ENAC Mathématiques Sup 2005Sujet
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CONCOURS DE RECRUTEMENT D'ELEVES PILOTE DE LIGNE
EPREUVE DE MATHEMATIQUES
Durée : 2 Heures
Coefficient : 1
Coefficient : 1
Le sujet comprend :
- 1 page de garde,
- 2 pages (recto-verso) d'instructions pour remplir le QCM,
- 1 page de consignes
- 7 pages de texte, numérotées de 1 à 7 . (dans la version originale, pas celle-ci)
CALCULATRICE AUTORISEE
ÉPREUVE DE MATHÉMATIQUES
À LIRE TRÈS ATTENTIVEMENT
L'épreuve de mathématiques de ce concours est un questionnaire à choix multiple qui sera corrigé automatiquement par une machine à lecture optique.
ATTENTION, IL NE VOUS EST DÉLIVRÉ QU'UN SEUL QCM
- Vous devez coller dans la partie droite prévue à cet effet, l'étiquette correspondant à l'épreuve que vous passez, c'est-à-dire épreuve de mathématiques (voir modèle ci-dessous).
POSITIONNEMENT DES ÉTIQUETTES
Pour permettre la lecture optique de l'étiquette, le trait vertical matérialisant l'axe de lecture du code à barres (en haut à droite de votre QCM) doit traverser la totalité des barres de ce code.
EXEMPLES :

2) Pour remplir ce QCM, vous devez utiliser un STYLO BILLE ou une POINTE FEUTRE de couleur NOIRE.
3) Utilisez le sujet comme brouillon et ne retranscrivez vos réponses qu'après vous être relu soigneusement.
4) Votre QCM ne doit pas être souillé, froissé, plié, écorné ou porter des inscriptions superflues, sous peine d'être rejeté par la machine et de ne pas être corrigé.
5) Cette épreuve comporte 30 questions, certaines, de numéros consécutifs, sont liées. La liste des questions liées est donnée au début du texte du sujet.
Chaque candidat devra choisir au plus 20 questions parmi les 30 proposées.
Il est inutile de répondre à plus de 20 questions : la machine à lecture optique lira les réponse en séquence en partant de la ligne 1, et s'arrêtera de lire lorsqu'elle aura détecté des réponses à 20 questions, quelle que soit la valeur de ces réponses.
Chaque question comporte au plus deux réponses exactes.
- A chaque question numérotée entre 1 et 30 , correspond sur la feuille-réponses une ligne de cases qui porte le même numéro (les lignes de 31 à 100 sont neutralisées). Chaque ligne comporte 5 cases A, B, C, D, E. Pour chaque ligne numérotée de 1 à 30 , vous vous trouvez en face de 4 possibilités :
- soit vous décidez de ne pas traiter cette question , la ligne correspondante doit rester vierge.
- soit vous jugez que la question comporte une seule bonne réponse vous devez noircir l'une des cases
A, B, C, D . - soit vous jugez que la question comporte deux réponses exactes, vous devez noircir deux des cases
A, B, C, D et deux seulement. - soit vous jugez qu'aucune des réponses proposées
A, B, C, D n'est bonne, vous devez alors noircir la caseE .
En cas de réponse fausse, aucune pénalité ne sera appliquée.
- EXEMPLES DE RÉPONSES
Question 1:
1^2 + 2^2 vaut:
A) 3
B) 5
C) 4
D) -1
A) 3
B) 5
C) 4
D) -1
Question 2 : le produit
(− 1)(− 3) vaut :
A) -3
B) -1
C) 4
D) 0
A) -3
B) -1
C) 4
D) 0
Question 3 : Une racine de l'équation
x^2 − 1 = 0 est :
A) 1
B) 0
C) -1
D) 2
A) 1
B) 0
C) -1
D) 2
Vous marquerez sur la feuille réponse :

QUESTIONS LIEES
PARTIE I
On désigne par
a un réel strictement positif, et par
f_a la fonction définie sur
[0, + ∞[ par :
On considère la suite
(u_n)_(n ∈ ℕ), ℕ désignant l'ensemble des entiers naturels, définie par :
On suppose qu'il existe un et un seul
x ∈ [0, + ∞[ qui vérifie l'équation
x = f_a(x) : on note
ℓ_a cette solution.
- Le réel
ℓ_a vérifie :
a)∀a ∈ ]0, + ∞[ ℓ_a/(1 − ℓ_a + (ℓ_a^2/2)) < a < ℓ_a/(1 − ℓ_a)
b)∀a ∈ ]0, + ∞[ ℓ_a < a < ℓ_a + (ℓ_a^2/2)
c) La fonction qui àa associeℓ_a est croissante sur[0, + ∞[
d)ℓ_a ∼ ln(a) lorsquea tend vers+ ∞ - Si, pour un réel strictement positif
a et un réel positif ou nulu_0 , la suite (u_n ) tend versℓ_a lorsquen tend vers+ ∞ , alors :
a)u_(n + 1) − u_n ∼ ℓ_a(u_n − u_(n − 1)) lorsquen tend vers+ ∞
b)|u_(n + 1) − ℓ_a| ∼ ℓ_a|u_n − ℓ_a| lorsquen tend vers+ ∞
c) Il existe un entierk tel que|u_(n + 1) − u_n| = ℓ_a^(n − k)|u_(k + 1) − u_k| pourn > k
d)ℓ_a ⩽ 1 ou bienu_0 = ℓ_a - Soit
x, y deux réels vérifiant0 ⩽ x < y ⩽ a
a)0 < f_a(x) − f_a(y) < f_a(x)(y − x)
b)0 < f_a(x) − f_a(y) < (y − x)(a/e)
c)|f_a(x) − ℓ_a| < |f_a(y) − ℓ_a|
d)|f_a(x) − ℓ_a| < a|x − ℓ_a| - Dans le cas où
a < 1 , pour toutu_0 strictement positif
a) La suite (u_n ) est convergente
b)∀n ∈ ℕ u_n ⩽ a^n , donc la suite (u_n ) converge vers 0
c) Il existe un entierk tel que la suite(u_n)_(n > k) soit monotone et∀n > k u_n ∈ [0, a]
d)∀n ∈ ℕ |u_(n + 1) − ℓ_a| ⩽ a^(n + 1)
On note
F_a la fonction composée
f_a ∘ f_a lorsqu'elle est définie.
5. La fonctiong qui au couple
(x, y) de réels associe le réel
ye^(− x)
a) n'est définie que sur[0, + ∞[^2
b) est définie et continue surℝ^2
c) a pour dérivée partielle, par rapport àx, D_1 g(x, y) = e^(− x) − ye^(− x) en tout point
(x, y) de
ℝ^2
d) est de classeC^1 sur
ℝ^2 car les fonctions dérivées partielles
D_1 g et
D_2 g , par rapport à
x et
y respectivement, définies par
D_1 g(x, y) = − ye^(− x) et
D_2 g(x, y) = e^(− x) sont continues sur
ℝ^2
6. La fonctionF_a
a) est définie surℝ pour tout
a > 0 , puisque la fonction
g est définie sur
ℝ^2
b) est définie surℝ^∗ pour tout
a < 1
c) n'est définie et continue que sur[a, + ∞[ , pour tout
a > 0
d) n'est définie que poura < 1
7. La fonctionF_a est
a) croissante pour touta > 0
b) décroissante pour touta > 0
c) dérivable sur[0, + ∞[ et on a
F_a^′(x) = − (f_a(x))^2 ∀(x, a) ∈ [0, + ∞[^2
d) dérivable sur]0, + ∞[ et on a
F_a^′(ℓ_a) = ℓ_a^2 pour tout
a > 0
8. Pour touta > 0 , on a pour tout
x ∈ [0, a] :
a)a ⩽ x + f_a(x)
b)1 + ln(a) ⩽ x + f_a(x)
c)F_a^′(x) ⩽ a/e
d)F_a^′(x) ⩽ a^2 e^(− a)
9. Pour touta appartenant à l'intervalle
[1, e[ et pour tout
u_0 ∈ [0, + ∞[ , on a :
a)∀n ∈ ℕ |u_n − ℓ_a| ⩽ |u_0|(a^2 e^(− a))^n terme général d'une suite qui converge vers 0
b)|u_(2n + 1) − u_(2n)| ⩽ (a/e)^n|u_1 − u_0| terme général d'une suite convergeant vers 0 , donc la suite
(u_n) est convergente
c)∀n ∈ ℕ |u_(2n + 1) − ℓ_a| ⩽ |u_1 − ℓ_a|(a/e)^n terme général d'une suite convergeant vers 0
d) La suite extraite (u_(2n) ) est croissante et majorée, donc convergente
10. On suppose dans la suite de cette partie I quea = e . On a alors:
a)∀x ∈ [0, + ∞[ x ⩽ F_a(x) et
F_a(1) = F_a^′(1) = 1
b)∀x ∈ [0, + ∞[ F_a(x) ⩽ x et
F_a^′(x) ⩽ 1
c)∀x ∈ [0, 1[ ∪ ]1, + ∞[(F_a(x) − x)(x − 1) > 0
d)∀x ∈ [0, 1[ ∪ ]1, + ∞[ (F_a(x) − x)(x − 1) < 0
11. On considère la suite(v_n) définie par:
5. La fonction
a) n'est définie que sur
b) est définie et continue sur
c) a pour dérivée partielle, par rapport à
d) est de classe
6. La fonction
a) est définie sur
b) est définie sur
c) n'est définie et continue que sur
d) n'est définie que pour
7. La fonction
a) croissante pour tout
b) décroissante pour tout
c) dérivable sur
d) dérivable sur
8. Pour tout
a)
b)
c)
d)
9. Pour tout
a)
b)
c)
d) La suite extraite (
10. On suppose dans la suite de cette partie I que
a)
b)
c)
d)
11. On considère la suite
La suite
(v_n) est :
a) croissante et ne tend vers 1 que siu_0 ⩽ 1
b) monotone et converge vers 1 pour toutu_0
c) décroissante et ne tend pas vers 1 siu_0 < 1
d) décroissante pourn > 1 , et converge vers 1 pour tout
u_0
12. La suite (u_n )
a) ne tend vers 1 que siu_0 ⩽ 1
b) est décroissante et ne tend pas vers 1 siu_0 < 1
c) est croissante et ne tend pas vers 1 siu_0 < 1
d) converge vers 1 pour toutu_0
13. On considère la suite(w_n)_(n ∈ ℕ) , définie par :
∀n ∈ ℕ w_n = (1/(u_n − 1)) + (1/(u_(n + 1) − 1)) . Cette suite (
w_n ) a pour limite lorsque
n tend vers
+ ∞ , si elle existe :
a) 1
b) -1
c)+ ∞
d)− ∞
a) croissante et ne tend vers 1 que si
b) monotone et converge vers 1 pour tout
c) décroissante et ne tend pas vers 1 si
d) décroissante pour
12. La suite (
a) ne tend vers 1 que si
b) est décroissante et ne tend pas vers 1 si
c) est croissante et ne tend pas vers 1 si
d) converge vers 1 pour tout
13. On considère la suite
a) 1
b) -1
c)
d)
PARTIE II
On désigne par
ω un réel tel que
0 < ω ⩽ 5 et par
S(ω) l'ensemble des fonctions
y de classe
C^2 sur
[0, + ∞[ à valeurs complexes vérifiant :
- On a :
a) Toutes les fonctionsy deS(ω) tendent vers 0 lorsquex tend vers+ ∞
b) Pourω = 4 , il existe au moins une fonctiony deS(4) qui n'est pas bornée sur[0, + ∞[
c) Il existe une fonctionY deS(ω) telle que pour touty ∈ S(ω) , la fonctiony(x) − Y(x) tend vers 0 lorsquex tend vers+ ∞
d) Il existe au moins une fonctiony deS(ω) qui est périodique - On note
S_0(ω) l'ensemble des fonctionsy deS(ω) telles quey(0) = 0 . L'ensembleS_0(ω)
a) contient un élément et un seul pour toutω
b) contient au moins deux éléments pour un nombre fini de valeurs deω
c) est vide pour certaines valeurs deω
d) contient un élément et un seul sauf pour un nombre fini de valeurs deω - On appelle
Y l'élément deS(4) tel que2Y^′(0) + 1 = 0 . On note, pour toutx positif ou nul,Y_1(x) la partie réelle deY(x) . La fonctionY_1 , ainsi définie, est telle que :
a)∀n ∈ ℕ Y_1(nπ) = 0
b)∀n ∈ ℕ Y_1(nπ/2) = Y_1(0)e^(− 3nπ)
c) Les pointsx_n = (2n + 1)π/2, n ∈ ℕ^∗ , sont des extrema deY_1
d) Les pointsx_n = (4n + 1)π/4, n ∈ ℕ , sont des extrema deY_1 - On revient au cas général où
ω ∈ ]0, 5] . On constate que pour touty ∈ S(ω) , la fonction|y(x)| a une limiteL(y) quandx tend vers+ ∞ . On a alors
a)L(y) est une fonction, non constante, dey^′(0)
b) La fonction qui àx associeL(y)e^(5ix) appartient àS(ω)
c)L(y) < 1/6 pour touty ∈ S(ω) et toutω ∈ ]0, 5]
d)L(y) = 1/|ω^2 − 16 + 6i| pour touty ∈ S(ω)
PARTIE III
- Les racines cubiques de 1 sont
a)− 1; (1 − i√3)/2; (− 1 − i√3)/2
b)1; (1 − i√3)/2 = z_1 etz_2 conjugué dez_1
c)− 1; (1 + i√3)/2; (− 1 + i√3)/2
d)1; (1 + i√3)/2; (− 1 − i√3)/2
On désigne par
j une des racines cubiques non réelles de 1 et on pose
- Les complexes
y etz vérifient :
a)z = y^2 etyz = 2^(1/3) − 1
b)z = y etyz = 1 − 2^(1/3)
c)|y| = √(2^(1/3)) − 1 et|z| = |y^2| = 2^(1/3) − 1
d)|z| et|y| sont supérieurs à 1 - Le nombre
x^n , pour toutn entier strictement positif, peut s'écrire sous la formex^n = a_n + b_n 2^(1/3) + c_n 4^(1/3) où(a_n), (b_n), (c_n) sont des suites de réels telles que:
a)(a_n), (b_n), (c_n) sont des suites d'entiers strictement positifs
b) au moins une des suites contient des nombres réels non rationnels
c)a_(n + 1) = a_n + 2b_n + 2c_n; b_(n + 1) = a_n + b_n + 2^(1/2)c_n; c_(n + 1) = a_n + b_n + c_n ∀n ∈ ℕ^∗
d)a_(n + 1) = a_n + 2b_n + 2c_n; b_(n + 1) = a_n + b_n + 2c_n; c_(n + 1) = 2a_n + 2b_n + c_n ∀n ∈ ℕ^∗ - Pour tout
n entier strictement positif, si l'on désigne parX_n la matrice unicolonne(a_n; b_n; c_n) , où(a_n) ,(b_n), (c_n) sont les suites définies dans la question III.20, on a la relation matricielleX_(n + 1) = AX_n avec :
a)A = (1, 2, 2; 1, 1, 2^(1/2); 1, 1, 1)
b)A = (1, 1, 1; 2, 1, 1; 2, 2, 1)
c)A = (1, 2, 2; 1, 1, 2; 1, 1, 1)
d)A = (1, 2, 2; 1, 1, 2; 2, 2, 1) - La matrice
A , définie dans la question III.21, est :
a) inversible cardetA = 3
b) inversible cardetA = − 1
c) inversible car son déterminant est à valeurs non entières
d) non inversible car son déterminant est non nul - La matrice
A , définie dans la question III.21, est :
a) symétrique car elle est inversible
b) de rang 3 donc symétrique
c) de rang au moins égal à 2 car les deux premières colonnes sont indépendantes
d) de inférieur ou égal à 2 carA n'est pas inversible - Pour tout
λ réel, le déterminantP(λ) de la matrice (A − λI ), oùI désigne la matrice unité dans l'ensemble des matrices carrées d'ordre 3 à coefficients réels etA la matrice définie dans la question III.21, s'écrit :
a)P(λ) = − λ^3 + 3λ^2 + 3λ − 1
b)P(λ) = − λ^3 + 3λ^2 + (1 + 2^(1/2))λ + 1 − 2^(1/2)
c)P(λ) = − λ^3 + 3λ^2 + 7λ + 3
d)P(λ) = − λ^3 + 3λ^2 + 3λ + 1 - Le polynôme
P , défini dans la question III. 24
a) admet trois racines réelles car tout polynôme de degrén à coefficients réels admetn racines réelles
b) n'admet aucune racine réelle
c) admet au moins une racine réelle car tout polynôme de degré impair à coefficients réels admet au moins une racine réelle
d) admet une racine réelle et deux racines complexes conjuguées - Les racines
λ_1, λ_2, λ_3 du polynômeP , défini dans la question III.24, vérifient, si l'on noteS_1 = λ_1 + λ_2 + λ_3; S_2 = λ_1 λ_2 + λ_1 λ_3 + λ_2 λ_3; S_3 = λ_1 λ_2 λ_3
a)S_1 = 3; S_2 = − 3; S_3 = detA = − 1
b)S_1 = 3; S_2 = − (1 + √2); S_3 = detA
c)S_1 = 3; S_2 = − 7; S_3 = 3
d)S_1 = 3; S_2 = 3; S_3 = 1
PARTIE IV
Soit
f la fonction qui à
x ∈ [0, 1[ associe le réel
p + ((2x^(p + 1) − x)/(1 − x)) pour
p entier strictement positif tel que
x ∈ [1/(2^(1/p)), 1/(2^(1/(p + 1)))[
27. La fonctionf
a) est dérivable sur[0, 1[ puisque continue sur cet intervalle
b) est dérivable sur]0, 1[
c) est dérivable en1/(2^(1/(p + 1))) , pour
p entier positif mais de dérivée discontinue en ces points
d) n'est pas dérivable en1/(2^(1/(p + 1))) , pour
p entier positif
28. Soitf^′ la dérivée de la fonction
f , si elle existe, on a
a)f^′ est du signe de
2px^p(1 − x) + 2x^p − 1 sur
]1/(2^(1/p)), 1/(2^(1/(p + 1)))[
b)f^′ est négative sur
]1/(2^(1/p)), 1/(2^(1/(p + 1)))[
c)f est décroissante sur
[0, 1[ car
f est continue en
1/(2^(1/p)) , pour tout
p entier strictement positif
d)f est une bijection de
[0, 1[ dans
ℝ_+
29. La fonctionf vérifie, pour tout
p entier strictement positif
a)p ⩽ f(x) < p + 1 ∀x ∈ [1 + (2^(1/p)), 1/(2^(1/(p + 1)))[
b)p − 1 ⩽ f(x) < p ∀x ∈ [1 + (2^(1/p)), 1/(2^(1/(p + 1)))[
c)(p + 1)((1/(2^(1/(p + 1)))) − (1/(2^(1/p)))) ⩽ ∫_(1/(2^(1/(p + 1))))^(1/(2^(1/p)))f(x)dx ⩽ p((1/(2^(1/(p + 1)))) − (1/(2^(1/p))))
d)(p − 1)((1/(2^(1/(p + 1)))) − (1/(2^(1/p)))) ⩽ ∫_(1/(2^(1/p)))^(1/(2^(1/(p + 1))))f(x)dx < p((1/(2^(1/(p + 1)))) − (1/(2^(1/p))))
30. L'intégrale∫_(1/(2^(1/p)))^(1/(2^(1/(p + 1))))f(x)dx a pour équivalent lorsque
p tend vers
+ ∞
a)(p − 1)((1/(2^(1/(p + 1)))) − (1/(2^(1/p))))
b)p((1/(2^(1/p))) − (1/(2^(1/(p + 1)))))
c)p(e^((ln2)/(p(p + 1))) − 1)
d)− (ln2)/p
27. La fonction
a) est dérivable sur
b) est dérivable sur
c) est dérivable en
d) n'est pas dérivable en
28. Soit
a)
b)
c)
d)
29. La fonction
a)
b)
c)
d)
30. L'intégrale
a)
b)
c)
d)
Pas de description pour le moment
