BCE Maths appliquées ESC ECE 2002Sujet et corrigé
Epreuve de maths appliquées - ECE 2002
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Annale de maths appliquées BCE ESC pour la filiere ECE, session 2002.
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Epreuve maths voie conomique
EXERCICE 1 : suite d'intégrales impropres.
On considère, pourn entier naturel non nul, la fonction
f_n définie sur
ℝ_+^∗ par :
On considère, pour
On définit également sur
ℝ_+^∗ la fonction
h par :
- Montrer que les fonctions
f_n eth sont continues surℝ_+^∗ et étudier leur signe. - (a) Montrer que l'intégrale impropre
∫_1^(+ ∞)(lnx)/(x^2)dx est convergente et déterminer sa valeur.
(b) Montrer que l'intégrale impropre∫_1^(+ ∞)h(x)dx est convergente.
Dans toute la suite de l'exercice on note alors
K l'intégrale impropre :
K = ∫_1^(+ ∞)h(x)dx .
3. (a) Montrer, grâce au changement de variableu = 1/x que
K = − ∫_0^1 h(u)du .
(b) En déduire que l'intégrale impropre∫_0^(+ ∞)|h(x)|dx converge et est égale à
2K .
(c) En déduire également que l'intégrale impropre∫_0^(+ ∞)h(x)dx converge et vaut 0 .
4. (a) Montrer que pour tout réelx strictement positif,
|f_n(x)| ⩽ |h(x)| . En déduire la convergence de l'intégrale
∫_0^(+ ∞)f_n(x)dx .
(b) Montrer que pour tout réelx strictement positif,
h(x) − f_n(x) = (h(x))/(n + 1 + nx^2) .
(c) En déduire successivement :
3. (a) Montrer, grâce au changement de variable
(b) En déduire que l'intégrale impropre
(c) En déduire également que l'intégrale impropre
4. (a) Montrer que pour tout réel
(b) Montrer que pour tout réel
(c) En déduire successivement :
(d) Montrer que
lim_(n → + ∞)∫_0^(+ ∞)f_n(x)dx = 0 .
EXERCICE 2 : calcul matriciel et algèbre linéaire.
On considère un paramètre réel
m , et les matrices suivantes :
- (a) Montrer que
A_m^2 etA_m^3 ne dépendent plus dem , et vérifier que :A_m^3 = 2.A_m^2 .
(b) On suppose queλ est une valeur propre deA_m et queX est un vecteur propre associé à cette valeur propreλ . Montrer que :(λ^3 − 2λ^2)X = (0; 0; 0) et en déduire que :S_p(A_m) ⊂ {0, 2} . - Dans cette série de questions on étudie le cas
m = 0 et on cherche à diagonaliserA_0 .
(a) Montrer que les réels 0 et 2 sont bien valeurs propres deA_0 .
(b) Déterminer une base de chacun des deux sous-espaces propres deA_0 .
(c) Montrer queA_0 est diagonalisable, et donner une matrice carrée inversibleQ et une matrice diagonaleD = (α, 0, 0; 0, α, 0; 0, 0, β) telles queA_0 = QDQ^(− 1) .
(d) Montrer l'existence de deux réelsa etb tels queA_0^2 = aA_0 + bI_3 . - Dans cette série de questions, on suppose que le paramètre
m est non nul. On noteB = (e_1, e_2, e_3) la base canonique deℝ^⊮ etf_m l'endomorphisme deℝ^⊮ dont la matrice relativement àB estA_m .
(a) Montrer que les réels 0 et 2 sont bien valeurs propres def_m .
(b) Déterminer une base de chacun des deux sous-espaces propres def_m .
La matriceA_m est-elle diagonalisable ?
(c) On pose les vecteurs deℝ^⊮ :
u = e_1 − e_2 = (1, − 1, 0); v = f_m(u); w = e_1 + e_2 − e_3 = (1, 1, − 1) .
Calculerv, f_m(v) etf_m(w) .
(d) Montrer que la famille (u, v, w ) est une base deℝ^⊮ et former la matrice de l'endomorphismef_m relativement à cette base.
(e) En déduire une matrice carrée inversibleP_m telle queP_m^(− 1)A_m P_m = (0, 0, 0; 1, 0, 0; 0, 0, 2)
(f) Existe-t-il des réelsc etd tels queA_m^2 = cA_m + dI_3 ?
EXERCICE 3 : v.a.r. usuelles, fonctions de deux variables, optimisation.
Dans tout l'exercice
n désigne un entier naturel supérieur ou égal à 2 .
On considère deux variables aléatoires discrètes indépendantesX et
Y telles que :
X suit une loi binomiale de paramètres
n et
x (notée
B(n, x) avec
x ∈ ]0, 1[ ).
Y suit une loi binomiale de paramètres
n et
y (notée
B(n, y) avec
y ∈ ]0, 1[ ).
On pose alorsZ la variable aléatoire discrète définie par l'égalité :
Z = 2n − X − Y .
On considère deux variables aléatoires discrètes indépendantes
On pose alors
- (a) Déterminer l'ensemble
Z(Ω) des valeurs possibles deZ .
(b) Exprimer en fonction den, x ety les probabilités :
- (a) Donner les espérances et variances suivantes :
E(X), E(Y), V(X) ,V(Y) , et en déduireE(X^2) etE(Y^2) .
(b) On poseW la variable aléatoire définie parW = XYZ .
Montrer que l'espérance de
W est donnée par :
E(W) = n^2(n − 1)
xy(2 − x − y) .
3. On poseD = ]0, 1[ × ]0, 1[ et
f la fonction de deux variables définie sur
D par :
3. On pose
(a) Justifier que
f est de classe
C^2 sur
D .
(b) Calculer les dérivées partielles d'ordre 1 def , en déduire le seul point
(x_0, y_0) de
D (appelé " point critique ") susceptible de réaliser un extremum local pour
f .
(c) Calculer les dérivées partielles d'ordre 2 def , et montrer que
f admet un maximum local en
(x_0, y_0) de valeur
8/(27) .
(d) Montrer que pour tout couple(x, y) de
D :
(b) Calculer les dérivées partielles d'ordre 1 de
(c) Calculer les dérivées partielles d'ordre 2 de
(d) Montrer que pour tout couple
En déduire que ce maximum local est un maximum global de
f sur D.
4. On suppose que les variablesX, Y définies plus haut représentent, en centimètres, la largeur et la longueur d'une brique, dont la hauteur
Z est telle que la somme des côtés,
X + Y + Z , est toujours égale à 56 cm , et de volume
XYZ .
(a) Quelles sont les valeurs que l'on doit donner aux paramètresx et
y pour que le volume moyen de la brique soit maximal ?
(b) Montrer que ce volume moyen maximum est de6272 cm^3 .
4. On suppose que les variables
(a) Quelles sont les valeurs que l'on doit donner aux paramètres
(b) Montrer que ce volume moyen maximum est de
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