WikiPrépaLivrets

Téléchargements

Présentation du sujet

Difficile
Produits infinis : produit de Wallis, théorème de Borel-Cantelli, sinus comme produit infini et fonction Gamma
Afficher ou masquer la section

Le problème introduit la notion de produit infini et l'applique à plusieurs résultats classiques. Après des préliminaires aboutissant à la limite de (1 + z/n)^n pour z complexe, il calcule le produit de Wallis et démontre le théorème de Borel-Cantelli, puis étudie la continuité et la dérivabilité de fonctions définies par des produits infinis. Il en déduit l'écriture du sinus comme produit infini, la somme des 1/n², et des propriétés de la fonction Γ.

  1. 1Partie I : résultats préliminairesInégalités sur des produits de réels, puis convergence de (1 + z/n)^n vers e^z pour un nombre complexe z.
  2. 2Partie II : exemples de calcul de produit infiniProduit télescopique, intégrales de Wallis et formule de Stirling pour calculer un produit infini, puis démonstration du théorème de Borel-Cantelli.
  3. 3Partie III : étude d'une fonction définie par un produit infiniConvergence uniforme, continuité et dérivabilité d'un produit infini de fonctions à l'aide de sa dérivée logarithmique.
  4. 4Partie IV : expression de la fonction sinus comme produit infiniPolynômes approchant le sinus, leurs racines, passage à la limite par le théorème de la double limite, puis calcul de la somme des 1/n².
  5. 5Partie V : autour de la fonction ΓContinuité de Γ, expression de Γ(x) comme limite obtenue par convergence dominée, relation Γ(x)Γ(1 − x) = π/sin(πx) et écriture de Γ comme produit infini.

Difficile. Le jury qualifie le sujet de difficile dès les premières questions : seule une dizaine de questions ont été traitées par une majorité de candidats et la première question n'a été réussie qu'à 10 %.

L'épreuve en chiffres

Moyenne 9,2 / 20 · écart-type 4,09 · 3 570 présents · où vous situez-vous ?
Afficher ou masquer la section
Moyenne
9,2/ 20
Écart-type
4,09
Présents
3 570
Coefficient
15
Durée
4 h
1er quartile
6,3
Médiane
9,2
3e quartile
12
moyenne 9,205101520
Deux tiers des copies environ (moyenne ± écart-type)

Votre note sur 20 à ce sujet, en conditions de concours.

Source : document officiel du concours, épreuve du 7 mai 2024. Notes publiées par le concours (après harmonisation le cas échéant). Courbe : estimation par une loi normale.

Ce qu'a observé le jury

6 erreurs relevées
Inégalité triangulaire fausse · Raisonner comme si la variable était réelle · Récurrences et télescopages bâclés
Afficher ou masquer la section

Seule une grosse dizaine de questions ont été traitées par une majorité de candidats et la sous-partie IV.B n'a presque pas été abordée. Le jury regrette un grand manque de rigueur : récurrences mal rédigées, inégalités de base mal maîtrisées et résultats parfois forcés. Combiner technique algébrique et intuition analytique a particulièrement gêné les candidats.

Les erreurs les plus sanctionnées

  1. 1
    Inégalité triangulaire fausseQ1, Q13

    Des inégalités du type |a − b| ≤ |a| − |b| apparaissent pour obtenir coûte que coûte le résultat demandé, dès la première question et encore en Q13.

    « Seulement 10% de réussite, ce qui est rare pour une première question. »
  2. 2
    Raisonner comme si la variable était réelleQ3, Q4

    La variable étant complexe, développement de Taylor et inégalité des accroissements finis ne s'appliquent pas directement. En Q4, l'identité de factorisation de a^n − b^n est trop rarement utilisée.

    « menant à une utilisation abusive du développement de Taylor »
  3. 3
    Récurrences et télescopages bâclésQ2, Q7, Q8

    Récurrences mal énoncées et sans conclusion, points de suspension en guise de preuve, rangs impairs oubliés après un télescopage.

    « Les points de suspension font office de démonstration souvent sans les valeurs initiales »
  4. 4
    Équivalents mal manipulésQ9

    La formule de Stirling est connue, mais des équivalents sont élevés à une puissance dépendant de n, ce qui contredit la question 6.

  5. 5
    Rôle de la convergence uniformeQ12, Q14, Q15, Q19

    La constante de majoration ne doit dépendre ni de n ni de x, et la continuité du produit limite ne découle pas d'un simple argument de produit de fonctions continues. Fonction et suite de fonctions sont souvent confondues.

    « De nombreux candidats ne voient pas l'utilité de la convergence uniforme pour montrer la continuité »
  6. 6
    Domination mal établieQ32, Q34

    Il faut séparer les cas t ≥ 1 et 0 < t ≤ 1, et la fonction dominante ne doit pas dépendre de n.

    « La domination n'est pas toujours bien définie. »

Ce qui a été bien réussi

  • La question 6 était facile et le calcul des intégrales de Wallis (Q8) est relativement bien connu.
  • Les questions 13, 18 et 20 ont été assez bien ou correctement traitées.
  • La question 33, pourtant éloignée dans l'énoncé, a été assez bien traitée : un candidat sur trois y obtient la moyenne des points.
  • La question 35, peu abordée, a été bien réussie par ceux qui l'ont traitée.

Conseils du jury

  • Rédiger les récurrences complètement : énoncé de la proposition, hérédité et phrase de conclusion.
  • Ne pas écrire une inégalité fausse pour atteindre le résultat annoncé par l'énoncé.
  • Penser aux outils algébriques (factorisation, polynômes) et pas seulement à l'analyse.
  • Vérifier les hypothèses d'un résultat établi plus haut avant de l'appliquer, comme en Q16.
  • Persévérer sur les dernières parties, qui ont pu jouer un rôle de rattrapage.

Synthèse rédigée par WikiPrépa à partir du rapport officiel du jury (à télécharger en PDF). Les citations sont extraites du rapport.

Ces sujets peuvent vous intéresser

Lecture du sujet en ligne

L'énoncé complet, avec les formules et les figures, sans ouvrir le PDF.
Afficher ou masquer la section

Notations

Dans ce problème, on introduit la notion de produit infini et on l'utilise pour obtenir diverses propriétés.
  • La partie I permet d'obtenir des résultats qui seront utilisés dans tout le problème.
  • La partie II étudie quelques exemples de calcul de produit infini, dont celui de Wallis, et donne par ailleurs une illustration en probabilités.
  • La partie III permet de montrer, sous certaines conditions, la continuité ou le caractère C^1 d'une fonction définie par un produit infini de fonctions.
  • La partie IV a pour but d'exprimer la fonction sinus sous forme de produit infini et, en s'appuyant sur la partie III, d'en tirer quelques conséquences.
  • Enfin, la partie V étudie la fonction Γ. Elle utilise quelques résultats des parties I, III et IV.
Pour t ∈ ℝ, on note ⌊t⌋ la partie entière de t.
Soit p ∈ ℕ et (u_n)_(n ⩾ p) une suite de nombres réels. On pose pour tout n ∈ ℕ tel que n ⩾ p,
P_n = ∏_(k = p)^n u_k
On dit que la suite (P_n)_(n ⩾ p) est la suite des produits partiels du produit infini ∏_(n ⩾ p)u_n.
Si la suite (P_n)_(n ⩾ p) converge, on dit que sa limite est la valeur du produit infini et on pose:
∏_(k = p)^(+ ∞)u_k = lim_(n → + ∞)P_n.

I Résultats préliminaires

I.A − Soit n ∈ ℕ^∗.
Q 1. Montrer que, pour tout (x_1, …, x_n) ∈ ℝ^n,
|(∏_(k = 1)^n(1 + x_k)) − 1| ⩽ (∏_(k = 1)^n(1 + |x_k|)) − 1.
Q 2. Montrer que, pour tout (x_1, …, x_n) ∈ [ − 1, + ∞[^n,
∏_(k = 1)^n(1 + x_k) ⩽ exp(∑_(k = 1)^n x_k).
I.B − Soit z ∈ ℂ. Pour tout n ∈ ℕ^∗, on pose
u_n = (1 + z/n)^n.
Le but de cette sous-partie est de montrer que la suite (u_n)_(n ∈ ℕ) converge vers e^z.
Q 3. Montrer que, pour tout t ∈ ℂ,
|(1 + t) − e^t| ⩽ |t|^2 e^(|t|)
Q 4. Soit (a, b) ∈ ℂ^2 et n ∈ ℕ^∗. On note M = max{|a|, |b|}.
Montrer que |a^n − b^n| ⩽ nM^(n − 1)|a − b|.
Q 5. Montrer que, pour tout n ∈ ℕ^∗, |(1 + z/n)^n − e^z| ⩽ (|z|^2)/ne^(|z|).
Q 6. Conclure que la suite (u_n)_(n ∈ ℕ^∗) converge vers e^z.

II Exemples de calcul de produit infini

II.A - Q 7. Calculer ∏_(n = 2)^(+ ∞)(1 − 1/(n^2)) et ∏_(n = 2)^(+ ∞)(1 + ((− 1)^(n + 1))/n).
On pourra, pour tout N ⩾ 2, établir une expression de ∏_(n = 2)^N(1 − 1/(n^2)) et de ∏_(n = 2)^(2N)(1 + ((− 1)^(n + 1))/n).
II.B - Pour tout n ∈ ℕ, on pose
W_n = ∫_0^(π/2)(cosu)^n du
Q 8. Montrer que, pour tout n ∈ ℕ, (n + 2)W_(n + 2) = (n + 1)W_n et en déduire que, pour tout n ∈ ℕ,
W_(2n + 1) = (2^(2n)(n!)^2)/((2n + 1)!)
Q 9. Déterminer un équivalent de la suite (W_(2n + 1))_(n ∈ ℕ) et en déduire ∏_(n = 1)^(+ ∞)(1 + 1/(4n^2 − 1)).
II. C - On considère ( Ω, A, ℙ ) un espace probabilisé et (A_n)_(n ∈ ℕ) une suite d'événements indépendants tels que la série numérique ∑_(n ⩾ 0)ℙ(A_n) diverge.
Q 10. Soit n ∈ ℕ. Montrer que ∏_(p = n)^(+ ∞)(1 − ℙ(A_p)) = 0.
On pourra utiliser l'inégalité démontrée en Q 2.
Q 11. En déduire que ℙ(⋂_(n ∈ ℕ)⋃_(p ⩾ n)A_p) = 1.

III Étude d'une fonction définie par un produit infini

On considère dans cette partie :
  • a et b deux réels tels que a < b et le segment S = [a, b].
    − (f_n)_(n ⩾ 1) une suite de fonctions définies sur S à valeurs dans ] − 1, + ∞[.
  • Pour tout n ∈ ℕ^∗ et x ∈ S :
    P_n(x) = ∏_(k = 1)^n(1 + f_k(x)), Q_n(x) = ∏_(k = 1)^n(1 + |f_k(x)|), et sous condition d'existence R_n(x) = ∑_(k = n + 1)^(+ ∞)|f_k(x)|.
    III. A - On suppose dans cette sous-partie que (f_n)_(n ⩾ 1) est une suite de fonctions continues sur S et que la série de fonctions ∑_(n ⩾ 1)|f_n| converge uniformément sur S vers la fonction R_0.
Q 12. Montrer qu'il existe M ∈ ℝ_+^∗ tel que, pour tout x ∈ S et n ∈ ℕ^∗,
Q_(n + 1)(x) − Q_n(x) ⩽ e^M|f_(n + 1)(x)|.
Q 13. Montrer que, pour tout x ∈ S et n ∈ ℕ^∗,
|P_(n + 1)(x) − P_n(x)| ⩽ Q_(n + 1)(x) − Q_n(x)
Q 14. En déduire que la suite de fonctions (P_n)_(n ∈ ℕ^∗) converge uniformément sur S vers la fonction P définie sur S par :
P : {S → ℝ; x ↦ ∏_(n = 1)^(+ ∞)(1 + f_n(x))
Q 15. Montrer que la fonction P est continue et ne s'annule pas sur S.
III.B - Pour tout x ∈ ℝ_+^∗, on pose f(x) = ∏_(n = 1)^(+ ∞)(1 − e^(− nx^2)).
Q 16. Montrer que f est définie et continue sur ℝ_+^∗.
Q 17. Dresser le tableau de variations de f sur ℝ_+^∗ puis calculer les limites de f en 0 et en + ∞.
III. C - On suppose dans cette sous-partie que (f_n)_(n ⩾ 1) est une suite de fonctions de classe C^1 sur S telle que:
  • la série de fonctions ∑_(n ⩾ 1)|f_n| converge uniformément sur S.
  • la série de fonctions ∑_(n ⩾ 1)(f_n^′)/(1 + f_n) converge uniformément sur S.
Q 18. Montrer que, pour tout n ∈ ℕ^∗ et x ∈ S,
P_n^′(x) = P_n(x)∑_(k = 1)^n(f_k^′(x))/(1 + f_k(x)).
Q 19. En déduire que la fonction
P : {S → ℝ; x ↦ ∏_(n = 1)^(+ ∞)(1 + f_n(x))
est de classe C^1 sur S et que
∀x ∈ S, (P^′(x))/(P(x)) = ∑_(n = 1)^(+ ∞)(f_n^′(x))/(1 + f_n(x))

IV Expression de la fonction sinus comme produit infini

IV.A - Pour tout n ∈ ℕ, on pose
P_n(X) = 1/(2i)((1 + (iX)/(2n + 1))^(2n + 1) − (1 − (iX)/(2n + 1))^(2n + 1))
Dans les questions Q20 à Q23, on fixe un entier naturel n.
Q 20. Montrer que P_n est un polynôme de degré 2n + 1.
Q 21. Pour tout k ∈ [ [0, 2n] ], on note x_k = (2n + 1)tan((kπ)/(2n + 1)). Montrer que l'ensemble des racines de P_n est {x_k|k ∈ [ [0, 2n] ]}.
Q 22. En déduire qu'il existe λ ∈ ℂ tel que
P_n(X) = λX∏_(j = 1)^n(1 − (X^2)/(x_j^2))
Q 23. En calculant P_n^′(0), montrer que :
P_n(X) = X∏_(j = 1)^n(1 − (X^2)/(x_j^2)).
Q 24. Montrer que la suite de fonctions (P_n)_(n ∈ ℕ) converge simplement sur ℝ vers la fonction sinus.
IV.B - Dans cette sous-partie, on fixe un réel x et on considère la suite de fonctions (v_k)_(k ∈ ℕ^∗) de ℝ_+dans ℝ définie par:
∀k ∈ ℕ^∗, v_k : {ℝ_+ → ℝ, t ↦ {x∏_(j = 1)^k(1 − (x^2)/((tan((jπ)/(2⌊t⌋ + 1))(2⌊t⌋ + 1))^2)), si t ⩾ k; P_(⌊t⌋)(x), si t < k
Q 25. Montrer que, pour tout t ∈ ℝ_+et k ∈ ℕ tel que k ⩾ 2,
|v_k(t) − v_(k − 1)(t)| ⩽ (x^2)/(k^2 π^2)|v_(k − 1)(t)|
Q 26. Montrer que, pour tout t ∈ ℝ_+et k ∈ ℕ^∗,
|v_k(t)| ⩽ |x|exp(∑_(j = 1)^k(x^2)/((jπ)^2))
Q 27. En déduire que la série de fonctions ∑_(k ⩾ 2)(v_k − v_(k − 1)) converge uniformément sur ℝ_+.
Q 28. Calculer, pour tout k ∈ ℕ^∗, lim_(t → + ∞)v_k(t) et, pour tout t ∈ ℝ_+, lim_(k → + ∞)v_k(t).
Q 29. En déduire que :
sin(x) = x∏_(j = 1)^(+ ∞)(1 − (x^2)/((jπ)^2))

IV.C -

Q 30. Montrer que, pour tout x ∈ [ − π/2, π/2] − {0},
(cos(x))/(sin(x)) = 1/x − ∑_(j = 1)^(+ ∞)(2x)/((jπ)^2 − x^2)
Q 31. En déduire que ∑_(n = 1)^(+ ∞)1/(n^2) = (π^2)/6.
On pourra dans un premier temps déterminer lim_(x → 0)(xcos(x) − sin(x))/(x^2 sin(x)).

V Autour de la fonction Γ

V.A − Pour tout x ∈ ℝ_+^∗, on pose
Γ(x) = ∫_0^(+ ∞)t^(x − 1)e^(− t) dt
Q 32. Montrer que Γ est une fonction définie et continue sur ℝ_+^∗.
Pour tout n ∈ ℕ^∗ et tout x ∈ ℝ_+^∗, on pose
g_n(x) = ∫_0^1 u^(x − 1)(1 − u)^n du
Q 33. Montrer que, pour tout n ∈ ℕ^∗ et tout x ∈ ℝ_+^∗,
g_n(x) = (n!)/(∏_(k = 0)^n(x + k))
Q 34. Montrer que, pour tout x ∈ ℝ_+^∗,
lim_(n → + ∞)∫_0^n t^(x − 1)(1 − t/n)^n dt = Γ(x)
Q 35. En déduire que, pour tout x ∈ ℝ_+^∗, Γ(x) = lim_(n → + ∞)(n^x n!)/(∏_(k = 0)^n(x + k)).
V.B − Q36. Soit x ∈ ]0, 1[. Montrer que Γ(x)Γ(1 − x) = π/(sin(πx)).
V. C − Q 37. Montrer qu'il existe γ ∈ ℝ tel que
∑_(k = 1)^n 1/k = _(n → + ∞)lnn + γ + o(1)
Q 38. En déduire que, pour tout x ∈ ℝ_+^∗,
Γ(x) = (e^(− γx))/x∏_(n = 1)^(+ ∞)e^(x/n)(1 + x/n)^(− 1)

Questions fréquentes

4 questions
Sur quoi porte le sujet Centrale Maths 2 PC 2024 ?
Afficher ou masquer la section

Sur quoi porte le sujet Centrale Maths 2 PC 2024 ?

Sur les produits infinis : produit de Wallis, théorème de Borel-Cantelli, fonctions définies par un produit infini, écriture du sinus comme produit infini, somme des 1/n² et fonction Γ.

Le sujet Centrale Maths 2 PC 2024 était-il difficile ?

Oui : le jury le décrit comme difficile dès les premières questions. Seule une dizaine de questions ont été traitées par une majorité de candidats et la première n'a été réussie qu'à 10 %.

Quelles erreurs le jury a-t-il le plus relevées en Maths 2 Centrale PC 2024 ?

Des inégalités triangulaires fausses, des méthodes réelles appliquées à des complexes, des récurrences mal rédigées, des équivalents mal manipulés et une convergence uniforme mal comprise.

Quelles parties du sujet Centrale Maths 2 PC 2024 ont été les moins abordées ?

Les sous-parties IV.B et IV.C ont été très peu abordées ; le théorème de la double limite de la question 29 n'a été utilisé que par une poignée de candidats.

Pas de description pour le moment