BCE Maths approfondies HEC ECS 2004Sujet et corrigé
Epreuve de maths approfondies - ECS 2004
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Annale de maths approfondies BCE HEC pour la filiere ECS, session 2004.
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BANQUE COMMUNE D'EPREUVES ECRITES POUR LE HAUT ENSEIGNEMENT COMMERCIAL
Concepteur : ECOLE DES HAUTES ETUDES COMMERCIALES
OPTION SCIENTIFIQUE
MATHEMATIQUES I
Vendredi 14 Mai 2004, de 8 h. à 12 h.
La présentation, la lisibilité, l'orthographe, la qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements entreront pour une part importante dans l'appréciation des copies.
Les candidats sont invités à encadrer dans la mesure du possible les résultats de leurs calculs.
Ils ne doivent faire usage d'aucun document : l'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel électronique est interdite.
Seule l'utilisation d'une règle graduée est autorisée.
Les candidats sont invités à encadrer dans la mesure du possible les résultats de leurs calculs.
Ils ne doivent faire usage d'aucun document : l'utilisation de toute calculatrice et de tout matériel électronique est interdite.
Seule l'utilisation d'une règle graduée est autorisée.
SUR LA TRANSMISSION DE MESSAGES
Le but de ce problème est de construire un système permettant de détecter et de corriger automatiquement des erreurs apparues lors de la transmission de messages binaires.
Dans tout le problème,m, n, p désignent des entiers naturels non nuls.
Dans tout le problème,
Partie I. L'opération
Δ sur les parties d'un ensemble
Dans cette partie on considère un ensemble
E = {e_1, …, e_n} ayant
n éléments.
La différence symétrique de deux parties quelconquesA et
B de
E , notée
AΔB , est l'ensemble des éléments de
E qui appartiennent à l'une et pas à l'autre. On admet que l'opération
Δ est commutative et associative.
On sait que pour toute partieA de
E :
La différence symétrique de deux parties quelconques
On sait que pour toute partie
Pour toutes parties
A et
B de
E , on pose
d(A, B) = Card(AΔB) .
- a) Pour une partie
A deE , déterminerd(A, ∅) etd(A, E) .
b) Montrer que pour toutes partiesA etB deE : d(A, B) = d(AΔB, ∅) . - On sait qu'on peut représenter une partie
A deE par len -uplet(x_1, …, x_n) en posant:
a) Les parties
A, B, AΔB étant représentées respectivement par (
x_1, …, x_n ), (
y_1, …, y_n ) et (
z_1, …, z_n ), construire pour un entier
i fixé appartenant à
{1, …, n} , une table à deux lignes et deux colonnes donnant les valeurs de
z_i en fonction des valeurs de
x_i et
y_i .
Comparerz_i et
|x_i − y_i| .
b) Montrer que pour toutes partiesA ,
B et
C de
E ,
d(A, C) ⩽ d(A, B) + d(B, C) .
Comparer
b) Montrer que pour toutes parties
Partie II. Une autre algèbre linéaire
On considère l'ensemble
𝕂 = {0, 1} et
𝕄_(p, n)(𝕂) désigne l'ensemble des matrices à
p lignes et
n colonnes dont les coefficients appartiennent à
𝕂 .
On définit sur𝕂 l'addition
+ ˙ et la multiplication . à l'aide des tables suivantes :
On définit sur
| + | 0 | 1 |
| 0 | 0 | 1 |
| 1 | 1 | 0 |
| . | 0 | 1 |
| 0 | 0 | 0 |
| 1 | 0 | 1 |
On remarque que la multiplication sur
𝕂 est la multiplication des réels, que ces opérations sont associatives, commutatives et que la multiplication sur
𝕂 est distributive par rapport à l'addition sur
𝕂 ; ces propriétés ne sont pas à démontrer.
On définit également :
- la somme
A + ˙B de deux matricesA = (a_(ij))_(1 ⩽ i ⩽ p; 1 ⩽ j ⩽ n) etB = (b_(ij))_(1 ⩽ i ⩽ p; 1 ⩽ j ⩽ n) appartenant à𝕄_(p, n)(𝕂) par :
- le produit
ε.A d'une matriceA = (a_(ij))_(1 ⩽ i ⩽ p; 1 ⩽ j ⩽ n) et d'un élémentε appartenant respectivement à𝕄_(p, n)(𝕂) et𝕂 par:
- le produit
A × ˙B de deux matricesA = (a_(ij))_(1 ⩽ i ⩽ p; 1 ⩽ j ⩽ n) etB = (a_(ij))_(1 ⩽ i ⩽ n; 1 ⩽ j ⩽ m) appartenant respectivement à𝕄_(p, n)(𝕂) et𝕄_(n, m)(𝕂) , par :
Pour toute matrice
A appartenant à
𝕄_(p, n)(𝕂) et toute colonne
X appartenant à
𝕄_(n, 1)(𝕂) , le produit
A × ˙X est ainsi bien défini.
On admet que la loi + ainsi définie sur𝕄_(p, n)(𝕂) est une opération commutative, associative, qu'elle admet un élément neutre à savoir la matrice nulle ayant
p lignes et
n colonnes et dont tous les éléments sont nuls;
on noteO cette matrice et cela quelles que soient les valeurs de
n et
p .
On admet également que× ˙ est distributive par rapport à
+ ˙ .
Dans leur copie les candidats pourront omettre les points sur les signes + et × .
On remarque que pour toute matriceA appartenant à
𝕄_(p, n)(𝕂) :
(𝒢^′) A + ˙O = A, A + ˙A = O
On appelle code toute partie non vide𝒞 de
𝕄_(n, 1)(𝕂) telle que :
On admet que la loi + ainsi définie sur
on note
On admet également que
Dans leur copie les candidats pourront omettre les points sur les signes + et × .
On remarque que pour toute matrice
(
On appelle code toute partie non vide
- On considère les quatre colonnes
x_1 = (1; 1; 0; 1; 0), x_2 = (1; 1; 1; 0; 0), x_3 = (0; 0; 1; 1; 0), x_4 = (1; 0; 0; 0; 0) appartenant à𝕄_(5, 1)(𝕂) puis l'ensemble𝒞 = {ε_1 ⋅ x_1 + ˙ε_2 ⋅ x_2 + ˙ε_3 ⋅ x_3 + ˙ε_4 ⋅ x_4, (ε_1, ε_2, ε_3, ε_4) ∈ 𝕂^4} .
a) Montrer que𝒞 est un code.
Déterminer tous les éléments de
𝒞 à l'aide de
x_1, x_2, x_4 .
b) Existe-t-il une famille (u_1, u_2 ) d'éléments de
𝒞 telle que
{ε_1 ⋅ u_1 + ˙ε_2 ⋅ u_2, (ε_1, ε_2) ∈ 𝕂^2} soit égal à
𝒞 ?
c) Montrer que:ε_1 ⋅ x_1 + ε_2 ⋅ x_2 + ε_4 ⋅ x_4 = O ⇒ ε_1 = ε_2 = ε_4 = 0 .
b) Existe-t-il une famille (
c) Montrer que:
On dit qu'une famille
(u_1, …, u_q) d'éléments de
𝕄_(p, n)(𝕂) est
𝕂 -libre lorsque:
Dans le cas contraire, on dit que la famille
(u_1, …, u_q) est
𝕂 -liée.
On dit qu'une famille (u_1, …, u_p ) dont les éléments appartiennent à un code
𝒞 est une
𝕂 -base de
𝒞 lorsqu'elle est une famille
𝕂 -libre et lorsque pour tout élément
x de
𝒞 il existe (
ε_1, …, ε_p ) appartenant à
𝕂^p tel que
x = ε_1.u_1 + ˙… + ˙ε_p.u_p .
(Dans leur copie, les candidats pourront omettre la lettre𝕂 dans les expressions manipulées
𝕂 -libre,
𝕂 - base, sans en oublier le sens particulier.)
Dans la suite de cette partien désignera un entier naturel supérieur ou égal à 2.
2) Pour toutx = (x_1; ⋮; x_n) et
y = (y_1; ⋮; y_n) appartenant à
𝕄_(n, 1)(𝕂), d(x, y) est le nombre d'entiers
i appartenant à
{1, …, n} tels que
x_i ≠ y_i .
a) Montrer que:∀(x, y) ∈ (M_(n, 1)(𝕂))^2, d(x, y) = d(x + ˙y, O) .
b) Montrer que:∀(x, y, z) ∈ (M_(n, 1)(𝕂))^3, d(x, z) ⩽ d(x, y) + d(y, z) .
3) Soit𝒞 un code non réduit à
{O} .
a) Montrer que𝒞 admet une
𝕂 -base. On pourra considérer, après avoir justifié son existence, le cardinal maximum d'une famille
𝕂 -libre formée d'éléments de
𝒞 .
b) - Montrer que si (u_1, …, u_p ) est une
𝕂 -base d'un code
𝒞 , alors tout élément de
𝒞 s'écrit de manière unique sous la forme
ε_1 ⋅ u_1 + … + ε_p ⋅ u_p .
On dit qu'une famille (
(Dans leur copie, les candidats pourront omettre la lettre
Dans la suite de cette partie
2) Pour tout
a) Montrer que:
b) Montrer que:
3) Soit
a) Montrer que
b) - Montrer que si (
- En déduire le cardinal de
𝒞 en fonction du cardinal d'une de ses𝕂 -bases.
c) Montrer que toutes les𝕂 -bases de𝒞 ont le même cardinal.
d) On suppose quep est le cardinal d'une𝕂 -base de𝒞 et que (v_1, …, v_p ) est une famille𝕂 -libre de𝒞 , montrer que (v_1, …, v_p ) est une𝕂 -base de𝒞 .
- On suppose dans cette question que
1 ⩽ p ⩽ n et on noteI_p la matrice àp lignes etp colonnes dont tous les éléments sont nuls excepté les éléments diagonaux qui sont égaux à 1 .
On suppose également queQ est une matrice appartenant à𝕄_(p, n)(𝕂) telle quep colonnes deQ sont égales auxp colonnes distinctes deI_p .
On définit l'ensemble𝒞_Q = {x ∈ 𝕄_(n, 1)(𝕂), Q × ˙x = O} .
a) Montrer que𝒞_Q est un code.
b) Montrer que pour tout(x_1, …, x_n) appartenant à𝕂^n il existe une permutationσ de{1, …, n} telle que:Q × ˙(x_1; ⋮; x_n) = (I_p, P) × ˙(x_(σ(1)); ⋮; x_(σ(n))) oùP est une matrice appartenant à𝕄_(p, n − p)(𝕂) .
(Dans la notation habituelle d'une matrice par blocs utilisée ci-dessus, lak -ième ligne de(I_p, P) est formée de lak -ième ligne deI_p suivie de lak -ième ligne deP .)
c) En déduire le nombre d'éléments de𝒞_Q et le cardinal d'une de ses𝕂 -bases.
d) On suppose dans cette sous-question queQ est la matrice (B I_p ) oùB est une matrice appartenant à𝕄_(p, n − p)(𝕂) . Montrer que les colonnes de la matrice((I_(n − p))/B) constituent une base de𝒞_Q .
e) SiA est une partie non vide deℕ, MinA désigne le plus petit élément deA .
On suppose que
r est un entier strictement supérieur à 1 , que toute famille formée de
r − 1 colonnes de
Q est une famille
𝕂 -libre de
𝕄_(p, 1)(𝕂) et qu'il existe une famille
𝕂 -liée formée de
r colonnes de
Q . Montrer que dans ces conditions
r = Min{d(x, O), x ∈ 𝒞_Q∖{O}} .
Partie III. Un code correcteur d'erreurs
Dans cette partie, on suppose que l'entier
p est supérieur ou égal à 2 et on pose
n = 2^p − 1 . On considère une matrice
H dont les colonnes sont les
n éléments non nuls de
𝕄_(p, 1)(𝕂) et on définit :
- Déterminer le cardinal des
𝕂 -bases de𝒞_H . - Montrer que:
Min{d(u, v), (u, v) ∈ 𝒞_H^2 etu ≠ v} = 3 . - Pour tout
v appartenant à𝕄_(n, 1)(𝕂) , on définitB_v = {u ∈ 𝕄_(n, 1)(𝕂), d(u, v) ⩽ 1} .
a) Déterminer le cardinal deB_v .
b) Montrer que siv etw sont deux éléments distincts de𝒞_H , alorsB_v ∩ B_w = ∅ .
c) Montrer que⋃_(v ∈ 𝒞_H)B_v = 𝕄_(n, 1)(𝕂) . - Soit
z appartenant à𝕄_(n, 1)(𝕂)∖𝒞_H .
a) Montrer qu'il existe un seul élémentv appartenant à𝒞_H tel qued(z, v) = 1 ; cet élémentv est notéΦ(z) .
b) Montrer qu'il existe un seul élémente appartenant à𝕄_(n, 1)(𝕂) tel qued(e, O) = 1 etH × ˙z = H × ˙e . ComparerΦ(z) etz + e . - Dans cette question et dans celle-ci uniquement on suppose que
p = 3 , doncn = 7 , et on choisit pourH la matriceH_1 = (1, 0, 1, 1, 1, 0, 0; 1, 1, 0, 1, 0, 1, 0; 1, 1, 1, 0, 0, 0, 1) .
matriceH_1 = (1, 1, 0, 1, 0, 1, 0; 1, 1, 1, 0, 0, 0, 1) .
a) Montrer que𝒞_(H_1) a pour K-base(c_1, c_2, c_3, c_4) où: c_1 = (1; 0; 0; 0; 1; 1; 1), c_2 = (0; 1; 0; 0; 0; 1; 1), c_3 = (0; 0; 1; 0; 1; 0; 1), c_4 = (0; 0; 0; 1; 1; 1; 0) .
b) On suppose qu'on veut transmettre (par sémaphore, radio ou internet ...) un message consistant en la suite de quatre symboles égaux à 0 ou1 : η_1, η_2, η_3, η_4 .
Au lieu de transmettre dans l'ordre ces quatre symboles, on calculey = η_1.c_1 + ˙η_2.c_2 + ˙η_3.c_3 + ˙η_4.c_4 et ce sont les sept éléments de cette colonne qui sont transmis dans l'ordre (de haut en bas).
On suppose que les composantes de la colonney^∗ reçues sont dans l'ordre:0, 1, 0, 0, 1, 1, 0 et qu'il y a une seule erreur dans la transmission, c'est à dire qu'une seule composante dey^∗ est fausse.
Déterminer la valeur exacte des quatre nombres
η_1, η_2, η_3, η_4 , (on utilisera le produit
H_1 x˙y^∗ ).
c) On suppose qu'ayant transmis une colonnez , appartenant à
𝒞_(H_1) , on a reçu la colonne
z^∗ comportant deux erreurs. Montrer que le calcul de
H_1 x˙z^∗ permet de s'apercevoir qu'il y a effectivement des erreurs mais ne permet pas de connaître les deux composantes qui sont fausses.
c) On suppose qu'ayant transmis une colonne
Partie IV. Distinguere falsum vero
Dans cette partie on utilise les mêmes notations que dans la partie III, en particulier
p est un entier naturel supérieur ou égal à 2 et
n = 2^p − 1 .
- Pour tout
k appartenant à{1, …, n} , on considère l'écriture dek en base deux:k = ∑_(i = 1)^p ε_(ik)2^(i − 1) et on prend alors pour matriceH la matriceH_2 = (ε_(ik))_(1 ⩽ i ⩽ p; 1 ⩽ k ⩽ n) .
On considèren − p élémentsη_1, …, η_(n − p) appartenant à𝕂 . On veut transmettre le message formé par la ligne(η_1, …, η_(n − p)) . Comme dans la question précédente, on commence par calculer la colonney = η_1.d_1 + … + η_(n − p).d_(n − p) où (d_1, …, d_(n − p) ) est une base de𝒞_(H_2) et c'est cette colonne qui est transmise.
On désigne le message reçu par la colonney^∗ et on suppose qu'il y a une seule erreur pendant la transmission.
On calcule alorsH_2 × ˙y^∗ = (x_1; ⋮; x_p) et on posek = ∑_(i = 1)^p x_i 2^(i − 1) .
Montrer que l'erreur s'est produite à la composante numérok dey . - On suppose dans cette question que
p = 3 etn = 7 .
a) On pose :
Déterminer la matrice
H_2 et montrer que (
d_1, d_2, d_3, d_4 ) est une
𝕂 -base de
𝒞_(H_2)
b) Les deux célèbres mathématiciens Primus et Secundus concourent au calcul d'une nouvelle constante universelle qu'ils appellentζ . Primus pense avoir trouvé les trois premiers chiffres significatifs
x, y et
z (en base dix) de
ζ et s'empresse de les transmettre à Secundus. Afin de minimiser les risques d'erreur au cours de la transmission et de s'assurer la possibilité de les détecter et les corriger, Primus et Secundus adoptent la démarche suivante:
1^∘ ) Chacun des chiffres
0, …, 9 a été écrit en base deux à quatre positions. Ainsi 5 est représenté par 0101 et 9 par 1001. Donc le chiffre
x est écrit
x_4 x_3 x_2 x_1, y est écrit
y_4 y_3 y_2 y_1, z est écrit
z_4 z_3 z_2 z_1 , ainsi par exemple
x = x_1 + x_2 ⋅ 2 + x_3 ⋅ 2^2 + x_4 ⋅ 2^3 .
2^∘ ) Primus transmet les 3 colonnes :
b) Les deux célèbres mathématiciens Primus et Secundus concourent au calcul d'une nouvelle constante universelle qu'ils appellent
(
d_1, d_2, d_3 et
d_4 ont été définies ci-dessus et sont bien sûr connues de Secundus).
Évidemment Primus ne se trompe pas dans ses calculs mais la transmission est sujette à erreurs : on a constaté dans la pratique qu'il y a une erreur au plus par colonne transmise.
Secundus réceptionne une liste où les trois colonnes reçues sont écrites bout à bout, soit le message suivant:
Évidemment Primus ne se trompe pas dans ses calculs mais la transmission est sujette à erreurs : on a constaté dans la pratique qu'il y a une erreur au plus par colonne transmise.
Secundus réceptionne une liste où les trois colonnes reçues sont écrites bout à bout, soit le message suivant:
Quel est probablement le nombre que Primus et Secundus semblent en fait sur le point de découvrir?
c) Secundus décide d'écrire un programme en Pascal qui permet de retrouver à partir des colonnes reçues les chiffres envoyés par Primus. Comment Secundus peut-il procéder?
c) Secundus décide d'écrire un programme en Pascal qui permet de retrouver à partir des colonnes reçues les chiffres envoyés par Primus. Comment Secundus peut-il procéder?
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