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CAPES mathématiques externe 2021, épreuve 1Sujet et rapport du jury

Capes externe section mathématiques - Sujet de la première épreuve écrite de la session 2021

Pas encore noté
  • Suites et séries numériques
  • Séries entières
  • Variables aléatoires discrètes
  • Probabilités : inégalités de concentration
  • Intégration

Téléchargements

  • Corrigé : pas encore disponible

Présentation du sujet

Difficile
Le problème du collectionneur : nombres harmoniques, problème de Bâle et lois géométriques
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Le sujet démontre progressivement des résultats sur les sommes harmoniques, le problème de Bâle et les lois géométriques, puis les inégalités de Markov et de Bienaymé-Tchebychev, pour aboutir à une estimation du nombre d'achats nécessaires pour compléter une collection. Les cinq parties, largement indépendantes, réinvestissent ces résultats dans la dernière partie consacrée au problème du collectionneur.

  1. 1Partie A : étude des nombres harmoniquesEncadrer les sommes harmoniques et établir l'existence de la constante d'Euler.
  2. 2Partie B : le problème de BâleÉtudier la limite de la suite (Bn) à l'aide du noyau de Dirichlet.
  3. 3Partie C : les lois géométriquesÉtudier l'espérance et la variance des lois géométriques.
  4. 4Partie D : inégalités de Markov et de Bienaymé-TchebychevDémontrer ces deux inégalités de cours.
  5. 5Partie E : le problème du collectionneurEstimer le nombre d'achats nécessaires pour obtenir l'intégralité d'une collection.

Difficile. Le rapport indique une moyenne de 6,20 sur 20 avec un écart-type de 3,90, et plusieurs parties, notamment C, D et E, assez peu abordées par les candidats.

L'épreuve en chiffres

Moyenne 6,2 / 20 · écart-type 3,9 · où vous situez-vous ?
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Moyenne
6,2/ 20
Écart-type
3,9
1er quartile
3,32
Médiane
5,7
3e quartile
8,56
moyenne 6,205101520
Deux tiers des copies environ (moyenne ± écart-type)

Votre note sur 20 à ce sujet, en conditions de concours.

Source : rapport du jury. Notes publiées par le concours (après harmonisation le cas échéant). Courbe : estimation par une loi normale.

Ce qu'a observé le jury

6 erreurs relevées
Passage à l'inverse sans justification de signe · Confusion entre théorèmes sur les suites et sur les séries · Dérivation terme à terme non justifiée
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Beaucoup de candidats ont abordé bon nombre de questions et sont arrivés assez loin dans le sujet, mais les parties C, D et E ont été assez peu abordées. Le jury relève des lacunes récurrentes sur les séries, déjà repérées en 2019, ainsi qu'un manque de rigueur dans les justifications.

Les erreurs les plus sanctionnées

  1. 1
    Passage à l'inverse sans justification de signeI

    De nombreux candidats utilisent la règle de passage à l'inverse dans une inéquation sans justifier la position des quantités par rapport à 0.

    « de nombreux candidats utilisent dans l’inéquation la règle de passage à l’inverse sans justifier la position des quantités par rapport à 0 »
  2. 2
    Confusion entre théorèmes sur les suites et sur les sériesVII

    Les candidats confondent parfois les théorèmes sur les suites et ceux sur les séries, et parlent de limite avant même d'avoir montré la convergence de la suite (Bn).

    « il y a parfois confusion entre les théorèmes sur les suites et ceux sur les séries »
  3. 3
    Dérivation terme à terme non justifiéeXV

    Certains candidats dérivent la série terme à terme sans aucune précaution, ou affirment à tort qu'une série dont le terme général est dérivable est toujours dérivable.

    « en affirmant qu’une série dont le terme général est dérivable est toujours dérivable »
  4. 4
    Convergence absolue rarement mentionnéeXVII

    La convergence absolue des séries considérées est très rarement mentionnée, et quand elle l'est, elle est parfois confondue avec la valeur absolue de la série.

    « La convergence absolue des séries considérées est très rarement mentionnée »
  5. 5
    Hypothèse de positivité oubliée pour MarkovXX

    Peu de candidats vérifient qu'ils peuvent utiliser l'inégalité de Markov, notamment l'hypothèse de positivité.

    « Peu de candidats vérifient qu’ils peuvent utiliser l’inégalité de Markov, notamment l’hypothèse de positivité »
  6. 6
    Univers-image rarement donnéXXII, XXIII.3

    L'univers-image, pourtant demandé lorsqu'on détermine la loi d'une variable aléatoire, est rarement évoqué.

    « L’univers-image (qui est demandé lorsque l’on détermine la loi d’une variable aléatoire) est rarement évoqué »

Ce qui a été bien réussi

  • L'encadrement classique de la question I a été globalement bien traité.
  • Les questions X.2 et X.3 sur le calcul intégral ont été plutôt bien réussies par les candidats les ayant abordées.
  • La question de conclusion XIII a souvent été réussie, y compris par des candidats n'ayant pas réussi les questions précédentes.
  • La linéarité de l'espérance est souvent connue des candidats (question XVIII.1).

Conseils du jury

  • Justifier rigoureusement chaque étape, y compris pour des résultats classiques comme le passage à l'inverse dans une inégalité.
  • Bien distinguer les théorèmes propres aux suites de ceux propres aux séries.
  • Vérifier systématiquement les hypothèses d'un théorème avant de l'appliquer, notamment la positivité pour l'inégalité de Markov.
  • Toujours donner l'univers-image lors de la détermination de la loi d'une variable aléatoire.
  • Revoir les lacunes classiques sur les séries entières, déjà identifiées lors de sessions précédentes.

Synthèse rédigée par WikiPrépa à partir du rapport officiel du jury (à télécharger en PDF). Les citations sont extraites du rapport.

Description

Sujet officiel CAPES externe en mathématiques, session 2021.

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Lecture du sujet en ligne

L'énoncé complet, avec les formules et les figures, sans ouvrir le PDF.
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SESSION 2021

CONCOURS EXTERNE CAPES / CAPES-CAFEP

Section : MATHÉMATIQUESSection : LANGUES RÉGIONALES Option : BRETONSection : LANGUES KANAK Option : NENGONEPREMIÈRE ÉPREUVE D'ADMISSIBILITÉDurée : 5 heures

Calculatrice électronique de poche - y compris calculatrice programmable, alphanumérique ou à écran graphique - à fonctionnement autonome, non imprimante, autorisée conformément à la circulaire n° 99-186 du 16 novembre 1999.
L'usage de tout ouvrage de référence, de tout dictionnaire et de tout autre matériel électronique est rigoureusement interdit.
Si vous repérez ce qui vous semble être une erreur d'énoncé, vous devez le signaler très lisiblement sur votre copie et poursuivre l'épreuve.
NB : Conformément au principe d'anonymat, votre copie ne doit comporter aucun signe distinctif, tel que nom, signature, origine, etc. Si le travail qui vous est demandé consiste notamment en la rédaction d'un projet ou d'une note, vous devrez impérativement vous abstenir de la signer ou de l'identifier.

INFORMATION AUX CANDIDATS

Vous trouverez ci-après les codes nécessaires vous permettant de compléter les rubriques figurant en en-tête de votre copie.
Ces codes doivent être reportés sur chacune des copies que vous remettrez.
  • -Concours externe du CAPES de l'enseignement public :
    • -Section MATHEMATIQUES
      Concours
      Section/option
      Epreuve
      Matière E|B|E 1/3/0/01 1|0|1 0|5|4|0
  • Section : LANGUES REGIONALES Option BRETON
Concours E|B|E
Section/option 0|4|4|1|E
Epreuve 1|0|2
Matière 0/4/6/6
    • -Section : LANGUES REGIONALES Option KANAK - NENGONE
      Concours E/BIE

      Section/option 0|பு7 71 E

      Epreuve 1|0|2

      Matière 0|4/6/6
  • Concours externe du CAFEP/CAPES de l'enseignement privé :
  • -Section MATHEMATIQUES
    Concours
    Section/option
    Epreuve
    Matière E|B|F 1/3/O/OE 1|0|1 0|5|4|0
    • -Section : LANGUES REGIONALES Option BRETON
      Concours
      Section/option
      Epreuve
      Matière E|BF 0|4|4|1|E 1|0|2 0|4|6|6
Notations
ℕ désigne l'ensemble des entiers naturels, ℕ^∗ l'ensemble des entiers naturels non nuls et ℝ l'ensemble des nombres réels.
Pour i et j deux entiers naturels tels que i ⩽ j, [ [i; j] ] désigne l'ensemble des entiers k tels que i ⩽ k ⩽ j.

Partie A : étude des nombres harmoniques

Soit n un entier naturel supérieur ou égal à 1 , on définit le n-ième nombre harmonique par
H_n = ∑_(k = 1)^n 1/k.
  • I.Démontrer que pour tout entier naturel k supérieur ou égal à 2 ,
    ∫_k^(k + 1)1/x dx ⩽ 1/k ⩽ ∫_(k − 1)^k 1/x dx.
  • II.En déduire que, pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 1 ,
    ln(n + 1) ⩽ H_n ⩽ 1 + ln(n).
  • III.À l'aide de la relation précédente :
    • 1.Démontrer que la suite (H_n)_(n ⩾ 1) diverge vers + ∞.
    • 2.Démontrer que
      H_n ∼ _(+ ∞)ln(n).
  • IV.On considère désormais les suites (u_n)_(n ⩾ 1) et (v_n)_(n ⩾ 1) définies par
    u_n = H_n − ln(n), v_n = H_n − ln(n + 1).
    • 1.Démontrer que ces deux suites sont adjacentes.
    • 2.En déduire que ces deux suites convergent vers une même limite positive. Cette limite est notée γ.
  • V.1. Démontrer que pour tout entier n supérieur ou égal à 1 ,
    0 ⩽ H_n − ln(n) − γ ⩽ ln(1 + 1/n).
    • 2.Écrire en langage Python une fonction prenant comme argument un nombre réel ε strictement positif et renvoyant une valeur approchée de γ à ε près. On suppose que l'on dispose de la fonction math.log() pour le logarithme népérien.

Partie B : le problème de Bâle

Soit n un entier naturel supérieur ou égal à 1 , on définit la suite (B_n)_(n ⩾ 1) par
B_n = ∑_(k = 1)^n 1/(k^2).
Le problème de Bâle consiste en la détermination de la limite de la suite (B_n)_(n ⩾ 1). Ce problème a été résolu en 1741, par Léonhard Euler, qui a démontré que
∑_(k = 1)^(+ ∞)1/(k^2) = (π^2)/6.
VI. Démontrer que pour tout entier naturel k supérieur ou égal à 2,
1/(k^2) ⩽ 1/(k − 1) − 1/k.
VII. Utiliser l'inégalité précédente pour démontrer que la suite (B_n)_(n ⩾ 1) est convergente. On explicitera le théorème de convergence utilisé.
VIII. Pour tout entier naturel n non nul et tout réel t ∈ [0; π], on pose
D_n(t) = 1 + 2∑_(k = 1)^n cos(kt).
  1. Démontrer que, pour tout entier naturel n non nul et tout réel t ∈ [0; π],
∑_(k = − n)^n e^(ikt) = D_n(t).
  1. En déduire que, si t ∈ ]0; π],
D_n(t) = (sin((2n + 1)/2t))/(sin(t/2)).
  1. Calculer la valeur de D_n(0).
    IX. On considère la fonction f définie sur [0; π/2] par
f : t ⟼ {t/(sin(t)) si t > 0,; 1 si t = 0.
  1. Démontrer que f est continue sur [0; π/2].
  2. Démontrer que f est dérivable en 0.
  3. Démontrer que f est de classe C^1 sur [0; π/2].
  • X.1. Démontrer, à l'aide d'une double intégration par parties, que pour tout entier naturel k non nul,
    ∫_0^π((t^2)/(2π) − t)cos(kt)dt = 1/(k^2)
    • 2.En déduire que, pour tout entier naturel n non nul,
      B_n = ∫_0^π((t^2)/(2π) − t)(D_n(t) − 1)/2 dt.
    • 3.Déterminer la valeur de
      ∫_0^π(t − (t^2)/(2π))dt
    • 4.En déduire que, pour tout entier naturel n non nul,
      (π^2)/6 − B_n = 1/2∫_0^π(t − (t^2)/(2π))D_n(t)dt
    • 5.En déduire que, pour tout entier naturel non nul,
      (π^2)/6 − B_n = ∫_0^(π/2)t/(sin(t))(2 − (2t)/π)sin((2n + 1)t)dt
  • XI.Déterminer une fonction g de classe C^1 sur [0; π/2] telle que
    (π^2)/6 − B_n = ∫_0^(π/2)g(t)sin((2n + 1)t)dt
  • XII.Démontrer à l'aide d'une intégration par parties que
    lim_(n → + ∞)∫_0^(π/2)g(t)sin((2n + 1)t)dt = 0
  • XIII.En déduire la limite de la suite (B_n)_(n ⩾ 1).

    \section*{Partie C : les lois géométriques}
  • XIV.Démontrer que, pour tout x ∈ ] − 1; 1[, la série de terme général x^k converge et que
    ∑_(k = 0)^(+ ∞)x^k = 1/(1 − x)
  • XV.Justifier, pour tout x ∈ ] − 1; 1[, les égalités suivantes :
    ∑_(k = 1)^(+ ∞)kx^(k − 1) = 1/((1 − x)^2), ∑_(k = 2)^(+ ∞)k(k − 1)x^(k − 2) = 2/((1 − x)^3).
    On citera précisément les théorèmes utilisés.
  • XVI.Soit p un réel appartenant à l'intervalle ]0; 1[. Démontrer qu'on définit une loi de probabilité sur l'univers ℕ^∗ en posant, pour tout k ∈ ℕ^∗,
    p_k = p(1 − p)^(k − 1).
    On rappelle qu'une variable aléatoire définie sur un univers Ω suit la loi géométrique de paramètre p si X(Ω) = ℕ^∗ et, pour tout entier k ⩾ 1,
    ℙ(X = k) = p_k.
    On note alors X↪G(p).
  • XVII.Soit X une variable aléatoire telle que X↪G(p).
    Démontrer que X admet une espérance, notée 𝔼(X), et une variance, notée 𝕍(X), vérifiant :
    𝔼(X) = 1/p, 𝕍(X) = (1 − p)/(p^2).
  • XVIII.Soient X_1, …, X_n des variables aléatoires mutuellement indépendantes telles que, pour tout i ∈ [ [1; n] ], X_i↪G(p_i), où p_i ∈ ]0; 1[.
    • 1.Donner l'espérance de la variable aléatoire ∑_(i = 1)^n X_i en fonction des p_i.
    • 2.Démontrer que, pour tout entier n ⩾ 1,
      𝕍(∑_(i = 1)^n X_i) = ∑_(i = 1)^n 1/(p_i^2) − ∑_(i = 1)^n 1/(p_i).

Partie D : inégalités de Markov et de Bienaymé-Tchebychev

XIX. Inégalité de Markov

Soit Y une variable aléatoire positive définie sur un univers Ω, possédant une espérance notée 𝔼(Y).
Démontrer que, pour tout nombre réel a strictement positif,
P(Y ⩾ a) ⩽ (𝔼(Y))/a.
On pourra décomposer Y(Ω) sous la forme Y(Ω) = Y_1 ∪ Y_2, avec
Y_1 = {y ∈ Y(Ω), y ⩾ a}, Y_2 = {y ∈ Y(Ω), y < a}.

XX. Inégalité de Bienaymé-Tchebychev

Soit X une variable aléatoire définie sur un univers Ω possédant une espérance notée 𝔼(X) et une variance notée 𝕍(X).
Démontrer que, pour tout nombre réel a strictement positif,
P(|X − 𝔼(X)| ⩾ a) ⩽ (𝕍(X))/(a^2).

Partie E : le problème du collectionneur

Dans cette partie, n désigne un entier naturel supérieur ou égal à 3.
Un fabriquant de tablettes de chocolat propose à ses acheteurs de collectionner des vignettes. Chaque tablette contient une vignette qui représente un animal que l'on découvre à l'ouverture de la tablette. Le nombre d'animaux différents représentés sur les vignettes est égal à n et on suppose que ces animaux sont répartis de façon équiprobable entre les tablettes.
Un collectionneur achète des tablettes jusqu'à obtenir l'ensemble de la collection, c'est-à-dire pour chacun des n animaux au moins une vignette le représentant.
Soit k ∈ [ [1; n] ]. On note T_k la variable aléatoire égale au nombre d'achats effectués par le collectionneur au moment où sa collection comporte pour la première fois k animaux différents, éventuellement avec des doublons.
On note Z_k le nombre d'achats effectués par le collectionneur entre le moment où sa collection comporte pour la première fois k − 1 animaux différents et le moment où sa collection comporte pour la première fois k animaux différents.
XXI. En utilisant les notations précédentes, désigner la variable aléatoire qui modélise le nombre d'achats nécessaires pour obtenir l'ensemble de la collection.
XXII. Déterminer la loi de T_1.
XXIII. 1. On suppose que q est un entier supérieur ou égal à 2. Calculer la probabilité qu'un collectionneur obtienne toujours le même animal au cours de ses q premiers achats.
2. En déduire, pour tout q ⩾ 1,
ℙ(T_2 > q) = 1/(n^(q − 1)).
  1. En déduire la loi de T_2.
  2. On suppose que la collection contient 100 animaux. Calculer le nombre minimal d'achats que le collectionneur doit effectuer pour que la probabilité d'obtenir deux animaux différents soit supérieure ou égale à 0,99.
  3. Pour tout entier k ∈ [ [1; n] ], justifier que
Z_k = {T_1 si k = 1,; T_k − T_(k − 1) si k ⩾ 2.
  1. En déduire, pour k ⩾ 2, une expression de T_k en fonction des Z_i.
  2. Démontrer que Z_k suit une loi géométrique dont on précisera le paramètre. En déduire l'espérance et la variance de Z_k.
  3. En déduire que
𝔼(T_n) = ∑_(k = 1)^n n/k = nH_n.
  1. Donner un équivalent de 𝔼(T_n) lorsque n tend vers + ∞.
    XXIV. On admet que les variables aléatoires Z_k, 1 ⩽ k ⩽ n, sont mutuellement indépendantes.
  • 1.Exprimer 𝕍(T_n) en fonction de n, B_n et H_n.
  • 2.En déduire que 𝕍(T_n) ⩽ (n^2 π^2)/6.
XXV. Démontrer que, pour tout nombre réel λ > 0,
ℙ(|T_n − 𝔼(T_n)| ⩾ λnlnn) ⩽ (π^2)/(6λ^2(lnn)^2).
XXVI. Déterminer un entier n_0 tel que pour tout entier n supérieur ou égal à n_0,
ℙ(T_n ⩾ nH_n + nlnn) ⩽ 0, 01.

Questions fréquentes

3 questions
Sur quels chapitres porte la première épreuve écrite du CAPES externe de mathématiques 2021 ?
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Sur quels chapitres porte la première épreuve écrite du CAPES externe de mathématiques 2021 ?

Le sujet, construit autour du problème du collectionneur, porte sur les sommes harmoniques, le problème de Bâle, les lois géométriques et les inégalités de Markov et de Bienaymé-Tchebychev.

Quelles erreurs le jury a-t-il le plus relevées sur ce sujet ?

Le jury relève surtout des lacunes sur les séries, des justifications manquantes lors de passages à l'inverse ou de l'application de l'inégalité de Markov, et l'oubli fréquent de l'univers-image.

La première épreuve écrite du CAPES maths 2021 est-elle difficile ?

Oui, la moyenne était de 6,20 sur 20 avec un écart-type de 3,90, et les parties C, D et E, en fin de sujet, ont été assez peu abordées par les candidats.

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