ENAC Mathématiques Sup 2002Sujet
Téléchargements
- Corrigé : pas encore disponible
- Rapport du jury : non disponible
Ces sujets peuvent vous intéresser
Pas encore de corrigé pour ce sujet : voici des sujets proches corrigés.
Lecture du sujet en ligne
L'énoncé complet, avec les formules et les figures, sans ouvrir le PDF.Afficher ou masquer la section
Lecture du sujet en ligne
L'énoncé complet, avec les formules et les figures, sans ouvrir le PDF.
CONCOURS DE RECRUTEMENT D'ELEVES PILOTE DE LIGNE
EPREUVE DE MATHEMATIQUES
Durée : 2 Heures
Coefficient : 1
Coefficient : 1
Le sujet comprend:
- 1 page de garde,
- 2 pages (recto-verso) d'instructions pour remplir le QCM,
- 12 pages de texte, numérotées de 1 à 12 .
CALCULATRICE AUTORISEE
Questions liées: 1 à 16
17 à 25
26 à 30
17 à 25
26 à 30
PARTIE I
Dans toute cette partie le corps de base est celui des nombres réels; on désigne par
E(x) la partie entière du nombre réel
x et par
n un entier naturel.
Question 1
Soit un polynôme de degré
n à une indéterminée à coefficients entiers de la forme
a_n x^n + … + a_o avec
a_o ≠ 0 , admettant une racine rationnelle
p/q ou
p ∈ ℤ^∗, q ∈ ℤ^∗, p et
q étant premiers entre eux ou étrangers. On a alors:
a)p divise
a_n et
q divise
a_o
b)p et
q divisent
a_o
c)p divise
a_0 et
q divise
a_n car
q divise
a_n p^n
d)p divise
a_0 mais
pq ne divise pas
a_n a_0
a)
b)
c)
d)
Question 2
Soit
f la fonction polynôme définie par
∀x ∈ ℝ f(x) = x^3 − x − 1
a)f admet au moins 2 racines réelles car sa dérivée s'annule en 2 points
b)f admet une racine rationnelle et 2 racines complexes conjuguées
c)f ne possède aucune racine réelle
d)f admet 2 racines complexes conjuguées et une racine réelle dans l'intervalle
a)
b)
c)
d)
Question 3
Soit
x un réel quelconque, on peut écrire
cos(nx) sous la forme
P_n(cosx) où
P_n est un polynôme à une indéterminée.
a) de degrén + 1 à coefficients entiers relatifs
b) de degrén à coefficients réels non entiers
c) de degrén à coefficients entiers relatifs
d) unique car l'application cos est surjective deℝ sur
[ − 1, 1]
a) de degré
b) de degré
c) de degré
d) unique car l'application cos est surjective de
Question 4
Le polynôme
P_n défini dans la question 3 s'écrit pour
n = 0
a)P_o(X) = X
b)P_o(X) = 1/2
et pourn = 1
c)P_1(X) = 2X^2 − 1
d)P_1(X) = X
a)
b)
et pour
c)
d)
Question 5
On a la relation, pour tout réels
a, b
a)cosacosb = 2(cos(a + b) − cos(a − b))
b)cosacosb = 1/2(cos(a + b) − cos(a − b))
et la suite(P_n)_(n ∈ ℕ) définie dans la question 3 vérifie, pour tout entier
n strictement positif.
c)P_(n + 1)(X) − P_(n − 1)(X) = 2XP_n(X)
d)P_(n + 1)(X) + P_(n − 1)(X) = XP_n(X)
a)
b)
et la suite
c)
d)
Question 6
Cette suite de polynômes
(P_n)_(n ∈ ℕ) est telle que:
a)P_n(X) = X^n − C_n^2 X^(n − 2)(1 − X^2) + … + (− 1)^k C_n^(2k)X^(n − 2k)(1 − X^2)^k + … et
P_n est impair si
n est pair
b) le coefficient deX^n est, pour tout entier
n non nul,
a)
b) le coefficient de
c)
P_n(− 1) = (− 1)^(n − 1)∀n ∈ ℕ^∗
d)P_n(0) = (− 1)^n∀n ∈ ℕ
d)
Question 7
Pour tout entier
n strictement positif les racines
x_k de ce polynôme
P_n sont:
a)π/(2n) + (kπ)/n où
k est un entier tel que
0 ≤ k ≤ n − 1
b)π/(2n) + (2kπ)/n où
k est un entier est un entier tel que
0 ≤ k ≤ n − 1
c) des réels n'appartenant pas à l'intervalle[ − 1, 1]
d) lesn réels de l'intervalle
] − 1, 1[ définis par
x_k = cos(π/(2n) + (kπ)/n) où
k est un entier tel que
0 ≤ k ≤ n − 1
a)
b)
c) des réels n'appartenant pas à l'intervalle
d) les
Question 8
Supposons
n ≥ 2 , on note pour
k entier tel que
0 ≤ k ≤ n − 2, x_k les racines de
P_n et
y_k celles de
P_(n − 1) , on a alors:
a)x_(k + 1) > y_k > x_k
b)x_(k + 1) > x_k > y_k
c).x_k > y_k > x_(k + 1)carπ/(2(n − 1)) + (kπ)/(n − 1) − π/(2n) − ((k + 1)π)/n < 0
a)
b)
c).
d)
x_k > y_k > x_(k + 1) car
π/(2(n − 1)) + (kπ)/(n − 1) − π/(2n) − ((k + 1)π)/n > 0
On considère l'équation différentielle, pour
n ∈ ℕ(E_n)y^(′′) + n^2 y = 0
Question 9
La fonction
f_n définie sur
ℝ par
f_n(x) = cos(nx)
a) forme une base de l'espace des solutions de (E_n )
b) est une solution de (E_n ) pour tout
n ∈ ℕ
c) vérifie l'équation (E_n ) uniquement pour
n ∈ ℕ^∗
d) vérifie l'équation différentielley^(′′) − n^2 y = 0 pour tout
n ∈ ℕ
a) forme une base de l'espace des solutions de (
b) est une solution de (
c) vérifie l'équation (
d) vérifie l'équation différentielle
Question 10
Si on pose
X = cosx on obtient pour
y fonction de
x
a)(d^2 y)/(dx^2) = − X(dy)/(dX)
b)(d^2 y)/(dx^2) = sin^2 x(d^2 y)/(dx^2) − cosx(dy)/(dx)
et l'équation (E_n ) est transformée en l'équation (
E_n^′ ) de la forme,
c)(1 + X^2)(d^2 y)/(dX^2) − X(dy)/(dX) + n^2 y = 0
d)(1 − X^2)(d^2 y)/(dX^2) − X(dy)/(dX) + n^2 y = 0
a)
b)
et l'équation (
c)
d)
Question 11
Pour tout
n , entier naturel, la fonction polynôme
P_n définie à la question 3
a) est solution de (E_n )
b) est solution de(E_n^′)car(1 + x^2)P_n^(′′)(x) − xP_n^′(x) + n^2 P_n(x) = 0∀x ∈ ℝ
c) ne vérifie ni(E_n) , ni
(E_n^′)
d) vérifie(E_n^′)car∀x ∈ [ − 1, 1] (1 + x^2)P_n^(′′)(x) − xP_n^′(x) + n^2 P_n(x) = 0
a) est solution de (
b) est solution de
c) ne vérifie ni
d) vérifie
Question 12
Pour tout entier natureln , on considère la fonction polynôme
Q_n(x) = ∑_(k = 0)^(E(n/2))a_(n, k)x^(n − 2k) Si
Qn est solution de l'équation (
E_n^′ ), définie à la question 10 , les coefficients
a_(n, k) vérifient pour tout
k compris entre 0 et
E(n/2) .
a)(n − 2k)(n − 2k − 1)a_(n, k) + (n − 2k + 2)(n − 2k + 1)a_(n, k − 1) − (n − 2k)a_(n, k) + n^2 a_(n, k) = 0
b)a_(n, k) = − 1/(4k)1/(n − k)(n − 2k + 2)(n − 2k + 1)a_(n, k − 1)
c)a_(n, k) = ((− 1)^k)/(2^(2k))n/(n − k)C_(n − k)^k
d)a_(n, k) = ((− 1)^(k − 1))/(2^(2k))n/(n − k)C_(n − k)^k a_(n, 0)
Pour tout entier naturel
a)
b)
c)
d)
Question 13
Pour tout entier naturel
n , le polynôme
P_n défini à la question 3 est donc de la forme:
a)
P_n(X) = ∑_(k = 0)^(12)((− 1)^k)/(n − k)n2^(n − 2k − 1)C_(n − k)^k X^(n − 2k)
E(n/2)
b)P_n(X) = ∑_(k = 0)^∞((− 1)^(k − 1))/(n − k)n2^(n − 2k − 1)C_(n − k)^k X^(n − 2k)
E(n/2)
c)P_n(X) = ∑_(k = 0)(− 1)^k n/(n − k)2^(n − 2k − 1)C_(n − k)^k X^(n − 2k + 1)
E(n/2)
d)P_n(X) = ∑_(k = 0)(− 1)^k n/(n − k)2^(n − 2k − 1)C_(n − k)^k X^(n − 2k)
b)
c)
d)
Soient
p et
q, 2 entiers naturels non nuls premiers entre eux (ou étrangers), tels que le rationnel
r = p/q vérifie
0 < r < 1/2 et
cos(rπ) ∈ ℚ(ℚ désignant l'ensemble des nombres rationnels)
Question 14
On a alors:
a)q = 2 et
cos(π/q) ∈ ℚ
b)∃(u, v) ∈ ℤ^2 tqπp/qu + πv = π/q
c)q ≥ 3 et
∃(u, v) ∈ ℤ^2 tqcos(π/q) = P_u(cos(rπ))
d)q ≥ 3cos(π/q) ∈ ℚcar∃ν ∈ ℤ∃n ∈ ℕtqcos(π/q) = (− 1)^ν P_n(cos(rπ))
a)
b)
c)
d)
Question 15
La relation
q = 4k où
k est un entier non nul.
a) est impossible puisqueq = 2
b) est impossible carq est nécessairement impair
c) peut être réalisée
d) est impossible carP_k(cos(π/(4k))) = cosπ/4 ∉ ℚ
a) est impossible puisque
b) est impossible car
c) peut être réalisée
d) est impossible car
Question 16
L'égalité
q = h entier impair
a) ne peut être réalisée
a) ne peut être réalisée
Si cette égalité est réalisée on a:
b)P_h(cos(π/h)) = − 1
c)cos(π/h) est racine du polynôme
P_h .
d)cos(π/h) est racine de
2^(h − 1)X^h + … + a_((h, h − 1)/2)X + 1 = 0 car
P_h a un terme constant nul.
b)
c)
d)
PARTIE II
On désignera parE l'espace vectoriel réelℝ[X] , des polynômes à une indéterminée à coefficients réels et parF le sous-espace vectoriel des polynômes deE de degré inférieur ou égal à 3 .
On considère l'applicationf qui à tout élémentP deE associe le polynômef(P) défini par[f(P)](X) = P(X) − P(X − 1) et on notef_F la restriction def àF
Question 17
Le sous-espace vectoriel
F est de dimension
a) 3
b) 4
et on a:
c)f est une application linéaire de
E dans
F
d)f_F est un endomorphisme de
F
a) 3
b) 4
et on a:
c)
d)
Question 18
La matrice
M de l'application
f_F par rapport aux bases canoniques des espaces de départ et d'arrivée de cette application s'écrit:
a)M = [1, − 1, 1; 0, 2, − 3; 0, 0, 3]
b)M = [0, 0, 0, 0; 1, 0, 0, 0; − 1, 2, 0, 0; 1, − 3, 3, 0]
c)M = [0, 1, − 1, 1; 0, 0, 2, − 3; 0, 0, 0, 3]
d)M = [0, 1, − 1, 1; 0, 0, 2, − 3; 0, 0, 0, 3; 0, 0, 0, 0]
a)
b)
c)
d)
Question 19
De manière générale, pour des matrices de type (
n, p ) (
n lignes et
p colonnes) à coefficients dans le corps
K(K = ℝ ou
ℂ) , on a:
a) 2 matrices équivalentes sont semblables
b) 2 matrices équivalentes ont même rang
et lorsque l'on ajoute à la lignei_o d'une matrice de
𝔐_(n, p)(K) la ligne
i_i multipliée par
λ ∈ K , le rang de cette matrice,
c) est inchangée
d) peut être modifié
a) 2 matrices équivalentes sont semblables
b) 2 matrices équivalentes ont même rang
et lorsque l'on ajoute à la ligne
c) est inchangée
d) peut être modifié
Question 20
Le rang de l'application
f_F
a) vaut 3 car est égal au nombre de colonnes non nulles deM
b) est nécessairement inférieur ou égal à 3 car l'espaceF est de dimension 3
c) vaut 2 car il y a 2 colonnes deM linéairement indépendantes
d) vaut 3 car on peut extraire au plus 3 colonnes ou lignes linéairement indépendantes deM
a) vaut 3 car est égal au nombre de colonnes non nulles de
b) est nécessairement inférieur ou égal à 3 car l'espace
c) vaut 2 car il y a 2 colonnes de
d) vaut 3 car on peut extraire au plus 3 colonnes ou lignes linéairement indépendantes de
Question 21
Les sous-espaces vectoriels noyau et image de
f_F sont tels que:
a)dimkerff_F = dimF − rgf_F = 2
b)kerf_F = ℝ
c) la famille de polynômes (1, X ) forme une base de
Imf_F
d)Imf_F est le sous-espace
ℝ_2[x] des polynômes de degré inférieur ou égal à 2
a)
b)
c) la famille de polynômes (
d)
On considère la famille (
A_0, A_1, A_2, A_3 ) des polynômes de
E définie par
A_0 = 1 et
∀i ∈ {1, 2, 3}f_F(A_i) = iA_(i − 1) avec
O racine de
A_i .
Question 22
Ces polynômes vérifient:
a)0 < degA_i ≤ 3∀i ∈ {0, 1, 2, 3}
b)A_i est divisible par
X, ∀i ∈ {0, 1, 2, 3}
c)A_2(X) = X(X + 1) et
A_3(X) = X(X + 1)(X + 2)
d) la famille (A_0, A_1, A_2, A_3 ) forme une base de
F
a)
b)
c)
d) la famille (
On note
B base canonique de
F et
A la base de
F formée à l'aide des polynômes (
A_0, A_1, A_2, A_3 ) classés par ordre croissant de degré.
Question 23
La matrice de passage
P de la base
B à la base
𝒜 s'écrit:
a)P = [1, 0, 0, 0; 0, 1, 0, 0; 0, 1, 1, 0; 0, 2, 3, 1]
b)P = [1, 0, 0; 0, 1, 1; 0, 0, 1]
c)P = [1, 0, 0, 0; 0, 1, 1, 2; 0, 0, 1, 3; 0, 0, 0, 1]
d)P = [1, 0, 0, 0; 0, 1, 1, 1; 0, 0, 1, 3; 0, 0, 3, 1]
a)
b)
c)
d)
Question 24
La matrice
M^′ de l'application
f_F lorsque l'on rapporte
F à la base
𝒜 s' écrit:
a)M^′ = [0, 0, 0, 0; 1, 0, 0, 0; 0, 2, 0, 0; 0, 0, 3, 0]
b)M^′ = [1, 0, 0; 0, 2, 0; 0, 0, 3]
c)M^′ = PMP^(− 1) = [0, 1, 0, 0; 0, 0, 2, 0; 0, 0, 0, 3; 0, 0, 0, 0]
d)M^′ = [0, 1, 0, 0; 0, 0, 2, 0; 0, 0, 0, 3; 0, 0, 0, 0] = P^(− 1)MP
a)
b)
c)
d)
Question 25
Soit
g l'application définie par
g(X^i) = A_i∀i ∈ {0, 1, 2, 3} . On a alors:
a)g est un endomorphisme injectif mais non bijectif de
F
b)g est un endomorphisme bijectif de
F car
g transforme une base de
F en une base de F
et la matriceG de
g par rapport à la base canonique de
F vérifie:
c)G = P^(− 1) = [1, 0, 0, 0; 0, 1, − 1, 1; 0, 0, 1, − 3; 0, 0, 0, 1]
d)G = P
a)
b)
et la matrice
c)
d)
PARTIE III
On pose pour tout entier naturel
n :
I_n = ∫_0^(π/2)sin^n xdx
Question 26
La suite
(I_n)_(n ∈ ℕ) est telle que:
a)I_0 = 0
b)I_1 = − 1
c)I_n − I_(n − 1) peut être nul pour certaines valeurs de
n ∈ ℕ^∗
d)I_n − I_(n − 1) > 0∀n ∈ ℕ^∗
a)
b)
c)
d)
Question 27
Pour tout entier
n ≥ 2 on a la relation:
a)I_n = I_(n − 2) − 1/(n + 1)I_n
b)I_n = n/(n − 1)I_(n − 2)
c)I_n = (n − 1)/nI_(n − 2)
d)I_n = (n + 1)/nI_(n − 1)
a)
b)
c)
d)
Question 28
Le terme général
I_n de cette suite s'écrit, pour tout entier naturel
n
a)I_n = (n + 1)I_o
b)I_(2p) = (2^(2p)(p!)^2)/((2p)!)π/2 et
I_(2p + 1) = ((2p + 1)!)/(2^(2p)(p!)^2)∀p ∈ ℕ
c)I_(2p) = ((2p)!)/(2^(2p + 1)(p!)^2)π et
I_(2p + 1) = − (2^(2p)(p!)^2)/((2p + 1)!)∀p ∈ ℕ
d)I_(2p) = ((2p)!)/(2^(2p + 1)(p!)^2)π et
I_(2p + 1) = (2^(2p)(p!)^2)/((2p + 1)!)∀p ∈ ℕ
a)
b)
c)
d)
Question 29
La suite
(I_n)_(n ∈ ℕ)
a) est strictement croissante
b) est décroissante et peut être stationnaire et elle vérifie les inégalités
c)I_(2p + 1) > I_(2p) > I_(2p − 1) ∀p ∈ ℕ^∗
d)I_(2p + 1) < I_(2p − 1) et
I_(2p) > I_(2p − 2) ∀p ∈ ℕ^∗
a) est strictement croissante
b) est décroissante et peut être stationnaire et elle vérifie les inégalités
c)
d)
Question 30
La suite
(I_n)_(n ∈ ℕ)
a) est convergente car les suites(I_(2p))_(p ∈ ℕ) et
(I_(2p + 1))_(p ∈ ℕ) sont adjacentes
b) est divergente car les suites(I_(2p))_(p ∈ ℕ) et
(I_(2p + 1))_(p ∈ ℕ) ne convergent pas vers la même limite
et pour tout entier natureln , on a, en introduisant le changement de variable
x = cost
c)∫_0^1(1 − x^2)^n dx = I_(2n + 1)
d)∫_0^1(1 − x^2)^n dx = − I_(2n)
a) est convergente car les suites
b) est divergente car les suites
et pour tout entier naturel
c)
d)
Pas de description pour le moment
