BCE Maths approfondies HEC ECS 2017Sujet et corrigé
Epreuve de maths approfondies - ECS 2017
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Annale de maths approfondies BCE HEC pour la filiere ECS, session 2017.
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Conception : HEC Paris
MATHÉMATIQUES
Mercredi 26 avril 2017, de 8 h. à 12 h.
La présentation, la lisibilité, l'orthographe, la qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements entreront pour une part importante dans l'appréciation des copies.
Les candidats sont invités à encadrer dans la mesure du possible les résultats de leurs calculs.
Ils ne doivent faire usage d'aucun document. L'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel électronique est interdite. Seule l'utilisation d'une règle graduée est autorisée.
Si au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la signalera sur sa copie et poursuivra sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il sera amené à prendre.
Les candidats sont invités à encadrer dans la mesure du possible les résultats de leurs calculs.
Ils ne doivent faire usage d'aucun document. L'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel électronique est interdite. Seule l'utilisation d'une règle graduée est autorisée.
Si au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la signalera sur sa copie et poursuivra sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il sera amené à prendre.
Dans tout le problème :
- pour tout entier naturel
n , on noteR_n[X] l'espace vectoriel des polynômes à cœfficients réels de degré inférieur ou égal àn ; - on identifie le polynôme
P = ∑_(k = 0)^n λ_k X^k deR_n[X] avec la fonction polynomialex ⟼ ∑_(k = 0)^n λ_k x^k , avec la convention0^0 = 1 ; - on rappelle la formule de Stirling :
n ! est équivalent àn^n e^(− n)√(2πn) lorsque l'entiern tend vers+ ∞ .
Le problème a pour objet l'approximation d'une fonction réelle par des fonctions polynomiales.
Dans la partie I, on étudie le cas des polynômes de Bernstein. Les parties II et III sont consacrées aux polynômes d'interpolation de Lagrange.
Les parties II et III sont indépendantes de la partie I.
Dans la partie I, on étudie le cas des polynômes de Bernstein. Les parties II et III sont consacrées aux polynômes d'interpolation de Lagrange.
Les parties II et III sont indépendantes de la partie I.
Partie I. Quelques propriétés des polynômes de Bernstein
Pour tout entier
n ∈ N^∗ et tout entier
k ∈ [ [0, n] ] , on note
B_(n, k) le polynôme de
R_n[X] défini par :
On pose pour tout
k ∈ [ [0, n] ], A_k = X^k et on note
C_n = (A_0, A_1, …, A_n) la base canonique de
R_n[X] .
SoitT_n l'application définie sur
R_n[X] telle que :
∀P ∈ R_n[X], (T_n(P))(X) = ∑_(k = 0)^n P(k/n)B_(n, k)(X) .
Soit
- Dans cette question uniquement, on choisit
n = 2 .
a) Déterminer la matriceK_2 de la famille (B_(2, 0), B_(2, 1), B_(2, 2) ) dans la baseC_2 .
b) En déduire que la famille (B_(2, 0), B_(2, 1), B_(2, 2) ) est une base deR_2[X] .
c) CalculerT_2(A_0), T_2(A_1) etT_2(A_2) ; déterminer la matriceH_2 deT_2 dans la baseC_2 . Préciser les valeurs propres et les sous-espaces propres deT_2 . - On revient au cas général où
n est un entier supérieur ou égal à 1.
a) Montrer que la famille (B_(n, 0), B_(n, 1), …, B_(n, n) ) est libre; en déduire que cette famille est une base deR_n[X] .
b) Montrer que l'applicationT_n est un automorphisme deR_n[X] .
c) CalculerT_n(A_0) et montrer queT_n(A_1) = A_1 .
d) Montrer que pour toutk ∈ [ [0, n] ] , le degré du polynômeT_n(A_k) est égal àk .
Pour établir ce résultat, on pourra utiliser la propriété suivante que l'on ne demande pas de démontrer :
où
(T_n(A_k))^′ est le polynôme dérivé de
T_n(A_k) .
e) Pour toutk ∈ [ [0, n] ] , soit
α_k le cœfficient de
X^k du polynôme
T_n(A_k) . Calculer
α_k en fonction de
k et
n . L'automorphisme
T_n est-il diagonalisable?
3. Soitf une fonction continue sur [ 0,1 ]. On pose:
∀n ∈ N^∗ et
∀z ∈ [0, 1], f_n(z) = ∑_(k = 0)^n f(k/n)B_(n, k)(z) .
e) Pour tout
3. Soit
Soit
z ∈ [0, 1] . Soit
(Ω, A, P) un espace probabilisé et pour tout
n ∈ N^∗ , soit
Z_n une variable aléatoire définie sur cet espace suivant la loi binomiale de paramètres
n et
z . Pour tout
n ∈ N^∗ , on pose:
Z¯_n = (Z_n)/n .
a) Montrer que la suite de variables aléatoires(Z¯_n)_(n ⩾ 1) converge en probabilité vers le réel
z .
b) Justifier l'existence deM = max_([0, 1])|f| .
c) Soitε un réel strictement positif. Pour tout
n ∈ N^∗ , soit
U_n l'événement :
U_n = [|f(Z¯_n) − f(z)| > ε] .
a) Montrer que la suite de variables aléatoires
b) Justifier l'existence de
c) Soit
On note
1_(U_n) la variable indicatrice de l'événement
U_n et
U¯_n l'événement contraire de
U_n . Établir l'inégalité :
|f(Z¯_n) − f(z)| ⩽ 2M × 1_(U_n) + ε × 1_(U¯_n) .
d) Montrer quelim_(n → + ∞)E(f(Z¯_n)) = f(z) . En déduire que
lim_(n → + ∞)f_n(z) = f(z) .
4.a) Compléter le code Scilab suivant afin qu'un appel à la fonction binom (n, z ) renvoie une réalisation d'une loí binomiale de paramètres
n et
z .
d) Montrer que
4.a) Compléter le code Scilab suivant afin qu'un appel à la fonction binom (
function Z=binom(n,z)
Z= .........
endfunction
b) Soit une fonction Scilab
f et une variable
z définies par:
function }\mp@subsup{y}{}{=f}(x
if x=m=0 then y=0, else y=-x*log(x), end
endfunction
z=0.4
On considère le code Scilab suivant :
n=100; N=1000
S=0
for k=1:N
S=S+f(binom(n,z)/n)
end
disp(S/N)
Ce code affiche une valeur approchée d'une certaine quantité. Laquelle?
Cette valeur affichée est le résultat de la mise en œuvre de certaines méthodes. Lesquelles?
Cette valeur affichée est le résultat de la mise en œuvre de certaines méthodes. Lesquelles?
Partie II. Les polynômes d'interpolation de Lagrange
- Soit
n ∈ N^∗ etx_0, x_1, …, x_n des réels deux à deux distincts. SoitΦ l'application deR_n[X] dansR^(n + 1) telle que:∀P ∈ R_n[X], Φ(P) = (P(x_0), P(x_1), …, P(x_n)) .
a) Montrer que l'applicationΦ est un isomorphisme d'espaces vectoriels.
b) On note (e_0, e_1, …, e_n ) la base canonique deR^(n + 1) avece_0 = (1, 0, 0, …, 0), e_1 = (0, 1, 0, …, 0), …… ete_n = (0, 0, 0, …, 1) . Pour touti ∈ [ [0, n] ] , on noteL_i le polynôme deR_n[X] tel queΦ(L_i) = e_i .
Montrer que pour touti ∈ [ [0, n] ] , on a :L_i(X) = ∏_(k ∈ [0, n]; k ≠ i)(X − x_k)/(x_i − x_k) .
c) SoitΨ l'application définie sur(R_n[X])^2 par :∀(P, Q) ∈ (R_n[X])^2, Ψ(P, Q) = ∑_(k = 0)^n P(x_k)Q(x_k) .
Vérifier que
Ψ est un produit scalaire sur
R_n[X] . On munit alors
R_n[X] de ce produit scalaire.
Montrer que (L_0, L_1, …, L_n ) est une base orthonormée de
R_n[X] .
d) Expliciter la matriceA de passage de la base
(L_0, L_1, …, L_n) à la base canonique
C_n de
R_n[X] .
e) Soitf une fonction continue sur
R à valeurs réelles.
Montrer que (
d) Expliciter la matrice
e) Soit
Montrer que pour tout
n ∈ N^∗ , il existe un unique polynôme de
R_n[X] , noté
P_f , vérifiant les relations :
On dit que
P_f est le polynôme d'interpolation de la fonction
f aux points
x_0, x_1, …, x_n .
ExprimerP_f dans la base
(L_0, L_1, …, L_n) .
6. Soitx_0, x_1, …, x_n des réels appartenant à un intervalle
[a, b](a < b) tels que
a ⩽ x_0 < x_1 < ⋯ < x_n ⩽ b .
Exprimer
6. Soit
Soit
f une fonction de classe
C^(n + 1) sur
[a, b] et
x¯ un réel de
[a, b] différent de
x_0, x_1, …, x_n .
On noteP_f le polynôme d'interpolation de la fonction
f aux points
x_0, x_1, …, x_n et
Q_f le polynôme d'interpolation de la fonction
f aux points
x_0, x_1, …, x_n, x¯ . On pose :
w(X) = ∏_(k = 0)^n(X − x_k) .
a) Établir l'existence d'un réelδ tel que pour tout
t ∈ [a, b] , on a :
Q_f(t) − P_f(t) = δ × w(t) .
b) Soith la fonction définie sur
[a, b] par:
∀t ∈ [a, b], h(t) = f(t) − Q_f(t) .
On note
a) Établir l'existence d'un réel
b) Soit
Montrer que la fonction
h s'annule en les (
n + 2 ) points
x¯, x_0, x_1, …, x_n et en déduire l'existence d'un réel
θ ∈ ]a, b[ tel que
h^((n + 1))(θ) = 0 .
c) Établir l'égalité :f(x¯) − P_f(x¯) = 1/((n + 1)!) × f^((n + 1))(θ) × w(x¯) .
d) En déduire que pour toutt ∈ [a, b] , on a :
|f(t) − P_f(t)| ⩽ 1/((n + 1)!) × |w(t)| × sup_([a, b])|f^((n + 1))| .
c) Établir l'égalité :
d) En déduire que pour tout
Partie III. Exemple d'interpolation et phénomène de Runge
Dans cette partie, on suppose que l'entier
n appartient à
N^∗ et n'est plus fixé.
Pour toutk ∈ [ [0, n] ] , on pose :
x_(k, n) = − 1 + (2k)/n .
Pour tout réelρ > 0 , on note
f_ρ la fonction définie sur
R telle que :
∀x ∈ R, f_ρ(x) = 1/(x^2 + ρ^2) .
Pour toutn ∈ N^∗ et pour tout
ρ > 0 , on note
P_(f_ρ, n) le polynôme d'interpolation aux points
x_(0, n), x_(1, n), …, x_(n, n) de la fonction
f_ρ .
Pour toutn ∈ N^∗ , on pose :
w_n(X) = ∏_(k = 0)^n(X − x_(k, n)) .
Pour tout
Pour tout réel
Pour tout
Pour tout
Cette partie se propose de mettre en évidence des conditions suffisantes de convergence de la suite
(P_(f_p, n)(x))_(n ⩾ 1) vers
f_ρ(x) pour
x appartenant à un intervalle
I ⊂ R .
7.a) Justifier que la fonctionf_ρ est de classe
C^∞ sur
R .
b) Montrer que pour toutn ∈ N^∗ et pour tout
x ∈ R , on a :
|f_ρ^((n))(x)| = |f_ρ^((n))(− x)| .
c) Montrer que pour tout réelx vérifiant
|x| < ρ , on a :
1/(x^2 + ρ^2) = ∑_(k = 0)^(+ ∞)((− 1)^k)/(ρ^(2k + 2))x^(2k) .
8. Dans cette question, on admet le résultat qui suit.
7.a) Justifier que la fonction
b) Montrer que pour tout
c) Montrer que pour tout réel
8. Dans cette question, on admet le résultat qui suit.
Pour tout
k ∈ N , soit
A_k la fonction définie sur
R par :
A_k(t) = t^k . Soit
R un réel strictement positif.
Soit(u_k)_(k ∈ ℕ) une suite réelle. On suppose que pour tout
t ∈ ] − R, R[ , la série de terme général
u_k × A_k(t) est convergente ; on note
φ(t) sa somme.
Alors, la fonctionφ est de classe
C^∞ sur
] − R, R[ et
∀t ∈ ] − R, R[ et
∀n ∈ N^∗ , on a
: φ^((n))(t) = ∑_(k = 0)^(+ ∞)u_k × A_k^((n))(t) .
Soitρ > 0 . On pose:
∀x ∈ ] − ρ, ρ[, v(x) = (ρ^2)/(ρ^2 − x^2) .
a) Déterminer les réelsp et
q pour lesquels on a :
∀x ∈ ] − ρ, ρ[, v(x) = p/(ρ − x) + q/(ρ + x) .
b) Comparer pour toutn ∈ N^∗ et pour tout
n ∈ ] − ρ, ρ[, |v^((n))(x)| et
|v^((n))(− x)| .
c) Montrer que pour toutx ∈ ] − ρ, ρ[ et pour tout
n ∈ N^∗ , on a :
|f_ρ^((n))(x)| ⩽ 1/(ρ^2) × |v^((n))(x)| .
d) On suppose queρ > 1 . Montrer que pour tout
x ∈ [ − 1, 1] et pour tout
n ∈ N^∗ , on a :
Soit
Alors, la fonction
Soit
a) Déterminer les réels
b) Comparer pour tout
c) Montrer que pour tout
d) On suppose que
- Pour
x ∈ [ − 1, 1] avecx ∉ {x_(0, n), x_(1, n), …, x_(n, n)} , soitk l'entier de[0, n − 1] tel quex ∈ ]x_(k, n), x_(k + 1, n)[ .
a) Établir les inégalités :|w_n(x)| ⩽ (2/n)^(n + 1) × (k + 1)!(n − k)! ⩽ (2/n)^(n + 1) × n! .
b) À l'aide de la formule de Stirling (rappelée dans le préambule du problème), montrer qu'il existe un entiern_0 tel que pour toutn ⩾ n_0 , on a pour toutx ∈ [ − 1_1 1] : |w_n(x)| ⩽ (2/e)^(n + 1) .
c) Déduire des questions 6.d), 8.d) et 9.b) qu'une condition suffisante pour quelim_(n → + ∞)|f_ρ(x) − P_(f_ρ n)(x)| = 0 pour toutx ∈ [ − 1, 1] , est :ρ > 1 + 2/e .
10.a) On pose :∀ρ > 0, H(ρ) = 1/4∫_(− 1)^1 ln(t^2 + ρ^2)dt . À l'aide d'une intégration par parties, calculerH(ρ) .
Montrer que la fonction
H est prolongeable par continuité en 0 . On note encore
H la fonction prolongée.
b) Montrer que la fonctionH réalise une bijection strictement croissante de
R_+ sur un intervalle à déterminer.
c) Montrer qu'il existe un unique réelρ_0 > 0 tel que
H(ρ_0) = ln2 − 1 . Montrer que
ρ_0 < 1 (on donne
ln2 ≃ 0.693 ).
d) On notei le nombre complexe de module 1 et d'argument
π/2 et
|iρ| le module du nombre complexe
iρ . Vérifier que pour tout
ρ > 0 , on a :
|w_n(iρ)| > 0 . Montrer alors que
lim_(n → + ∞)1/nln|w_n(iρ)| = H(ρ) .
11. La fonction Arctan est codée dans le langage Scilab par atan.
b) Montrer que la fonction
c) Montrer qu'il existe un unique réel
d) On note
11. La fonction Arctan est codée dans le langage Scilab par atan.
Le programme suivant renvoie une valeur approchée d'un réel
s_0 à 0.001 près.
function z=G(x); z=(1/2)*(log((1+x-2)/4))+x*(atan(1/x)); endfunction
u=0.25; v=1;
while (v-u)>0.001 do
if G((u+v)/2)>Q then v=(u+v)/2; and
if G((u+v)/2)<0 then u=(u+v)/2; end
if G((u+v)/2)=x 0 then v=(u+v)/2;u=(u+v)/2; end
end
disp ((u+v)/2)
a) Quelle est la méthode mise en ceuvre dans ce programme? Donner une équation vérifiée par
s_0 .
b) Comparers_0 et
ρ_0 .
12. Pour toutn ∈ N^∗ , on pose :
S_n(X) = 1 − (X^2 + ρ^2)P_(f_p, n)(X) .
a) Montrer que le polynômew_n divise le polynôme
S_n .
b) Montrer que le polynômeP_(f_β, n) est pair.
c) Pour toutn ∈ N^∗ , on pose :
y_n = 1 − 1/n . Exprimer
|w_n(y_n)| en fonction de
n .
b) Comparer
12. Pour tout
a) Montrer que le polynôme
b) Montrer que le polynôme
c) Pour tout
Trouver un équivalent de
|w_n(y_n)| lorsque
n tend vers
+ ∞ , de la forme
τ/n × σ^n , où
τ et
σ sont des réels strictement positifs que l'on déterminera.
d) On admet sans démonstration que :lim_(n → + ∞)(ln|w_n(iρ)| − nH(ρ)) = 0 .
d) On admet sans démonstration que :
Déduire de ce résultat admis et de la question 12.c), un équivalent de
|(w_n(y_n))/(w_n(iρ))| lorsque
n tend vers
+ ∞ . Dans les questions 19 et 14, on suppose que
n est impair.
13.a) Montrer quew_n(iρ) ∈ R^∗ et exprimer
S_n(X) en fonction de
w_n(X) et
w_n(iρ) .
b) En déduire que pour toutx ∈ [ − 1, 1] , on a :
|f_ρ(x) − P_(f_ρ, n)(x)| = f_ρ(x) × |(w_n(x))/(w_n(iρ))| .
14. On suppose que0 < ρ < ρ_0 .
a) Déterminerlim_(n → + ∞)|f_ρ(y_n) − P_(f_ρ n)(y_n)| .
b) En déduire quelim_(n → + ∞)sup_([ − 1, 1])|f_ρ(x) − P_(f_ρ, n)(x)| = + ∞ (phénomène de Runge).
13.a) Montrer que
b) En déduire que pour tout
14. On suppose que
a) Déterminer
b) En déduire que
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