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BCE Maths appliquées ESSEC ECG 2025, épreuve 2Sujet, corrigé et rapport du jury

Épreuve de maths appliquées - ECG 2025

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L'épreuve en chiffres

Moyenne 9,69 / 20 · écart-type 5,21 · 3 495 présents · où vous situez-vous ?
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Moyenne
9,69/ 20
Écart-type
5,21
Présents
3 495
Durée
4 h
moyenne 9,6905101520
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Votre note sur 20 à ce sujet, en conditions de concours.

Source : document officiel du concours. Notes publiées par le concours (après harmonisation le cas échéant). Courbe : estimation par une loi normale.

Description

Annale de maths appliquées BCE ESSEC pour la filière ECG, session 2025.

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Lecture du sujet en ligne

L'énoncé complet, avec les formules et les figures, sans ouvrir le PDF.
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Conception : ESSEC BS
MATHÉMATIQUES 2 APPLIQUÉES
FILIÈRE ÉCONOMIQUE ET COMMERCIALE VOIE GÉNÉRALE

Vendredi 25 avril 2025, de 14 h. à 18 h.
La présentation, la lisibilité, l'orthographe, la qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements entreront pour une part importante dans l'appréciation des copies.
Les candidats sont invités à encadrer dans la mesure du possible les résultats de leurs calculs.
Aucun document n'est autorisé. L'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel électronique est interdite. Seule l'utilisation d'une règle graduée est autorisée.
Si au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la signalera sur sa copie et poursuivra sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il sera amené à prendre.
Dans ce sujet on s'intéresse à un problème d'arrêt optimal c'est à dire au problème du choix d'un moment pour entreprendre une action spécifique, afin de maximiser un gain attendu ou de minimiser un coût attendu.
Des problèmes d'arrêts optimaux peuvent être trouvés dans les domaines des statistiques, de l'économie et des mathématiques financières (par exemple dans la tarification des options américaines).
On peut modéliser le problème étudié comme suit. Supposons que nous recevions une suite finie de nombres réels, un par un. Ces réels sont des réalisations de variables aléatoires indépendantes de lois connues à l'avance mais pas nécessairement identiques. Nous ne pouvons garder qu'un seul nombre de la suite. À chaque observation, nous pouvons soit sélectionner le nombre actuel, soit pousser notre chance et passer à l'observation suivante. Notre objectif est de maximiser la probabilité de sélectionner le nombre maximal de la suite.
Dans tout le sujet on considère un espace probabilisé (Ω, ℙ, A). Toutes les variables aléatoires réelles et événements qui interviennent dans cet énoncé sont définies sur cet espace.
On rappelle que si A désigne un événement, 1_A est la variable aléatoire qui vaut 1 sur A et 0 surA¯.
La partie 2 utilise des résultats de la partie 1. La partie 3 est indépendante des deux premières et seules les deux dernières questions 19 et 20 de la partie 4 utilisent des résultats établis dans les parties précédentes.
Un aide-mémoire Python se trouve à la fin de l'énoncé.
Pour les scripts et fonctions Python, on supposera que les instructions suivantes ont été exécutées :
import numpy as np,numpy.random as rd,matplotlib.pyplot as plt

Partie I - Des résultats généraux

  • 1.Montrer que pour tout t réel, e^t ⩾ 1 + t et que, pour tout t > − 1, ln(1 + t) ⩽ t.
  • 2.On définit la fonction f sur [0, 1] par f(t) = (1 + t)e^(− t) − t.
    • a)Étudier les variations de f et montrer qu'il existe un unique α ∈ ]0, 1[ tel que f(α) = 0 et que pour tout t ∈ [0, 1], f(t) > 0 ⟺ t < α.
    • b)Écrire un programme Python qui renvoie une valeur approchée de α à 10^(− 3) près.
    • c)Montrer que pour tout t ∈ [0, 1], e^t ⩽ 1 + 2t.
      En déduire que α ⩾ 1/(√2).
  • 3.Soit U une variable aléatoire à densité, à valeurs dans [0,1[, qui suit la loi uniforme et p ∈ ]0, α[. On pose β = f(p).
    On définit les variables aléatoires X et Y par :
    X = 1_([β < U ⩽ β + p]) et pour tout ω ∈ Ω, Y(ω) = min{k ∈ ℕ/U(ω) ⩽ ∑_(i = 0)^k(p^i)/(i!)e^(− p)}
    • a)Écrire une fonction Python, minimum(x,p) qui renvoie le minimum de l'ensemble {k ∈ ℕ/x ⩽ ∑_(i = 0)^k(p^i)/(i!)e^(− p)} lorsque x ∈ [0, 1[ et p ∈ ]0, 1[.
      En déduire une fonction simuly (p) qui réalise une simulation de Y.
    • b)Montrer que Y suit la loi de Poisson de paramètre p.
    • c)Soit k un entier, k ⩾ 2. Montrer que si [Y = k] est réalisé alors [X = 0] l'est. En déduire que ℙ([X = 0] ∩ [Y = k]) = (p^k)/(k!)e^(− p).
    • d)Montrer que [X = 0] ∩ [Y = 1] = ∅. En déduire que
      ℙ([X = 1] ∩ [Y = 1]) = pe^(− p), ℙ([X = 0] ∩ [Y = 0]) = β, ℙ([X = 1] ∩ [Y = 0]) = p(1 − e^(− p))
    • e)Montrer que ℙ(X ≠ Y) = 1 + p − (1 + 2p)e^(− p), puis que ℙ(X ≠ Y) ⩽ 2p^2.
  • 4.Inégalité de Boole - Soit k ∈ ℕ^∗, B_1, …, B_k des événements. On pose T = ∑_(i = 1)^k 1_(B_i).
    • a)Montrer que ℙ(T ⩾ 1) = ℙ(⋃_(i = 1)^k B_i).
    • b)En utilisant une inégalité du cours, que l'on énoncera précisément, en déduire que :
      ℙ(⋃_(i = 1)^k B_i) ⩽ ∑_(i = 1)^k ℙ(B_i)
  • 5.Soit X et Y deux variables aléatoires à valeurs dans ℕ. On pose
    δ(X, Y) = ∑_(k = 0)^(+ ∞)|ℙ(X = k) − ℙ(Y = k)| et d(X, Y) = ℙ(X ≠ Y)
    • a)Justifier que la série définissant δ(X, Y) est bien convergente.
    • b)Soit k ∈ ℕ tel que ℙ(X = k) ⩾ ℙ(Y = k).
      Montrer que |ℙ(X = k) − ℙ(Y = k)| ⩽ P([X = k] ∩ [Y ≠ k]).
    • c)En déduire que pour tout k ∈ ℕ,
      |ℙ(X = k) − ℙ(Y = k)| ⩽ P([X = k] ∩ [Y ≠ k]) + P([X ≠ k] ∩ [Y = k])
    • d)En conclure que δ(X, Y) ⩽ 2d(X, Y) ⩽ 2.

Partie 2 - Une inégalité d'après Hodge et Le Cam

On conserve les notations de la partie 1.
On considère une suite (U_k)_(k ∈ ℕ^∗) de variables aléatoires à densité indépendantes qui suivent la loi uniforme sur [0, 1[.
Soit n ∈ ℕ^∗ et p_1, …, p_n des réels appartenant à ]0, 1[. Pour tout k ∈ [ [1, n] ], on définit, comme X et Y dans la question 2 de la partie 1, X_k et Y_k avec U_k et p_k à la place de U et p.
On pose λ = ∑_(k = 1)^n p_k, S_n = ∑_(k = 1)^n X_k et T_n = ∑_(k = 1)^n Y_k.
On souhaite établir l'inégalité : δ(S_n, T_n) ⩽ 4∑_(k = 1)^n p_k^2 (LC).
  • 6.Montrer que si l'un au moins des p_k est supérieur ou égal à α alors (LC) est vérifiée.
  • -On suppose dans la suite de cette partie que pour tout k ∈ [ [1, n] ], p_k < α.
  • 7.Justifier brièvement que X_1, …, X_n (respectivement Y_1, …, Y_n ) sont indépendantes.
  • 8.Quelle est la loi de T_n ? Si les p_k sont tous égaux à λ/n, quelle est la loi de S_n ? Quelle est alors la limite en loi de la suite (S_n)_(n ∈ ℕ^∗) ?
  • 9.a) Montrer que [S_n ≠ T_n] ⊂ ⋃_(k = 1)^n[X_k ≠ Y_k].
    • b)En déduire que pour tout n ∈ ℕ^∗, δ(S_n, T_n) ⩽ 4∑_(k = 1)^n p_k^2.
  • 10.Un cas particulier - On suppose dans cette question que tous les p_k sont égaux à λ/n. Montrer que pour tout n ∈ ℕ^∗, ∑_(k = 0)^n|(n/k)(λ/n)^k(1 − λ/n)^(n − k) − (λ^k)/(k!)e^(− λ)| ⩽ (4λ^2)/n.
  • 11.Une application - Soit n un entier, n ⩾ 2, on réalise n expériences de Bernoulli indépendantes avec les probabilités de succès respectives 1/(n + 1), 1/(n + 2), …, 1/(2n). On note S_n le nombre de succès de l'expérience totale et s_n = ∑_(k = 1)^n 1/(n + k).
    • a)Montrer que pour tout k ∈ ℕ, |ℙ(S_n = k) − (s_n^k)/(k!)e^(− s_n)| ⩽ 4/n.
    • b)Établir que pour tout k ∈ [ [1, n] ],
      ∫_k^(k + 1)1/(n + t)dt ⩽ 1/(n + k) ⩽ ∫_(k − 1)^k 1/(n + t)dt
    • c)En déduire un encadrement de s_n puis que lim_(n → + ∞)s_n = ln(2).
    • d)En conclure que (S_n)_(n ⩾ 2) converge en loi vers une variable aléatoire S qui suit la loi de Poisson de paramètre ln(2).

Partie 3 - Étude du maximum d'une fonction

Pour tout x ∈ [0, + ∞[, on pose h(x) = {(e^x − 1)/x, si x > 0; 1, si x = 0.
  • 12.Montrer que h est de classe C^1 sur ℝ^+et préciser la valeur de h^′(0).
  • -On définit alors la fonction g sur ℝ^+par g(x) = e^(− x)∫_0^x h(t)dt.
  • 13.a) Montrer que pour tout x ⩾ 0, g^′(x) = e^(− x)(1 − ∫_0^x(h(t) − h^′(t))dt).
    • b)Montrer que pour tout t > 0, h(t) − h^′(t) = (e^t − 1 − t)/(t^2).
    • c)En déduire que pour tout t ⩾ 0, h(t) − h^′(t) > 0 et lim_(x → + ∞)∫_0^x(h(t) − h^′(t))dt = + ∞.
    • d)Dans un même tableau, représenter le signe de g^′ et les variations de g en justifiant que g possède un maximum qui est atteint en un unique réel noté γ > 0 que l'on fera apparaitre dans ce tableau.
  • 14.a) Montrer que pour tout t > 0, 1/2 ⩽ (e^t − 1 − t)/(t^2) ⩽ 1/2e^t.
    • b)En déduire que pour tout x ⩾ 0, e^(− x)(3 − e^x)/2 ⩽ g^′(x) ⩽ e^(− x)(1 − x/2).
    • c)En conclure que γ ∈ [ln(3), 2].
  • 15.a) Soit n ∈ ℕ^∗ et x ∈ [0, n], montrer que :
    ∑_(k = 0)^n(x^k)/(k!) ⩽ e^x ⩽ ∑_(k = 0)^n(x^k)/(k!) + (x^n)/(n!)∑_(k = n + 1)^(+ ∞)(x/(n + 1))^(k − n) ⩽ ∑_(k = 0)^n(x^k)/(k!) + (x^(n + 1))/(n!)
    et en déduire que ∑_(k = 1)^n(x^(k − 1))/(k!) ⩽ h(x) ⩽ ∑_(k = 1)^n(x^(k − 1))/(k!) + (x^n)/(n!).
    • b)En conclure que pour tout n ∈ ℕ^∗ et x ∈ [0, n],
      e^(− x)(∑_(k = 1)^n(x^k)/(k!k)) ⩽ g(x) ⩽ e^(− x)(∑_(k = 1)^n(x^k)/(k!k)) + e^(− x)(x^(n + 1))/((n + 1)!)
      puis que pour tout x ⩾ 0, g(x) = e^(− x)∑_(k = 1)^(+ ∞)(x^k)/(k!k).
  • 16.
    Compléter le programme suivant pour qu'il trace la partie de la courbe de g comprise entre les abscisses ln(3) et 2 , les valeurs de g étant calculées à 10^(− 4) près :
    X = np.linspace(np.log(3),2,100)
    Y = []
    for x in X:
        n = 2;s = x + x**2/4;d = x**3/6
        while d * np.exp(-x) > 0.0001:
            n = n + 1
            s = s + ...
            d = d*x/...
        Y.append(s*...)
    plt.plot(X,Y)
    plt.grid()
    plt.show()
    
    On obtient le graphique suivant :

Partie 4 - Le problème du meilleur choix

On considère (X_k)_(k ∈ ℕ^∗) une suite de variables aléatoires indépendantes à densité.
Soit s ∈ ℝ, pour tout n ∈ ℕ^∗ on définit des variables aléatoires, a_(n, s), Y_(n, s), Z_n et K_(n, s) par, pour tout ω ∈ Ω :
a_(n, s)(ω) = min({k ∈ [ [1, n] ]/X_k(ω) > s} ∪ {n}), Y_(n, s)(ω) = X_(a_(n, s)(ω))(ω), Z_n(ω) = max_(k ∈ [ [1, n] ])(X_k(ω))
et K_(n, s)(ω) est égal au nombre d'indices k ∈ [ [1, n] ] tels que X_k(ω) > s.
On cherche à choisir s pour maximiser r_n = ℙ(Y_(n, s) = Z_n).
On pose pour tout k ∈ [ [1, n] ], p_k = ℙ(X_k > s) et on suppose que p_k ≠ 1.
  • 17.Une minoration dans le cas général
    • a)Montrer que ℙ(Y_(n, s) = Z_n) ⩾ ℙ(K_(n, s) = 1).
    • b)On pose θ = ℙ(Z_n ⩽ s). Montrer que ℙ(K_(n, s) = 1) = θ∑_(k = 1)^n(p_k)/(1 − p_k).
    • c)En déduire que ℙ(Y_(n, s) = Z_n) ⩾ − θln(θ).
    • d)En déduire l'existence d'au moins une valeur de s, que l'on définira à l'aide de la fonction de répartition F_n de Z_n, pour laquelle ℙ(Y_(n, s) = Z_n) ⩾ 1/e.
  • -On suppose désormais que les X_k suivent la même loi donc que les p_k sont tous égaux, non nuls.
    On note p cette valeur commune, F la fonction de répartition et f une densité communes aux X_k.
    On admet que si X et Y sont deux variables à densité indépendantes, de fonction de répartition F_X pour X et de densité f_Y pour Y, on a alors ℙ(X ⩽ Y) = ∫_(− ∞)^(+ ∞)F_X(t)f_Y(t)dt.
    On rappelle que si A est un événement de probabilité non nulle, (Ω, A, ℙ_A) est un espace probabilisé admettant les mêmes variables aléatoires et ayant les mêmes propriétés que (Ω, A, ℙ).
  • 18.Une estimation - On suppose dans cette question les X_k suivent la loi uniforme sur [0, 1[.
    • a)Montrer que s = 1 − p.
    • b)Écrire une fonction Python simulCouple (n,p) qui renvoie une simulation du couple (Z_n, Y_(n, s)).
    • c)Écrire un programme Python qui réalise et affiche une estimation de r_(10) dans ces conditions lorsque n = 10 et p = 0.15.
  • 19.Une expression explicite de r_n - Soit k ∈ [ [1, n] ], on note I_1, …, I_((n/k)) les parties à k éléments de [ [1, n] ].
    Pour tout j ∈ [ [1, (n/k)] ], on définit A_j l'événement (⋂_(i ∈ I_j)[X_i > s])⋂(⋂_(i ∉ I_j)[X_i ⩽ s]).
    • a)Montrer que pour tout x réel et i ∈ I_j,
      ℙ_(A_j)(X_i ⩽ x) = {(F(x) − F(s))/p, si x > s; 0, sinon
      et que les X_i pour i ∈ I_j sont indépendantes pour la probabilité ℙ_(A_j).
    • b)En déduire que pour tout r ∈ I_j :
      ℙ_(A_j)(X_r = max_(i ∈ I_j)(X_i)) = 1/(p^k)∫_s^(+ ∞)(F(t) − F(s))^(k − 1)f(t)dt = 1/k
    • c)Montrer que :
      ℙ([Y_(n, s) = Z_n] ∩ [K_(n, s) = k]) = ∑_(j = 1)^((n/k))ℙ([Y_(n, s) = Z_n] ∩ A_j) et que ℙ_(A_j)(Y_(n, s) = Z_n) = 1/k
    • d)Montrer de même que ℙ([Y_(n, s) = Z_n] ∩ [K_(n, s) = 0]) = 1/n(1 − p)^n.
    • e)En conclure que r_n = 1/n(1 − p)^n + ∑_(k = 1)^n 1/k(n/k)p^k(1 − p)^(n − k).
  • 20.Comportement asymptotique - On suppose que p = λ/n, λ étant un réel strictement positif ne dépendant pas de n.
    • a)En utilisant un résultat de la partie 2, montrer que pour tout n ∈ ℕ^∗,
      ∑_(k = 1)^n 1/k|(n/k)(λ/n)^k(1 − λ/n)^(n − k) − (λ^k)/(k!)e^(− λ)| ⩽ (4λ^2)/n
    • b)En déduire que lim_(n → + ∞)r_n = (∑_(k = 1)^(+ ∞)(λ^k)/(k!k))e^(− λ).
  • 21.On suppose que n est assez grand pour pouvoir considérer que r_n vaut (∑_(k = 1)^(+ ∞)(λ^k)/(k!k))e^(− λ). Comment choisir s pour que cette probabilité soit maximale ?

Aide-mémoire Python

Toutes les fonctions et instructions présentées ne sont pas utiles et il est possible d'utiliser d'autres fonctions ou instructions absentes de cet aide-mémoire.
Listes
[] Créer une liste vide
[a]n ou n[a] Créer une liste avec n fois l'élément a
L. append (a) Ajoute l'élément a à la fin de la liste L
L1 + L2 Concatène les deux listes L1 et L2
L.count (a) Renvoie le nombre d'occurences de a dans la liste L
max(L) Renvoie le plus grand élément de la liste L
min(L) Renvoie le plus petit élément de la liste L
sum (L) Renvoie la somme de tous les éléments de la liste L
a in L Vaut True si a se trouve au moins une fois dans L et False sinon
Module mathématique numpy
import numpy as np
np.linspace(a,b,n) Crée un vecteur de n valeurs uniformément réparties entre a et b (inclus)
    np.zeros(n) Crée le vecteur nul de taille n
    np.ones(n) Crée le vecteur de taille (n dont tous les coefficients valent 1
    np.max(M) Renvoie le plus grand élément de M, matrice ou vecteur
    np.min(M) Renvoie le plus petit élément de M, matrice ou vecteur
np.arange(a,b,eps) Renvoie le vecteur des flottants de a à b de pas constant eps, b étant exclu
    np.sqrt(x) Renvoie 5x, 5i x 
    np.log(x) Renvoie ln(x) si x > 0
    np.exp(x) Renvoie ex
        np.e Renvoie e
Sous module random de numpy pour la simulation probabiliste
import numpy.random as rd
        rd.random([r,s]) Simule une réalisation d'une matrice (r,s) dont les coefficients sont des variables
            aléatoires indépendantes qui suivent la loi uniforme U([0,1])
    rd.binomial(n,p,[r,s]) Simule une réalisation d'une matrice (r,s) dont les coefficients sont des variables
            aléatoires indépendantes qui suivent la loi binomiale B(n, p)
        rd.poisson(a,[r,s]) Simule une réalisation d'une matrice (r,s) dont les coefficients sont des variables
            aléatoires indépendantes qui suivent la loi de Poisson P(a)
Si le paramètre [r,s] est remplacé par r, ces fonctions renvoient la réalisation d'un vecteur de longueur r correspondant à la loi en question, et si ce paramètre est omis, elles renvoient un seul coefficient suivant les mêmes contraintes.
Sous module graphique pyplot de matplolib
import matplotlib.pyplot as plt
    plt.plot(X,Y,options) Crée la courbe des points définis par les listes X, abscisses, et Y, ordonnées
            suivant les options graphiques définies par la chaîne de caractères
            facultative options
    plt.xlim(xmin,xmax) Fixe les bornes de l'axe des abscisses
    plt.ylim(ymin,ymax) Fixe les bornes de l'axe des ordonnées
        plt.show() Affiche le graphique
        plt.grid() Affiche un quadrillage
FIN DE L'ÉNONCÉ

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