Corrigé détaillé Centrale Physique Chimie 2 MP 2025
Faire l'image d'une exoplanète
- 40 questions corrigées
- Sujet moyen
- Faisable en MPSI : 36 questions sur 40, parties C.I, C.II et C.III
- Vérifié question par question
Ce sujet d'actualité aborde un défi majeur de l'astrophysique contemporaine : imager directement la surface d'une exoplanète située à 100 années-lumière. L'épreuve propose un parcours original et stimulant à travers plusieurs pans de la physique classique et moderne pour surmonter la limite de diffraction des télescopes usuels.
La première partie modélise la mesure interférométrique par un dispositif équivalent de fentes d'Young et étudie la cohérence spatiale, avant de l'appliquer au projet spatial d'interférométrie infrarouge LIFE. La deuxième partie exploite la déviation relativiste de la lumière par le Soleil pour concevoir un télescope à lentille gravitationnelle doté d'une résolution kilométrique. Enfin, la troisième partie analyse la mécanique orbitale d'une sonde à voile solaire (pression de radiation, trajectoire d'assistance, simulation Python et contraintes thermiques de Stefan-Boltzmann). C'est un excellent sujet de révision, très formateur pour travailler la modélisation physique, l'analyse de données expérimentales et l'intégration numérique.
En bref sur ce sujet
- Difficulté
- Moyen, d'après les résultats et le rapport du jury (moyenne 9,33/20)
- Temps estimé
- ≈ 3 h 35 pour tout traiter, pour une épreuve de 4 h (estimation question par question, candidat bien préparé)
- Chapitres
- Interférences lumineuses34 %
- Mouvement dans un champ de force centrale20 %
- Optique géométrique16 %
- Cinématique et dynamique du point10 %
Part des questions du sujet.
- Première année
Oui en MPSI : 36 questions sur 40, parties C.I, C.II et C.III.
Où gagner des points
Rapides et accessibles (24) : difficulté 1 ou 2 sur 4, 5 minutes au plus.
Points à signaler : parties indépendantes, données en annexe
Parties indépendantes
Données en annexe
Le point de mesure et ses barres d'incertitude demandés à la question Q9 doivent être reportés sur le document réponse à joindre à la copie.
Comment utiliser ce corrigé
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Partie A : Utilisation du phénomènes d'interférences
I · Principe de la mesure sur un système équivalent
Question 1
Application directeTemps estimé : ≈ 4 min- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, MP2I
Notions : différence de marche, cohérence spatiale
Établir l'expression de en fonction de et .
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Effectuer la projection géométrique des fentes sur le front d'onde incliné d'un angle \alpha/2 par rapport à l'axe optique pour relier le déphasage géométrique à a et \alpha.
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- Utiliser le fait que la source ponctuelle S_A est située dans le plan focal objet de la lentille convergente L_1 : les rayons émergent sous la forme d'un faisceau de rayons parallèles.
- Déterminer l'inclinaison de ces rayons grâce au rayon non dévié passant par le centre optique O_1.
- Appliquer le théorème de Malus pour relier la différence de chemin optique \delta_{\text{source}} = (S_A T_2) - (S_A T_1) à l'écart géométrique entre le plan des fentes et le plan d'onde, puis effectuer le développement limité pour \alpha \ll 1.
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Différence de marche géométrique entre les deux fentes pour une onde inclinée de \alpha/2 : \delta_{\text{source}} = a\alpha/2.
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La source S_A est située dans le plan focal objet de la lentille convergente L_1. Par conséquent, les rayons issus de S_A émergent de L_1 parallèlement entre eux.
La direction de propagation du faisceau parallèle est donnée par le rayon passant par le centre optique O_1, qui n'est pas dévié. D'après la figure 1, la droite (S_A O_1) fait un angle \alpha/2 avec l'axe optique (Oz), orienté vers les x négatifs.
D'après le théorème de Malus, les surfaces d'onde en aval de la lentille sont des plans perpendiculaires aux rayons lumineux. Considérons le plan d'onde passant par le centre de la fente T_1. La fente T_2 est située plus en aval le long de la direction de propagation des rayons lumineux.
Le chemin optique de la source S_A jusqu'à ce plan d'onde est identique pour tous les rayons. La différence de marche \delta_{\text{source}} = (S_A T_2) - (S_A T_1) correspond donc à la distance supplémentaire parcourue dans l'air (d'indice n \approx 1) pour atteindre T_2 :
Comme \alpha \ll 1, on effectue un développement limité au premier ordre : \sin(\alpha/2) \approx \alpha/2. On obtient ainsi :
Résultat
Question 2
Application directeTemps estimé : ≈ 5 min- Calcul littéral
- Faisable en MPSI, PCSI, MP2I
Notions : chemin optique, fonction d'onde lumineuse
Exprimer le signal reçu au point pour l'onde qui est passée par , ainsi que le signal reçu au point pour l'onde qui est passée par , en fonction de , , , , et . On négligera la décroissance d'amplitude de l'onde liée à la propagation.
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Exprimer la phase de chaque onde reçue en M sous la forme \omega t - k L où L est le chemin optique associé à chaque trajet.
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Écriture des signaux scalaires s_1(t) et s_2(t) avec le retard de phase lié aux chemins optiques respectifs.
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L'onde lumineuse se propageant dans le milieu (assimilé au vide ou à l'air d'indice n = 1) à la célérité c, le trajet optique (S_A T_j M) correspond à un retard temporel de propagation :
Comme la pulsation \omega et le nombre d'onde k sont reliés par la relation de dispersion k = \frac{\omega}{c} = \frac{2\pi}{\lambda_0}, le déphasage introduit par la propagation s'écrit :
En négligeant la décroissance d'amplitude au cours de la propagation, le signal reçu en M s'obtient par évaluation du signal source à l'instant retardé t - \tau_j, soit s_j(t) = s(t - \tau_j) = s_0 \cos\left(\omega(t - \tau_j)\right) :
Résultat
Question 3
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 6 min- Incontournable
- Question de cours
- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
- Faisable en MPSI, PCSI, MP2I
Notions : formule de fresnel, intensité lumineuse
Donner l'expression de à l'aide de et et éventuellement d'autres grandeurs. Déduire de celle-ci la relation
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Calculer l'intensité moyenne \langle (s_1+s_2)^2 \rangle et appliquer une formule trigonométrique élémentaire pour faire apparaître le cosinus de la différence de marche totale.
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- Exprimer l'intensité lumineuse détectée comme la moyenne temporelle du carré du signal total s(t) = s_1(t) + s_2(t) reçu au point M.
- Développer le produit et calculer la moyenne temporelle du terme d'interférence en faisant apparaître le déphasage \Delta \varphi = k \delta_{\mathrm{tot}}.
- Réinjecter la décomposition \delta_{\mathrm{tot}} = \delta_{\text{source}} + \delta avec l'expression de \delta_{\text{source}} obtenue à la question Q1.
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Calcul de l'intensité I = \langle (s_1+s_2)^2 \rangle par la formule de Fresnel à deux ondes synchrones.
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Les récepteurs optiques étant sensibles au flux d'énergie moyen sur une durée grande devant la période optique, l'intensité lumineuse I(M) au point M est proportionnelle à la moyenne temporelle du carré de l'amplitude totale s(t) = s_1(t) + s_2(t) :
où K est une constante dépendant des unités choisies et \langle \cdot \rangle désigne la moyenne temporelle.
En développant, on obtient :
D'après la question Q2, les signaux s'écrivent s_1(t) = s_0 \cos(\omega t - \varphi_1) et s_2(t) = s_0 \cos(\omega t - \varphi_2), avec \varphi_1 = k(S_A T_1 M) et \varphi_2 = k(S_A T_2 M).
L'intensité associée à chaque onde prise isolément est :
Le terme d'interférence s'évalue à l'aide de l'identité \cos p \cos q = \frac{1}{2}[\cos(p-q) + \cos(p+q)] :
Le terme oscillant à la pulsation 2\omega est de moyenne temporelle nulle, d'où :
Le déphasage entre les deux chemins optiques vaut :
Or, d'après l'énoncé et le résultat de la question Q1, la différence de marche totale se décompose selon :
On en déduit l'expression de l'intensité détectée :
Résultat
Question 4
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 8 min- Incontournable
- Question de cours
- Calcul littéral
- Résultat donné : utilisable pour la suite
Notions : cohérence spatiale, brouillage
Indiquer, avec justification, si les signaux issus de interfèrent avec ceux issus de . Montrer que l'intensité détectée au point se met sous la forme
où la fonction , appelée facteur de cohérence, est donnée par :
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Invoquer l'incohérence mutuelle des sources S_A et S_B pour sommer directement leurs intensités, puis factoriser à l'aide de la relation trigonométrique fournie.
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- Justifier l'absence d'interférences entre les ondes issues des deux sources distinctes à partir de leur propriété d'incohérence mutuelle, ce qui permet de sommer les intensités.
- Exprimer l'intensité lumineuse I_B(\delta) produite par la source S_B seule en exploitant la symétrie du problème par rapport à S_A.
- Additionner les deux intensités et transformer la somme de cosinus à l'aide de la relation trigonométrique du formulaire pour identifier I_{\mathrm{d},0} et \Gamma(a,\alpha).
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Deux sources incohérentes : somme des intensités des deux figures d'interférences décalées, factorisation en \cos(k\delta)\cos(ka\alpha/2).
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Les sources S_A et S_B sont mutuellement incohérentes : le déphasage entre les ondes qu'elles émettent varie de manière aléatoire à une échelle de temps très inférieure au temps d'intégration du détecteur. Les signaux issus de S_A n'interfèrent donc pas avec ceux issus de S_B : le terme d'interférence croisé a une moyenne temporelle nulle, \langle s_A(t) s_B(t) \rangle = 0.
Par conséquent, l'intensité totale détectée au point M est la somme des intensités produites indépendamment par chaque source :
D'après la question Q3, l'intensité produite par la source S_A, située dans la direction angulaire +\alpha/2, s'écrit :
La source S_B est identique à S_A mais inclinée de l'angle symétrique -\alpha/2 par rapport à l'axe optique (figure 1). Par analogie :
En sommant ces deux contributions :
D'après la formule trigonométrique fournie dans le formulaire :
Il vient ainsi :
En posant I_{\mathrm{d},0} = 4I_0, l'intensité détectée se met bien sous la forme :
Résultat
Question 5
Application directeTemps estimé : ≈ 4 min- Schéma ou tracé
- Faisable en MPSI, PCSI, MP2I
Notions : contraste d'interférence
Tracer l'allure de en fonction de dans le cas où le facteur de cohérence vaut 1, puis dans le cas où le facteur de cohérence est nul.
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Pour \Gamma=1, tracer des franges d'interférences à contraste maximal oscillant entre 0 et 2 I_{\mathrm{d},0} ; pour \Gamma=0, l'intensité est rigoureusement uniforme.
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Tracé de franges sinusoïdales à contraste unitaire puis d'un éclairement uniforme à contraste nul.
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D'après le résultat de la question Q4, l'intensité détectée sur l'écran au point M s'écrit :
où k = \dfrac{2\pi}{\lambda_0}.
Cas où le facteur de cohérence vaut \Gamma = 1 : L'expression de l'intensité devient :
I_{\mathrm{d}}(\delta) = I_{\mathrm{d},0}(1 + \cos(k\delta))L'intensité est strictement périodique de période spatiale en différence de marche \Delta \delta = \lambda_0.
L'intensité est maximale pour \delta = p\lambda_0 (p \in \mathbb{Z}), avec :
I_{\max} = 2I_{\mathrm{d},0}L'intensité s'annule pour \delta = \left(p + \frac{1}{2}\right)\lambda_0 (p \in \mathbb{Z}), avec :
I_{\min} = 0
Le contraste est alors maximal : C = \dfrac{I_{\max} - I_{\min}}{I_{\max} + I_{\min}} = 1.
Cas où le facteur de cohérence est nul (\Gamma = 0) : L'expression de l'intensité se réduit à :
I_{\mathrm{d}}(\delta) = I_{\mathrm{d},0} = \text{cste}L'éclairement est parfaitement uniforme sur l'écran : il n'y a plus de franges visibles (phénomène de brouillage complet), le contraste est nul (C = 0).
Question 6
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Application numérique
- Faisable en MPSI, PCSI, MP2I
Notions : vecteur d'onde
Calculer numériquement pour cette expérience.
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Calculer la valeur numérique de \frac{\pi a}{\lambda_0} en veillant à convertir a et \lambda_0 dans la même unité de longueur.
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Calcul direct de la pulsation spatiale \frac{ka}{2} = \frac{\pi a}{\lambda_0} à partir des valeurs numériques.
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Par définition du vecteur d'onde k = \dfrac{2\pi}{\lambda_0}, la grandeur adimensionnée recherchée s'écrit :
Avec les valeurs numériques fournies par l'énoncé :
- a = 200\ \mu\text{m} = 200 \times 10^{-6}\ \text{m} ;
- \lambda_0 = 650\ \text{nm} = 650 \times 10^{-9}\ \text{m}.
On obtient numériquement :
Résultat
Question 7
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 5 min- Calcul littéral
- Application numérique
- Faisable en première année (toutes filières)
Notions : propagation des incertitudes
En déduire l'incertitude-type sur .
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Appliquer la formule de propagation des incertitudes relatives pour une relation en puissance simple (ka/2 \propto \lambda_0^{-1}).
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- Exprimer \frac{ka}{2} en fonction de la seule grandeur entachée d'incertitude ici, à savoir la longueur d'onde \lambda_0.
- Appliquer la formule de propagation des incertitudes pour une fonction d'une variable.
- Réaliser l'application numérique avec le nombre pertinent de chiffres significatifs.
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Formule de propagation d'incertitudes pour un produit/quotient appliquée à ka/2 = \pi a/\lambda_0.
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D'après la question Q6, la grandeur s'écrit :
En considérant que la distance a entre les fentes est connue sans incertitude (ou d'incertitude négligeable devant celle sur \lambda_0), la formule de propagation des incertitudes donne :
Ce qui s'exprime plus simplement sous forme relative :
Avec \frac{ka}{2} \approx 967\text{ rad}, \lambda_0 = 650\text{ nm} et u(\lambda_0) = 30\text{ nm} :
Résultat
Question 8
Application directeTemps estimé : ≈ 4 min- Application numérique
- Exploitation de document
- Faisable en MPSI, PCSI, MP2I
Notions : contraste d'interférence
Déterminer la valeur numérique du contraste pour cette figure d'interférences.
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Relever sur le graphe de la figure 4 les ordonnées de I_{\max} au centre et de I_{\min} au niveau des deux creux adjacents pour évaluer le contraste.
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- Identifier sur la figure 4 l'abscisse de la zone centrale (\delta/\lambda_0 \approx 0) pour repérer le maximum central et les deux minimums adjacents.
- Relever graphiquement la valeur de l'intensité maximale I_{\max} et celle des minimums I_{\min}.
- Calculer la valeur numérique du contraste à l'aide de la formule fournie.
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Lecture des valeurs maximale et minimale de l'intensité sur le signal pour calculer le contraste expérimental.
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D'après la figure 4 (profil d'intensité lumineuse), le quadrillage présente des graduations principales tous les 20\text{ u.a.} et secondaires tous les 10\text{ u.a.} :
Le maximum central d'intensité lumineuse (situé au voisinage immédiat de \delta/\lambda_0 \approx 0) atteint :
I_{\max} \approx 112\text{ u.a.} \quad (\text{compris entre } 110 \text{ et } 114\text{ u.a.})Les deux minimums qui encadrent ce pic central (situés respectivement à \delta/\lambda_0 \approx -0{,}3 et \delta/\lambda_0 \approx +0{,}6) ont pour intensité :
I_{\min} \approx 50\text{ u.a.}
On en déduit la valeur du contraste :
(Une lecture donnant I_{\max} \in [110\,;\,115]\text{ u.a.} et I_{\min} \approx 50\text{ u.a.} conduit à C \in [0{,}37\,;\,0{,}39]).
Résultat
Question 9
Application directeTemps estimé : ≈ 3 min- Exploitation de document
- Schéma ou tracé
- Faisable en première année (toutes filières)
Notions : point expérimental, barre d'erreur
Ajouter votre point de mesure avec son incertitude-type sur le document réponse. L'incertitude-type sur le contraste sera prise égale à de sa valeur.
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Placer le point expérimental sur le document réponse en traçant les barres d'erreur horizontale (incertitude sur ka/2) et verticale (10\,\% sur le contraste).
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- Rappeler les coordonnées du point expérimental obtenues aux questions Q6 et Q8 : l'abscisse \dfrac{ka}{2} et l'ordonnée C.
- Déterminer les incertitudes-types associées : u\!\left(\dfrac{ka}{2}\right) (calculée en Q7) et u(C) = 0{,}10\,C.
- Préciser le tracé de la croix et de ses barres d'erreur sur le document réponse à l'aide des graduations des axes.
Voir la réponse courteRéponse courte
Placement du point mesuré sur le graphe de contraste avec ses barres d'incertitude-type horizontale et verticale.
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D'après les questions précédentes :
Abscisse :
\frac{ka}{2} \approx 967\text{ rad} \approx 0{,}97 \times 10^3\text{ rad}avec une incertitude-type (question Q7) :
u\!\left(\frac{ka}{2}\right) \approx 45\text{ rad} \approx 0{,}05 \times 10^3\text{ rad}Ordonnée :
C \approx 0{,}38avec une incertitude-type :
u(C) = 0{,}10 \times C = 0{,}10 \times 0{,}38 \approx 0{,}038 \approx 0{,}04
Sur le document réponse, les échelles sont les suivantes :
- En abscisse, l'intervalle entre deux graduations principales (1 \times 10^3\text{ rad}) est divisé en 5 sous-graduations, soit 0{,}2 \times 10^3 = 200\text{ rad} par sous-graduation. Le point se place donc juste avant la graduation 1 \times 10^3\text{ rad}, et la demi-largeur de la barre d'erreur horizontale (\approx 45\text{ rad}) correspond à environ un quart de sous-graduation.
- En ordonnée, une subdivision correspond à 0{,}02. Le point se place à 0{,}38 (soit une graduation en dessous de 0{,}40), et la demi-hauteur de la barre d'erreur verticale correspond à 2 sous-graduations (0{,}04).
Résultat
Question 10
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 5 min- Raisonnement qualitatif
- Faisable en première année (toutes filières)
Notions : ajustement par moindres carrés, incertitude de mesure
Expliquer en quelques lignes comment on peut obtenir les incertitudes-types sur les paramètres et en exploitant les incertitudes-types sur les données expérimentales.
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Mentionner une procédure d'ajustement non linéaire par moindres carrés pondérés ou par tirages aléatoires de Monte-Carlo exploitant la distribution des erreurs de mesure.
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Au programme des classes préparatoires, la détermination des incertitudes-types sur des paramètres issus d'un ajustement non linéaire à partir des incertitudes expérimentales s'effectue principalement par :
- Une méthode de simulation de Monte-Carlo (tirages aléatoires respectant les incertitudes-types sur les points de mesure) ;
- L'exploitation de la matrice de covariance fournie par un algorithme d'ajustement par moindres carrés pondérés (par exemple via
scipy.optimize.curve_fit).
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Description de la régression non linéaire ou de simulations Monte-Carlo pour propager les incertitudes sur les paramètres.
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Pour propager les incertitudes expérimentales sur les paramètres ajustés C_0 et \alpha, on met en œuvre l'une des démarches suivantes :
1. Méthode numérique de Monte-Carlo
- Génération de jeux de données synthétiques : on simule un grand nombre N (typiquement N \sim 10^3 à 10^5) de jeux de mesures. Pour chaque point expérimental \left(\left(\frac{ka}{2}\right)_i, C_i\right), on tire une valeur selon une loi de probabilité (souvent gaussienne) centrée sur la valeur mesurée, de largeur égale à son incertitude-type (u(ka/2) et u(C)).
- Ajustements répétés : pour chacun des N jeux de données ainsi simulés, on réalise l'ajustement non linéaire du modèle (par minimisation de la somme des carrés des écarts), ce qui conduit à un échantillon de N couples de paramètres estimés \{(C_{0,k}, \alpha_k)\}_{k=1\dots N}.
Calcul des incertitudes-types : les incertitudes-types u(C_0) et u(\alpha) sont alors estimées par l'écart-type empirique de la distribution des N valeurs obtenues pour chaque paramètre :
u(C_0) = \sigma(C_0) \quad \text{et} \quad u(\alpha) = \sigma(\alpha).
2. Méthode des moindres carrés pondérés (matrice de covariance) On peut également effectuer un ajustement en minimisant la somme pondérée par l'inverse du carré des incertitudes-types (critère du \chi^2) :
L'algorithme d'optimisation (tel que l'algorithme de Levenberg-Marquardt dans scipy.optimize.curve_fit) fournit la matrice de covariance des paramètres ajustés. Les incertitudes-types u(C_0) et u(\alpha) correspondent alors aux racines carrées des termes diagonaux de cette matrice.
Question 11
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 5 min- Calcul littéral
- Application numérique
- Faisable en première année (toutes filières)
Notions : diamètre apparent, incertitude-type
En déduire la valeur numérique de avec son incertitude-type .
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Relier l'angle \alpha et la distance focale f'_1 à l'écartement spatial d par la relation de conjugaison objet à l'infini, puis propager les incertitudes par quadrature.
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- Exprimer la relation géométrique reliant la distance d entre les sources, la distance focale objet f'_1 et le diamètre angulaire \alpha dans les conditions de Gauss.
- Calculer la valeur numérique de d et déterminer son incertitude-type u(d) par propagation des incertitudes.
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Calcul du diamètre d = \alpha D de l'objet stellaire et propagation de l'incertitude relative.
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Les sources ponctuelles S_A et S_B sont situées dans le plan focal objet de la lentille L_1, symétriquement de part et d'autre de l'axe optique, à la distance d = S_A S_B. Le rayon issu de S_A passant par le centre optique O_1 n'est pas dévié et fait un angle \frac{\alpha}{2} avec l'axe optique.
Dans l'approximation des petits angles (\alpha \ll 1), on a :
La distance focale f'_1 = 80\text{ cm} étant fournie sans incertitude, on néglige son incertitude-type devant celle de \alpha. La formule de propagation des incertitudes donne :
Application numérique :
- f'_1 = 0{,}80\text{ m}
- \alpha = 6{,}36 \times 10^{-4}\text{ rad}
- u(\alpha) = 1{,}1 \times 10^{-5}\text{ rad}
Résultat
Question 12
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 6 min- Calcul littéral
- Application numérique
- Faisable en première année (toutes filières)
Notions : critère de compatibilité, écart normalisé
Déterminer une autre valeur numérique de à partir de cette expérience, en proposant une estimation d'incertitude associée. Comparer à la valeur obtenue à la question Q11. Discuter à l'aide d'un critère quantitatif l'accord des deux résultats.
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Mesurer la distance entre les deux pics d'intensité sur la figure 5, utiliser le grandissement de la lentille d'imagerie et évaluer la cohérence des deux mesures par un écart normalisé (z-score).
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- Relier la distance d entre les deux sources sur l'écran du smartphone à l'écartement \Delta x entre les deux pics observés sur le capteur CCD, en modélisant le système optique formé par les deux lentilles L_1 et L_2.
- Mesurer graphiquement \Delta x sur la figure 5, puis en déduire la valeur numérique de d et proposer une estimation de son incertitude-type u(d).
- Comparer ce résultat à celui obtenu par la méthode interférométrique (question Q11) à l'aide de l'écart normalisé (ou z-score).
Voir la réponse courteRéponse courte
Détermination de d par la première annulation du contraste, puis test de compatibilité par écart normalisé E_n.
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1. Relation entre d et l'écart \Delta x sur le capteur
Les sources S_A et S_B sont situées dans le plan focal objet de la lentille L_1 (O_1 S_A \approx O_1 S_B \approx f'_1). L'angle sous-tendu par les deux sources depuis le centre optique O_1 est :
Chaque source ponctuelle émerge de la lentille L_1 sous forme d'un faisceau de rayons parallèles incliné de l'angle \pm \frac{\alpha}{2} par rapport à l'axe optique.
En l'absence des fentes d'Young, ces faisceaux collimatés traversent l'objectif L_2 (de distance focale f'_2), réglé à l'infini. Ils convergent donc dans son plan focal image, où est situé le capteur CCD. L'écart géométrique \Delta x séparant les deux taches images est donné, dans les conditions de Gauss (petits angles), par :
On en déduit l'expression de la distance d :
2. Détermination graphique de \Delta x et calcul de d
Sur le profil d'intensité de la figure 5, on observe deux maxima symétriques par rapport à l'origine :
- pic de gauche : x_1 \approx -18\ \mu\mathrm{m} ;
- pic de droite : x_2 \approx +18\ \mu\mathrm{m}.
L'écartement mesuré entre les centres des deux pics est donc :
Avec f'_1 = 80\text{ cm} = 0{,}80\text{ m} et f'_2 = 5{,}6\text{ cm} = 5{,}6 \times 10^{-2}\text{ m} :
3. Estimation de l'incertitude-type associée
La largeur des pics à mi-hauteur rend la détermination du maximum incertaine. On peut estimer une demi-largeur de lecture sur chaque position de pic \Delta x_{\text{lecture}} \approx 1{,}5\ \mu\mathrm{m}, ce qui conduit pour la différence à une demi-étendue maximale d'environ \Delta(\Delta x) \approx 2\ \mu\mathrm{m}. En supposant une loi uniforme :
En considérant que l'incertitude sur la mesure de position est prépondérante devant celles sur les focales f'_1 et f'_2 :
On retient donc :
(Une lecture à \Delta x \approx 35{,}5\ \mu\mathrm{m} fournit de même d \approx 507\ \mu\mathrm{m}, parfaitement compatible).
4. Comparaison avec la valeur obtenue en Q11 et critère quantitatif
À la question Q11, la mesure par interférométrie donnait :
Pour évaluer quantitativement la cohérence entre la mesure directe d et la mesure interférométrique d_{\text{Q11}}, on calcule l'écart normalisé (ou z-score) :
Application numérique :
Comme E_n < 2, la différence entre les deux valeurs n'est pas significative au niveau de confiance de 95 % : l'accord entre les deux méthodes est excellent.
Résultat
II · Interférences à deux télescopes
Question 13
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 5 min- Calcul littéral
- Raisonnement qualitatif
- Faisable en MPSI, PCSI, MP2I
Notions : interféromètre stellaire, ligne à retard
Établir l'expression de la différence de marche totale entre un rayon passant dans le télescope 2 et un rayon passant dans le télescope 1 en fonction de , et . Comparer au résultat de la question Q1 et commenter.
Voir l'indiceIndice
Faire la somme du retard géométrique amont dû à l'inclinaison de l'onde incidente et du retard optique \delta_r introduit par la ligne à retard instrumentale.
Voir la stratégieStratégie
- Considérer une surface d'onde plane associée aux rayons parallèles issus de la source A_0 à l'infini pour exprimer la différence de marche géométrique en amont des télescopes.
- Exprimer la différence de chemin optique en aval entre les deux voies guidées jusqu'au détecteur.
- Sommer les deux contributions et comparer à l'expression obtenue pour le dispositif des fentes d'Young.
Voir la réponse courteRéponse courte
Bilan de marche avec compensation par la ligne à retard : \delta = a\alpha - \delta_{\text{r}}, recentrant la frange centrale.
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La source A_0 étant à l'infini, l'onde arrivant sur les télescopes est une onde plane dont la normale fait un angle \alpha/2 avec l'axe optique des télescopes.
Considérons le plan d'onde passant par l'entrée T_1 du premier télescope. Le rayon se propageant vers le télescope 2 doit parcourir une distance supplémentaire dans l'air avant d'atteindre l'entrée T_2. Dans l'approximation des petits angles (|\alpha| \ll 1) :
Entre l'entrée des télescopes et le détecteur, les chemins optiques valent respectivement :
La différence de marche introduite en aval est donc :
La différence de marche totale entre le rayon passant par le télescope 2 et celui passant par le télescope 1 s'écrit alors :
Comparaison et commentaire :
- À la question Q1, la différence de marche amont due à l'inclinaison \alpha/2 de la source par rapport à l'axe était également \delta_{\text{source}} = a \frac{\alpha}{2}, et la différence de marche totale s'écrivait \delta_{\text{tot}} = a \frac{\alpha}{2} + \delta, où \delta = (T_2 M) - (T_1 M) \approx \frac{a x}{f'_2} dépendait de la position du point d'observation sur l'écran.
- On constate une analogie formelle directe entre les deux situations, la ligne à retard \delta_{\mathrm{r}} jouant exactement le rôle de la différence de marche aval \delta.
- Dans un interféromètre astronomique, il n'y a pas d'écran étendu : un unique détecteur mesure l'intensité en faisant varier continûment la ligne à retard \delta_{\mathrm{r}}. Cela permet à la fois de compenser le retard géométrique (a \frac{\alpha}{2} + \delta_{\mathrm{r}} = 0) pour observer au centre de la frange blanche, et d'enregistrer le profil d'interférences ainsi que son contraste.
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Question 14
IntermédiaireTemps estimé : ≈ 6 min- Calcul littéral
- Application numérique
- Faisable en MPSI, PCSI, MP2I
Notions : pouvoir de résolution, interférométrie stellaire
Déterminer la résolution angulaire que l'on peut ainsi obtenir avec ces télescopes. En déduire la résolution spatiale (en kilomètres) que l'on peut espérer atteindre pour une exoplanète située à une distance de 100 années-lumière. Commenter.
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Déduire \alpha_{\mathrm{res}} = \lambda_0 / (2a), puis multiplier cet angle par la distance de l'exoplanète convertie en kilomètres pour obtenir la taille minimale discernable.
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- Exprimer puis calculer la résolution angulaire \alpha_{\text{res}} à partir de la relation \alpha_{\text{res}} k a = \pi fournie par l'énoncé.
- Relier la résolution angulaire \alpha_{\text{res}} à la résolution spatiale d_{\text{res}} à la distance D = 100\text{ al} par la relation des petits angles d_{\text{res}} = D\,\alpha_{\text{res}}.
- Comparer cette résolution aux dimensions caractéristiques d'une exoplanète (taille de l'ordre de 10^4\text{ km}) et d'un système planétaire (distance étoile-planète de l'ordre de 1\text{ au} \approx 1{,}5 \times 10^8\text{ km}).
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Résolution angulaire \theta \sim \lambda/a et résolution spatiale correspondante à la distance de l'exoplanète.
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La relation donnant la résolution angulaire s'écrit, avec k = \dfrac{2\pi}{\lambda_0} :
On en déduit l'expression de la résolution angulaire :
Avec \lambda_0 = 5\,\mu\text{m} = 5 \times 10^{-6}\text{ m} et a = 1\text{ km} = 10^3\text{ m} :
Pour une exoplanète située à la distance D = 100\text{ al}, la résolution spatiale minimale d_{\text{res}} accessible au niveau de l'astre vaut :
D'après les données, 1{,}00\text{ al} = 9{,}46 \times 10^{15}\text{ m}, soit D = 100 \times 9{,}46 \times 10^{15} = 9{,}46 \times 10^{17}\text{ m}. Ainsi :
Commentaire :
- La résolution spatiale obtenue (2{,}4 \times 10^6\text{ km}) est très largement supérieure au diamètre d'une exoplanète tellurique (de l'ordre de 10^4\text{ km} pour la Terre) et même supérieure au diamètre du Soleil (2R_s \approx 1{,}4 \times 10^6\text{ km}). Ce dispositif interférométrique est donc totalement incapable de résoudre des détails à la surface de l'exoplanète, ni même d'en discerner le disque planétaire.
- En revanche, cette résolution reste nettement inférieure à la distance séparant une planète de son étoile hôte (par exemple 1\text{ au} = 1{,}5 \times 10^8\text{ km} \gg d_{\text{res}}). Cet interféromètre permet ainsi de séparer angulairement l'exoplanète de son étoile et d'en acquérir le spectre global sans être aveuglé par l'étoile.
- Pour cartographier la surface d'une exoplanète, une résolution spatiale bien plus fine est nécessaire : cela motive l'exploration d'autres techniques, comme la lentille gravitationnelle solaire étudiée en partie B.
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Pourquoi l'angle vaut-il alpha sur deux dans le calcul de marche en Q1 ?
L'écart angulaire total \alpha sépare les deux sources stellaires S_A et S_B. Disposées symétriquement par rapport à l'axe optique, chaque source est vue sous une inclinaison propre de \alpha/2.
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