CAPES mathématiques troisième concours 2023, épreuve écriteSujet et rapport du jury
Troisième concours du Capes section mathématiques - Sujet de l'épreuve écrite de la session 2023
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Sujet officiel CAPES troisième concours en mathématiques, session 2023.
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SESSION 2023
CAPES ET CAFEP
Concours externe - Troisième concours
Concours externe - Troisième concours
Section
MATHÉMATIQUES
Section
LANGUES RÉGIONALES
Option
BRETON
MATHÉMATIQUES
Section
LANGUES RÉGIONALES
Option
BRETON
Première épreuve écrite disciplinaire
L'épreuve permet d'apprécier la connaissance des notions du programme et l'aptitude à les mobiliser pour résoudre des problèmes.
Elle sollicite également les capacités de raisonnement, de démonstration et d'expression écrite du candidat.
Le sujet est constitué d'un ou plusieurs problèmes.
L'épreuve permet d'apprécier la connaissance des notions du programme et l'aptitude à les mobiliser pour résoudre des problèmes.
Elle sollicite également les capacités de raisonnement, de démonstration et d'expression écrite du candidat.
Le sujet est constitué d'un ou plusieurs problèmes.
Durée : 5 heures
L'usage de la calculatrice est autorisé dans les conditions relevant de la circulaire du 17 juin 2021 BOEN du 29 juillet 2021.
L'usage de tout ouvrage de référence, de tout dictionnaire et de tout autre matériel électronique est rigoureusement interdit.
Il appartient au candidat de vérifier qu'il a reçu un sujet complet et correspondant à l'épreuve à laquelle il se présente.
Si vous repérez ce qui vous semble être une erreur d'énoncé, vous devez le signaler très lisiblement sur votre copie, en proposer la correction et poursuivre l'épreuve en conséquence. De même, si cela vous conduit à formuler une ou plusieurs hypothèses, vous devez la (ou les) mentionner explicitement.
NB : Conformément au principe d'anonymat, votre copie ne doit comporter aucun signe distinctif, tel que nom, signature, origine, etc. Si le travail qui vous est demandé consiste notamment en la rédaction d'un projet ou d'une note, vous devrez impérativement vous abstenir de la signer ou de l'identifier. Le fait de rendre une copie blanche est éliminatoire.
INFORMATION AUX CANDIDATS
Vous trouverez ci-après les codes nécessaires vous permettant de compléter les rubriques figurant en en-tête de votre copie. Ces codes doivent être reportés sur chacune des copies que vous remettrez.
- Concours externe du CAPES de l'enseignement public
- -Section : mathématiques - Externe
Concours Section/option Epreuve Matière E|B|E 1/3/0/0/E 1/0/1 9/3/9/0 - -Section : mathématiques - Troisième concours
Concours Section/option Epreuve Matière E|B|V 1/3/0/0/E 1|0/1 9/3/9/0 - -Section : langues régionales option breton
Concours Section/option Epreuve Matière E|B|E 0|4|4|1|E 1/012 9/3/90
- Concours externe du CAFEP/CAPES de l'enseignement privé
- -Section : mathématiques - Externe
Concours Section/option Epreuve Matière E|B|F 1/3/0/0/E 1|0/1 19/3/9/0 - -Section : mathématiques - Troisième concours
Concours Section/option Epreuve Matière E|B|W 1/3/0/0/E 1/0/1 9/3/9/0 - -Section : langues régionales option breton
Concours Section/option Epreuve Matière E|B|F 0|4|4|1|E 1/0/2 9/3/9/0
Cette épreuve est constituée de deux problèmes indépendants.
Notations.
ℕ désigne l'ensemble des entiers naturels.
ℕ^∗ désigne l'ensemble des entiers naturels non nuls.
ℚ désigne l'ensemble des nombres rationnels.
ℝ désigne l'ensemble des nombres réels.
ℝ_+^∗ désigne l'ensemble des nombres réels strictement positifs.
Problème n° 1 : VRAI - FAUX
Pour chacune des assertions suivantes, préciser si elle est vraie ou fausse puis justifier la réponse donnée. Toute réponse « vrai » ou « faux » non argumentée ne sera pas prise en compte.
I. Analyse
I. Analyse
Ici
[a; b] désigne un intervalle de
ℝ avec
a < b .
- 1.Une fonction
f définie surℝ n'est pas paire si, et seulement si, pour toutx dansℝ ,f(x) ≠ f(− x) . - 2.Soit une fonction
f définie et continue sur[a; b] et à valeurs dans[a; b] .
L'équationf(x) = x admet au moins une solution dans l'intervalle[a; b] . - 3.Soient deux fonctions
f etg définies et continues sur[a; b] et à valeurs dansℝ .
Si∫_a^b f(x)dx > ∫_a^b g(x)dx , alors pour toutx ∈ [a; b] , on af(x) > g(x) . - 4.Si la valeur moyenne d'une fonction continue sur un intervalle est nulle, alors la fonction est nulle sur cet intervalle.
- 5.Les solutions de l'équation différentielle
y^(′′) − 3y^′ + 2y = 2 sont les fonctions
x ⟼ kexp(2x) + 1
oùk désigne un nombre réel quelconque. - 6.La négation de l'assertion « toute suite réelle majorée converge » est « il existe des suites réelles minorées qui ne convergent pas ».
- 7.Soit la suite
(u_n)_(n ∈ ℕ) définie paru_n = 1 − 1/7 + 1/(7^2) − … + 1/((− 7)^n) .
La suite(u_n)_(n ∈ ℕ) converge vers un nombre réel strictement plus grand que 1.
- 8.Un cycliste parcourt 40 km la semaine 0. Il décide que, chaque semaine, il parcourra 5km de plus que la distance parcourue lors de la semaine précédente.
La fonction seuil présentée ci-dessous, écrite en langage Python, permet de déterminer le numéro de la semaine où la distance totale qu'il aura parcourue sera supérieure à un nombren donné.
def seuil(n) :
k = 0
u = 40
S = 40
while
S < n :
k = k + 1
S = S + u + 5
return k
II. Géométrie
- 9.Étant donnés trois points
A, B etC du plan, la contraposée de l'assertion
ABC est un triangle rectangle en A ⟹ AB^2 + AC^2 = BC^2
est
AB^2 + AC^2 = BC^2 ⟹ ABC est un triangle rectangle en A. - 10.On se place dans un plan vectoriel
P muni d'un produit scalaire noté ( . | . ) et d'une norme associée notée‖ . |. Soientx ety dansP tels que‖x‖ = ‖y‖ .
Les vecteursx + y etx − y sont orthogonaux. - 11.On se place dans un plan vectoriel
P muni d'un produit scalaire noté ( . | . ).
Pour tous vecteursx, y etz deP , on a(x|z) = (y|z) ⟹ x = y . - 12.Dans le plan affine euclidien muni d'un repère cartésien orthonormé, on considère les points
A(− 4, 1), B(3, 0) etC(5, 4) .
La médiatrice de[AC] a pour équationx + y = 3 . - 13.Dans le plan affine euclidien muni d'un repère cartésien orthonormé, l'ensemble des points d'affixe
z tels que|z − 2| = |z + 1| est réduit au point d'affixe1/2 . - 14.Dans le plan affine euclidien orienté muni d'un repère cartésien orthonormé direct d'origine
O , on considère les pointsA etB d'affixes respectives√3 − i et√3 + i .
L'angle orienté(OA^(→−), OB^(→−)) mesureπ/3 modulo2π . - 15.Dans l'espace affine euclidien, muni d'un repère cartésien orthonormé, le plan
P d'équationx − 2y + 3z = − 5 et la droiteD de représentation paramétrique{x = − 2 + t; y = − t; z = − 1 − t(t ∈ ℝ) sont perpendiculaires.
III. Matrices
- 16.La matrice
(0, 1; 1, 0) est inversible et diagonalisable dansM_2(ℝ) , espace des matrices à coefficients réels à 2 lignes et 2 colonnes. - 17.Si
A etB sont des matrices carrées àn lignes etn colonnes telles queAB = 0 , alorsA ouB n'est pas inversible.
IV. Pourcentages
- 18.En 2019, le prix du tabac a augmenté de 12%, en 2020 de 16%, en 2021 de 7%. L'augmentation du prix du tabac de 2019 à 2021 a été de 35%.
- 19.Armelle et Boris ne suivent pas les mêmes enseignements. La semaine 1, Armelle a réussi 50% des exercices qu'elle a traités et Boris 90% des exercices qu'il a traités. La semaine 2, Armelle a réussi 20% des exercices qu'elle a traités et Boris 40% des exercices qu'il a traités.
Sur l'ensemble de la quinzaine, Boris a nécessairement réussi un plus grand pourcentage d'exercices traités qu'Armelle.
V. Arithmétique
- 20.Soit
n un entier naturel.
n^3 − n est pair. - 21.Soient un entier relatif
x et un entier naturel non nuln .
Six^2 ≡ 9[n] alorsx ≡ 3[n] oux ≡ − 3[n] .
VI. Dénombrement
- 22.Le nombre de parties d'un ensemble à 10 éléments est égal à 100.
- 23.Étant donné un entier naturel
n supérieur ou égal à 3 , on trace dans un plann droites de sorte qu'il n'existe pas parmi elles deux droites parallèles ni trois droites concourantes. Le nombre de triangles ainsi obtenus est égal à(n(n − 1)(n − 2))/6 .
VII. Probabilités
- 24.On choisit un numéro entre 1 et 6 . On lance un dé équilibré à 6 faces jusqu'à l'obtention du numéro choisi.
La probabilité de devoir effectuer au moins 3 lancers pour obtenir le numéro choisi est(5^2)/(6^2) . - 25.Soient
A etB deux événements de probabilité non nulle dans un espace probabilisé(Ω, A, ℙ) .
A etB sont indépendants si et seulement siA¯ etB¯ sont indépendants.
Problème n° 2 : équations fonctionnelles
I. Quelques résultats classiques
Dans cette partie, qui traite de points élémentaires, un soin particulier devra être apporté à la rigueur et à la précision des arguments donnés.
- 1.Dérivabilité
Soient un intervalleI deℝ , non vide et non réduit à un point, une fonctionf : I ⟶ ℝ et un élémenta deI .- a.Donner une définition de l'assertion
«f est dérivable ena⟩ . - b.On suppose que
f est dérivable ena et on notef^′(a) le nombre dérivé def ena . Démontrer quef admet un développement limité d'ordre 1 ena , qui est
f(x) = f(a) + (x − a)f^′(a) + g(x)
oùg est une fonction négligeable devantx ↦ x − a ena . On pourra considérer la fonctionε : I ⟶ ℝ définie parε(x) = (f(x) − f(a))/(x − a) − f^′(a) six ≠ a etε(a) = 0 . - c.i. Démontrer que si
f est dérivable ena alorsf est continue ena .- ii.Donner, sans démonstration, un contre-exemple pour l'assertion réciproque.
- d.Soit
g : I ⟶ ℝ . Démontrer que sif etg sont dérivables ena alorsfg l'est aussi. Expliciter(fg)^′(a) . - e.Soient
J un intervalle deℝ tel quef(I) ⊂ J et une fonctiong : J ⟶ ℝ . Démontrer que sif est dérivable ena et sig est dérivable enf(a) , alorsg ∘ f est dérivable ena . Expliciter(g ∘ f)^′(a) .
- a.Donner une définition de l'assertion
- 2.La fonction logarithme népérien
On appelle fonction logarithme népérien l'unique primitive dex ⟼ 1/x surℝ_+^∗ s'annulant en 1, on la note ln.
Ainsi ln est dérivable surℝ_+^∗ , on aln′(x) = 1/x etln(1) = 0 .
L'objectif de cette question 2. est de démontrer des propriétés élémentaires du logarithme népérien, dont la plupart figurent au programme de Terminale. À ce stade, ces propriétés sont supposées ne pas encore avoir été établies. De même, la fonction exponentielle de base e n'est pas supposée avoir été introduite et ne pourra être utilisée.- a.Démontrer que pour tout
(x, y) ∈ (ℝ_+^∗)^2 , on aln(xy) = ln(x) + ln(y) . On pourra considérer, poury ∈ ℝ_+^∗ fixé, la fonctionφ définie surℝ_+^∗ par
φ(x) = ln(xy) − ln(x) − ln(y). - b.En déduire que, pour tout
x ∈ ℝ_+^∗ et toutn ∈ ℕ^∗ , on aln(x^n) = nln(x) etln(1/x) = − ln(x) .
- a.Démontrer que pour tout
- c.Le but de cette question est de déterminer toutes les fonctions
g : ℝ_+^∗ ⟶ ℝ dérivables surℝ_+^∗ telles que, pour tout(x, y) ∈ (ℝ_+^∗)^2 , on ag(xy) = g(x) + g(y) . Soitg une telle fonction.- i.Déterminer
g(1) . - ii.Démontrer que, pour tout
(x, y) ∈ (ℝ_+^∗)^2 , on ag^′(xy) = (g^′(x))/y . - iii.En déduire qu'il existe une constante
c ∈ ℝ telle que, pour touty ∈ ℝ_+^∗ , on ag^′(y) = c/y . - iv.Déterminer l'ensemble des fonctions
g dérivables surℝ_+^∗ qui sont solutions de l'équation fonctionnelleg(xy) = g(x) + g(y) .
- i.Déterminer
- d.Démontrer que ln est strictement croissante sur
ℝ_+^∗ . - e.Soit
A ∈ ℝ . Après avoir vérifié qu'il existen dansℕ^∗ tel quen ⩾ A/(ln2) , démontrer que, pour tout nombre réelx tel quex ⩾ 2^n, ln(x) ⩾ A . - f.Expliciter les limites de
ln en+ ∞ et en0^+ . - g.Démontrer que ln réalise une bijection de
ℝ_+^∗ surℝ . - h.Démontrer que pour tout
(a, b) ∈ (ℝ_+^∗)^2 , on a
II. Première équation fonctionnelle de Cauchy
On dit qu'une fonction
f : ℝ ⟶ ℝ définie sur
ℝ est additive sur
ℝ si, pour tous nombres réels
x et
y ,
On se propose de déterminer, par deux méthodes différentes, l'ensemble des fonctions
f additives et continues sur
ℝ .
3. Résultats préliminaires
3. Résultats préliminaires
Soit
f une fonction définie et additive sur
ℝ .
- a.Déterminer
f(0) . - b.Démontrer que
f est une fonction impaire. - c.Démontrer que, pour tout entier naturel
n et tout nombre réelx, f(nx) = nf(x) . - d.En déduire que, pour tout nombre rationnel
r et tout nombre réelx, f(rx) = rf(x) . - e.Démontrer qu'il existe un nombre réel
a tel que, pour tout nombre rationnelr ,f(r) = ar .
- Première méthode
Soit
f une fonction additive et continue sur
ℝ .
Déduire de la question 3. qu'il existe un nombre réela tel que, pour tout nombre réel
x , on a
f(x) = ax . Conclure.
5. Seconde méthode
Déduire de la question 3. qu'il existe un nombre réel
5. Seconde méthode
Soit
f une fonction additive et continue sur
ℝ .
- a.Après avoir justifié l'existence de ces intégrales, démontrer que, pour tout nombre réel
x :
f(x) = ∫_0^1 f(x + t)dt − ∫_0^1 f(t)dt
- b.Démontrer que, pour tout nombre réel
x :
f(x) = ∫_x^(x + 1)f(t)dt − ∫_0^1 f(t)dt - c.Démontrer que
f est dérivable surℝ et déterminerf^′ . - d.Conclure.
- b.Démontrer que, pour tout nombre réel
III. Restriction des hypothèses
On pourra, pour les questions suivantes, utiliser les résultats démontrés dans la question 3. L'objectif de cette partie est d'examiner l'effet sur la conclusion de la partie II de trois restrictions de l'hypothèse de continuité des fonctions additives sur
ℝ .
- 6.Continuité en un point
Soient un nombre réel
x_0 et une fonction
f additive sur
ℝ continue en
x_0 .
- a.Démontrer que
f est continue en 0. - b.Démontrer que
f est continue surℝ . - c.Conclure.
- a.Démontrer que
- 7.Monotonie
Soit une fonction
f additive et monotone sur
ℝ .
Soitx_0 un nombre réel.
Soit
- a.Justifier qu'il existe deux suites
(a_n)_(n ∈ ℕ) et(b_n)_(n ∈ ℕ) telles que :- i.pour tout entier naturel
n, (a_n, b_n) ∈ ℚ^2 . - ii.
(a_n)_(n ∈ ℕ) est croissante et(b_n)_(n ∈ ℕ) est décroissante. - iii.
lim_(n → + ∞)a_n = lim_(n → + ∞)b_n = x_0 .
- i.pour tout entier naturel
- b.Démontrer que
f(x_0) = x_0 f(1) . - c.Conclure.
- a.Justifier qu'il existe deux suites
- 8.Encadrement
Soient deux nombres réels
α et
β , avec
α < β , et une fonction
f additive sur
ℝ et bornée sur
[α; β] .
Soitx un nombre réel.
Soit
- a.Démontrer que, pour tout entier naturel
n , il existe un nombre rationnelr_n tel quenx − r_n ∈ [α; β] . - b.On pose
f(1) = a . Démontrer que, pour tout entier natureln :
|f(nx − r_n)| ⩾ n|f(x) − ax| − |a||nx − r_n|. - c.Conclure.
- a.Démontrer que, pour tout entier naturel
IV. D'autres équations fonctionnelles
- 9.Deuxième équation fonctionnelle de Cauchy
On se propose de déterminer toutes les fonctions
f : ℝ ⟶ ℝ continues sur
ℝ telles que
Soit
f une telle fonction.
- a.Démontrer que
f(0) = 1 ou quef est la fonction nulle surℝ . - b.On suppose maintenant que
f n'est pas la fonction nulle surℝ .- i.Démontrer que pour tout nombre réel
x , on af(x) > 0 . - ii.Pour tout réel
x , on poseg(x) = ln(f(x)) . Démontrer que, pour tout(x, y) ∈ ℝ^2 , on ag(x + y) = g(x) + g(y) . - iii.En déduire qu'il existe un nombre réel
a tel que, pour tout nombre réelx ,f(x) = exp(ax) (où exp désigne la fonction exponentielle réciproque de la fonction logarithme népérien étudiée dans la partie I) et conclure.
- i.Démontrer que pour tout nombre réel
- a.Démontrer que
- Équation fonctionnelle de Jensen
On se propose de déterminer l'ensemble des fonctions
f : ℝ ⟶ ℝ continues sur
ℝ telles que
Soit
f une telle fonction.
- a.Exprimer la propriété vérifiée par les fonctions qui satisfont l'équation fonctionnelle de Jensen, à l'aide d'une phrase faisant intervenir la notion de moyenne.
- b.Démontrer que
∀(x, y) ∈ ℝ^2, f(x + y) = f(x) + f(y) − f(0). - c.On pose
f(0) = b . Pour tout nombre réelx , on poseg(x) = f(x) − b .
Déterminer l'équation fonctionnelle vérifiée parg et résoudre l'équation fonctionnelle de Jensen.
- 11.On se propose de déterminer l'ensemble des fonctions
f : ℝ_+^∗ ⟶ ℝ continues surℝ_+^∗ telles que
∀x ∈ ℝ_+^∗, f(x) = f((x^2 + 16)/(2x)).
Soitf une telle fonction.- a.On considère les fonctions
g :, ℝ_+^∗, ⟶, ℝ; x, ⟼, (x^2 + 16)/(2x)
et
h : ℝ_+^∗, ⟶ c; x, ⟼ R; ⟼ g(x) − x - i.Dresser le tableau des variations de
g , déterminerg(4) et préciser les limites deg en0^+ et en+ ∞ . - ii.Étudier le signe de la fonction
h surℝ_+^∗ . - b.i. Soient
x ∈ [4; + ∞[ et la suite(u_n)_(n ∈ ℕ) définie paru_0 = x etu_(n + 1) = (u_n^2 + 16)/(2u_n) .
À l'aide de la question a, démontrer que la suite(u_n)_(n ∈ ℕ) est convergente et déterminer sa limite. - ii.En déduire que, pour tout
x ∈ [4; + ∞[ , on af(x) = f(4) .
- a.On considère les fonctions
- c.Procéder de manière analogue à la question b pour démontrer que, pour tout
x appartenant à ]0; 4[, on af(x) = f(4) . - d.Conclure.
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