe}^{2+} : n_{\mathrm{restant}}(\mathrm{Fe}^{2+}) = n_0(\mathrm{Fe}^{2+}) - 3\,n_0(\mathrm{NO}_3^-).
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D'après la question Q.36, la réaction d'oxydoréduction s'écrit :
L'acide sulfurique est introduit en large excès, et les ions fer(II) sont introduits en excès par rapport aux ions nitrate (principe du dosage indirect en retour).
La réaction étant quasi-totale, les ions nitrate \mathrm{NO}_3^- constituent le réactif limitant. L'avancement maximal vaut donc :
D'après les coefficients stœchiométriques de l'équation bilan, la quantité de matière d'ions \mathrm{Fe}^{2+} restants à l'issue de cette première étape s'exprime par :
soit :
En introduisant la concentration c_1 et le volume V_1 de la solution de sel de Mohr introduite, cette relation s'écrit également :
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 38
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Incontournable
- Question de cours
- Calcul littéral
- Faisable en première année (toutes filières)
Notions : titrage d'oxydoréduction, ion permanganate
Ecrire la réaction du dosage des ions par les ions permanganates.
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Écrire la réaction d'oxydoréduction classique entre \mathrm{MnO}_4^- et \mathrm{Fe}^{2+} en milieu acide.
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Équation du dosage des ions fer(II) par le permanganate de potassium en milieu acide.
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Le dosage des ions \mathrm{Fe}^{2+}_{(\mathrm{aq})} en excès par les ions permanganate \mathrm{MnO}_4^-{}_{(\mathrm{aq})} est réalisé en milieu acide (présence d'acide sulfurique \mathrm{H}_2\mathrm{SO}_4).
Les couples d'oxydoréduction mis en jeu sont :
\mathrm{MnO}_4^-{}_{(\mathrm{aq})}/\mathrm{Mn}^{2+}{}_{(\mathrm{aq})} (E^\circ_1 = 1{,}5\text{ V}) :
\mathrm{MnO}_4^-{}_{(\mathrm{aq})} + 8\,\mathrm{H}^+{}_{(\mathrm{aq})} + 5\,\mathrm{e}^- = \mathrm{Mn}^{2+}{}_{(\mathrm{aq})} + 4\,\mathrm{H}_2\mathrm{O}_{(\mathrm{l})}\mathrm{Fe}^{3+}{}_{(\mathrm{aq})}/\mathrm{Fe}^{2+}{}_{(\mathrm{aq})} (E^\circ_2 = 0{,}77\text{ V}) :
\mathrm{Fe}^{2+}{}_{(\mathrm{aq})} = \mathrm{Fe}^{3+}{}_{(\mathrm{aq})} + \mathrm{e}^-
En multipliant la seconde demi-équation par 5 afin d'égaler le nombre d'électrons échangés, on obtient l'équation de la réaction support du titrage :
Résultat
Question 39
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Incontournable
- Calcul littéral
- Application numérique
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en première année (toutes filières)
Notions : titrage en retour, bilan de matière
Donner l'expression littérale permettant de calculer la quantité d'ions présents dans l'échantillon d'eau. Le calcul donne moles d'ions .
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Écrire l'égalité stœchiométrique au dosage de l'excès de \mathrm{Fe}^{2+} par \mathrm{MnO}_4^- pour remonter à n(\mathrm{NO}_3^-).
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- Exprimer la quantité de matière d'ions \mathrm{Fe}^{2+} restants à l'aide de la relation d'équivalence du titrage par les ions permanganate (question Q.38).
- Égaler cette expression à celle obtenue lors du bilan de matière de la première réaction (question Q.37) pour isoler la quantité d'ions nitrate n(\mathrm{NO}_3^-).
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Expression littérale de la quantité de nitrates par dosage en retour : n(\mathrm{NO}_3^-) = \frac{1}{3}(n_0(\mathrm{Fe}^{2+}) - 5\,c_{\mathrm{ox}} V_E).
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D'après l'équation de la réaction de titrage établie à la question Q.38 :
À l'équivalence du dosage, les réactifs sont introduits dans les proportions stœchiométriques :
où V est le volume équivalent de solution de permanganate de potassium versé. On en déduit :
D'après la relation obtenue à la question Q.37 :
En égalant les deux expressions, il vient :
d'où l'expression littérale cherchée :
Vérification numérique : Avec les valeurs de l'énoncé :
- c_1 = 1{,}00 \cdot 10^{-3}\text{ mol}\cdot\text{L}^{-1} et V_1 = 100{,}0\text{ mL} = 0{,}1000\text{ L}, soit c_1\,V_1 = 1{,}00 \cdot 10^{-4}\text{ mol} ;
c_2 = 3{,}00 \cdot 10^{-4}\text{ mol}\cdot\text{L}^{-1} et V = 11{,}0\text{ mL} = 11{,}0 \cdot 10^{-3}\text{ L}, soit :
5\,c_2\,V = 5 \times (3{,}00 \cdot 10^{-4}) \times (11{,}0 \cdot 10^{-3}) = 1{,}65 \cdot 10^{-5}\text{ mol}
On obtient :
Ce calcul confirme bien la valeur indiquée par l'énoncé.
Résultat
Question 40
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Application numérique
- Raisonnement qualitatif
- Faisable en première année (toutes filières)
Notions : concentration massique, potabilité
Peut-on considérer que l'eau dosée soit considérée comme potable ?
Voir l'indiceIndice
Calculer la concentration massique en nitrate dans l'eau dosée et la comparer au seuil de potabilité de 50\text{ mg}\cdot\text{L}^{-1}.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer la concentration en masse (ou teneur massique) C_{\mathrm{m}}(\mathrm{NO}_3^-) en ions nitrate dans l'eau dosée à partir de la quantité de matière n(\mathrm{NO}_3^-) déterminée à la question précédente et du volume d'eau analysé V_0 = 50{,}0\text{ mL}.
- Réaliser l'application numérique et comparer le résultat au seuil réglementaire de potabilité fixé à 50\text{ mg}\cdot\text{L}^{-1}.
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Calcul de la concentration massique en ions nitrates et comparaison au seuil de potabilité de 50\,\mathrm{mg}\cdot\mathrm{L}^{-1}.
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La concentration massique en ions nitrate dans l'échantillon d'eau de volume V_0 s'exprime par :
D'après les données et le résultat de la question précédente :
- n(\mathrm{NO}_3^-) = 2{,}78 \cdot 10^{-5}\text{ mol} ;
- M(\mathrm{NO}_3^-) = 62{,}0\text{ g}\cdot\text{mol}^{-1} ;
- V_0 = 50{,}0\text{ mL} = 50{,}0 \cdot 10^{-3}\text{ L}.
L'application numérique donne :
La législation française impose une concentration en ions nitrate strictement inférieure à 50\text{ mg}\cdot\text{L}^{-1} dans les eaux destinées à la consommation humaine. Comme :
Résultat
Question 41
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Calcul littéral
- Application numérique
- Faisable en première année (toutes filières)
Notions : dose journalière admissible, application numérique
Quel volume de cette eau un enfant de peut-il boire par jour sans préjudices pour sa santé ?
Voir l'indiceIndice
Calculer la masse maximale tolérable par jour pour 35 kg et diviser par la concentration massique de l'eau.
Voir la stratégieStratégie
- Calculer la masse maximale d'ions nitrate admissible par jour pour un enfant de 35\text{ kg} d'après la recommandation de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
- Exprimer et calculer la concentration massique C_m en ions nitrate de l'eau analysée à partir des données de la question Q.39.
- En déduire le volume maximal d'eau consommable par jour : V_{\max} = \frac{m_{\max}}{C_m}.
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Calcul du volume maximal quotidien sans danger à partir de la DJA et de la masse corporelle de l'enfant.
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D'après le préambule de la partie 5, l'OMS préconise une dose maximale journalière de 3{,}65\text{ mg} d'ions nitrate par kilogramme de masse corporelle. Pour un enfant de masse m_{\text{enf}} = 35\text{ kg}, la masse maximale journalière tolérable d'ions nitrate est :
D'après la question Q.39, le prélèvement d'eau analysée de volume V_0 = 50{,}0\text{ mL} contient une quantité de matière d'ions nitrate n(\mathrm{NO}_3^-) = 2{,}78 \cdot 10^{-5}\text{ mol}. Avec M(\mathrm{NO}_3^-) = 62{,}0\text{ g}\cdot\text{mol}^{-1}, la concentration massique en nitrates de l'eau s'écrit :
Le volume maximal journalier que l'enfant peut consommer sans préjudice pour sa santé est donc :
Résultat
Partie PARTIE 1 : ÉTUDE D'UN RESEAU URBAIN DE CHALEUR
Question 1
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Incontournable
- Question de cours
- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
Notions : identité thermodynamique, phase condensée
On considère l'eau liquide incompressible (volume massique constant). A partir de l'identité thermodynamique avec l'énergie interne, montrer que, pour un tel liquide, une transformation isentropique se confond avec une transformation isotherme.
Voir la stratégieStratégie
- Écrire l'identité thermodynamique faisant intervenir l'énergie interne massique u.
- Exploiter le caractère incompressible du liquide (\mathrm{d}v = 0) ainsi que l'expression de la différentielle de l'énergie interne d'une phase condensée idéale (\mathrm{d}u = c_{\text{EAU}}\,\mathrm{d}T).
- Établir la relation différentielle liant \mathrm{d}s et \mathrm{d}T, puis conclure sur la condition d'isentropie (\mathrm{d}s = 0).
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Utilisation de du = T\,ds - P\,dv = c\,dT avec dv=0 pour montrer que ds=0 \implies dT=0.
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Considérons une masse unité d'eau liquide. La première identité thermodynamique liant l'énergie interne massique u, l'entropie massique s et le volume massique v s'écrit :
Le fluide étant modélisé comme un liquide incompressible, son volume massique est constant (v = \text{cste}), d'où :
L'identité thermodynamique se simplifie alors en :
Pour une phase condensée idéale incompressible, l'énergie interne ne dépend que de la température (première loi de Joule) et vérifie \mathrm{d}u = c_{\text{EAU}}\,\mathrm{d}T, où c_{\text{EAU}} est la capacité thermique massique de l'eau liquide. On en déduit :
Pour une transformation isentropique, l'entropie massique reste constante, soit \mathrm{d}s = 0. Puisque c_{\text{EAU}} \neq 0 et T > 0, il vient :
Résultat
Question 2
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 8 min- Incontournable
- Exploitation de document
- Schéma ou tracé
Notions : diagramme des frigoristes, cycle de rankine
Compléter le tableau en annexe, placer les points et tracer le cycle sur le diagramme de l'eau fourni également en annexe.
Voir la stratégieStratégie
Pour compléter le tableau et tracer le cycle de Rankine avec surchauffe :
- Identifier la nature physique de chaque état à partir du document 2 (nature du fluide, transformations isobares ou isentropiques).
- Déterminer les couples (P, T) : les changements d'état s'effectuent à température de saturation constante sous la pression considérée (40\text{ bar} ou 1{,}0\text{ bar}).
- Relever ou calculer les enthalpies massiques correspondantes sur le diagramme \{\log(P), h\} fourni en annexe, en s'aidant des repères isothermes et isentropes.
Voir la réponse courteRéponse courte
Relevé des enthalpies et pressions sur le diagramme (\log P, h) et tracé du cycle de Rankine avec surchauffe.
Voir le corrigé completCorrigé complet
1. Détermination des états thermodynamiques
État A (entrée compresseur) : eau liquide à P_A = 1{,}0\text{ bar} et T_A = 25^\circ\text{C}. Avec h(0^\circ\text{C}) \approx 0\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1}, on a :
h_A \approx c_{\text{EAU}}\,T_A = 4{,}0 \times 25 \approx 100\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1} \quad (\text{soit environ } 105\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1} \text{ sur le diagramme}).État B (sortie compresseur / entrée économiseur) : compression isentropique d'un liquide incompressible. D'après la question 1, cette transformation est isotherme :
T_B = T_A = 25^\circ\text{C} \quad \text{et} \quad P_B = 40\text{ bar}.La variation d'enthalpie est h_B - h_A = v\,(P_B - P_A) \approx 10^{-3} \times 39 \cdot 10^5\text{ Pa} \approx 4\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1}, donc :
h_B \approx 105\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1}.État C (sortie économiseur / entrée ballon) : liquide saturant (x_C = 0) à la pression de la chaudière P_C = 40\text{ bar}. Sur la courbe d'ébullition à 40\text{ bar} :
T_C = T_{\text{sat}}(40\text{ bar}) \approx 250^\circ\text{C} \quad \text{et} \quad h_C \approx 1090\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1}.État D (sortie ballon / entrée surchauffeur) : vapeur saturante sèche (x_D = 1) à P_D = 40\text{ bar}. Sur la courbe de rosée à 40\text{ bar} :
T_D = T_{\text{sat}}(40\text{ bar}) \approx 250^\circ\text{C} \quad \text{et} \quad h_D \approx 2800\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1}.État E (sortie surchauffeur / entrée turbine) : vapeur surchauffée à P_E = 40\text{ bar} et T_E = 375^\circ\text{C}. À l'intersection de l'isobare 40\text{ bar} et de l'isotherme 375^\circ\text{C} :
h_E \approx 3150\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1} \quad \text{avec une entropie } s_E \approx 6{,}55\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1}\cdot\text{K}^{-1}.État F (sortie turbine / entrée condenseur) : détente isentropique (s_F = s_E) jusqu'à P_F = 1{,}0\text{ bar}. Le fluide est diphasé (mélange liquide-vapeur), donc :
T_F = T_{\text{sat}}(1{,}0\text{ bar}) \approx 100^\circ\text{C}.En suivant l'isentrope issue de E jusqu'à l'isobare 1{,}0\text{ bar}, on lit :
h_F \approx 2430\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1} \quad (\text{cohérent avec } h_E - h_F = 720\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1} = 0{,}72\text{ MJ}\cdot\text{kg}^{-1}).
2. Tableau récapitulatif à compléter en annexe
| États | Description | Pression | Température | h\ (\mathrm{kJ}\cdot\mathrm{kg}^{-1}) |
| A | Entrée compresseur | 1{,}0\text{ bar} | 25^\circ\text{C} | \mathbf{105} |
| B | Entrée économiseur | 40\text{ bar} | \mathbf{25^\circ\text{C}} | \mathbf{105} |
| C | Entrée ballon | \mathbf{40\text{ bar}} | \mathbf{250^\circ\text{C}} | \mathbf{1090} |
| D | Entrée surchauffeur | \mathbf{40\text{ bar}} | \mathbf{250^\circ\text{C}} | \mathbf{2800} |
| E | Entrée turbine | \mathbf{40\text{ bar}} | 375^\circ\text{C} | \mathbf{3150} |
| F | Entrée condenseur | 1{,}0\text{ bar} | \mathbf{100^\circ\text{C}} | \mathbf{2430} |
3. Tracé du cycle sur le diagramme \{\log(P), h\} Le cycle thermodynamique est décrit par les étapes successives suivantes :
- \mathbf{A \to B} : compression isentropique dans le liquide, représentée par un très court segment vertical ascendant quasi confondu avec l'axe h \approx 105\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1} entre 1{,}0\text{ bar} et 40\text{ bar}.
- \mathbf{B \to C} : échauffement isobare sous 40\text{ bar} dans la phase liquide jusqu'à la courbe d'ébullition (segment horizontal vers la droite jusqu'à x = 0).
- \mathbf{C \to D} : vaporisation totale isobare et isotherme sous 40\text{ bar} (segment horizontal traversant la cloche de saturation de x = 0 à x = 1).
- \mathbf{D \to E} : surchauffe isobare sous 40\text{ bar} dans le domaine vapeur sèche jusqu'à l'isotherme 375^\circ\text{C} (prolongement horizontal vers la droite).
- \mathbf{E \to F} : détente isentropique dans la turbine suivant l'isentrope s \approx 6{,}55\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1}\cdot\text{K}^{-1} (courbe inclinée vers le bas et la gauche) jusqu'à l'isobare 1{,}0\text{ bar}, pénétrant dans la zone diphasique.
- \mathbf{F \to A} : condensation totale puis sous-refroidissement isobares sous 1{,}0\text{ bar} jusqu'à T = 25^\circ\text{C} (segment horizontal vers la gauche jusqu'au point A).
Question déjà tombée ailleurs
Question 3
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 5 min- Incontournable
- Calcul littéral
- Application numérique
Notions : premier principe pour un système ouvert, travail de transvasement
A partir de l'identité thermodynamique avec l'enthalpie, exprimer puis calculer le travail massique nécessaire pour compresser l'eau liquide de l'état A à l'état B.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer la différentielle de l'enthalpie massique \mathrm{d}h à l'aide de l'identité thermodynamique en utilisant le caractère isentropique de la compression.
- Appliquer le premier principe pour un système ouvert en écoulement stationnaire afin de relier la variation d'enthalpie au travail massique indiqué (travail transvasé).
- Intégrer l'expression en prenant en compte l'incompressibilité de l'eau liquide, puis effectuer l'application numérique.
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Intégration de dh = v\,dP pour le liquide incompressible et calcul du travail de transvasement de la pompe.
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L'identité thermodynamique appliquée à l'enthalpie massique h d'un fluide homogène s'écrit :
où v = \frac{1}{\rho_{\text{EAU}}} est le volume massique du liquide.
La compression de l'état A à l'état B étant isentropique (Document 2), on a \mathrm{d}s = 0, d'où :
D'après le premier principe de la thermodynamique appliqué à un fluide en écoulement stationnaire dans une machine ouverte (sans variation d'énergie cinétique ni d'énergie potentielle macroscopiques) :
La transformation étant adiabatique et réversible (isentropique), aucun transfert thermique n'a lieu avec l'extérieur (q = 0). Le travail massique reçu par l'eau liquide dans le compresseur s'identifie donc à la variation d'enthalpie :
L'eau liquide étant incompressible, son volume massique v est indépendant de la pression :
Application numérique avec les données de l'énoncé :
- P_A = 1{,}0\text{ bar} = 1{,}0 \cdot 10^5\text{ Pa} ;
- P_B = 40\text{ bar} = 40 \cdot 10^5\text{ Pa} ;
- \rho_{\text{EAU}} = 1{,}0 \cdot 10^3\text{ kg}\cdot\text{m}^{-3}.
Résultat
Question 4
Application directeTemps estimé : ≈ 4 min- Incontournable
- Calcul littéral
- Application numérique
Notions : premier principe pour un système ouvert, enthalpie
Exprimer puis calculer le transfert thermique massique total nécessaire pour chauffer l'eau dans les économiseur, ballon et surchauffeur.
Voir la stratégieStratégie
- Appliquer le premier principe de la thermodynamique en écoulement stationnaire pour l'eau traversant la chaudière (économiseur, ballon et surchauffeur).
- Exprimer le transfert thermique massique en fonction des enthalpies massiques des états initial B et final E.
- Réaliser l'application numérique avec les valeurs obtenues à la question 2, en faisant le lien avec l'aide au calcul fournie en tête d'épreuve.
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Premier principe industriel appliqué au générateur de vapeur isobare : q_{\mathrm{chaud}} = h_D - h_B.
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Considérons le fluide traversant l'ensemble de la chaudière (économiseur, ballon vaporisateur et surchauffeur) entre l'état d'entrée B et l'état de sortie E.
Il s'agit d'un système ouvert en régime permanent. Les éléments de la chaudière étant des appareils d'échange thermique fixes, aucun travail utile n'est échangé avec l'extérieur (w_u = 0). En négligeant les variations d'énergie cinétique et potentielle comme indiqué dans l'énoncé (\Delta e_c \approx 0 et \Delta e_p \approx 0), le premier principe industriel s'écrit :
où q_{\text{ch}} représente le transfert thermique massique total reçu par l'eau le long des trois étapes successives de chauffage isobare (B \to C, C \to D et D \to E) :
Le transfert thermique massique total s'exprime donc simplement par :
D'après les lectures réalisées sur le diagramme à la question 2 :
- h_E \approx 3150\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1} ;
- h_B \approx 105\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1} (ou \approx 100\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1}).
On obtient numériquement :
Cette valeur correspond exactement au dénominateur 3{,}05 présent dans l'aide au calcul numérique de l'énoncé (0{,}72/3{,}05 = 0{,}24).
Avec deux chiffres significatifs :
Résultat
Question déjà tombée ailleurs
Question 5
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Incontournable
- Calcul littéral
- Application numérique
Notions : rendement, cycle moteur
Exprimer puis calculer le rendement du cycle thermodynamique en considérant que l'objectif est de produire du travail mécanique par détente de la vapeur.
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- Identifier la grandeur utile (travail mécanique cédé par le fluide lors de la détente dans la turbine) et la grandeur coûteuse (transfert thermique reçu dans la chaudière).
- Exprimer le travail massique de la détente dans la turbine à l'aide du premier principe pour un système ouvert en régime permanent.
- Exprimer le rendement \eta en fonction des enthalpies massiques du cycle et utiliser l'aide au calcul fournie par l'énoncé.
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Expression et calcul du rendement thermique du cycle à partir des enthalpies massiques : \eta = |w_{\mathrm{net}}| / q_c.
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Le premier principe de la thermodynamique appliqué au fluide traversant la turbine en écoulement stationnaire, en négligeant les variations d'énergies cinétique et potentielle, et pour une détente adiabatique (q_{\text{turb}} = 0), s'écrit :
L'objectif étant de produire du travail mécanique par la détente de la vapeur, le travail massique utile effectivement récupéré par la turbine est :
L'énergie dépensée correspond au transfert thermique massique total q_{\text{ch}} fourni par les fumées dans la chaudière (économiseur, ballon et surchauffeur), déterminé à la question 4 :
Le rendement thermodynamique du cycle s'exprime donc par :
Application numérique : D'après les valeurs issues du diagramme (Question 2) :
En utilisant l'aide au calcul donnée en tête de sujet (\frac{0{,}72}{3{,}05} = 0{,}24) :
Résultat
Question 6
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min- Calcul littéral
- Application numérique
Notions : rendement électrique, conversion d'énergie
Exprimer puis calculer le rendement de la machine en considérant que l'objectif est de produire du travail électrique.
Voir la stratégieStratégie
- Identifier la chaîne énergétique : la turbine convertit l'énergie thermique du fluide en travail mécanique avec le rendement thermodynamique \eta établi à la question 5, puis l'alternateur convertit ce travail mécanique en énergie électrique avec un rendement électromécanique noté \eta_{\text{alt}} = 90\,\%.
- Exprimer le travail électrique massique w_{\text{élec}} généré à partir du travail mécanique de détente de la vapeur w_{\text{turb}} = h_E - h_F.
- Définir le rendement global de la machine et procéder à l'application numérique avec deux chiffres significatifs.
Voir la réponse courteRéponse courte
Calcul du rendement électrique global incluant les rendements électromécaniques de la turbine et de l'alternateur.
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D'après le document 3, l'alternateur convertit la puissance mécanique fournie par la turbine en puissance électrique avec un rendement de conversion :
Le travail électrique massique utile produit s'écrit donc :
Le transfert thermique massique fourni à l'eau dans la chaudière étant q_{\text{ch}} = h_E - h_B (question 4), le rendement de la machine produisant du travail électrique est :
où \eta est le rendement thermodynamique calculé à la question 5 (\eta \approx 0{,}24).
Application numérique :
En conservant deux chiffres significatifs conformément aux consignes de l'énoncé :
Résultat
Question 7
Application directeTemps estimé : ≈ 4 min- Incontournable
- Question de cours
- Calcul littéral
- Exploitation de document
Notions : règle des moments, titre massique
Estimer le titre en vapeur en F par une lecture sur le diagramme puis rappeler la règle des moments. Lire et donner les valeurs contenues dans cette dernière relation sans pour autant faire le calcul.
Voir la stratégieStratégie
- Estimer directement le titre en vapeur x_F à l'aide du réseau de courbes isotitres (x = \text{cste}) présentes dans le domaine diphasique du diagramme (h, \log P).
- Énoncer la règle des moments pour une grandeur massique (ici l'enthalpie massique h) le long du palier de changement d'état liquide-vapeur.
- Relever sur le diagramme, à la pression P_F = 1{,}0\text{ bar}, l'enthalpie massique du liquide saturant h_L, de la vapeur saturante sèche h_V, ainsi que celle du mélange h_F.
Voir la réponse courteRéponse courte
Lecture directe du titre de vapeur x_v au point de sortie de turbine et rappel de la règle des moments.
Voir le corrigé completCorrigé complet
1. Estimation du titre en vapeur par lecture directe :
Au point F, situé à l'intersection de l'isobare P_F = 1{,}0\text{ bar} et de l'isentropique issue de l'état E, la lecture directe par rapport au réseau de courbes d'égal titre en vapeur conduit à :
Une lecture comprise entre 0{,}88 et 0{,}90 est tout à fait acceptable.
2. Rappel de la règle des moments :
Pour un mélange diphasique liquide-vapeur à l'équilibre sous une pression donnée, l'enthalpie massique du mélange h_F s'exprime comme barycentre des enthalpies massiques du liquide saturant h_L et de la vapeur saturante sèche h_V :
Ce qui donne pour le titre massique en vapeur x_F :
où L et V désignent respectivement les points représentatifs du liquide saturant et de la vapeur saturante sèche sur l'isobare horizontale P = 1{,}0\text{ bar}.
3. Lecture des valeurs contenues dans cette relation :
À la pression P = 1{,}0\text{ bar} (température de saturation T_{\text{sat}} = 100^\circ\text{C}), on lit sur le diagramme :
sur la courbe d'ébullition (liquide saturant) :
\boxed{h_L \approx 420\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1}}sur la courbe de rosée (vapeur saturante sèche) :
\boxed{h_V \approx 2\,675\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1}}au point F (mélange diphasique) :
\boxed{h_F \approx 2\,430\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1}}
Résultat
Question 8
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 5 min- Incontournable
- Calcul littéral
Notions : second principe de la thermodynamique, entropie créée
Donner l'expression littérale de la création d'entropie massique sur un cycle en fonction des enthalpies massiques et des températures. On supposera que les échanges avec les sources se font aux deux températures extrêmes du fluide. Donner les valeurs nécessaires à l'application numérique sans pour autant faire le calcul.
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- Appliquer le second principe de la thermodynamique à une unité de masse d'eau décrivant un cycle complet en régime permanent (\Delta s_{\text{cycle}} = 0).
- Exprimer l'entropie d'échange massique s_{\text{ech}} avec le modèle à deux sources aux températures extrêmes du fluide (T_{\min} et T_{\max}).
- Exprimer les transferts thermiques massiques échangés au niveau de la chaudière et du condenseur en fonction des enthalpies massiques des états du cycle, puis en déduire l'entropie massique créée s_{\text{cr}}.
- Lister les valeurs numériques nécessaires (températures absolues en kelvins et enthalpies massiques).
Voir la réponse courteRéponse courte
Bilan d'entropie sur un cycle complet pour exprimer s_{\mathrm{cr\acute{e}\acute{e}}} = -(q_c/T_c + q_f/T_f) à l'aide des enthalpies.
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Considérons une masse unité (1\text{ kg}) de fluide décrivant le cycle thermodynamique. L'entropie étant une fonction d'état, sa variation sur un cycle fermé est nulle :
D'après les documents 1 et 2, les échanges thermiques avec l'extérieur s'effectuent au cours de deux étapes isobares :
l'échauffement et la vaporisation dans la chaudière (états \text{B} \to \text{E}) à la pression P = 40\text{ bar}, où le fluide reçoit le transfert thermique massique :
q_{\text{c}} = h_E - h_B > 0ce transfert s'effectue avec la source chaude à la température extrême maximale T_{\max} ;
la condensation et le refroidissement (états \text{F} \to \text{A}) à la pression P = 1{,}0\text{ bar}, où le fluide cède de la chaleur à l'extérieur :
q_{\text{f}} = h_A - h_F < 0ce transfert s'effectue avec la source froide à la température extrême minimale T_{\min}.
Les deux autres évolutions du cycle (compression \text{A} \to \text{B} et détente \text{E} \to \text{F}) sont modélisées comme isentropiques, donc adiabatiques réversibles (aucun échange thermique).
L'entropie d'échange massique associée aux deux sources s'écrit alors :
La création d'entropie massique sur un cycle est donc :
Données nécessaires pour l'application numérique :
Températures extrêmes du fluide (en kelvins) :
\begin{aligned} T_{\min} &= T_A = 25\,{^\circ}\text{C} = 298\text{ K} \\ T_{\max} &= T_E = 375\,{^\circ}\text{C} = 648\text{ K} \end{aligned}Enthalpies massiques (déterminées à la question 2) :
\begin{aligned} h_A &\approx 105\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1} \\ h_B &\approx 105\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1} \\ h_E &\approx 3150\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1} \\ h_F &\approx 2430\text{ kJ}\cdot\text{kg}^{-1} \end{aligned}
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Corrigé rédigé par WikiPrépa ; ce n'est pas un corrigé officiel du concours. Mis à jour le 25 septembre 2026.