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BCE Maths appliquées EDHEC ECE 2017Sujet, corrigé et rapport du jury

Epreuve de maths appliquées - ECE 2017

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Présentation du sujet

Difficulté moyenne
Extrema d'une fonction de deux variables, endomorphisme de polynômes, maximum de variables exponentielles et chaîne de Markov
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Le sujet comporte trois exercices et un problème, avec des questions d'informatique dans chacun. Le premier exercice cherche les extrema globaux d'une fonction de deux variables, le deuxième étudie un endomorphisme sur les polynômes de degré au plus 2, le troisième porte sur le maximum de variables aléatoires exponentielles et sa convergence vers la loi de Gumbel, et le problème étudie une chaîne de Markov à quatre états.

  1. 1Exercice 1Rechercher les extrema globaux de f(x,y) et compléter une fonction Scilab calculant f(x,y).
  2. 2Exercice 2Etudier l'endomorphisme phi sur les polynômes de degré au plus 2 et déterminer la matrice de phi puissance n.
  3. 3Exercice 3Etudier le maximum de n variables exponentielles indépendantes puis la convergence en loi vers la loi de Gumbel.
  4. 4ProblèmeEtudier une chaîne de Markov à quatre états, calculer la puissance n-ième de sa matrice par deux méthodes, puis simuler la chaîne en informatique.

Difficulté moyenne. Le rapport indique une moyenne de 10,697/20 avec un écart-type de 6, et un niveau très hétérogène où les questions les plus subtiles échappent à presque tous les candidats.

L'épreuve en chiffres

Moyenne 10,697 / 20 · écart-type 6 · 3 927 copies · où vous situez-vous ?
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Moyenne
10,697/ 20
Écart-type
6
Copies
3 927
moyenne 10,705101520
Deux tiers des copies environ (moyenne ± écart-type)

Votre note sur 20 à ce sujet, en conditions de concours.

Source : rapport du jury. Notes publiées par le concours (après harmonisation le cas échéant). Courbe : estimation par une loi normale.

Ce qu'a observé le jury

5 erreurs relevées
Calculs basiques mal maîtrisés · Confusion entre endomorphisme et automorphisme · Convergence en loi mal comprise
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Le sujet, un peu long comme d'habitude, parcourait une bonne partie du programme d'ECE, était équilibré et suffisamment discriminant. Le niveau des candidats est très hétérogène : les meilleurs ont acquis des techniques et des réflexes mais ne comprennent pas toujours ce qu'ils font, tandis que les questions les plus subtiles échappent à presque tous.

Les erreurs les plus sanctionnées

  1. 1
    Calculs basiques mal maîtrisés

    De nombreux candidats ont eu du mal à résoudre un simple système de deux équations dans l'exercice 1.

  2. 2
    Confusion entre endomorphisme et automorphisme

    Beaucoup de confusions apparaissent entre endomorphisme et automorphisme, ou entre inversible et diagonalisable, dans l'exercice 2.

    « Beaucoup de confusions entre les notions suivantes : endomorphisme et automorphisme, inversible et diagonalisable »
  3. 3
    Convergence en loi mal comprise

    La notion de convergence en loi semble floue pour de nombreux candidats dans l'exercice 3.

  4. 4
    Formule des probabilités totales mal appliquée

    Comme d'habitude, la formule des probabilités totales a été copieusement martyrisée par de nombreux candidats dans le problème.

  5. 5
    Formule du binôme évitée ou mal utilisée

    Pourtant classique, la formule du binôme rebute la très grande majorité des candidats, avec des oublis du coefficient binomial chez ceux qui l'ont tentée.

Ce qui a été bien réussi

  • L'investissement en informatique a permis à de nombreux candidats de glaner des points sans y passer énormément de temps
  • Les copies sont dans l'ensemble bien présentées

Conseils du jury

  • Ne pas recopier systématiquement les énoncés ni tout un programme informatique avant de répondre.
  • Respecter et indiquer clairement la numérotation des questions.
  • Faire preuve de concentration pour éviter les fautes de calcul qui perturbent le raisonnement.
  • Argumenter les questions dont le résultat est donné plutôt que de faire du remplissage.
  • Conserver les connaissances de première année, indispensables pour une épreuve qui valide deux années d'étude.

Synthèse rédigée par WikiPrépa à partir du rapport officiel du jury (à télécharger en PDF). Les citations sont extraites du rapport.

Description

Annale de maths appliquées BCE EDHEC pour la filiere ECE, session 2017.

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Lecture du sujet en ligne

L'énoncé complet, avec les formules et les figures, sans ouvrir le PDF.
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Conception : EDHEC

OPTION ÉCONOMIQUE

MATHÉMATIQUES

2 mai 2017, de 8 h. à 12 h.
La présentation, la lisibilité, l'orthographe, la qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements entreront pour une part importante dans l'appréciation des copies.
Les candidats sont invités à encadrer dans la mesure du possible les résultats de leurs calculs.
Ils ne doivent faire usage d'aucun document. L'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel électronique est interdite. Seule l'utilisation d'une règle graduée est autorisée.
Si au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la signalera sur sa copie et poursuivra sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il sera amené à prendre.

Exercice 1

On considère la fonction f qui à tout couple (x, y) de ℝ^2 associe le réel :
f(x, y) = x^4 + y^4 − 2(x − y)^2
  1. Justifier que f est de classe C^2 sur ℝ^2.
  2. a) Calculer les dérivées partielles d'ordre 1 de f.
    b) Montrer que le gradient de f est nul si, et seulement si, on a : {x^3 − x + y = 0; y^3 + x − y = 0.
    c) En déduire que f possède trois points critiques : (0, 0), (√2, − √2) et (− √2, √2).
  3. a) Calculer les dérivées partielles d'ordre 2 de f.
    b) Écrire la matrice hessienne de f en chaque point critique.
    c) Déterminer les valeurs propres de chacune de ces trois matrices puis montrer que f admet un minimum local en deux de ses points critiques. Donner la valeur de ce minimum.
    d) Déterminer les signes de f(x, x) et f(x, − x) au voisinage de x = 0. Conclure quant à l'existence d'un extremum en le troisième point critique de f.
  4. a) Pour tout (x, y) de ℝ^2, calculer f(x, y) − (x^2 − 2)^2 − (y^2 − 2) − 2(x + y)^2.
    b) Que peut-on déduire de ce calcul quant au minimum de f ?
  5. a) Compléter la deuxième ligne du script suivant afin de définir la fonction f.
function z=f(x,y)
z = ------
endfunction
x=linspace(-2,2,101)
y=x
fplot3d(x,y,f)
b) Le script précédent, une fois complété, renvoie l'une des trois nappes suivantes. Laquelle ? Justifier la réponse.
Nappe 1
Nappe 2
Nappe 3

Exercice 2

On note E l'espace vectoriel des fonctions polynomiales de degré inférieur ou égal à 2 et on rappelle que la famille (e_0, e_1, e_2) est une base de E, les fonctions e_0, e_1, e_2 étant définies par :
∀t ∈ ℝ, e_0(t) = 1, e_1(t) = t et e_2(t) = t^2
On considère l'application φ qui, à toute fonction P de E, associe la fonction, notée φ(P), définie par :
∀x ∈ ℝ, (φ(P))(x) = ∫_0^1 P(x + t)dt
  1. a) Montrer que φ est linéaire.
    b) Déterminer (φ(e_0))(x), (φ(e_1))(x) et (φ(e_2))(x) en fonction de x, puis écrire φ(e_0), φ(e_1) et φ(e_2) comme combinaisons linéaires de e_0, e_1, e_2.
    c) Déduire des questions précédentes que φ est un endomorphisme de E.
  2. a) Écrire la matrice A de φ dans la base ( e_0, e_1, e_2 ). On vérifiera que la première ligne de A est :
(1, 1/2, 1/3)
b) Justifier que φ est un automorphisme de E.
c) L'endomorphisme φ est-il diagonalisable ?
3) Compléter les commandes Scilab suivantes pour que soit affichée la matrice A^n pour une valeur de n entrée par l'utilisateur :
n=input('entrez une valeur pour n : ')
A= [------]
disp(------)
  1. a) Montrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, il existe un réel u_n tel que l'on ait :
A^n = (1, n/2, u_n; 0, 1, n; 0, 0, 1)
Donner u_0 et établir que :
∀n ∈ ℕ, u_(n + 1) = u_n + 1/6(3n + 2)
b) En déduire, par sommation, l'expression de u_n pour tout entier naturel n.
c) Écrire A^n sous forme de tableau matriciel.

Exercice 3

Soit V une variable aléatoire suivant la loi exponentielle de paramètre 1 , dont la fonction de répartition est la fonction F_V définie par : F_V(x) = {0 si x ≤ 0; 1 − e^(− x) si x > 0.
On pose W = − lnV et on admet que W est aussi une variable aléatoire dont la fonction de répartition est notée F_W. On dit que W suit la loi de Gumbel.
  1. a) Montrer que : ∀x ∈ ℝ, F_W(x) = e^(− e^(− x)).
    b) En déduire que W est une variable à densité.
On désigne par n un entier naturel non nul et par X_1, …, X_n des variables aléatoires définies sur le même espace probabilisé, indépendantes et suivant la même loi que V, c'est-à-dire la loi E(1).
On considère la variable aléatoire Y_n définie par Y_n = max(X_1, X_2, …, X_n), c'est-à-dire que, pour tout ω de Ω, on a : Y_n(ω) = max(X_1(ω), X_2(ω), …, X_n(ω)). On admet que Y_n est une variable aléatoire à densité.
2) a) Montrer que la fonction de répartition F_(Y_n) de Y_n est définie par :
F_(Y_n)(x) = {0 si x < 0; (1 − e^(− x))^n si x ≥ 0
b) En déduire une densité f_(Y_n) de Y_n.
3) a) Donner un équivalent de 1 − F_(Y_n)(t) lorsque t est au voisinage de + ∞, puis montrer que l'intégrale ∫_0^(+ ∞)(1 − F_(Y_n)(t))dt est convergente.
b) Établir l'égalité suivante :
∀x ∈ ℝ_+, ∫_0^x(1 − F_(Y_n)(t))dt = x(1 − F_(Y_n)(x)) + ∫_0^x tf_(Y_n)(t)dt
c) Montrer que lim_(x → + ∞)x(1 − F_(Y_n)(x)) = 0.
d) En déduire que Y_n possède une espérance et prouver l'égalité :
E(Y_n) = ∫_0^(+ ∞)(1 − F_(Y_n)(t))dt
  1. a) Montrer, grâce au changement de variable u = 1 − e^(− t), que l'on a :
∀x ∈ ℝ_+, ∫_0^x(1 − F_(Y_n)(t))dt = ∫_0^(1 − e^(− x))(1 − u^n)/(1 − u)du
b) En déduire que ∫_0^x(1 − F_(Y_n)(t))dt = ∑_(k = 1)^n((1 − e^(− x))^k)/k, puis donner E(Y_n) sous forme de somme.
5) On pose Z_n = Y_n − lnn.
a) On rappelle que grand (1, n, ^′ exp^′, 1) simule n variables aléatoires indépendantes et suivant toutes la loi exponentielle de paramètre 1 .
Compléter la déclaration de fonction Scilab suivante afin qu'elle simule la variable aléatoire Z_n.
function Y=f(n)
x = grand(1,n,'exp',1)
Z =------
endfunction
b) Voici deux scripts :
V=grand(1,10000,'exp',1)
W}=-\operatorname{log(V)
s=linspace(0,10,11)
histplot(s,W)
    Script (1)
n=input('entrez la valeur de n : ')
Z=[] // La matrice-ligne Z est vide
for k=1:10000
    Z=[Z,f(n)]
end
s=linspace(0,10,11)
histplot(s,Z)
Script (2)
Chacun de ces scripts simule 10000 variables indépendantes, regroupe les valeurs renvoyées en 10 classes qui sont les intervalles [0, 1]]1, 2], ]2, 3, ], …]9, 10, ], ettracel^′ histogrammecorrespondant (la largeur de chaque rectangle est égale à 1 et leur hauteur est proportionnelle à l'effectif de chaque classe).
Le script (1) dans lequel les variables aléatoires suivent la loi de Gumbel (loi suivie par W ), renvoie l'histogramme (1) ci-dessous, alors que le script (2) dans lequel les variables aléatoires suivent la même loi que Z_n, renvoie l'histogramme (2) ci-dessous, pour lequel on a choisi n = 1000.
Histogramme (1)
Histogramme (2) pour n = 1000
Quelle conjecture peut-on émettre quant au comportement de la suite des variables aléatoires ( Z_n ).
6) On note F_(Z_n) la fonction de répartition de Z_n.
a) Justifier que, pour tout réel x, on a : F_(Z_n)(x) = F_(Y_n)(x + lnn).
b) Déterminer explicitement F_(Z_n)(x).
c) Montrer que, pour tout réel x, on a : lim_(n → + ∞)nln(1 − (e^(− x))/n) = − e^(− x).
d) Démontrer le résultat conjecturé à la question 5b).

Problème

Partie 1 : étude d'une variable aléatoire.

Les sommets d'un carré sont numérotés 1, 2, 3 et 4 de telle façon que les côtés du carré relient le sommet 1 au sommet 2, le sommet 2 au sommet 3, le sommet 3 au sommet 4 et le sommet 4 au sommet 1 .
Un mobile se déplace aléatoirement sur les sommets de ce carré selon le protocole suivant :
  • Au départ, c'est-à-dire à l'instant 0 , le mobile est sur le sommet 1 .
  • Lorsque le mobile est à un instant donné sur un sommet, il se déplace à l'instant suivant sur l'un quelconque des trois autres sommets, et ceci de façon équiprobable.
    Pour tout n de ℕ, on note X_n la variable aléatoire égale au numéro du sommet sur lequel se situe le mobile à l'instant n. D'après le premier des deux points précédents, on a donc X_0 = 1.
  1. Donner la loi de X_1, ainsi que l'espérance E(X_1) de la variable aléatoire X_1.
On admet pour la suite que la loi de X_2 est donnée par :
P(X_2 = 1) = 1/3, P(X_2 = 2) = P(X_2 = 3) = P(X_2 = 4) = 2/9
  1. Pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 2 , donner, en justifiant, l'ensemble des valeurs prises par X_n.
  2. a) Utiliser la formule des probabilités totales pour établir que, pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 2 , on a :
P(X_(n + 1) = 1) = 1/3(P(X_n = 2) + P(X_n = 3) + P(X_n = 4))
b) Vérifier que cette relation reste valable pour n = 0 et n = 1.
c) Justifier que, pour tout n de ℕ, on a P(X_n = 1) + P(X_n = 2) + P(X_n = 3) + P(X_n = 4) = 1 et en déduire l'égalité :
∀n ∈ ℕ, P(X_(n + 1) = 1) = − 1/3P(X_n = 1) + 1/3
d) Établir alors que : ∀n ∈ ℕ, P(X_n = 1) = 1/4 + 3/4(− 1/3)^n.
4) a) En procédant de la même façon qu'à la question précédente, montrer que l'on a :
∀n ∈ ℕ, P(X_(n + 1) = 2) = 1/3(P(X_n = 1) + P(X_n = 3) + P(X_n = 4))
b) En déduire une relation entre P(X_(n + 1) = 2) et P(X_n = 2).
c) Montrer enfin que: ∀n ∈ ℕ, P(X_n = 2) = 1/4 − 1/4(− 1/3)^n.
5) On admet que, pour tout entier naturel n, on a :
P(X_(n + 1) = 3) = − 1/3P(X_n = 3) + 1/3 et P(X_(n + 1) = 4) = − 1/3P(X_n = 4) + 1/3
En déduire sans calcul que :
∀n ∈ ℕ, P(X_n = 3) = P(X_n = 4) = 1/4 − 1/4(− 1/3)^n
  1. Déterminer, pour tout entier naturel n, l'espérance E(X_n) de la variable aléatoire X_n.

Partie 2 : calcul des puissances d'une matrice A.

Pour tout n de ℕ, on considère la matrice-ligne de M_(1, 4)(ℝ) :
U_n = (P(X_n = 1) P(X_n = 2) P(X_n = 3) P(X_n = 4))
  1. a) Montrer (grâce à certains résultats de la partie 1) que, si l'on pose A = 1/3(0, 1, 1, 1; 1, 0, 1, 1; 1, 1, 0, 1; 1, 1, 1, 0), on a :
∀n ∈ ℕ, U_(n + 1) = U_n A
b) Établir par récurrence que :
∀n ∈ ℕ, U_n = U_0 A^n
c) En déduire la première ligne de A^n.
8) Expliquer comment choisir la position du mobile au départ pour trouver les trois autres lignes de la matrice A^n, puis écrire ces trois lignes.

Partie 3 : une deuxième méthode de calcul des puissances de A.

On considère les matrices I et J suivantes : I = (1, 0, 0, 0; 0, 1, 0, 0; 0, 0, 1, 0; 0, 0, 0, 1) et J = (1, 1, 1, 1; 1, 1, 1, 1; 1, 1, 1, 1; 1, 1, 1, 1).
9) Déterminer les réels a et b tels que A = aI + bJ.
10) a) Calculer J^2 puis établir que, pour tout entier naturel k non nul, on a : J^k = 4^(k − 1)J.
b) À l'aide de la formule du binôme de Newton, en déduire, pour tout entier naturel n non nul, l'expression de A^n comme combinaison linéaire de I et J.
c) Vérifier que l'expression trouvée reste valable pour n = 0.

Partie 4 : informatique.

  1. a) Compléter le script Scilab suivant pour qu'il affiche les 100 premières positions, autres que celle d'origine, du mobile dont le voyage est étudié dans ce problème, ainsi que le nombre n de fois où il est revenu sur le sommet numéroté 1 au cours de ses 100 premiers déplacements (on pourra utiliser la commande sum).
A = [-----] /3
x=grand(100,'markov',A,1)
n=------
disp(x)
disp(n)
b) Après avoir exécuté cinq fois ce script, les réponses concernant le nombre de fois où le mobile est revenu sur le sommet numéroté 1 sont n = 23, n = 28, n = 23, n = 25 et n = 26. En quoi est-ce normal?

Questions fréquentes

3 questions
Sur quoi porte le sujet de mathématiques EDHEC ECE 2017 ?
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Sur quoi porte le sujet de mathématiques EDHEC ECE 2017 ?

Il porte sur des extrema d'une fonction de deux variables, un endomorphisme de polynômes, le maximum de variables exponentielles convergeant vers la loi de Gumbel, et une chaîne de Markov à quatre états.

Quelles erreurs le jury a-t-il le plus relevées ?

Des calculs basiques mal maîtrisés, des confusions entre endomorphisme et automorphisme, une notion de convergence en loi floue et une formule des probabilités totales mal appliquée.

Ce sujet de mathématiques ECE est-il difficile ?

Le rapport le décrit comme un peu long mais équilibré, avec une moyenne de 10,697/20 et un niveau très hétérogène selon les candidats.

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