CAPES mathématiques troisième concours 2026, épreuve écriteSujet
Troisième concours du Capes section mathématiques - Sujet de l'épreuve écrite de la session 2026
- Nombres réels et suites numériques
- Fonctions dérivables et primitives
- Arithmétique (divisibilité, nombres premiers)
- Géométrie affine euclidienne et nombres complexes
- Dénombrement et probabilités
- Algèbre linéaire (matrices)
- Trigonométrie et polynômes
- Irrationalité de nombres remarquables (racine de 2, racine de 3, e)
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- Corrigé : pas encore disponible
- Rapport du jury : pas encore publié
Présentation du sujet
Vrai-Faux transversal et interactions entre calcul et géométrieAfficher ou masquer la section
Présentation du sujet
L'épreuve comprend deux problèmes indépendants. Le premier est une série de 26 assertions de type vrai-faux à justifier, couvrant les nombres réels, l'analyse, l'arithmétique, la géométrie, les nombres complexes, le dénombrement, les probabilités et l'algèbre linéaire. Le second problème explore des démonstrations géométriques de résultats numériques : théorème de Pythagore, irrationalité de racine de 2, de racine de 3 et de e, théorème de Lucas sur les triangles équilatéraux à coordonnées rationnelles, et théorème de Niven sur les angles rationnels.
- 1Problème 1 : Vrai-Faux26 assertions indépendantes à démontrer vraies ou fausses, réparties sur les calculs dans R, l'analyse réelle, l'arithmétique, la géométrie et les nombres complexes, le dénombrement et les probabilités, et l'algèbre linéaire.
- 2Problème 2, I. Autour du triangle rectangleDémonstration géométrique du théorème de Pythagore puis de l'irrationalité de racine de 2 par une méthode due à Tom Apostol.
- 3Problème 2, II. Autour du triangle équilatéralDémonstration géométrique de l'irrationalité de racine de 3 à l'aide de triangles équilatéraux emboîtés, puis établissement du théorème de Lucas sur les triangles équilatéraux à sommets de coordonnées rationnelles.
- 4Problème 2, III. Irrationalité de e par la méthode de SondowConstruction de la fonction exponentielle à partir d'une équation différentielle, étude d'une suite et d'intégrales associées, puis démonstration de l'irrationalité de e par une méthode d'emboîtement d'intervalles.
- 5Problème 2, IV. Polygones à angles rationnelsÉtude d'un exemple de triangle rectangle d'angle pi/18, puis démonstration du théorème de Niven sur les angles rationnels de cosinus rationnel et de ses conséquences sur les triangles à côtés et angles rationnels.
Description
Sujet officiel CAPES troisième concours en mathématiques, session 2026.
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Concours externe - Troisième concours
MATHÉMATIQUES
L'épreuve permet d'apprécier la connaissance des notions du programme et l'aptitude à les mobiliser pour résoudre des problèmes.
Elle sollicite également les capacités de raisonnement, de démonstration et d'expression écrite du candidat.
Le sujet est constitué d'un ou plusieurs problèmes.
INFORMATION AUX CANDIDATS
- Concours externe du CAPES de l'enseignement public
- -Section : mathématiques - Externe
Concours Section/option Epreuve Matière E|B|E 1/3/0/0/E 1/0/1 9/3/9/0 - -Section : mathématiques - Troisième concours
Concours Section/option Epreuve Matière E|B|V 1|3|0|0|E 1|0|1 9|3|9|0
- Concours externe du CAFEP/CAPES de l'enseignement privé
- -Section : mathématiques - Externe
Concours Section/option Epreuve Matière E|B|F 1/3/0/0/E 1|0/1 19/3/9/0 - -Section : mathématiques - Troisième concours
Concours Section/option Epreuve Matière E|B|W 1/3/0/0/E 1/0/1 9/3/9/0
Problème 1 : Vrai-Faux
Calculs dans
ℝ
- 1.Soient
x ety deux nombres réels tels que2 ≤ x ≤ 6 et3 ≤ y ≤ 4 .
On a :− 1 ≤ x − y ≤ 2 . - 2.La cotisation annuelle d'une assurance automobile a augmenté de 35% de sa valeur initiale en dix ans.
Le taux d'évolution annuel moyen de la cotisation pendant cette période est de 3,5%. - 3.On considère le polynôme
P donné parP(X) = 2X^3 + 5X^2 − X − 6 .
Le polynômeP peut être factorisé dansℝ[X] par(X − 1) et(X − 2) . - 4.Soient
a, b, c trois nombres entiers naturels non nuls, distincts deux à deux.
La somme des inverses de ces trois nombres n'est pas un nombre décimal.
Analyse réelle
- 5.Toute suite numérique réelle convergente est bornée.
- 6.La fonction
f : x ↦ 2^x est définie, dérivable surℝ et sa dérivée est la fonctionf^′ définie, pour tout réelx , parf^′(x) = x2^(x − 1) . - 7.Soit la suite
(u_n)_(n ∈ ℕ^∗) définie pour toutn appartenant àℕ^∗ , paru_n = 1/(n^2) + 2/(n^2) + ⋯ + n/(n^2) .
La suite(u_n)_(n ∈ ℕ^∗) converge vers 0. - 8.La fonction
f définie surℝ parf(x) = x|x| est dérivable surℝ . - 9.Soit la suite
(I_n)_(n ∈ ℕ) définie pour toutn appartenant àℕ , parI_n = ∫_0^1(t^n)/(1 + t^2) dt .
La suite(I_n)_(n ∈ ℕ) converge. - 10.Soit une fonction
f définie et dérivable surℝ . On suppose que la fonctionf est paire.
La fonction dérivée de la fonctionf est impaire.
- 11.Soit une fonction
f définie et continue surℝ . On suppose que la fonctionf est paire. Toute primitive de la fonctionf est impaire. - 12.Soit
f la fonction définie surℝ parf(x) = e^(x^2) . On noteF une primitive def surℝ . La fonctionF est convexe surℝ . - 13.Soit la fonction
f définie surℝ^∗ parf(x) = x + ln|e^x − 1| . L'équationf(x) = 0 admet exactement deux solutions réelles.
Arithmétique
- 14.Soit
n ∈ ℕ^∗ . Sin est un nombre premier alors,n! + 1 est premier. - 15.Pour tout
n ∈ ℕ , l'entiern(n^2 + 5) est divisible par 3. - 16.Soit
n un entier naturel non nul qui vérifie(n/2) − (n/1) = 9 . L'entiern est multiple de 3.
Géométrie et nombres complexes
- 17.Dans un espace affine euclidien de dimension 3, muni d'un repère cartésien orthonormé, on considère les deux plans d'équations cartésiennes suivantes
P_1 : x − y − z = 2, P_2 : 3x − y + z = 4 . Ces plans sont sécants selon la droite passant par le pointA(1, − 1, 0) , dirigée par le vecteurv⃗ de composantes(1, 2, − 1) . - 18.Dans un espace affine euclidien de dimension 3, on considère un pavé droit
ABCDEFGH . Le pointI est le milieu du segment[EF] et le pointK est le milieu du segment[AE] , comme sur l'illustration ci-contre.
Les droites(AI) et(KH) sont parallèles.

- 19.Dans le plan affine euclidien, on considère deux points distincts
Ω etΩ^′ . Soitk un réel non nul et différent de 1.
La composée de l'homothétie de centreΩ et de rapportk et de l'homothétie de centreΩ^′ et de rapport1/k est l'identité du plan. - 20.Soit
b ∈ ℂ . On considère la transformation du plan complexe qui au pointM d'affixez associe le pointM^′ d'affixez^′ tel quez^′ = − z + b .
Cette transformation est une symétrie centrale. - 21.Soient
z etz^′ deux nombres complexes.
La contraposée de la proposition « Si les nombresz etz^′ sont réels alors le produitzz^′ est réel » est « Si le produitzz^′ n'est pas réel alorsz etz^′ ne sont pas des nombres réels ».
Dénombrement et probabilités
- 22.On dispose d'un sac contenant des jetons indiscernables au toucher : cinq jetons rouges, portant les numéros de 1 à 5, et quatre jetons verts, portant les numéros 1 à 4. Un tirage consiste à piocher dans le sac 2 jetons simultanément.
Il y a 10 tirages différents avec exactement un jeton rouge et exactement un jeton portant le numéro 2. - 23.On repartit quatre boules numérotées de 1 à 4 dans trois urnes numérotées de 1 à 3. Une urne peut donc contenir plusieurs boules.
Il y a3 × 2^4 façons de disposer les boules de sorte qu'au moins une urne soit vide. - 24.Une urne opaque contient un jeton vert et un jeton rouge. On tire au hasard un jeton de l'urne : si le jeton tiré est rouge on s'arrête, s'il est vert, on le remet dans l'urne avec un jeton vert supplémentaire et on effectue un nouveau tirage. Soit
X la variable aléatoire qui donne le rang d'obtention du jeton rouge.
∀n ∈ ℕ^∗, P(X = n) = 1/(n(n + 1)).
Algèbre linéaire
- 25.Soit
A la matrice2 × 2 à coefficients réels, donnée parA = (1, 1; 1, 1) .
Pour toutn ∈ ℕ^∗, A^n = 2^(n − 1)A . - 26.Soient
A etB deux matrices symétriques carrées à coefficients réels.
Le produitAB est une matrice symétrique.
Problème 2 : calcul et géométrie
I. Autour du triangle rectangle
A. Une démonstration du théorème de Pythagore

- 1.Démontrer que les droites (BC) et (BE) sont perpendiculaires.
- 2.Justifier que le quadrilatère ADEC est un trapèze.
- 3.Calculer de deux façons différentes l'aire du trapèze ADEC et conclure.
B. Irrationalité de
√2
- 4.Justifier l'encadrement
1 < √2 < 2 . - 5.Démontrer que
a/b = (2b − a)/(a − b) .
- 6.Faire une figure.
- 7.Démontrer que
QR = a . - 8.Démontrer que le triangle QST est rectangle isocèle en S.
- 9.Démontrer que
(TQ)/(SQ) = (2b − a)/(a − b) . - 10.Retrouver l'égalité de la question 5. et conclure.
II. Autour du triangle équilatéral
A. Irrationalité de
√3
11. Vérifier que

- 12.À partir de la formule de l'aire d'un triangle, établir l'expression de l'aire d'un triangle équilatéral en fonction de la longueur de ses cotés.
- 13.Démontrer que l'aire du triangle ABC est égale au triple de l'aire du triangle AGH.
- 14.Justifier que
1 < √3 < 2 et en déduire que les triangles AGH, IBJ et KLC se recouvrent comme sur la figure ci-dessus.
Ils forment ainsi quatre nouveaux triangles IGN, KMH, PLJ et MNP. - 15.Démontrer que ces quatre triangles sont équilatéraux.
- 16.Calculer les longueurs des côtés de ces quatre triangles équilatéraux.
- 17.Démontrer que l'aire du triangle MNP est égale au triple de l'aire du triangle KMH. On pourra s'appuyer sur la question 13. sans chercher à déterminer l'expression de ces aires en fonction de
a etb . - 18.Retrouver l'égalité de la question 11. et conclure.
B. Théorème de Lucas
- 19.On suppose que A, B et C sont les sommets d'un triangle équilatéral direct (sommets nommés dans le sens trigonométrique). On note
z_A, z_B etz_C les affixes respectives des points A, B et C.
Justifier que(z_C − z_A)/(z_B − z_A) = e^(iπ/3) . - 20.En utilisant l'irrationalité de
√3 , déduire de la question précédente le théorème de Lucas^((3)) : trois points distincts du plan à coordonnées rationnelles ne sont jamais les sommets d'un triangle équilatéral.
III. Irrationalité de
e par la méthode de Sondow
- 21.a. En étudiant la fonction
φ : x ⟼ exp(x)exp(− x) définie surℝ , démontrer que, pour tout réelx, exp(x) ≠ 0 .- b.En déduire que, pour tout réel
x, exp(x) > 0 puis que la fonction exp est strictement croissante surℝ .
- b.En déduire que, pour tout réel
- 22.On pose, pour tout
n ∈ ℕ ,
S_n = ∑_(k = 0)^n 1/(k!) et I_n = ∫_0^1((1 − t)^n)/(n!)exp(t)dt - a.Démontrer que, pour tout
n ∈ ℕ, 0 < I_n < e/((n + 1)!) . - b.Soit
n ∈ ℕ . ExprimerI_(n + 1) en fonction den et deI_n . - c.Déduire de la question précédente que pour tout
n ∈ ℕ, e = S_n + I_n . - d.Conclure de ce qui précède que
(S_n) converge verse .
- a.Démontrer que, pour tout
- 23.a. Démontrer par récurrence que, pour tout entier
k ⩾ 4, k! > 2^k .- b.Calculer
I_1 etI_2 . - c.Déduire du calcul de
I_2 et de la question 22a. quee < 3 . - d.Déduire des questions précédentes que, pour tout
n ∈ ℕ^∗, I_n < 1/(n!) . - e.Déterminer le plus petit entier naturel
k , tel que2^(− k) < 10^(− 3) . - f.Déterminer un nombre rationnel
r tel que|e − r| < 10^(− 3) . On pourra s'appuyer sur les questions 23a. et 23e. En déduire une valeur décimale approchée à10^(− 3) près dee . - g.En utilisant la suite
(S_n) , écrire en langage Python une fonction approximation telle que, pour tout entier naturelm , approximation(m) renvoie une valeur approchée dee à10^(− m) près. On pourra utiliser la fonction factorial (qui renvoien ! pour factorial(n) ) mais on ne devra pas utiliser la valeur dee fournie par le langage Python.
- b.Calculer
- 24.On se propose de démontrer que le nombre
e est irrationnel en suivant une méthode géométrique.
On considère la suite d'intervalle(J_n)_(n ∈ ℕ^∗) définie par
J_n = ]S_n; S_n + 1/(n!)[.
On a doncJ_1 = ]2; 3[ .- a.En prenant comme unité 12 cm et sans déterminer les extrémités des intervalles, représenter, l'un en dessous de l'autre,
J_1, J_2, J_3 etJ_4 .
- a.En prenant comme unité 12 cm et sans déterminer les extrémités des intervalles, représenter, l'un en dessous de l'autre,
- b.Justifier que
J_2 = ]5/(2!); 6/(2!)[, J_3 = ](16)/(3!); (17)/(3!)[ etJ_4 = ](65)/(4!); (66)/(4!)[ . - c.Démontrer que, pour tout
n ∈ ℕ^∗, J_(n + 1) ⊂ J_n . - d.En déduire que
e ∈ ⋂_(n = 1)^(+ ∞)J_n . - e.Soit
k ∈ ℕ . Démontrer que∀n ∈ ℕ^∗, k/(n!) ∉ J_n . - f.Démontrer que si
e est rationnel alors il peut s'écriree = p/(q!) avecp etq entiers naturels non nuls et conclure.
IV. Polygones à angles rationnels
Le but de cette partie est d'établir certaines propriétés des polygones ayant des angles rationnels.
A. Un premier exemple
- 25.a. Démontrer que, pour tout réel
x, sin(3x) = 3sin(x) − 4sin^3(x) .- b.En déduire que
sin(π/(18)) est une racine du polynômeP défini parP(X) = 8X^3 − 6X + 1 .
- b.En déduire que
- 26.a. Étudier les variations de la fonction
f : x ⟼ 8x^3 − 6x + 1 définie surℝ et dresser son tableau de variations surℝ . On précisera les limites.- b.Justifier que le polynôme
P possède 3 racines réellesα, β etγ telles que− 1 < α < − 1/2 ,1/8 < β < 1/4 et1/2 < γ < 1 .
- b.Justifier que le polynôme
- 27.On souhaite démontrer que les nombres
α, β etγ sont irrationnels. Pour cela, on suppose queP admet une racine rationneller = s/t écrite sous forme irréductible.- a.Soient
a etb deux entiers premiers entre eux. Démontrer que, pour toutk ∈ ℕ^∗, a etb^k sont premiers entre eux. - b.Justifier que
8s^3 − 6st^2 + t^3 = 0 . - c.Déduire des questions précédentes que
t ∈ { − 2; − 1; 1; 2} . - d.Aboutir à une contradiction et conclure.
- a.Soient
- 28.Existe-t-il un triangle rectangle dont les côtés ont des longueurs rationnelles et dont un angle mesure
π/(18) ?
B. Théorème de Niven
- 29.On considère un polynôme
P défini parP(X) = ∑_(k = 0)^d c_k X^k de degréd ∈ ℕ^∗ et dont les coefficientsc_k appartiennent àℤ . On suppose queP est unitaire (c'est-à-dire quec_d = 1 ) et quer = s/t est une racine rationnelle non nulle deP écrite sous forme irréductible.- a.Justifier que
s^d = − t∑_(k = 0)^(d − 1)c_k s^k t^(d − k − 1) . - b.En déduire que
r est un entier. On pourra utiliser le résultat de la question 27a.
- a.Justifier que
- 30.Soit la suite de polynômes
(P_n)_(n ∈ ℕ) définie par
{P_0(X) = 2, P_1(X) = X; ∀n ∈ ℕ, P_(n + 2)(X) = XP_(n + 1)(X) − P_n(X). - a.Calculer
P_2(X), P_3(X) etP_4(X) . - b.Démontrer par récurrence que, pour tout
n ∈ ℕ^∗, P_n est un polynôme unitaire de degrén à coefficients entiers. - c.Soit
x ∈ ℝ . Démontrer par récurrence que, pour toutn ∈ ℕ, P_n(2cos(x)) = 2cos(nx) .
- a.Calculer
- On considère un rationnel
r = s/t écrit sous forme irréductible.
- a.Déterminer un polynôme unitaire
Q à coefficients entiers tel queQ(2cos(rπ)) = 0 . On pourra utiliser le polynômeP_t défini dans la question précédente. - b.En déduire une démonstration du théorème de Niven. On pourra utiliser le résultat de la question 29b.
- a.Déterminer un polynôme unitaire
C. Applications du théorèmes de Niven : triangles à côtés et angles rationnels
- 32.Démontrer que les cosinus des trois angles
Aˆ, Bˆ etCˆ sont des nombres rationnels. - 33.En déduire que si le triangle ABC possède trois angles rationnels alors le triangle ABC est équilatéral. On pourra utiliser le théorème de Niven.
- (1). James A. Garfield (1831-1881), 20e président des États-Unis.
- (2). Tom M. Apostol (1923-2016), mathématicien américain.
- (3). Édouard Lucas (1842-1891), mathématicien français.
- (4). Ivan Niven (1915-1999), mathématicien américano-canadien.
Questions fréquentes
4 questionsSur quels chapitres porte l'épreuve disciplinaire de mathématiques du CAPES troisième concours 2026 ?Afficher ou masquer la section
Questions fréquentes
4 questionsSur quels chapitres porte l'épreuve disciplinaire de mathématiques du CAPES troisième concours 2026 ?
Le premier problème balaie une grande partie du programme (nombres réels, analyse, arithmétique, géométrie, complexes, probabilités, algèbre linéaire) sous forme de vrai-faux. Le second problème porte sur les démonstrations géométriques de résultats d'irrationalité et de trigonométrie.
Les deux problèmes sont-ils indépendants ?
Oui, l'énoncé précise que l'épreuve est constituée de deux problèmes indépendants, le problème vrai-faux et le problème de calcul et géométrie.
Quels résultats de cours faut-il connaître pour traiter ce sujet ?
Une bonne maîtrise de l'ensemble du programme de mathématiques post-bac visé par le concours : suites, dérivation et primitives, arithmétique, géométrie affine et complexes, dénombrement et probabilités, matrices, ainsi que les techniques de démonstration par récurrence et par l'absurde.
Ce sujet convient-il à une révision transversale avant le concours ?
Oui, le problème 1 couvre volontairement de nombreux chapitres différents sous forme de questions courtes, ce qui en fait un bon support de révision transversale, tandis que le problème 2 approfondit un thème unique autour des démonstrations d'irrationalité.
Pas de description pour le moment