BCE Maths approfondies emlyon ECG 2026Sujet, corrigé et rapport du jury
Épreuve de maths approfondies - ECG 2026
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- 4,43
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- 4 h
Votre note sur 20 à ce sujet, en conditions de concours.
Source : document officiel du concours. Notes publiées par le concours (après harmonisation le cas échéant). Courbe : estimation par une loi normale.
Description
Annale de maths approfondies BCE emlyon pour la filière ECG, session 2026.
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Code sujet : 295
Conception : emLyon bs
MATHÉMATIQUES APPROFONDIES
FILIÈRE ÉCONOMIQUE ET COMMERCIALE VOIE GÉNÉRALE
Mercredi 22 avril 2026 de 14h à 18h
La présentation, la lisibilité, l'orthographe, la qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements entreront pour une part importante dans l'appréciation des copies.
Les candidats sont invités à encadrer dans la mesure du possible les résultats de leurs calculs.
Aucun document n'est autorisé. L'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel électronique est interdite. Seule l'utilisation d'une règle graduée est autorisée.
Si au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la signalera sur sa copie et poursuivra sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il sera amené à prendre.
Le sujet est composé de deux problèmes.
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Le sujet est composé de deux problèmes.
On suppose, pour toutes les questions en langage Python, les bibliothèques usuelles déjà importées sous leurs raccourcis habituels.
import numpy as np
import numpy.random as rd
import numpy as np
import numpy.random as rd
Problème 1
Dans tout le problème,
n ∈ ℕ^∗ est un entier fixé et
ℝ^n est muni du produit scalaire usuel
⟨ ⋅ | ⋅ ⟩ et de la norme associée, notée
‖ ⋅ ‖ . On utilise les mêmes notations pour le produit scalaire et la norme usuels de
ℳ_(n, 1)(ℝ) . Si
A = (a_(i, j))_(1 ⩽ i, j ⩽ n) ∈ ℳ_n(ℝ) , on rappelle que la trace de
A est définie par
Partie 1 - Un exemple
Dans cette partie et dans cette partie uniquement, on se place dans le cas oùn = 2 et où la matrice
A est définie par
Dans cette partie et dans cette partie uniquement, on se place dans le cas où
On note
S_1 le cercle unité du plan
ℝ^2 , défini par :
S_1 = {(x, y) ∈ ℝ^2 : ‖(x, y)‖ = 1} . On admet que
S_1 est un fermé borné.
- 1.Déterminer une matrice orthogonale
Q ∈ ℳ_2(ℝ) et une matrice diagonaleD ∈ ℳ_2(ℝ) , dont les coefficients diagonaux sont rangés dans l'ordre décroissant, telles queA = QD^t Q .
On introduit alors la fonction
φ définie sur l'ouvert
ℝ^2∖{(0, 0)} par
- 2.a. Montrer que :
∀(x, y) ∈ ℝ^2∖{(0, 0)}, φ(x, y) = 1 + (2xy)/(x^2 + y^2).
En déduire queφ est de classe𝒞^2 surℝ^2∖{(0, 0)} .- b.Montrer que
φ admet une infinité de points critiques et les expliciter. - c.Montrer que, pour tout
α ∈ ℝ^∗ et pour tout(x, y) ∈ ℝ^2∖{(0, 0)} , on aφ(αx, αy) = φ(x, y) . - d.En déduire que
φ présente un maximum global surℝ^2∖{(0, 0)} , puis préciser sa valeur et où ce maximum est atteint.
- b.Montrer que
Partie 2 - Une inégalité sur la trace
3. Soientm ∈ ℕ^∗ un entier et
B = (b_(i, j))_(1 ⩽ i ⩽ n; 1 ⩽ j ⩽ m) ∈ ℳ_(n, m)(ℝ) une matrice non nécessairement carrée.
3. Soient
- a.Expliciter, en fonction des coefficients de
B , les coefficients des matrices^t BB etB^t B . - b.En déduire que
Tr(^t BB) = Tr(B^t B) .
- a.Expliciter, en fonction des coefficients de
On note
D = [0, 1]^n et, pour tout
k ∈ [ [1, n] ], C_k = {(x_1, x_2, …, x_n) ∈ ℝ^n : ∑_(i = 1)^n x_i = k} .
On admet que, pour toutk ∈ [ [1, n] ] , les ensembles
D et
D ∩ C_k sont des ensembles fermés et bornés.
On admet que, pour tout
- 4.Représenter graphiquement, pour
n = 2 , les ensemblesD, C_1 etC_2 .
Soit
Λ = (λ_1, λ_2, …, λ_n) ∈ ℝ^n non nul tel que
λ_1 ⩾ λ_2 ⩾ … ⩾ λ_n . On considère la fonction
f_Λ définie sur
D par
- 5.Soit
k ∈ [ [1, n] ] . On suppose queΛ ∉ Vect((1, 1, …, 1)) . Montrer quef_Λ admet un maximum global surD sous la contrainteC_k . Expliciter un point en lequel ce maximum est atteint. - 6.Soit
π une projection deℝ^n dont on noteP = (p_(i, j))_(1 ⩽ i, j ⩽ n) ∈ ℳ_n(ℝ) la matrice dans la base canonique.- a.Montrer que :
rg(P) = Tr(P) .
On pourra commencer par écrireℝ^n = F ⊕ G , pourF etG deux sous-espaces vectoriels deℝ^n à expliciter et déterminer la matrice deπ dans une base adaptée à cette décomposition. - b.Montrer que, si
π est orthogonale, alors :∀x ∈ ℝ^n, ‖π(x)‖ ⩽ ‖x‖ . - c.Déduire de la question précédente que, si
π est orthogonale, alors :∀i ∈ [ [1, n] ], p_(i, i) ∈ [0, 1] .
- a.Montrer que :
Soient
r ∈ [ [1, n] ] et
A ∈ ℳ_n(ℝ) une matrice symétrique de rang
r .
On fixe alors un entierk ⩽ r . Soit
M ∈ ℳ_(n, k)(ℝ) une matrice dont les colonnes
C_1, …, C_k forment une famille orthonormale de
ℳ_(n, 1)(ℝ) . On cherche à choisir
M de sorte à rendre maximale la quantité
On fixe alors un entier
- 7.Justifier qu'il existe une matrice orthogonale
Q ∈ ℳ_n(ℝ) et une matrice diagonaleD ∈ ℳ_n(ℝ) dont les coefficients diagonaux sont rangés dans l'ordre décroissantλ_1 ⩾ λ_2 ⩾ … ⩾ λ_n telles que
A = QD^t Q.
On notera dans la suite
Λ = (λ_1, λ_2, …, λ_n) et
V_1, V_2, …, V_n les colonnes de
Q .
- 8.Calculer
^t MM . - 9.On suppose dans cette question, et dans cette question uniquement, que, pour tout
i ∈ [ [1, n] ], λ_i = λ_1 , c'est à dire queSp(A) = {λ_1} . Que dire deTr(^t MAM) dans ce cas ? - 10.On suppose dans la suite que
A admet au moins deux valeurs propres distinctes. On pose alorsX = ^t QM ∈ ℳ_(n, k)(ℝ) etP = X^t X .- a.Montrer que
P est la matrice d'une projection orthogonale. - b.Montrer que
Ker(P) = Ker(^t X) . En déduire querg(P) = k . - c.Montrer que
Tr(^t MAM) = Tr(PD) .
En déduire que
Tr(^t MAM) ⩽ max{f_Λ(x_1, x_1, …, x_n) : (x_1, x_2, …, x_n) ∈ D ∩ C_k}. - d.Conclure que, si pour tout
i ∈ [ [1, k] ] , on aC_i = V_i , alors la quantitéTr(^t MAM) est maximale. - e.Commenter alors le résultat obtenu à la Question 2.d.
- a.Montrer que
L'optimisation des inégalités de trace trouve des applications dans des problèmes d'analyse de données (appelés problèmes de régression) ou autres problèmes d'approximation matricielle.
Problème 2
Dans tout le problème, on considère que les variables aléatoires sont toutes définies sur le même espace probabilisé
(Ω, 𝒜, P) qu'on ne cherchera pas à expliciter. Si
Y est une variable aléatoire définie sur
Ω , on note respectivement (en cas d'existence)
E(Y) et
V(Y) l'espérance et la variance de
Y .
Partie 1 - Des résultats préliminaires
Les quatre questions de cette partie sont indépendantes. On démontre, dans chacune de ces questions, un résultat qui sera utilisé dans la Partie 2. On pourra, si besoin, admettre ces résultats.
Les quatre questions de cette partie sont indépendantes. On démontre, dans chacune de ces questions, un résultat qui sera utilisé dans la Partie 2. On pourra, si besoin, admettre ces résultats.
- 1.Soit
W une variable aléatoire discrète à valeurs entières. On introduit la fonctionG_W , définie sur [0,1], par
∀t ∈ [0, 1], G_W(t) = ∑_(n = 0)^(+ ∞)P(W = n)t^n. - a.Justifier que
G_W est bien définie sur [0, 1]. - b.Montrer que
G_W est croissante sur [0, 1]. - c.En déduire l'existence d'un réel
ℓ tel quelim_(t → 1^−)G_W(t) = ℓ . - d.Montrer que :
∀m ∈ ℕ^∗, ∀t ∈ [0, 1[, ∑_(n = 0)^m P(W = n)t^n ⩽ G_W(t) ⩽ G_W(1),
puis que :
∀m ∈ ℕ^∗, ∑_(n = 0)^m P(W = n) ⩽ ℓ ⩽ G_W(1). - e.En déduire que
G_W est continue en 1. - f.Justifier que, pour tout
t ∈ [0, 1[ , la série∑_(n ⩾ 1)nP(W = n)t^(n − 1) est convergente.
On admet queG_W est de classeC^1 sur [0, 1[ et que, pour toutt ∈ [0, 1[ :
G_W^′(t) = ∑_(n = 1)^(+ ∞)nP(W = n)t^(n − 1)
- a.Justifier que
- Soit
(A_n)_(n ⩾ 1) une suite d'évènements mutuellement indépendants.
- a.Montrer que, pour tout
x ∈ ℝ , on a1 − x ⩽ exp(− x) . - b.Montrer que, pour tous entiers
m, n vérifiant1 ⩽ n ⩽ m , on a:
P(⋃_(k = n)^m A_k) ⩾ 1 − exp(− ∑_(k = n)^m P(A_k)). - c.On suppose que la série
∑_(n ⩾ 1)P(A_n) diverge.
Montrer que
P(⋂_(n ⩾ 1)⋃_(k ⩾ n)A_k) = 1.
- a.Montrer que, pour tout
- On vient de montrer que dans le cas où la série
∑_(n ⩾ 1)P(A_n) diverge, alors la probabilité qu'une infinité de ces évènements se réalisent simultanément est égale à 1. - 3.Soit
(W_i)_(i ⩾ 1) une suite de variables aléatoires discrètes mutuellement indépendantes de même loi. Pour toutn ∈ ℕ^∗ et toutk ∈ ℕ^∗ , on introduit les vecteurs aléatoiresU_n etV_(n, k) définis par
U_n = (W_1, W_1 + W_2, …, ∑_(i = 1)^n W_i), et V_(n, k) = (W_k, W_k + W_(k + 1), …, ∑_(i = k)^(n − 1 + k)W_i).
Montrer que :
∀n ∈ ℕ^∗, ∀k ∈ ℕ^∗, ∀(j_1, …, j_n) ∈ ℝ^n, P(U_n = (j_1, j_2, …, j_n)) = P(V_(n, k) = (j_1, j_2, …, j_n)).
On admet qu'on vient de montrer que, pour tousn ∈ ℕ^∗ etk ∈ ℕ^∗, U_n etV_(n, k) sont des vecteurs aléatoires de même loi. - 4.On considère deux séries convergentes, à termes positifs,
∑_(n ⩾ 1)a_n et∑_(n ⩾ 0)b_n .
Pour toutn ∈ ℕ^∗ , on posec_n = ∑_(k = 1)^n a_k b_(n − k) .- a.Montrer que, pour tout
n ∈ ℕ^∗ , on a :∑_(k = 1)^n c_k ⩽ (∑_(i = 1)^n a_i)(∑_(j = 0)^n b_j) ⩽ ∑_(k = 1)^(2n)c_k . - b.En déduire la convergence de la série
∑_(k ⩾ 1)c_k et qu'on a de plus :∑_(k = 1)^(+ ∞)c_k = (∑_(i = 1)^(+ ∞)a_i)(∑_(j = 0)^(+ ∞)b_j) .
- a.Montrer que, pour tout
Partie 2 - Une marche aléatoire
On considère une suite
(X_n)_(n ⩾ 1) de variables aléatoires indépendantes de même loi, telles que, pour tout
n ⩾ 1, X_n(Ω) = { − 1, 1} et
On introduit alors
S_0 = 0 et, pour tout
n ∈ ℕ^∗, S_n = ∑_(k = 1)^n X_k .
La suite(S_n)_(n ⩾ 0) est appelée marche aléatoire ; pour tout
n ∈ ℕ^∗, S_n prend pour valeur la position (sur un axe gradué) d'un marcheur après
n déplacements aléatoires vers la gauche ou vers la droite en partant de l'origine.
La suite
- 5.a. Déterminer, pour tout
n ⩾ 1, E(X_n) etV(X_n) .- b.En déduire, pour tout
n ⩾ 1 , les valeurs deE(S_n) etV(S_n) .
- b.En déduire, pour tout
- 6.Montrer que la suite de variables aléatoires
((S_n)/n)_(n ⩾ 1) converge en probabilité vers une variable aléatoire certaine dont on précisera la valeur. - 7.Simulations sous Python.
- a.Écrire une fonction d'en-tête def simul_X() : qui renvoie une simulation de
X_1 .
- a.Écrire une fonction d'en-tête def simul_X() : qui renvoie une simulation de
- b.En déduire l'écriture d'une fonction d'en-tête def simul_S(n) : qui prend un argument
n entier et renvoie une simulation deS_n .
- b.En déduire l'écriture d'une fonction d'en-tête def simul_S(n) : qui prend un argument
- 8.Vérifier que, pour tout
n ∈ ℕ , on a :S_n = 2∑_(k = 1)^n(X_k + 1)/2 − n .
Quelle est la loi suivie, pourk ∈ ℕ^∗ , par la variable aléatoire(X_k + 1)/2 ? - 9.Soient
n ∈ ℕ^∗ eti ∈ [ [ − n, n] ] .- a.Justifier que, si
i etn n'ont pas la même parité, alorsP(S_n = i) = 0 . - b.Montrer que, si
i a la même parité quen , alorsP(S_n = i) = (n/((n + i)/2))(1/2)^n .
- a.Justifier que, si
- 10.On admet la formule de Stirling :
n! ∼ _(n → + ∞)√(2πn)(n/e)^n .- a.Montrer que
P(S_(2n) = 0) ∼ _(n → + ∞)1/(√(πn)) . - b.Conclure, à l'aide de la Question 2.c., que, presque sûrement, la marche aléatoire passe une infinité de fois par 0.
- a.Montrer que
On note
T la variable aléatoire qui vaut -1 si, pour tout
n ∈ ℕ^∗, [S_n ⩽ 0] est réalisé, ou sinon, qui prend la valeur du plus petit entier
n ⩾ 1 pour lequel [
S_n > 0 ] est réalisé. En particulier,
P(T = 0) = 0 .
- 11.a. Calculer
P(T = 1) .- b.Soit
n ⩾ 2 . Expliquer de manière succincte l'égalité :[T = n] = (⋂_(j = 1)^(n − 1)[S_j ⩽ 0]) ∩ [S_n = 1] . - c.Montrer que, pour tout entier naturel
n pair,P(T = n) = 0 .
- b.Soit
- 12.On introduit, pour tout
k ∈ ℕ^∗ , l'évènement
R_k = [S_1 = − 1] ∩ (⋂_(j = 2)^k[S_j ⩽ − 1]) ∩ [S_(k + 1) = 0]. - a.Expliquer par une phrase claire et rigoureuse ce que signifie la réalisation de l'évènement
R_k . - b.Montrer que :
∀k ∈ ℕ^∗, P(R_k) = 1/2P(T = k).
On pourra utiliser le résultat de la Question 3. - c.Montrer que, pour tout
n ∈ ℕ^∗ ,
P(T = n + 1) = ∑_(k = 1)^(n − 1)P(R_k ∩ (⋂_(j = k + 2)^n[S_j − S_(k + 1) ⩽ 0]) ∩ [S_(n + 1) − S_(k + 1) = 1]). - d.Obtenir alors que, pour tout
n ∈ ℕ^∗ ,
P(T = n + 1) = 1/2∑_(k = 1)^(n − 1)P(T = k)P(T = n − k) = 1/2∑_(k = 1)^n P(T = k)P(T = n − k).
- a.Expliquer par une phrase claire et rigoureuse ce que signifie la réalisation de l'évènement
- 13.a. Montrer, à l'aide de la question précédente et de la Question 4.b. que, pour tout
t ∈ [0, 1] , on a
G_T(t)^2 = ∑_(n = 1)^(+ ∞)(∑_(k = 1)^n P(T = k)P(T = n − k))t^n,
oùG_T désigne la fonction associée àT comme dans la Question 1. de la Partie 1.- b.Montrer alors que, pour tout
t ∈ [0, 1] : tG_T(t)^2 = 2G_T(t) − t . - c.En déduire que
G_T(1) = 1 puis queP(T = − 1) = 0 .
On vient de montrer que, presque sûrement, il existe un entiern tel que[S_n = 1] est réalisé. - d.Montrer que :
lim_(t → 1)G_T^′(t) = + ∞ .
- b.Montrer alors que, pour tout
- 14.Simulations sous Python.
- a.Écrire une fonction d'en-tête def simul_T() : qui renvoie une simulation de
T . - b.On ajoute les commandes ci-dessous dont l'exécution permet l'affichage ci-contre. Que peut-on conjecturer à propos de
T ? (On commencera par préciser ce que fait la fonction mystere.)
def mystere(N): ech=np.zeros(N) for k in range(N): ech[k]=simul_T() return np.mean(ech)
for k in range(7): print (mystere(1000))
Affichage Python
\ggg 67.88 1246.38 285.62 8181.62 31.36 4394.42 117.58- c.Émettre une conjecture sur le lien entre l'existence éventuelle de l'espérance de
T et les propriétés de la fonctionG_T .
- a.Écrire une fonction d'en-tête def simul_T() : qui renvoie une simulation de
Pas de description pour le moment