ENAC Mathématiques Sup 2003Sujet et corrigé
Téléchargements
- Rapport du jury : non disponible
Ces sujets peuvent vous intéresser
Lecture du sujet en ligne
L'énoncé complet, avec les formules et les figures, sans ouvrir le PDF.Afficher ou masquer la section
Lecture du sujet en ligne
L'énoncé complet, avec les formules et les figures, sans ouvrir le PDF.
CONCOURS DE RECRUTEMENT D'ELEVES PILOTE DE LIGNE
EPREUVE DE MATHEMATIQUES
Durée : 2 Heures
Coefficient : 1
Coefficient : 1
Le sujet comprend:
- 1 page de garde,
- 2 pages (recto-verso) d'instructions pour remplir le QCM,
- 7 pages de texte, numérotées de 1 à 7 .
CALCULATRICE AUTORISEE
Questions liées : 1 à 14
15 à 19
et 20 ä 30
PARTIE I
Soit
E l'espace vectoriel des fonctions réelles définies sur
ℝ et
E_1 l'ensemble des fonctions continues sur
ℝ , sous espace vectoriel de
E . Soit
φ une fonction continue sur
ℝ . A toute fonction
f appartenant à
E_1 on associe la fonction
g définie par:
∀x ∈ ℝg(x) = ∫_0^x φ(t)f(t)dt
On définit ainsi une applicationL_φ de
E_1 dans
EL_φ : f → g
On définit ainsi une application
Question 1:
φ étant donnée, pour que
g appartienne à
ImLL_φ , la fonction
g doit vérifier, dans le cas où
φ ne s'annule pas
a)g continue
b)(g^′)/φ ∈ E_1
dans le cas oùφ s'annule
c)g = 0
d) g' s'annule aux zéros deφ et
(g^′)/φ est prolongeable par continuité en ces points.
a)
b)
dans le cas où
c)
d) g' s'annule aux zéros de
Question 2: Dans le cas où
φ(x) = √(1 + x^2) − 1 et
g(x) = e^x − x − 1 la fonction
g
a) ne vérifie pas les conditions nécessaires de la question 1
b) vérifie les conditions nécessaires de la question 1 et dans le cas oùφ(x) = ln(1 + x + x^2) et
g(x) = (x^2)/2 + (x^3)/3 la fonction
g
c) vérifie les conditions nécessaires de la question 1
d) ne vérifie pas les conditions nécessaires de la question 1
a) ne vérifie pas les conditions nécessaires de la question 1
b) vérifie les conditions nécessaires de la question 1 et dans le cas où
c) vérifie les conditions nécessaires de la question 1
d) ne vérifie pas les conditions nécessaires de la question 1
Question 3: La fonction
φ étant fixée, la fonction
f est reliée à la fonction
g par:
a)f = g/φ
b)f(x) = (g(x))/(∫_0^x φ(t)dt)∀x ∈ ℝ
c)f = (g^′)/φ
d)f(x) = (g^′(x)∫_0^x φ(t)dt − g(x)φ(x))/((∫_0^x φ(t)dt)^2)∀x ∈ ℝ
a)
b)
c)
d)
On considère le cas particulier où les fonctions
φ et g sont définies respectivement par :
et on note fla fonction de
E_1 telle que
g = L_φ(f) , si elle existe.
Question 4: La fonctionf
a) n'est pas prolongeable par continuité en 0
b) est prolongeable par continuité en 0 par 1
c) est prolongeable par continuité en 0 par 0
d) est prolongeable par continuité en 0 par-1
Question 4: La fonction
a) n'est pas prolongeable par continuité en 0
b) est prolongeable par continuité en 0 par 1
c) est prolongeable par continuité en 0 par 0
d) est prolongeable par continuité en 0 par-1
Question 5: Le graphe de la fonction
f , dans un repère orthonormé, est symétrique par rapport
a) au point (1, f(1) )
b) au point (− 1/2, f(− 1/2) )
c) à la droitex = 1
d) à la droitex = 1/2
a) au point (
b) au point (
c) à la droite
d) à la droite
Question 6: Sur l'intervalle
[ − 1/2, + ∞[ la fonction
f est :
a) croissante puis décroissante
b) décroissante
c) croissante
d) monotone
a) croissante puis décroissante
b) décroissante
c) croissante
d) monotone
Question 7: La limite de
(f(x))/x lorsque
x tend vers
+ ∞
a) n'existe pas
b) vaut zéro et la courbe admet
c) une asymptote
d) une branche infinie parabolique.
a) n'existe pas
b) vaut zéro et la courbe admet
c) une asymptote
d) une branche infinie parabolique.
Question 8: L'équation de la tangente au graphe de la fonction
f au point(
0, f(0) ) s'écrit
a)y = 1 − x/2
b)y = 1 + x
c)y = 1 + x/2
d)y = x
a)
b)
c)
d)
On revient au cas général où
φ est une fonction fixée continue sur
ℝ .
On noteΦ la primitive de la fonction
φ s'annulant en
x = 0
On note
Question 9: Les fonctions
f et
g vérifient
g = L_φ(f) et
g − f = Φ
a){f(x) = 1 + 2e^(Φ(x)); g(x) = Φ(x) + 1 + 2e^(Φ(x))∀x ∈ ℝ
b){f(x) = 1 − e^(Φ(x)); g(x) = 1 − e^(Φ(x)) + Φ(x)∀x ∈ ℝ
c){f(x) = 1 + ln|Φ(x)|; g(x) = Φ(x) + 1 + ln|Φ(x)| ∀x ∈ ℝ
d){f(x) = 1 + Φ(x); g(x) = 2Φ(x) + 1 ∀x ∈ ℝ
a)
b)
c)
d)
Dans toute la suite de cette partie, la fonction
φ considérée sera définie par:
∀x ∈ ℝφ(x) = e^x .
On considère l'espace vectorielE_3 , sous-espace vectoriel de
E_1 , constitué des fonctions
f telles que
f(x) = acosx + bsinx où
a et
b sont des réels quelconques.
Question 10: La famille de fonctions suivantes forme une base de l'espaceL_φ(E_3)
a){g_1(x) = cosx; g_2(x) = sinx∀x ∈ ℝ
b){v_1(x) = e^x(sinx − cosx)/2 + 1/2; v_2(x) = e^x(sinx + cosx)/2 − 1/2∀x ∈ ℝ
c){w_1(x) = 1; w_2(x) = e^x sinx∀x ∈ ℝ; w_3(x) = e^x cosx
d){u_1(x) = e^x cosx − 1; u_2(x) = e^x sinx∀x ∈ ℝ
On considère l'espace vectoriel
Question 10: La famille de fonctions suivantes forme une base de l'espace
a)
b)
c)
d)
Question 11: Reprenant les notations de la question 10 et l'espace vectoriel
E_3 étant rapporté à la base
(f_1, f_2) avec
f_1(x) = cosx et
f_2(x) = sinx , la matrice
(C, − C; C, C) , où
C est une constante donnée, représente matriciellement la restriction de
L_φ à l'espace
E_3 lorsque
L_φ(E_3) est rapporté à la base :
a)(g_1, g_2)
b)(v_1, v_2)
c)(u_1, u_2)
d)(w_1, w_2, w_3)
n étant un entier donné, on désigne parP_n l'espace vectoriel des fonctions polynômes à coefficients réels de degré inférieur ou égal à
n .
On considère les fonctionsu_0(x) = e^x − 1, u_1(x) = xe^x, ……, u_n(x) = x^n e^x
Question 12: Pourp entier naturel, la fonction
g_p image par
L_φ de la fonction
f_p(x) = x^p vérifie :
a)g_0 = − u_0
b)g_0 = u_0
c)g_p = − u_p
d)g_p = u_p − pg_(p − 1)∀p ∈ ℕ^∗
a)
b)
c)
d)
n étant un entier donné, on désigne par
On considère les fonctions
Question 12: Pour
a)
b)
c)
d)
Question 13: Pour
p ∈ ℕ la fonction
g_p définie à la question 12 s'écrit,
A_p^(p − k) désignant le nombre d'arrangements de (
p − k ) éléments parmi
p éléments :
a)g_p = u_p − u_(p ⋅ 1)∀p ∈ ℕ^∗
b)g_p = ∑_(k = 0)^p(− 1)^(p − k)A_p^(p − k)u_k + (− 1)^p
c)g_p = ∑_(k = 0)^p(− 1)^(p − k)A_p^(p − k)u_k
d)g_p = ∑_(k = 0)^p(− 1)^(p − k)p!u_k + (− 1)^p
a)
b)
c)
d)
Question 14: La matrice de la restriction de l'application
L_φ à
P_n par rapport à la base canonique de
P_n et à la base
(u_0, ……, u_n) de
L_φ(P_n) est
a) carrée d'ordre (n + 1 ) et diagonale
b) triangulaire supérieure et carrée d'ordre n
c) inversible car de déterminant égal à (-1)^(n + 1)
d) de déterminant égal à 1 donc de rang n .
a) carrée d'ordre (
b) triangulaire supérieure et carrée d'ordre n
c) inversible car de déterminant égal à (-1)
d) de déterminant égal à 1 donc de rang n .
PARTIE II
Soit P le polynôme à coefficients réels à une indéterminée X défini par
Question 15: Le système d'équation:
{− 4x^4 + 12x^3 − 34x + 26 = 0; − 12x^3 + 46x^2 − 34x = 0 a pour solution :
a)x = (17)/6
b)x = 2
c)x = 0
d)x = 1
a)
b)
c)
d)
Question 16: Le nombre complexe
z_1 est racine du polynôme
P :
a)z_1 = (17)/6(1 + i)
b)z_1 = 1 − i
c)z_1 = 2(1 + i)
d)z_1 = (17)/6(1 − i)
a)
b)
c)
d)
Question 17: Le polynôme
P est divisible par le polynôme
Q défini par:
a)Q = 13 − 2X + X^2
b)Q = 13 − (17)/3X + X^2
c)Q = 13 − 4X + X^2
d)Q = (189)/(18) − (17)/3X + X^2
a)
b)
c)
d)
Question 18: La fraction rationnelle
1/(P(x)) se décompose en éléments simples sur le corps des réels sous la forme :
(a)1/(85)((2x + 7/(36))/(x^2 − (17)/3x + (189)/(18)) − (x − 5/(18))/(x^2 − 4x + (368)/(189)))
b)1/(85)((2x + 7)/(x^2 − 2x + 2) − (2x + 3)/(x^2 − 4x + 13))
c)1/(36)((3x + 2)/(x^2 − (17)/3x + 13) + 3/((x − 4)^2) − 1/(x − 4))
d)1/(85)((2x + 3)/(x^2 − 2x + 2) − (2x + 7)/(x^2 − 4x + 13))
(a)
b)
c)
d)
Question 19: A étant un réel positif fixé, l'intégrale
I = ∫_0^A 1/(P(x))dx vaut :
a)I = 1/(85)[ln((A^2 − (17)/3A + (189)/(18))/(A^2 − 4A + (368)/(189))) + 3/(18)Arctan(A − (17)/6) − 5/9]
b)I = 1/(36)[ln(((A^2 − (17)/3A + 13)^(3/2))/(A − 4)) + 2Arctan(A − (17)/6) − 3/(A − 4)]
c)I = 1/(85)[ln((A^2 − 4A + 13)/(A^2 − 2A + 2)) − 9Arctan(A − 1) + 7/(13)Arctan(A − 2)/3 − (9π)/4 + 7/(13)Arctan2/3 + ln2/(13)]
d)I = 1/(85)[ln((A^2 − 2A + 2)/(A^2 − 4A + 13)) + 9Arctan(A − 1) − 7/3Arctan(A − 2)/3 + (9π)/4 − 7/3Arctan2/3 − ln2/(13)]
a)
b)
c)
d)
PARTIE III
Soit fla fonction de la variable réelle définie par
f(0) = 0, f(1) = − 1; f(− 1) = 1
et∀t ∈ ℝ − { − 1, 0, 1}f(t) = (2t)/(1 − t^2)ln|t|
Question 20: La courbe représentantf dans un plan rapporté à un repère orthonormé d'axes
x '
Ox , y'Oy est symétrique par rapport :
a) au point(0, 0) car f est paire
b) au point (1, − 1 )
c) à la droitex = 0 car
f est impaire
d) à la droitey = 0
et
Question 20: La courbe représentant
a) au point
b) au point (
c) à la droite
d) à la droite
Question 21: La fonction
f
a) est continue surℝ car une fonction définie en tout point de
ℝ est continue sur
ℝ
b) n'est pas continue en 0 car ln n'est pas définie en 0
c) est continue surℝ
d) est continue surℝ − { − 1, 0, 1}
a) est continue sur
b) n'est pas continue en 0 car ln n'est pas définie en 0
c) est continue sur
d) est continue sur
Question 22: La limite de
f(t) lorsque
t tend vers
− ∞
a) n'existe pas
b) est nulle
c) est égale à− ∞
d) est égale à+ ∞
a) n'existe pas
b) est nulle
c) est égale à
d) est égale à
Question 23: Pour tout
t ∈ ℝ^∗ , on peut écrire
f(1/t) sous la forme
a)f(1/t) = 1/(f(t))
b)f(1/t) = f(t)
c)f(1/t) = − f(t)
d)f(1/t) = 2/(t(1 − 1/(t^2)))ln|1/t|
a)
b)
c)
d)
Question 24: La limite lorsque
t tend vers 0 , de la fonction
1/tf(t)
a) est nulle et la courbe est tangente à l'axex '
Ox au point
(0, 0)
b) est égale à+ ∞
c) est égale à− ∞
d) n'existe pas
a) est nulle et la courbe est tangente à l'axe
b) est égale à
c) est égale à
d) n'existe pas
Question 25: Le développement limité à l'ordre
n, n ∈ ℕ^∗ de la fonction
t ↦ tlnt au voisinage de 1 s'écrit, la fonction
ε(t) tendant vers 0 lorsque
t tend vers 1
a)t(t − 1) − (t(t − 1)^2)/2 + ……… + (− 1)^(n − 1)(t(t − 1)^n)/n + (t − 1)^n ε(t)
b)t^2 − (t^3)/3 + ……… + (− 1)^n(t^n)/(n − 1) + t^n ε(t)
c)t(t − 1) + (t(t − 1)^2)/2 + …….. + (t(t − 1)^n)/n + (t − 1)^n ε(t)
d)(t − 1) + ((t − 1)^2)/2 + …….. + (− 1)^n((t − 1)^n)/(n(n − 1)) + (t − 1)^n ε(t)
a)
b)
c)
d)
Question 26: Le développement limité à l'ordre 2 au voisinage de 1 de la fonction
(f(t) + 1)/(t − 1) est
a)1 + t/6 − t^2
b)t + t^2
c)(t − 1)/6 − ((t − 1)^2)/6 + (t − 1)^2 ε(t) avec
lim_(t → 1)ε(t) = 0
d)(t − 1)/6 + (t − 1)^2
a)
b)
c)
d)
Question 27: La fonction
f est
a) dérivable sur
ℝ *
b) dérivable surℝ car continue sur tout point de
ℝ et a pour dérivée si elle existe
c)f(t) = (2t(1 + t^2))/(|t|(1 − t^2))ln|t| + 2/(1 − t^2) pour
t ∈ ℝ − { − 1, 1} et
f(1) = 0 = − f(− 1)
d)f(t) = (2(1 + t^2))/((1 − t^2)^2)[ln|t| + ((1 − t^2))/((1 + t^2))] pour
t ∈ ℝ^⋅ − { − 1, 1} et
f(1) = 0 = f(− 1)
b) dérivable sur
c)
d)
Soit
φ la fonction définie sur
ℝ_+^∗ par
φ(t) = lnt + (1 − t^2)/(1 + t^2)
Question 28: On a
a)φ^′(t) > 0∀t ∈ ℝ_+^∗
b)φ^′(t) > 0∀t ∈ ℝ_+^∗ − {1} et
φ^′(1) = 0
c)φ est croissante puis décroissante sur
ℝ_+^∗
d)φ est strictement croissante sur
ℝ_+^∗
a)
b)
c)
d)
Question 29: La fonction
f^′ est
a) positive sur ] 0, 1 [ et négative sur ]1, + ∞[ car il en est de même de
φ
b) négative sur ] 0,1 [ et positive sur ]1, + ∞ [ car de même signe que
φ et la fonction
f est
c) négative surℝ
d) négative ou nulle surℝ_+^∗ et positive ou nulle sur
] − ∞, 0[
a) positive sur ] 0, 1 [ et négative sur ]
b) négative sur ] 0,1 [ et positive sur ]
c) négative sur
d) négative ou nulle sur
Question 30: Soit g la fonction de la variable réelle définie par
g(x) = tan(2x)ln|tanx| . On a
a)g est définie sur
ℝ − {kπ/4}_(k ∈ Z) ; paire et
π -périodique
b) g est définie surℝ − {(2k + 1)π/4}_(k ∈ Z) ; impaire et
2π -périodique
c)lim_(x → π/2)g(x) = 0 car
lim_(|t| → + ∞)f(t) = 0
d) g est prolongeable par continuité surℝ
a)
b) g est définie sur
c)
d) g est prolongeable par continuité sur
Pas de description pour le moment
