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Corrigé détaillé CCINP Modélisation PC 2026

Étude d'un spectrophotomètre infrarouge

Faisable en sup ?

Faisable en partie en PCSI : 36 questions sur 56. Autres questions faisables en PCSI

Autres premières années : MPSI 34 · PTSI 34 · MP2I 32 · TSI1 38 questions.

Détail par partie

Le sujet en bref

Sujet moyen · Mécanique, Physique quantique, Électromagnétisme · 13 incontournables · 43 questions de première année
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Ce sujet aborde de façon transversale et progressive les principes physiques sous-jacents à la spectroscopie infrarouge à transformée de Fourier ou à dispersion. Il balaye une grande diversité de domaines du programme de PC : mécanique du point (vibrations moléculaires dans un puits de Morse et approximation harmonique), physique quantique (équation de Schrödinger stationnaire et discrétisation numérique par différences finies), propagation des ondes électromagnétiques dans un milieu absorbant (modélisation de la loi de Beer-Lambert), thermique et transferts radiatifs couplés à un algorithme de dichotomie, et enfin optique ondulatoire (réseau de diffraction et filtrage spectral).

Très guidé et fidèle à l'esprit de l'épreuve de modélisation de CCINP, ce sujet alterne modélisations analytiques fondamentales et implémentations en langage Python. C'est un excellent support d'entraînement pour réviser les couplages multiphysiques et consolider les compétences d'analyse numérique exigibles aux concours.

Difficulté
Moyen, d'après les résultats et le rapport du jury (moyenne 11,04/20)
Temps estimé
≈ 2 h 25 pour tout traiter, pour une épreuve de 4 h (estimation question par question, candidat bien préparé)
Chapitres

Part des questions du sujet.

Incontournables

13 questions classiques, à savoir refaire :

Voir les 1 autres
Première année

Oui en PCSI : 36 questions sur 56, parties I.1.1, I.1.2, I.1.3 et II.1.1.

Où gagner des points

49 questions rapides et accessibles · 2 résultats donnés par l'énoncé
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Rapides et accessibles (49) : difficulté 1 ou 2 sur 4, 5 minutes au plus.

Résultat donné (2) : l'énoncé fournit le résultat, utilisable pour la suite même sans l'avoir établi.

Points à signaler : parties indépendantes
  • Parties indépendantes

    La partie II (Q37 à Q56) est entièrement indépendante de la partie I et aborde des domaines distincts (cristallographie, bilans thermiques, réseau de diffraction et programmation).

Comment utiliser ce corrigé

Cherchez d'abord chaque question seul. Bloqué ? Ouvrez l'indice, puis la stratégie, et seulement ensuite le corrigé complet. Cochez les questions réussies pour estimer votre note. Comment sont rédigés nos corrigés

Sommaire

56 questions
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Partie I : Absorption vibrationnelle

I.1.1 · Potentiel de Morse

Question 1

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Question de cours
  • Calcul littéral
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Mécanique › Approche énergétique et oscillateurs mécaniques

Notions : analyse dimensionnelle, énergie potentielle

Préciser les unités de , et de dans le Système International. Justifier.

Voir l'indice

Utiliser l'adimensionnalité de l'argument de l'exponentielle et la cohérence dimensionnelle d'une énergie potentielle.

Voir la stratégie

Pour déterminer les unités des constantes dans le Système International (SI), on procède par analyse dimensionnelle à partir de l'expression du potentiel de Morse :

  • La variable x est une distance internucléaire, donc homogène à une longueur.
  • L'argument d'une fonction transcendantale (ici l'exponentielle) doit être sans dimension.
  • L'expression globale E_p(x) représente une énergie potentielle, dont l'unité SI est le joule.
Voir la réponse courte

D a la dimension d'une énergie (\text{J}), x_e d'une longueur (\text{m}) et \alpha d'une longueur inverse (\text{m}^{-1}) par adimensionnement de l'argument exponentiel.

Voir le corrigé complet

L'énergie potentielle d'interaction s'écrit :

E_p(x) = D\left(1 - \mathrm{e}^{-\alpha(x - x_e)}\right)^2
  • La grandeur x est une distance internucléaire ([x] = \mathrm{L}). Par homogénéité de la différence x - x_e, la constante x_e a la dimension d'une longueur :

    [x_e] = \mathrm{L}

    Son unité dans le Système International est le mètre (\mathrm{m}).

  • L'argument de l'exponentielle, \alpha(x - x_e), est nécessairement sans dimension :

    [\alpha(x - x_e)] = 1 \implies [\alpha] = \frac{1}{[x - x_e]} = \mathrm{L}^{-1}

    Son unité dans le Système International est donc le mètre à la puissance moins un (\mathrm{m^{-1}}).

  • Le terme adimensionné \left(1 - \mathrm{e}^{-\alpha(x - x_e)}\right)^2 n'a pas d'unité, si bien que la constante D a la même dimension que l'énergie potentielle E_p(x) :

    [D] = [E_p] = \mathrm{M\cdot L^2\cdot T^{-2}}

    Son unité dans le Système International est le joule (\mathrm{J}, ou \mathrm{kg\cdot m^2\cdot s^{-2}}).

\boxed{x_e \text{ en } \mathrm{m}, \quad \alpha \text{ en } \mathrm{m^{-1}}, \quad D \text{ en } \mathrm{J}}

Résultat

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Question 2

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Incontournable
  • Raisonnement qualitatif
  • Exploitation de document
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Mécanique › Approche énergétique et oscillateurs mécaniques

Notions : position d'équilibre, équilibre stable

En utilisant la courbe de la figure 3, indiquer si le système possède une position d'équilibre. Si oui, laquelle ? Indiquer si cet équilibre est stable. Justifier votre résultat à l'aide d'une phrase, sans calcul.

Voir l'indice

Rechercher l'abscisse correspondant à un extremum de l'énergie potentielle et s'intéresser au signe de la courbure au voisinage de ce point.

Voir la réponse courte

La courbe d'énergie potentielle présente un minimum en x = x_e, ce qui correspond à une position d'équilibre stable.

Voir le corrigé complet

D'après la courbe de la figure 3, l'énergie potentielle E_p(x) présente un minimum (tangente horizontale) en :

\boxed{x = x_e}

Le système possède donc bien une position d'équilibre en x = x_e, et cet équilibre est stable car il correspond à un minimum d'énergie potentielle.

Résultat

Question déjà tombée ailleurs

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Question 3

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min
  • Incontournable
  • Raisonnement qualitatif
  • Schéma ou tracé
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Mécanique › Approche énergétique et oscillateurs mécaniques

Notions : état lié, état de diffusion

Dessiner la courbe sur la copie et y indiquer la constante en justifiant la réponse. Préciser si le système se trouve dans un état lié ou un état libre lorsque son énergie mécanique est supérieure à , puis lorsqu'elle est inférieure à .

Voir l'indice

Déterminer la limite de E_p(x) lorsque la distance internucléaire tend vers l'infini, puis comparer l'énergie mécanique aux extrema locaux pour identifier les états bornés.

Voir la réponse courte

Repérage de l'asymptote E_p \to D en +\infty : état lié si E_m < D (mouvement borné) et état libre de diffusion si E_m > D.

Voir le corrigé complet

D'après l'expression du potentiel de Morse :

E_p(x) = D\left(1 - \mathrm{e}^{-\alpha(x - x_e)}\right)^2

Lorsque la distance internucléaire x tend vers l'infini, le terme exponentiel s'annule :

\lim_{x \to +\infty} \mathrm{e}^{-\alpha(x - x_e)} = 0 \implies \lim_{x \to +\infty} E_p(x) = D

La constante D correspond donc à l'asymptote horizontale de l'énergie potentielle à l'infini. Elle représente l'énergie de dissociation de la liaison (en prenant l'énergie minimale comme référence E_p(x_e) = 0).

L'énergie cinétique du système vérifie E_c = E_m - E_p(x) \ge 0, ce qui impose que le mouvement ne s'effectue que dans le domaine spatial où E_p(x) \le E_m :

  • Pour E_m < D (avec E_m \ge 0) : le domaine spatial accessible à la molécule est un intervalle fermé et borné [x_{\min}, x_{\max}]. La distance internucléaire oscille périodiquement entre deux points de rebroussement : le système se trouve dans un état lié.
  • Pour E_m > D : la condition E_p(x) \le E_m est vérifiée pour tout x \ge x_{\min}. Le domaine accessible [x_{\min}, +\infty[ n'est pas borné supérieurement : les atomes peuvent s'éloigner indéfiniment l'un de l'autre (dissociation). Le système se trouve dans un état libre.
\boxed{\text{Si } E_m < D \text{ : état lié} \quad ; \quad \text{Si } E_m > D \text{ : état libre.}}

Résultat

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I.1.2 · Modèle élastique

Question 4

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min
  • Calcul littéral
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Mécanique › Approche énergétique et oscillateurs mécaniques

Notions : développement limité, énergie potentielle

Dans cette approximation, en effectuant un développement limité à l'ordre deux (rappelé en annexe) de autour de , donner une expression approchée de .

Voir l'indice

Effectuer un développement limité de l'exponentielle à l'ordre 1 au voisinage de x_e avant d'élever au carré, ou appliquer la formule de Taylor d'ordre 2.

Voir la stratégie

Pour réaliser le développement limité à l'ordre deux de E_p(x) autour de x_e, on applique la formule de Taylor-Young rappelée en annexe :

E_p(x) \approx E_p(x_e) + (x - x_e)\,E_p'(x_e) + \frac{1}{2}(x - x_e)^2\,E_p''(x_e)

On calcule successivement la valeur de la fonction et de ses deux premières dérivées en x = x_e.

Voir la réponse courte

Au voisinage de x_e, le développement limité de l'exponentielle au premier ordre donne E_p(x) \approx D\alpha^2(x - x_e)^2.

Voir le corrigé complet

L'énergie potentielle de Morse s'écrit :

E_p(x) = D\left(1 - \mathrm{e}^{-\alpha(x - x_e)}\right)^2
  1. En x = x_e, on a :

    E_p(x_e) = D\left(1 - \mathrm{e}^0\right)^2 = 0
  2. La dérivée première s'exprime par :

    \begin{aligned} E_p'(x) &= 2D\left(1 - \mathrm{e}^{-\alpha(x - x_e)}\right)\times \left(\alpha\,\mathrm{e}^{-\alpha(x - x_e)}\right) \\ &= 2D\alpha\left(\mathrm{e}^{-\alpha(x - x_e)} - \mathrm{e}^{-2\alpha(x - x_e)}\right) \end{aligned}

    En x = x_e :

    E_p'(x_e) = 2D\alpha(1 - 1) = 0

    Ce résultat confirme que x_e est une position d'équilibre.

  3. La dérivée seconde vaut :

    E_p''(x) = 2D\alpha\left(-\alpha\,\mathrm{e}^{-\alpha(x - x_e)} + 2\alpha\,\mathrm{e}^{-2\alpha(x - x_e)}\right)

    En x = x_e :

    E_p''(x_e) = 2D\alpha(-\alpha + 2\alpha) = 2D\alpha^2

En injectant ces résultats dans le développement de Taylor à l'ordre deux autour de x_e, on obtient :

E_p(x) \approx 0 + 0 + \frac{1}{2}(x - x_e)^2 \times \left(2D\alpha^2\right)

soit :

\boxed{E_p(x) \approx D\alpha^2(x - x_e)^2}

Résultat

Question déjà tombée ailleurs

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Question 5

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Calcul littéral
  • Raisonnement qualitatif
  • Résultat donné : utilisable pour la suite
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Mécanique › Approche énergétique et oscillateurs mécaniques

Notions : constante de raideur, oscillateur harmonique

En déduire que, dans cette approximation, l'énergie potentielle prend la forme d'une énergie potentielle élastique où est appelée constante de force dont on donnera l'expression en fonction des constantes de Morse. Quel est le signe de ?

Voir l'indice

Identifier terme à terme le développement précédent avec l'énergie élastique pour en déduire la raideur k en fonction de D et \alpha.

Voir la réponse courte

Par identification avec \frac{1}{2}k(x-x_e)^2, on obtient k = 2D\alpha^2 > 0, signe positif caractéristique d'un puits de potentiel stable.

Voir le corrigé complet

D'après le résultat de la question Q4, le développement limité à l'ordre deux de l'énergie potentielle au voisinage de x_e s'écrit :

E_p(x) \approx D \alpha^2 (x - x_e)^2

Par identification avec l'expression de l'énergie potentielle élastique E_p(x) = \frac{1}{2} k (x - x_e)^2, on obtient directement :

\frac{1}{2} k = D \alpha^2 \implies \boxed{k = 2 D \alpha^2}

L'énoncé précise que D et \alpha sont des constantes réelles strictement positives, par conséquent :

\boxed{k > 0}

Résultat

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Question 6

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min
  • Mise en équation
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point

Notions : deuxième loi de newton, oscillateur harmonique

On considère comme système l'atome repéré par l'abscisse . En appliquant la deuxième loi de Newton, établir la relation entre , , , et (relation 1).

Voir l'indice

Isoler l'atome A, faire le bilan de la force de rappel exercée par la liaison et projeter la deuxième loi de Newton selon l'axe orienté Ox.

Voir la stratégie

Pour déterminer l'équation du mouvement de l'atome A :

  1. Définir le système (A), le référentiel (supposé galiléen) et expliciter la force exercée par l'atome B via le ressort de raideur k et de longueur à vide x_e (soit par l'expression de la force de rappel d'un ressort, soit par dérivation de l'énergie potentielle).
  2. Projeter la deuxième loi de Newton sur l'axe horizontal Ox.
Voir la réponse courte

Deuxième loi de Newton appliquée à l'atome A soumis à la force de rappel élastique : m_A \ddot{x}_A = k(x - x_e).

Voir le corrigé complet

On étudie l'atome A, assimilé à un point matériel de masse m_A et de position x_A \vec{u}_x, dans le référentiel d'étude supposé galiléen.

La molécule étant isolée, l'atome A n'est soumis qu'à l'action modélisée par le ressort reliant A à B, de raideur k et de longueur à vide x_e. L'énergie potentielle d'interaction s'écrit :

E_p(x_A, x_B) = \frac{1}{2} k (x - x_e)^2 = \frac{1}{2} k (x_B - x_A - x_e)^2

La force conservative exercée sur l'atome A s'en déduit par :

\vec{F}_{B\to A} = -\frac{\partial E_p}{\partial x_A}\,\vec{u}_x = - k(x_B - x_A - x_e)(-1)\,\vec{u}_x = k(x - x_e)\,\vec{u}_x

En appliquant la deuxième loi de Newton à l'atome A :

m_A \ddot{x}_A\,\vec{u}_x = \vec{F}_{B\to A}

On obtient, en projection selon l'axe Ox :

\boxed{m_A \ddot{x}_A = k(x - x_e)} \quad (\text{relation 1})

Résultat

Question déjà tombée ailleurs

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Question 7

Application directeTemps estimé : ≈ 3 min
  • Mise en équation
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point

Notions : deuxième loi de newton, principe des actions réciproques

On considère comme système l'atome repéré par l'abscisse . En appliquant la deuxième loi de Newton, établir la relation entre , , , et (relation 2).

Voir l'indice

Procéder de même pour l'atome B en veillant au sens de la force de rappel exercée sur B par la liaison étirée ou comprimée.

Voir la stratégie
  1. Définir le système constitué de l'atome B et préciser le référentiel d'étude supposé galiléen.
  2. Déterminer la force exercée par l'atome A sur l'atome B, soit par le principe des actions réciproques à partir de l'action de B sur A, soit en dérivant l'énergie potentielle par rapport à l'abscisse x_B.
  3. Projeter la deuxième loi de Newton sur l'axe Ox.
Voir la réponse courte

Deuxième loi de Newton sur l'atome B avec la force opposée issue du principe des actions réciproques : m_B \ddot{x}_B = -k(x - x_e).

Voir le corrigé complet

On étudie le système constitué de l'atome B, assimilé à un point matériel de masse m_B, dans le référentiel du laboratoire supposé galiléen.

La seule force s'exerçant sur B est l'action mécanique exercée par l'atome A, notée \vec{F}_{A \to B}. D'après le principe des actions réciproques (troisième loi de Newton) :

\vec{F}_{A \to B} = - \vec{F}_{B \to A}

Puisque le ressort modélisant la liaison a pour allongement x - x_e, la force de rappel exercée sur B tend à le ramener vers A (sens des x décroissants si x > x_e) :

\vec{F}_{A \to B} = - k(x - x_e)\,\vec{u}_x

On peut également retrouver cette expression via l'énergie potentielle :

\vec{F}_{A \to B} = -\frac{\partial E_p}{\partial x_B}\,\vec{u}_x = -\frac{\mathrm{d}E_p}{\mathrm{d}x}\,\frac{\partial x}{\partial x_B}\,\vec{u}_x = -k(x - x_e)\times 1\,\vec{u}_x

En appliquant la deuxième loi de Newton à l'atome B :

m_B \vec{a}_B = \vec{F}_{A \to B} \implies m_B \ddot{x}_B\,\vec{u}_x = -k(x - x_e)\,\vec{u}_x

En projetant selon le vecteur unitaire \vec{u}_x, on obtient la relation (2) :

\boxed{m_B \ddot{x}_B = -k(x - x_e)}

Résultat

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Question 8

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min
  • Incontournable
  • Calcul littéral
  • Résultat donné : utilisable pour la suite
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point

Notions : masse réduite, oscillateur harmonique

En combinant les relations (1) et (2), montrer que la variable vérifie l'équation différentielle :

Exprimer en fonction de et de .

Voir l'indice

Former la combinaison \ddot{x} = \ddot{x}_B - \ddot{x}_A à partir des deux équations du mouvement et regrouper les facteurs de (x - x_e).

Voir la stratégie
  1. Exprimer l'accélération relative \ddot{x} par dérivation temporelle seconde de la relation x = x_B - x_A.
  2. Substituer les accélérations \ddot{x}_A et \ddot{x}_B issues des relations (1) et (2) obtenues aux questions Q6 et Q7.
  3. Identifier la masse réduite \mu pour mettre l'équation sous la forme canonique demandée.
Voir la réponse courte

Soustraction des accélérations \ddot{x} = \ddot{x}_B - \ddot{x}_A = -(1/m_B + 1/m_A)k(x - x_e), d'où \mu\ddot{x} + kx = kx_e avec \mu = \frac{m_A m_B}{m_A + m_B}.

Voir le corrigé complet

Par définition de la distance internucléaire, x(t) = x_B(t) - x_A(t). En dérivant deux fois par rapport au temps, on obtient :

\ddot{x} = \ddot{x}_B - \ddot{x}_A

D'après les relations (1) et (2) établies aux questions Q6 et Q7 :

\ddot{x}_A = \frac{k}{m_A}(x - x_e) \quad \text{et} \quad \ddot{x}_B = -\frac{k}{m_B}(x - x_e)

En injectant ces deux expressions dans celle de \ddot{x} :

\begin{aligned} \ddot{x} &= -\frac{k}{m_B}(x - x_e) - \frac{k}{m_A}(x - x_e) \\ \ddot{x} &= -k\left(\frac{1}{m_A} + \frac{1}{m_B}\right)(x - x_e) \end{aligned}

En introduisant la masse réduite \mu définie par :

\frac{1}{\mu} = \frac{1}{m_A} + \frac{1}{m_B} \iff \mu = \frac{m_A m_B}{m_A + m_B}

l'équation s'écrit :

\ddot{x} = -\frac{k}{\mu}(x - x_e)

soit, en multipliant par \mu et en regroupant les termes :

\boxed{\mu \ddot{x} + kx = kx_e}

avec :

\boxed{\mu = \frac{m_A m_B}{m_A + m_B}}

Résultat

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Question 9

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Calcul littéral
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Mécanique › Approche énergétique et oscillateurs mécaniques

Notions : fréquence propre, oscillateur harmonique

Exprimer la fréquence des petites oscillations de la molécule en fonction de et de .

Voir l'indice

Déduire la pulsation propre \omega_0 de l'équation différentielle harmonique, puis relier la fréquence f_0 à \omega_0.

Voir la réponse courte

La pulsation propre vaut \omega_0 = \sqrt{k/\mu}, d'où la fréquence propre des oscillations f_0 = \frac{\omega_0}{2\pi} = \frac{1}{2\pi}\sqrt{\frac{k}{\mu}}.

Voir le corrigé complet

D'après l'équation différentielle établie à la question Q8 :

\mu \ddot{x} + k(x - x_e) = 0 \iff \ddot{x} + \frac{k}{\mu}(x - x_e) = 0

En posant l'écart à l'équilibre X(t) = x(t) - x_e, l'équation s'écrit sous la forme canonique de l'oscillateur harmonique non amorti :

\ddot{X} + \omega_0^2 X = 0

où la pulsation propre des oscillations est :

\omega_0 = \sqrt{\frac{k}{\mu}}

La fréquence f_0 des petites oscillations s'en déduit par la relation f_0 = \dfrac{\omega_0}{2\pi} :

\boxed{f_0 = \frac{1}{2\pi}\sqrt{\frac{k}{\mu}}}

Résultat

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Question 10

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 2 min
  • Calcul littéral
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Mécanique › Approche énergétique et oscillateurs mécaniques ; Ondes et signaux › Signaux et propagation

Notions : nombre d'onde, spectroscopie infrarouge

En spectroscopie, on préfère introduire le nombre d'onde où est la longueur d'onde dans le vide d'une onde électromagnétique de fréquence . Exprimer en fonction de et de , la célérité de la lumière dans le vide, puis en fonction de , et de (loi de Hooke).

Voir l'indice

Appliquer la relation liant longueur d'onde, célérité et fréquence dans le vide, puis substituer l'expression de f_0.

Voir la réponse courte

Relation \sigma_0 = \frac{1}{\lambda_0} = \frac{f_0}{c}, d'où l'expression de Hooke \sigma_0 = \frac{1}{2\pi c}\sqrt{\frac{k}{\mu}}.

Voir le corrigé complet

Dans le vide, la longueur d'onde \lambda_0 d'une onde électromagnétique se propageant à la célérité c est reliée à sa fréquence f_0 par la relation :

\lambda_0 = \frac{c}{f_0}

Par définition du nombre d'onde \sigma_0 = \dfrac{1}{\lambda_0}, on obtient :

\boxed{\sigma_0 = \frac{f_0}{c}}

En utilisant l'expression de la fréquence propre de vibration f_0 établie à la question Q9 :

f_0 = \frac{1}{2\pi}\sqrt{\frac{k}{\mu}}

on en déduit l'expression du nombre d'onde d'absorption (loi de Hooke) :

\boxed{\sigma_0 = \frac{1}{2\pi c}\sqrt{\frac{k}{\mu}}}

Résultat

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I.1.3 · Validité de la loi de Hooke sur la multiplicité de la liaison

Question 11

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min
  • Mise en équation
  • Calcul littéral
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point ; Approche énergétique et oscillateurs mécaniques

Notions : association de ressorts, raideur équivalente

Considérons un solide assimilé à un point matériel de masse et relié à un support fixe par deux ressorts identiques de constante de raideur et de longueur à vide , placés en parallèle et dont l'autre extrémité est fixe (figure 4). Établir, en fonction de , l'expression de la constante de raideur du ressort unique équivalent.

Voir l'indice

Écrire la force totale exercée par deux ressorts identiques subissant le même allongement.

Voir la stratégie

Pour déterminer la raideur équivalente k_{\text{eq}} d'une association de ressorts :

  1. Exprimer la force de rappel exercée par chacun des deux ressorts sur la masse \mu lorsque celle-ci se trouve à l'abscisse x.
  2. Sommer ces forces pour obtenir la force totale de rappel et l'identifier à la force d'un ressort unique équivalent \vec{F} = -k_{\text{eq}}(x - x_e)\vec{u}_x.
Voir la réponse courte

Pour un même déplacement, les deux forces de rappel élastique s'additionnent, ce qui conduit directement à k_{eq} = 2k.

Voir le corrigé complet

Le solide ponctuel de masse \mu est repéré par son abscisse x sur l'axe horizontal orienté par le vecteur unitaire \vec{u}_x, l'extrémité fixe des ressorts étant située en x = 0.

Chacun des deux ressorts a pour longueur x et pour longueur à vide x_e. La force de rappel exercée par chaque ressort sur le solide s'écrit donc :

\vec{F}_1 = \vec{F}_2 = -k(x - x_e)\,\vec{u}_x

La force totale exercée par les deux ressorts en parallèle est la résultante :

\vec{F}_{\text{tot}} = \vec{F}_1 + \vec{F}_2 = -2k(x - x_e)\,\vec{u}_x

Par définition, un ressort unique équivalent de raideur k_{\text{eq}} et de même longueur à vide x_e exercerait une force :

\vec{F}_{\text{eq}} = -k_{\text{eq}}(x - x_e)\,\vec{u}_x

Par identification, on en déduit :

\boxed{k_{\text{eq}} = 2k}

Résultat

Question déjà tombée ailleurs

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Question 12

Application directeTemps estimé : ≈ 1 min
  • Calcul littéral
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Mécanique › Cinématique et dynamique du point ; Approche énergétique et oscillateurs mécaniques

Notions : association de ressorts, raideur équivalente

Sans démonstration, exprimer alors, en fonction de la constante , la constante de raideur du ressort unique équivalent à trois ressorts en parallèle.

Voir l'indice

Généraliser directement la sommation des forces de rappel en parallèle à trois ressorts.

Voir la réponse courte

Par sommation directe des raideurs de trois ressorts montés en parallèle, la constante de raideur équivalente vaut k_{eq} = 3k.

Voir le corrigé complet

Par généralisation du résultat obtenu pour deux ressorts en parallèle (question Q11), les raideurs de ressorts disposés en parallèle s'additionnent. Pour trois ressorts identiques de raideur k placés en parallèle, la constante de raideur équivalente est :

\boxed{k_{\text{eq}} = 3k}

Résultat

Question déjà tombée ailleurs

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Question 13

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min
  • Calcul littéral
  • Raisonnement qualitatif
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Mécanique › Approche énergétique et oscillateurs mécaniques ; Ondes et signaux › Signaux et propagation

Notions : nombre d'onde, multiplicité de liaison

En déduire, dans le cadre de ce modèle, le nombre d'onde de l'onde en fonction de , et de lorsque l'onde est : a) absorbée par une double liaison, b) absorbée par une triple liaison. Conclure.

Voir l'indice

Remplacer la constante de raideur k par sa valeur équivalente dans l'expression du nombre d'onde pour une double puis une triple liaison.

Voir la réponse courte

Substitution de k_{eq} = n k donnant \sigma_0 = \frac{1}{2\pi c}\sqrt{\frac{n k}{\mu}} (n=2 puis n=3) : \sigma_0 augmente avec l'ordre de liaison.

Voir le corrigé complet

D'après la question Q10, le nombre d'onde d'absorption associé à une liaison de raideur équivalente k_{\text{eq}} et de masse réduite \mu s'écrit :

\sigma_0 = \frac{1}{2\pi c}\sqrt{\frac{k_{\text{eq}}}{\mu}}

a) Cas d'une liaison double :

D'après la question Q11, deux ressorts identiques en parallèle présentent une raideur équivalente k_{\text{eq}} = 2k. En substituant cette raideur dans la loi de Hooke, on obtient :

\boxed{\sigma_{0,\text{double}} = \frac{1}{2\pi c}\sqrt{\frac{2k}{\mu}}}

b) Cas d'une liaison triple :

D'après la question Q12, trois ressorts identiques en parallèle présentent une raideur équivalente k_{\text{eq}} = 3k. Le nombre d'onde d'absorption s'écrit donc :

\boxed{\sigma_{0,\text{triple}} = \frac{1}{2\pi c}\sqrt{\frac{3k}{\mu}}}

Conclusion :

Pour des atomes donnés (donc à masse réduite \mu fixée), le nombre d'onde d'absorption augmente avec la multiplicité de la liaison :

\sigma_{0,\text{simple}} < \sigma_{0,\text{double}} < \sigma_{0,\text{triple}}

avec \sigma_{0,\text{double}} = \sqrt{2}\,\sigma_{0,\text{simple}} et \sigma_{0,\text{triple}} = \sqrt{3}\,\sigma_{0,\text{simple}}. Plus une liaison covalente possède un ordre de liaison élevé, plus elle est rigide (constante de force plus grande), ce qui déplace sa bande d'absorption vers les plus hauts nombres d'onde en spectroscopie infrarouge.

Résultat

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Question 14

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 2 min
  • Raisonnement qualitatif
  • Exploitation de document
  • Faisable en PCSI, BCPST1

Chapitre : Chimie organique › Spectroscopies IR et RMN ; Mécanique › Approche énergétique et oscillateurs mécaniques

Notions : spectroscopie infrarouge, multiplicité de liaison

En s'aidant des résultats de la question Q13 et en justifiant la réponse, attribuer les trois valeurs de nombre d'onde suivantes , et aux trois liaisons suivantes :

Voir l'indice

Relier la raideur de la liaison à son ordre de liaison pour classer les nombres d'onde par ordre croissant.

Voir la stratégie
  1. Identifier que les trois liaisons concernent le même couple d'atomes (\mathrm{C},\mathrm{N}), de sorte que la masse réduite \mu est identique dans les trois cas.
  2. Établir l'ordre relatif des nombres d'onde selon la multiplicité de la liaison à partir des résultats de Q10 et Q13.
  3. Classer par ordre croissant les valeurs fournies et les faire correspondre aux liaisons simples, doubles et triples.
Voir la réponse courte

Le nombre d'onde croît avec la multiplicité de liaison : \mathrm{C}-\mathrm{N} à 1\,300\text{ cm}^{-1}, \mathrm{C}=\mathrm{N} à 1\,650\text{ cm}^{-1} et \mathrm{C}\equiv\mathrm{N} à 2\,200\text{ cm}^{-1}.

Voir le corrigé complet

Les trois liaisons sont formées par les mêmes atomes de carbone et d'azote, elles possèdent donc la même masse réduite \mu.

D'après les résultats des questions Q10 et Q13, le nombre d'onde d'absorption s'écrit en fonction de la multiplicité de la liaison :

  • pour la liaison simple \mathrm{C}-\mathrm{N} : \sigma_0 = \dfrac{1}{2\pi c}\sqrt{\dfrac{k}{\mu}} ;
  • pour la liaison double \mathrm{C}=\mathrm{N} : \sigma_{0,\text{double}} = \sqrt{2}\,\sigma_0 ;
  • pour la liaison triple \mathrm{C}\equiv\mathrm{N} : \sigma_{0,\text{triple}} = \sqrt{3}\,\sigma_0.

Le nombre d'onde d'absorption est donc une fonction strictement croissante de l'ordre de liaison :

\sigma_0(\mathrm{C}-\mathrm{N}) < \sigma_0(\mathrm{C}=\mathrm{N}) < \sigma_0(\mathrm{C}\equiv\mathrm{N})

En classant par ordre croissant les trois valeurs données :

1\,300\text{ cm}^{-1} < 1\,650\text{ cm}^{-1} < 2\,200\text{ cm}^{-1}

on en déduit immédiatement l'attribution :

\boxed{ \sigma_0(\mathrm{C}-\mathrm{N}) = 1\,300\text{ cm}^{-1} \quad ; \quad \sigma_0(\mathrm{C}=\mathrm{N}) = 1\,650\text{ cm}^{-1} \quad ; \quad \sigma_0(\mathrm{C}\equiv\mathrm{N}) = 2\,200\text{ cm}^{-1} }

Résultat

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I.2 · Le modèle quantique

Question 15

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min
  • Incontournable
  • Question de cours
  • Calcul littéral
  • Résultat donné : utilisable pour la suite

Chapitre : Physique quantique › Fonction d'onde et équation de Schrödinger

Notions : équation de schrödinger stationnaire, oscillateur harmonique quantique

Montrer que la fonction d'onde spatiale vérifie l'équation différentielle :

Voir l'indice

Injecter la forme stationnaire séparable de \psi(x,t) dans l'équation de Schrödinger dépendante du temps et simplifier le facteur temporel.

Voir la réponse courte

Séparation de variables \psi(x,t) = \varphi(x)e^{-iEt/\hbar} dans l'équation de Schrödinger avec le potentiel quadratique V(x) = \frac{1}{2}\mu\omega_0^2 x^2.

Voir le corrigé complet

On injecte la forme de l'état stationnaire \psi(x,t) = \varphi(x)\,\mathrm{e}^{-i\frac{E}{\hbar}t} dans l'équation de Schrödinger dépendante du temps :

i\hbar \frac{\partial \psi(x,t)}{\partial t} = -\frac{\hbar^2}{2\mu} \frac{\partial^2 \psi(x,t)}{\partial x^2} + V(x)\psi(x,t)

Calculons les dérivées partielles de la fonction d'onde :

\begin{aligned} \frac{\partial \psi(x,t)}{\partial t} &= -i\frac{E}{\hbar}\,\varphi(x)\,\mathrm{e}^{-i\frac{E}{\hbar}t} \\ \frac{\partial^2 \psi(x,t)}{\partial x^2} &= \frac{\mathrm{d}^2\varphi(x)}{\mathrm{d}x^2}\,\mathrm{e}^{-i\frac{E}{\hbar}t} \end{aligned}

Le membre de gauche s'écrit donc :

i\hbar \frac{\partial \psi(x,t)}{\partial t} = i\hbar\left(-i\frac{E}{\hbar}\right)\varphi(x)\,\mathrm{e}^{-i\frac{E}{\hbar}t} = E\,\varphi(x)\,\mathrm{e}^{-i\frac{E}{\hbar}t}

En reportant dans l'équation de Schrödinger et en simplifiant par le terme temporel non nul \mathrm{e}^{-i\frac{E}{\hbar}t}, on obtient l'équation de Schrödinger stationnaire :

E\,\varphi(x) = -\frac{\hbar^2}{2\mu}\frac{\mathrm{d}^2\varphi(x)}{\mathrm{d}x^2} + V(x)\,\varphi(x)

soit, en réarrangeant les termes :

\frac{\hbar^2}{2\mu}\frac{\mathrm{d}^2\varphi(x)}{\mathrm{d}x^2} + \bigl(E - V(x)\bigr)\varphi(x) = 0

En multipliant par le facteur \dfrac{2\mu}{\hbar^2}, il vient :

\frac{\mathrm{d}^2\varphi(x)}{\mathrm{d}x^2} + \frac{2\mu}{\hbar^2}\bigl(E - V(x)\bigr)\varphi(x) = 0

Sachant que le potentiel harmonique est donné par V(x) = \dfrac{1}{2}\mu\omega_0^2 x^2, on a :

\frac{2\mu}{\hbar^2}\bigl(E - V(x)\bigr) = \frac{\mu}{\hbar^2}\bigl(2E - 2V(x)\bigr) = \frac{\mu}{\hbar^2}\bigl(2E - \mu\omega_0^2 x^2\bigr)

On aboutit bien à l'équation différentielle recherchée :

\boxed{\frac{\mathrm{d}^2\varphi(x)}{\mathrm{d}x^2} + \frac{\mu}{\hbar^2}(2E - \mu\omega_0^2 x^2)\varphi(x) = 0}

Résultat

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Question 16

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Calcul littéral
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Physique quantique › Fonction d'onde et équation de Schrödinger

Notions : développement de taylor, méthode des différences finies

À l'aide d'un développement limité à l'ordre deux (rappelé en annexe), exprimer d'une part et d'autre part au second ordre par rapport à .

Voir l'indice

Écrire les développements de Taylor de \varphi au voisinage de x avec pour accroissement +dx puis -dx jusqu'à l'ordre deux.

Voir la réponse courte

Développements de Taylor à l'ordre deux : \varphi(x \pm \mathrm{d}x) = \varphi(x) \pm \mathrm{d}x\,\varphi'(x) + \frac{\mathrm{d}x^2}{2}\varphi''(x).

Voir le corrigé complet

D'après le rappel fourni en annexe, le développement limité à l'ordre deux d'une fonction f deux fois dérivable au voisinage d'un point a s'écrit :

f(x) \approx f(a) + (x - a) \, f'(a) + \frac{1}{2}(x - a)^2 \, f''(a)

En appliquant cette formule à la fonction d'onde spatiale \varphi au voisinage de x, pour un accroissement spatial infinitésimal \pm \mathrm{d}x, on obtient :

\begin{aligned} \varphi(x + \mathrm{d}x) &\approx \varphi(x) + \mathrm{d}x \, \frac{\mathrm{d}\varphi}{\mathrm{d}x}(x) + \frac{1}{2} \, (\mathrm{d}x)^2 \, \frac{\mathrm{d}^2\varphi}{\mathrm{d}x^2}(x) \\ \varphi(x - \mathrm{d}x) &\approx \varphi(x) - \mathrm{d}x \, \frac{\mathrm{d}\varphi}{\mathrm{d}x}(x) + \frac{1}{2} \, (\mathrm{d}x)^2 \, \frac{\mathrm{d}^2\varphi}{\mathrm{d}x^2}(x) \end{aligned}

D'où les expressions recherchées au second ordre en \mathrm{d}x :

\boxed{\varphi(x + \mathrm{d}x) \approx \varphi(x) + \mathrm{d}x \, \varphi'(x) + \frac{(\mathrm{d}x)^2}{2} \, \varphi''(x)}
\boxed{\varphi(x - \mathrm{d}x) \approx \varphi(x) - \mathrm{d}x \, \varphi'(x) + \frac{(\mathrm{d}x)^2}{2} \, \varphi''(x)}

Résultat

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Question 17

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 2 min
  • Incontournable
  • Calcul littéral
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Physique quantique › Fonction d'onde et équation de Schrödinger

Notions : dérivée seconde, méthode des différences finies

En déduire une expression de en fonction de , , et de .

Voir l'indice

Additionner membre à membre les deux développements limités obtenus à la question précédente pour éliminer les termes d'ordre 1.

Voir la stratégie

En additionnant membre à membre les deux développements limités obtenus à la question précédente (Q16), les termes d'ordre 1 proportionnels à la dérivée première \varphi'(x) s'annulent naturellement. Il suffit ensuite d'isoler la dérivée seconde.

Voir la réponse courte

Somme membre à membre des deux développements pour éliminer la dérivée première : \varphi''(x) = \frac{\varphi(x+\mathrm{d}x) - 2\varphi(x) + \varphi(x-\mathrm{d}x)}{\mathrm{d}x^2}.

Voir le corrigé complet

D'après les développements limités à l'ordre deux établis à la question Q16 :

\begin{aligned} \varphi(x + \mathrm{d}x) &\approx \varphi(x) + \mathrm{d}x\,\frac{\mathrm{d}\varphi}{\mathrm{d}x}(x) + \frac{\mathrm{d}x^2}{2}\,\frac{\mathrm{d}^2\varphi}{\mathrm{d}x^2}(x) \\ \varphi(x - \mathrm{d}x) &\approx \varphi(x) - \mathrm{d}x\,\frac{\mathrm{d}\varphi}{\mathrm{d}x}(x) + \frac{\mathrm{d}x^2}{2}\,\frac{\mathrm{d}^2\varphi}{\mathrm{d}x^2}(x) \end{aligned}

En sommant ces deux égalités membre à membre, le terme d'ordre un disparaît :

\begin{aligned} \varphi(x + \mathrm{d}x) + \varphi(x - \mathrm{d}x) &\approx 2\varphi(x) + \mathrm{d}x^2\,\frac{\mathrm{d}^2\varphi(x)}{\mathrm{d}x^2} \end{aligned}

On en déduit l'approximation de la dérivée seconde :

\boxed{\frac{\mathrm{d}^2\varphi(x)}{\mathrm{d}x^2} \approx \frac{\varphi(x + \mathrm{d}x) - 2\varphi(x) + \varphi(x - \mathrm{d}x)}{\mathrm{d}x^2}}

Résultat

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Question 18

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Calcul littéral
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Physique quantique › Fonction d'onde et équation de Schrödinger

Notions : discrétisation, méthode des différences finies

En reformulant le résultat de la question Q17, écrire une relation entre , , , et .

Voir l'indice

Identifier \varphi(x+dx) à \varphi_{i+1}, \varphi(x) à \varphi_i et \varphi(x-dx) à \varphi_{i-1} dans la formule de discrétisation.

Voir la réponse courte

Écriture discrétisée en posant \varphi(x_i) = \varphi_i : \varphi_{i+1} = 2\varphi_i - \varphi_{i-1} + \mathrm{d}x^2 \frac{\mathrm{d}^2\varphi}{\mathrm{d}x^2}(x_i).

Voir le corrigé complet

Les points de discrétisation de l'abscisse étant régulièrement espacés du pas \mathrm{d}x, on a :

x_{i+1} = x_i + \mathrm{d}x \quad \text{et} \quad x_{i-1} = x_i - \mathrm{d}x

Ainsi, en évaluant la fonction d'onde spatiale en ces points avec les notations introduites :

\varphi(x_i) = \varphi_i, \quad \varphi(x_i + \mathrm{d}x) = \varphi_{i+1} \quad \text{et} \quad \varphi(x_i - \mathrm{d}x) = \varphi_{i-1}

En injectant ces grandeurs discrétisées dans la relation établie à la question Q17 au point x = x_i, on obtient :

\left. \frac{\mathrm{d}^2\varphi(x)}{\mathrm{d}x^2} \right|_{x=x_i} = \frac{\varphi_{i+1} - 2\varphi_i + \varphi_{i-1}}{\mathrm{d}x^2}

soit, sous une forme isolant le terme au rang i+1 :

\boxed{\varphi_{i+1} = 2\varphi_i - \varphi_{i-1} + \mathrm{d}x^2 \left. \frac{\mathrm{d}^2\varphi(x)}{\mathrm{d}x^2} \right|_{x=x_i}}

Résultat

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Question 19

ExigeanteTemps estimé : ≈ 4 min
  • Calcul littéral
  • Résultat donné : utilisable pour la suite

Chapitre : Physique quantique › Fonction d'onde et équation de Schrödinger

Notions : oscillateur harmonique quantique, méthode des différences finies

À partir des questions Q15 et Q18, montrer que :

Voir l'indice

Remplacer l'expression de la dérivée seconde issue de l'équation de Schrödinger dans la relation discrétisée liant \varphi_{i+1}, \varphi_i et \varphi_{i-1}.

Voir la stratégie
  1. Exprimer l'énergie E en fonction du nombre quantique vibrationnel v d'après les données de l'énoncé.
  2. Isoler la dérivée seconde spatiale \left.\frac{\mathrm{d}^2\varphi}{\mathrm{d}x^2}\right|_{x_i} à partir de l'équation de Schrödinger établie en Q15.
  3. Injecter cette dérivée seconde dans le schéma aux différences finies obtenu en Q18, puis factoriser par \varphi_i.
Voir la réponse courte

Remplacement de \varphi''(x_i) par son expression issue de Schrödinger avec E = \hbar\omega_0(v+1/2) dans la relation discrétisée.

Voir le corrigé complet

D'après la question Q15, la fonction d'onde spatiale vérifie :

\frac{\mathrm{d}^2\varphi(x)}{\mathrm{d}x^2} = -\frac{\mu}{\hbar^2}\left(2E - \mu\omega_0^2 x^2\right)\varphi(x) = \frac{\mu}{\hbar^2}\left(\mu\omega_0^2 x^2 - 2E\right)\varphi(x)

L'énoncé indique que l'énergie vibrationnelle est quantifiée selon E = \hbar\omega_0\left(v + \frac{1}{2}\right). En substituant E dans l'expression précédente, on obtient :

\begin{aligned} \frac{\mathrm{d}^2\varphi(x)}{\mathrm{d}x^2} &= \frac{\mu}{\hbar^2}\left(\mu\omega_0^2 x^2 - 2\hbar\omega_0\left(v + \frac{1}{2}\right)\right)\varphi(x) \\ &= \frac{2\mu\omega_0}{\hbar^2}\left(\frac{1}{2}\mu\omega_0 x^2 - \hbar\left(v + \frac{1}{2}\right)\right)\varphi(x) \end{aligned}

Au point d'abscisse x_i, en posant \varphi_i = \varphi(x_i), la dérivée seconde s'écrit :

\left.\frac{\mathrm{d}^2\varphi}{\mathrm{d}x^2}\right|_{x_i} = \frac{2\mu\omega_0}{\hbar^2}\left(\frac{1}{2}\mu\omega_0 x_i^2 - \hbar\left(v + \frac{1}{2}\right)\right)\varphi_i

D'après la relation de récurrence établie à la question Q18 :

\varphi_{i+1} = 2\varphi_i - \varphi_{i-1} + \mathrm{d}x^2 \left.\frac{\mathrm{d}^2\varphi}{\mathrm{d}x^2}\right|_{x_i}

En y remplaçant la dérivée seconde, il vient :

\varphi_{i+1} = 2\varphi_i - \varphi_{i-1} + \mathrm{d}x^2 \left[\frac{2\mu\omega_0}{\hbar^2}\left(\frac{1}{2}\mu\omega_0 x_i^2 - \hbar\left(v + \frac{1}{2}\right)\right)\right]\varphi_i

En factorisant par \varphi_i, on aboutit à la relation demandée :

\boxed{\varphi_{i+1} = \left(2 + \frac{2\mu\omega_0}{\hbar^2} \mathrm{d}x^2 \left( \frac{1}{2} \mu\omega_0 x_i^2 - \hbar \left(v + \frac{1}{2}\right)\right)\right)\varphi_i - \varphi_{i-1}}

Résultat

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Question 20

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Python

Chapitre : Physique quantique › Fonction d'onde et équation de Schrödinger

Notions : oscillateur harmonique quantique, programmation python

Donner l'instruction 1.1 qui permet de calculer .

Voir l'indice

Égaler l'énergie potentielle harmonique V(L) à l'énergie quantique E_5 pour isoler L à l'aide de la fonction racine carrée de NumPy.

Voir la stratégie
  1. Exprimer la condition géométrique définissant L : l'abscisse de virage classique pour le niveau d'énergie v = 5 vérifie V(L) = E(v = 5).
  2. En déduire l'expression analytique de L en fonction des grandeurs hbar, mu et omega0.
  3. Traduire cette relation en une instruction Python valide utilisant la fonction np.sqrt() fournie en annexe.
Voir la réponse courte

Calcul du point d'arrêt classique L = \sqrt{\frac{2E}{\mu\omega_0^2}} en syntaxe Python avec np.sqrt(...).

Voir le corrigé complet

D'après l'énoncé, la demi-largeur L correspond à l'abscisse positive d'intersection entre l'énergie potentielle V(x) et l'énergie vibrationnelle pour v = 5 :

V(L) = E(v = 5)

Or, pour un oscillateur harmonique quantique :

\begin{aligned} V(L) &= \frac{1}{2}\mu \omega_0^2 L^2 \\ E(v = 5) &= \hbar\omega_0 \left(5 + \frac{1}{2}\right) = \frac{11}{2}\hbar\omega_0 \end{aligned}

L'égalité conduit à :

\begin{aligned} \frac{1}{2}\mu\omega_0^2 L^2 = \frac{11}{2}\hbar\omega_0 \implies L^2 = \frac{11\hbar}{\mu\omega_0} \implies L = \sqrt{\frac{11\hbar}{\mu\omega_0}} \end{aligned}

En utilisant la fonction np.sqrt() de la bibliothèque NumPy et les variables définies dans l'en-tête du programme (hbar, mu, omega0), l'instruction 1.1 s'écrit :

L = np.sqrt(11 * hbar / (mu * omega0))
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Question 21

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Python
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Physique quantique › Fonction d'onde et équation de Schrödinger

Notions : discrétisation, programmation python

Écrire l'instruction 1.2 qui crée un tableau unidimensionnel (ou vecteur) appelé contenant les positions discrètes accessibles à la particule dans l'intervalle .

Voir l'indice

Utiliser la fonction de génération de grille régulière d'échantillons discrétisés sur un intervalle fermé disponible dans NumPy.

Voir la réponse courte

Utilisation de la fonction X = np.linspace(-L, L, N) pour générer la grille spatiale discrète.

Voir le corrigé complet

D'après l'annexe, la fonction np.linspace(start, stop, N_points) de la bibliothèque numpy permet de générer un tableau unidimensionnel de N_points valeurs régulièrement espacées entre la borne initiale start et la borne finale stop incluses.

Pour discrétiser l'intervalle [-L, L] en N points, l'instruction 1.2 s'écrit :

X = np.linspace(-L, L, N)
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Question 22

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Python
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Physique quantique › Fonction d'onde et équation de Schrödinger

Notions : discrétisation, programmation python

Écrire l'instruction 1.3 qui calcule le pas d'espace à partir du vecteur défini en Q21.

Voir l'indice

Calculer l'écart élémentaire entre deux valeurs consécutives de la grille discrète X.

Voir la réponse courte

Calcul du pas spatial par dx = X[1] - X[0] ou dx = 2 * L / (N - 1).

Voir le corrigé complet

Le tableau X contenant des points régulièrement espacés, le pas d'espace \mathrm{d}x correspond à la distance séparant deux points consécutifs de ce maillage. On peut donc l'obtenir directement par la différence entre les deux premiers éléments :

dx = X[1] - X[0]

Une autre écriture équivalente consiste à diviser l'étendue totale du vecteur par le nombre d'intervalles :

dx = (X[-1] - X[0]) / (N - 1)
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Question 23

ExigeanteTemps estimé : ≈ 4 min
  • Python

Chapitre : Physique quantique › Fonction d'onde et équation de Schrödinger

Notions : méthode des différences finies, programmation python

Compléter les instructions 2 qui créent le tableau phi, le remplissent à 0, puis le remplissent par les valeurs de la fonction d'onde spatiale pour chaque valeur de .

Voir l'indice

Créer un tableau de zéros, affecter les deux conditions initiales aux indices 0 et 1, puis implémenter la relation de récurrence dans une boucle.

Voir la stratégie
  1. Allouer un tableau unidimensionnel phi de dimension N initialisé à zéro à l'aide de la fonction np.zeros(N) (présentée en annexe).
  2. Imposer les deux premières valeurs issues des conditions aux limites : \varphi(x_0) = 0 et \varphi(x_1) = 1.
  3. Parcourir l'indice i de 1 à N-2 afin de calculer chaque terme \varphi_{i+1} à partir de \varphi_i et \varphi_{i-1} en appliquant la relation de récurrence établie à la question Q19.
Voir la réponse courte

Initialisation phi = np.zeros(N) puis implémentation de la boucle itérative calculant phi[i+1] selon la relation de récurrence.

Voir le corrigé complet

Pour construire le tableau des valeurs discrètes de la fonction d'onde spatiale, on procède ainsi :

  • On alloue le tableau avec la fonction np.zeros :

    \texttt{phi = np.zeros(N)}
  • On affecte les conditions initiales prescrites :

    \texttt{phi[0] = 0} \quad \text{et} \quad \texttt{phi[1] = 1}
  • On propage la relation de récurrence de la question Q19 pour i \in [\![1, N-2]\!], ce qui permet de déterminer successivement les composantes \texttt{phi[i+1]} jusqu'au dernier élément d'indice N-1 :
phi = np.zeros(N)
phi[0] = 0
phi[1] = 1
for i in range(1, N - 1):
    facteur = 2 + (2 * mu * omega0 / hbar**2) * dx**2 * (0.5 * mu * omega0 * X[i]**2 - hbar * (v + 0.5))
    phi[i+1] = facteur * phi[i] - phi[i-1]
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Question 24

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 2 min
  • Incontournable
  • Python
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Physique quantique › Fonction d'onde et équation de Schrödinger

Notions : intégration numérique, normalisation

Compléter l'instruction 3.1 qui calcule par la méthode des rectangles à gauche et l'appelle norm. On pourra le faire en une seule ligne (en utilisant l'annexe) ou en plusieurs lignes de code.

Voir l'indice

Sommer les carrés des composantes du vecteur spatial (hors dernière borne) et multiplier par la largeur dx du rectangle élémentaire.

Voir la stratégie
  1. Identifier la formule de la méthode des rectangles à gauche pour les N points x_0, x_1, \dots, x_{N-1} délimitant N-1 sous-intervalles [x_i, x_{i+1}] de largeur \mathrm{d}x.
  2. Exprimer cette somme discrète à l'aide des opérations vectorielles de NumPy et de la fonction np.sum fournie en annexe.
Voir la réponse courte

Calcul de l'intégrale par somme des rectangles à gauche : norm = np.sum(phi[:-1]**2) * dx.

Voir le corrigé complet

D'après le rappel sur la méthode des rectangles à gauche, l'intégrale sur l'intervalle [-L, L] subdivisé par les abscisses (x_i)_{0 \le i \le N-1} s'approxime par la somme des aires des N-1 rectangles de largeur \mathrm{d}x et de hauteur f(x_i) = \varphi(x_i)^2 = \varphi_i^2 :

\int_{-L}^{L} \varphi(x)^2 \,\mathrm{d}x \approx \sum_{i=0}^{N-2} \varphi(x_i)^2 \,\mathrm{d}x = \mathrm{d}x \sum_{i=0}^{N-2} \varphi_i^2

Dans le tableau phi de dimension N, les valeurs \varphi_0, \dots, \varphi_{N-2} correspondent à la tranche phi[:-1]. En utilisant la fonction np.sum décrite en annexe, l'instruction 3.1 s'écrit en une seule ligne :

norm = np.sum(phi[:-1]**2) * dx

Remarque : Compte tenu de la grande valeur de N (N = 10\,000), le dernier terme \varphi_{N-1}^2 est négligeable devant la somme, de sorte que l'écriture norm = np.sum(phi**2) * dx est également tout à fait recevable.

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Question 25

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Python
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Physique quantique › Fonction d'onde et équation de Schrödinger

Notions : normalisation, programmation python

Compléter l'instruction 3.2 qui divise chaque élément du tableau phi par la racine carrée de cette intégrale.

Voir l'indice

Effectuer une division vectorielle in-place ou par assignation du tableau de fonction d'onde par la racine carrée de l'intégrale calculée.

Voir la réponse courte

Normalisation de l'amplitude par division vectorielle : phi = phi / np.sqrt(norm).

Voir le corrigé complet

Pour que la fonction d'onde discrétisée vérifie la condition de normalisation, chaque composante du tableau phi doit être divisée par la racine carrée de l'intégrale calculée à la question précédente et stockée dans la variable norm.

Grâce à la vectorisation offerte par la bibliothèque numpy, l'opération arithmétique de division s'applique directement à l'ensemble des éléments du tableau. La fonction np.sqrt() (rappelée en annexe) permet de calculer la racine carrée de norm.

L'instruction 3.2 s'écrit donc :

phi = phi / np.sqrt(norm)

ou de manière équivalente avec l'opérateur d'assignation augmentée :

phi /= np.sqrt(norm)
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Question 26

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min
  • Python

Chapitre : Physique quantique › Fonction d'onde et équation de Schrödinger

Notions : oscillateur harmonique quantique, programmation python

Compléter les instructions 4 qui permettent d'afficher les courbes d'évolution de la fonction d'onde spatiale normalisée selon la variable pour sur un seul graphique comme représenté sur la figure 7.

Voir l'indice

Itérer sur les trois valeurs du nombre quantique vibrationnel et tracer chaque courbe avant d'afficher la fenêtre graphique.

Voir la stratégie
  1. Parcourir les valeurs du nombre quantique v \in \{0, 1, 2\} à l'aide d'une boucle (ou d'appels successifs) et évaluer la fonction d'onde \varphi(x) correspondante grâce à la fonction fonction_onde(v).
  2. Tracer chaque courbe \varphi(x) en fonction de X sur une même figure à l'aide de plt.plot(X, phi).
  3. Afficher le graphique obtenu à l'aide de l'instruction plt.show(), conformément aux indications de l'annexe.
Voir la réponse courte

Boucle for v in [0, 1, 2]: calculant et superposant les tracés avec plt.plot(X, phi, label=f"v = {v}").

Voir le corrigé complet

Pour tracer les trois courbes sur un même graphique, on appelle la fonction fonction_onde(v) pour chaque valeur de v \in \{0, 1, 2\} et on trace le profil spatial correspondant à l'aide de la commande plt.plot documentée en annexe, avant de demander l'affichage avec plt.show() :

for v in [0, 1, 2]:
    phi = fonction_onde(v)
    plt.plot(X, phi)
plt.show()

Une écriture explicite sans boucle est également envisageable :

plt.plot(X, fonction_onde(0))
plt.plot(X, fonction_onde(1))
plt.plot(X, fonction_onde(2))
plt.show()
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I.3 · Le modèle ondulatoire : absorption d'une onde électromagnétique par une solution chimique

Question 27

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min
  • Incontournable
  • Question de cours
  • Mise en équation

Chapitre : Électromagnétisme › Ondes électromagnétiques dans les milieux

Notions : équation de maxwell, équation de d'alembert

Déterminer l'équation de propagation vérifiée par le champ électrique .

Voir l'indice

Prendre le rotationnel du rotationnel de \vec{E} et utiliser les équations de Maxwell en milieu neutre sans charges libres.

Voir la stratégie

Pour établir l'équation de propagation vérifiée par le champ électrique \underline{\vec{E}}, on utilise la méthode classique consistant à prendre le rotationnel de l'équation de Maxwell-Faraday, puis à injecter l'équation de Maxwell-Ampère ainsi que l'identité vectorielle du double rotationnel fournie en annexe.

Voir la réponse courte

Prise du rotationnel de Maxwell-Faraday combinée à Maxwell-Ampère dans un milieu sans charge libre : \Delta\vec{E} - \mu_0\varepsilon \frac{\partial^2\vec{E}}{\partial t^2} = \vec{0}.

Voir le corrigé complet

Appliquons l'opérateur rotationnel à l'équation de Maxwell-Faraday :

\overrightarrow{\operatorname{rot}}\big(\overrightarrow{\operatorname{rot}}(\underline{\vec{E}})\big) = \overrightarrow{\operatorname{rot}}\left(-\frac{\partial \underline{\vec{B}}}{\partial t}\right) = -\frac{\partial}{\partial t}\big(\overrightarrow{\operatorname{rot}}(\underline{\vec{B}})\big)

En utilisant l'équation de Maxwell-Ampère dans la solution chimique, \overrightarrow{\operatorname{rot}}(\underline{\vec{B}}) = \underline{\varepsilon}\mu_0 \frac{\partial \underline{\vec{E}}}{\partial t}, il vient :

\overrightarrow{\operatorname{rot}}\big(\overrightarrow{\operatorname{rot}}(\underline{\vec{E}})\big) = -\underline{\varepsilon}\mu_0 \frac{\partial^2 \underline{\vec{E}}}{\partial t^2}

D'autre part, d'après l'identité vectorielle rappelée en annexe :

\overrightarrow{\operatorname{rot}}\big(\overrightarrow{\operatorname{rot}}(\underline{\vec{E}})\big) = \overrightarrow{\operatorname{grad}}\big(\operatorname{div}(\underline{\vec{E}})\big) - \vec{\Delta}\underline{\vec{E}}

Puisque le milieu est globalement neutre en charges libres, l'équation de Maxwell-Gauss donne \operatorname{div}\underline{\vec{E}} = 0. Il en résulte :

-\vec{\Delta}\underline{\vec{E}} = -\underline{\varepsilon}\mu_0 \frac{\partial^2 \underline{\vec{E}}}{\partial t^2}

Le champ électrique \underline{\vec{E}} vérifie donc l'équation de propagation de d'Alembert généralisée à un milieu diélectrique :

\boxed{\vec{\Delta}\underline{\vec{E}} - \underline{\varepsilon}\mu_0 \frac{\partial^2 \underline{\vec{E}}}{\partial t^2} = \vec{0}}

Pour une onde ne dépendant que de la coordonnée spatiale x, cette équation se réduit à :

\frac{\partial^2 \underline{\vec{E}}}{\partial x^2} - \underline{\varepsilon}\mu_0 \frac{\partial^2 \underline{\vec{E}}}{\partial t^2} = \vec{0}

Résultat

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Question 28

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min
  • Incontournable
  • Calcul littéral

Chapitre : Électromagnétisme › Ondes électromagnétiques dans les milieux

Notions : relation de dispersion, permittivité complexe

Établir la relation de dispersion de ce milieu. On exprimera pour cela en fonction de , , et de .

Voir l'indice

Injecter la forme d'onde plane progressive monochromatique dans l'équation de propagation vectorielle.

Voir la stratégie

Pour obtenir la relation de dispersion :

  1. On injecte la forme d'onde plane progressive harmonique proposée par l'énoncé, \underline{\vec{E}}(x,t) = E_0\mathrm{e}^{j(\omega t - \underline{k}x)}\vec{u}_y, dans l'équation de propagation établie à la question précédente.
  2. On remplace la permittivité diélectrique complexe \underline{\varepsilon} par son expression \varepsilon_r - j\varepsilon_i pour isoler \underline{k}^2.
Voir la réponse courte

Recherche de solutions sous forme OPPH \exp(j(\omega t - \underline{k}x)) conduisant à \underline{k}^2 = \omega^2\mu_0\varepsilon_0(\varepsilon_r - j\varepsilon_i).

Voir le corrigé complet

D'après la question Q27, le champ électrique vérifie l'équation de propagation :

\vec{\Delta}\underline{\vec{E}} - \underline{\varepsilon}\mu_0 \frac{\partial^2 \underline{\vec{E}}}{\partial t^2} = \vec{0}

Le champ électrique s'écrit \underline{\vec{E}}(x,t) = E_0 \mathrm{e}^{j(\omega t - \underline{k}x)} \vec{u}_y. En calculant ses dérivées temporelle et spatiale :

\begin{aligned} \frac{\partial^2 \underline{\vec{E}}}{\partial t^2} &= (j\omega)^2 \underline{\vec{E}} = -\omega^2 \underline{\vec{E}} \\ \vec{\Delta}\underline{\vec{E}} &= \frac{\partial^2 \underline{\vec{E}}}{\partial x^2} = (-j\underline{k})^2 \underline{\vec{E}} = -\underline{k}^2 \underline{\vec{E}} \end{aligned}

En réinjectant ces expressions dans l'équation de propagation :

-\underline{k}^2 \underline{\vec{E}} + \underline{\varepsilon}\mu_0 \omega^2 \underline{\vec{E}} = \vec{0}

Cette égalité devant être vérifiée pour tout (x,t) et pour une onde non identiquement nulle (\underline{\vec{E}} \neq \vec{0}), il vient :

\underline{k}^2 = \underline{\varepsilon}\mu_0 \omega^2

Avec \underline{\varepsilon} = \varepsilon_r - j\varepsilon_i, on en déduit la relation de dispersion cherchée :

\boxed{\underline{k}^2 = \mu_0\omega^2(\varepsilon_r - j\varepsilon_i)}

Résultat

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Question 29

ExigeanteTemps estimé : ≈ 4 min
  • Calcul littéral

Chapitre : Électromagnétisme › Ondes électromagnétiques dans les milieux

Notions : permittivité complexe, absorption

En déduire une expression approchée de . On mettra sous la forme (avec et réels et ). Exprimer et en fonction de , , et de .

Voir l'indice

Factoriser par \varepsilon_r sous la racine et développer au premier ordre le terme (1 - j\varepsilon_i/\varepsilon_r)^{1/2} sous l'hypothèse de faible absorption.

Voir la stratégie
  1. Factoriser \underline{k}^2 par le terme prépondérant \mu_0 \omega^2 \varepsilon_r.
  2. Effectuer un développement limité à l'ordre un de la racine carrée en exploitant la condition de faible absorption 0 < \varepsilon_i \ll \varepsilon_r.
  3. Choisir le signe de la racine carrée correspondant à une onde se propageant dans le sens des x croissants et s'atténuant le long de sa propagation (k' > 0 et k'' > 0), puis identifier k' et k''.
Voir la réponse courte

Prise de la racine carrée au premier ordre en \varepsilon_i \ll \varepsilon_r : k' \approx \omega\sqrt{\mu_0\varepsilon_0\varepsilon_r} et k'' \approx \frac{\omega\sqrt{\mu_0\varepsilon_0}\varepsilon_i}{2\sqrt{\varepsilon_r}}.

Voir le corrigé complet

D'après la relation de dispersion établie à la question Q28 :

\underline{k}^2 = \mu_0 \omega^2 (\varepsilon_r - j\varepsilon_i) = \mu_0 \omega^2 \varepsilon_r \left( 1 - j\frac{\varepsilon_i}{\varepsilon_r} \right)

Comme 0 < \varepsilon_i \ll \varepsilon_r, on peut poser le paramètre infiniment petit u = j\frac{\varepsilon_i}{\varepsilon_r} \ll 1. En utilisant le développement limité (1 - u)^{1/2} = 1 - \frac{1}{2}u + o(u), on en déduit :

\begin{aligned} \underline{k} &\approx \pm \, \omega \sqrt{\mu_0 \varepsilon_r} \left( 1 - j\frac{\varepsilon_i}{2\varepsilon_r} \right) \\ &= \pm \left( \omega \sqrt{\mu_0 \varepsilon_r} - j \, \frac{\omega \varepsilon_i}{2} \sqrt{\frac{\mu_0}{\varepsilon_r}} \right) \end{aligned}

L'onde se propageant selon les x croissants, sa partie spatiale s'écrit :

\mathrm{e}^{-j\underline{k}x} = \mathrm{e}^{-j(k' - j k'')x} = \mathrm{e}^{-k''x} \, \mathrm{e}^{-j k' x}

La condition imposée k'' > 0 correspond à une onde atténuée lors de sa progression dans le milieu absorbant (x \ge 0). Il convient donc de retenir le signe +.

On identifie directement les parties réelle et imaginaire :

\boxed{k' = \omega \sqrt{\mu_0 \varepsilon_r}} \quad \text{et} \quad \boxed{k'' = \frac{\omega \varepsilon_i}{2} \sqrt{\frac{\mu_0}{\varepsilon_r}}}

Résultat

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Question 30

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 3 min
  • Calcul littéral
  • Raisonnement qualitatif

Chapitre : Électromagnétisme › Ondes électromagnétiques dans les milieux

Notions : absorption, onde progressive harmonique

Écrire le champ électrique sous forme réelle . Pour simplifier l'expression, on écrira en fonction de et de et non pas en fonction de , , et de . Le milieu est-il absorbant ? Justifier.

Voir l'indice

Prendre la partie réelle de la forme complexe de l'onde et analyser l'évolution spatiale de l'amplitude selon la coordonnée x.

Voir la réponse courte

Partie réelle \vec{E}(x,t) = E_0 e^{-k''x}\cos(\omega t - k'x)\vec{u}_y ; décroissance spatiale de l'amplitude car k'' > 0, donc milieu absorbant.

Voir le corrigé complet

Le champ électrique s'écrit en notation complexe sous la forme :

\underline{\vec{E}}(x, t) = E_0 \mathrm{e}^{j(\omega t - \underline{k}x)} \vec{u}_y

En injectant l'expression de \underline{k} = k' - j k'' établie à la question précédente (avec j^2 = -1) :

\begin{aligned} j(\omega t - \underline{k}x) &= j\omega t - j(k' - j k'')x \\ &= j(\omega t - k' x) + j^2 k'' x \\ &= -k'' x + j(\omega t - k' x) \end{aligned}

Le champ électrique complexe devient ainsi :

\underline{\vec{E}}(x, t) = E_0 \mathrm{e}^{-k'' x} \mathrm{e}^{j(\omega t - k' x)} \vec{u}_y

En prenant la partie réelle de cette expression (avec E_0 choisi réel) :

\boxed{\vec{E}(x, t) = E_0 \mathrm{e}^{-k'' x} \cos(\omega t - k' x) \vec{u}_y}

L'amplitude de l'onde, donnée par E_0 \mathrm{e}^{-k'' x}, décroît exponentiellement au fur et à mesure de sa propagation dans le sens des x croissants car k'' > 0. L'onde perd donc de la puissance au cours de sa traversée : le milieu est absorbant.

Résultat

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Question 31

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 2 min
  • Calcul littéral
  • Raisonnement qualitatif

Chapitre : Électromagnétisme › Ondes électromagnétiques dans les milieux

Notions : vitesse de phase, milieu dispersif

Exprimer la vitesse de phase . Le milieu est-il dispersif ? Justifier.

Voir l'indice

Calculer le rapport \omega/k' et examiner si cette vitesse dépend de la pulsation de l'onde.

Voir la stratégie
  1. Utiliser la définition de la vitesse de phase d'une onde plane progressive harmonique : v_{\varphi} = \frac{\omega}{k'}.
  2. Injecter l'expression de la partie réelle du vecteur d'onde k' obtenue à la question Q29.
  3. Analyser la dépendance de v_{\varphi} vis-à-vis de la pulsation \omega pour statuer sur le caractère dispersif du milieu.
Voir la réponse courte

v_\varphi = \frac{\omega}{k'} = \frac{1}{\sqrt{\mu_0\varepsilon_0\varepsilon_r}} ; le milieu est dispersif dès lors que la permittivité \varepsilon_r dépend de la pulsation \omega.

Voir le corrigé complet

Par définition, la vitesse de phase des surfaces d'onde (surfaces d'égale phase vérifiant \omega t - k'x = \mathrm{cte}) s'écrit :

v_{\varphi} = \frac{\omega}{k'}

D'après la question Q29, on a k' = \omega \sqrt{\mu_0 \varepsilon_r}. Il vient donc :

\boxed{v_{\varphi} = \frac{1}{\sqrt{\mu_0 \varepsilon_r}}}

Dans le cadre du modèle proposé, \varepsilon_r est une constante indépendante de la pulsation \omega. La vitesse de phase v_{\varphi} ne dépend donc pas de la pulsation de l'onde :

\boxed{\text{Le milieu est non dispersif.}}

Résultat

Question déjà tombée ailleurs

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Question 32

ExigeanteTemps estimé : ≈ 3 min
  • Calcul littéral

Chapitre : Électromagnétisme › Ondes électromagnétiques dans les milieux

Notions : équation de maxwell-faraday, onde électromagnétique

Déterminer, en notation complexe, l'expression du champ magnétique de l'onde dans le milieu. On écrira en fonction de et de pour simplifier son expression.

Voir l'indice

Déduire le champ magnétique à partir de l'équation de Maxwell-Faraday en notation complexe : \vec{B} = \frac{\underline{k}}{\omega}\,\vec{u}_x \wedge \underline{\vec{E}}.

Voir la stratégie
  1. Utiliser l'équation de Maxwell-Faraday en notation complexe pour relier \underline{\vec{B}} à \underline{\vec{E}}.
  2. Calculer le rotationnel de \underline{\vec{E}}(x, t) = E_0 \mathrm{e}^{j(\omega t - \underline{k}x)} \vec{u}_y.
  3. Exprimer \underline{\vec{B}}(x, t) en remplaçant le vecteur d'onde complexe \underline{k} par k' - j k''.
Voir la réponse courte

Utilisation de \underline{\vec{B}} = \frac{\underline{k}}{\omega}\vec{u}_x \wedge \underline{\vec{E}} = \frac{k' - j k''}{\omega} \underline{E}_y \vec{u}_z.

Voir le corrigé complet

Dans la solution chimique, l'équation de Maxwell-Faraday s'écrit en régime harmonique (dérivation temporelle correspondant à la multiplication par j\omega) :

\vec{\operatorname{rot}}(\underline{\vec{E}}) = -\frac{\partial \underline{\vec{B}}}{\partial t} = -j\omega \underline{\vec{B}}

Le champ électrique s'écrit \underline{\vec{E}} = E_0 \mathrm{e}^{j(\omega t - \underline{k}x)} \vec{u}_y. Son rotationnel en coordonnées cartésiennes vaut :

\begin{aligned} \vec{\operatorname{rot}}(\underline{\vec{E}}) &= \left( \frac{\partial \underline{E}_z}{\partial y} - \frac{\partial \underline{E}_y}{\partial z} \right) \vec{u}_x + \left( \frac{\partial \underline{E}_x}{\partial z} - \frac{\partial \underline{E}_z}{\partial x} \right) \vec{u}_y + \left( \frac{\partial \underline{E}_y}{\partial x} - \frac{\partial \underline{E}_x}{\partial y} \right) \vec{u}_z \\ &= \frac{\partial \underline{E}_y}{\partial x} \vec{u}_z = -j\underline{k} \, E_0 \mathrm{e}^{j(\omega t - \underline{k}x)} \vec{u}_z \end{aligned}

On en déduit l'expression du champ magnétique complexe :

\underline{\vec{B}}(x, t) = \frac{\underline{k}}{\omega} E_0 \mathrm{e}^{j(\omega t - \underline{k}x)} \vec{u}_z

En introduisant l'expression établie à la question Q29, \underline{k} = k' - j k'', et en séparant l'atténuation spatiale de la phase propagative :

\mathrm{e}^{j(\omega t - \underline{k}x)} = \mathrm{e}^{-k'' x} \mathrm{e}^{j(\omega t - k' x)}

L'expression de \underline{\vec{B}}(x, t) en fonction de k' et k'' est donc :

\boxed{\underline{\vec{B}}(x, t) = \frac{k' - j k''}{\omega} E_0 \mathrm{e}^{-k'' x} \mathrm{e}^{j(\omega t - k' x)} \vec{u}_z}

Résultat

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Question 33

ExigeanteTemps estimé : ≈ 4 min
  • Incontournable
  • Calcul littéral
  • Résultat donné : utilisable pour la suite

Chapitre : Électromagnétisme › Ondes électromagnétiques dans les milieux

Notions : vecteur de poynting, intensité lumineuse

On définit l'intensité lumineuse de l'onde comme , étant le vecteur de Poynting dont la valeur moyenne est donnée en annexe. Montrer que se met sous la forme :

Exprimer en fonction de , , et de et en fonction de .

Voir l'indice

Calculer la moyenne temporelle du produit vectoriel du champ électrique et du conjugué du champ magnétique, puis identifier la dépendance en x.

Voir la réponse courte

Calcul du flux moyen de Poynting \langle\vec{\Pi}\rangle = \frac{k' E_0^2}{2\mu_0\omega} e^{-2k''x}\vec{u}_x : identification I_0 = \frac{k' E_0^2}{2\mu_0\omega} et \delta = \frac{1}{2k''}.

Voir le corrigé complet

D'après la formule rappelée en annexe, la moyenne temporelle du vecteur de Poynting s'exprime en notation complexe par :

\langle\vec{\Pi}(x, t)\rangle = \frac{1}{2} \operatorname{Re}\left(\frac{\underline{\vec{E}} \wedge \underline{\vec{B}}^*}{\mu_0}\right)

En utilisant les expressions du champ électrique et du champ magnétique obtenues aux questions Q29 et Q32 :

\begin{aligned} \underline{\vec{E}}(x, t) &= E_0 \mathrm{e}^{-k'' x} \mathrm{e}^{j(\omega t - k' x)} \vec{u}_y \\ \underline{\vec{B}}(x, t) &= \frac{k' - j k''}{\omega} E_0 \mathrm{e}^{-k'' x} \mathrm{e}^{j(\omega t - k' x)} \vec{u}_z \end{aligned}

Le conjugué du champ magnétique s'écrit :

\underline{\vec{B}}^*(x, t) = \frac{k' + j k''}{\omega} E_0 \mathrm{e}^{-k'' x} \mathrm{e}^{-j(\omega t - k' x)} \vec{u}_z

Le produit vectoriel \underline{\vec{E}} \wedge \underline{\vec{B}}^* vaut donc, avec \vec{u}_y \wedge \vec{u}_z = \vec{u}_x :

\begin{aligned} \underline{\vec{E}} \wedge \underline{\vec{B}}^* &= E_0^2 \mathrm{e}^{-2k'' x} \frac{k' + j k''}{\omega} \mathrm{e}^{j(\omega t - k' x)} \mathrm{e}^{-j(\omega t - k' x)} \vec{u}_x \\ &= \frac{E_0^2}{\omega}(k' + j k'') \mathrm{e}^{-2k'' x} \vec{u}_x \end{aligned}

En prenant la partie réelle :

\langle\vec{\Pi}(x, t)\rangle = \frac{k' E_0^2}{2\mu_0 \omega} \mathrm{e}^{-2k'' x} \vec{u}_x

L'intensité lumineuse I(x) = \|\langle\vec{\Pi}(x, t)\rangle\| s'identifie à la forme I = I_0 \exp\left(-\frac{x}{\delta}\right) avec :

\boxed{I_0 = \frac{k' E_0^2}{2\mu_0 \omega}} \quad \text{et} \quad \boxed{\delta = \frac{1}{2k''}}

Résultat

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Question 34

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Calcul littéral

Chapitre : Électromagnétisme › Ondes électromagnétiques dans les milieux

Notions : loi de beer-lambert, atténuation

On pose où est une constante et la concentration de la substance absorbante. Que vaut l'intensité lumineuse juste en sortie de la cuve ?

Voir l'indice

Évaluer l'expression de l'intensité transmise en substituant l'abscisse de sortie x=e et la définition de la longueur d'atténuation \delta.

Voir la réponse courte

Évaluation de l'intensité en sortie à l'abscisse x=e : I_s = I_0 \exp(-e/\delta) = I_0 \exp(-\alpha c_0 e).

Voir le corrigé complet

La cuve contenant la solution chimique absorbante s'étend sur l'intervalle spatial x \in [0,\, e].

En négligeant les réflexions aux interfaces conformément à l'énoncé, l'intensité lumineuse I_s juste en sortie de la cuve correspond à l'intensité de l'onde parvenue en x = e :

I_s = I(x = e)

D'après le résultat de la question Q33, le profil d'intensité s'écrit :

I(x) = I_0 \exp\left(-\frac{x}{\delta}\right)

En substituant x = e et l'expression donnée \delta = \dfrac{1}{\alpha c_0}, il vient :

\frac{e}{\delta} = \alpha c_0 e

On en déduit l'expression de l'intensité lumineuse transmise en sortie de cuve :

\boxed{I_s = I_0 \exp(-\alpha c_0 e)}

Résultat

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Question 35

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 2 min
  • Calcul littéral
  • Faisable en PCSI, BCPST1

Chapitre : Électromagnétisme › Ondes électromagnétiques dans les milieux ; Solutions aqueuses et électrochimie › Titrages

Notions : absorbance, transmittance

Exprimer l'absorbance définie par et la transmittance définie par en fonction de , et de .

Voir l'indice

Appliquer les définitions de la transmittance et de l'absorbance en exploitant les propriétés algébriques du logarithme décimal.

Voir la réponse courte

Transmittance T = \frac{I_s}{I_0} = \exp(-\alpha c_0 e) et absorbance A = \log(1/T) = \frac{\alpha}{\ln 10} c_0 e.

Voir le corrigé complet

D'après le résultat de la question Q34, l'intensité transmise en sortie de cuve s'écrit :

I_s = I_0 \exp(-\alpha c_0 e)

Expression de la transmittance T : Par définition de la transmittance :

T = \frac{I_s}{I_0}

On obtient directement :

\boxed{T = \exp(-\alpha c_0 e)}

Expression de l'absorbance A : Par définition de l'absorbance et en utilisant la relation fournie dans l'annexe \log(x) = \dfrac{\ln(x)}{\ln(10)} :

\begin{aligned} A &= \log\left(\frac{I_0}{I_s}\right) \\ &= \log\left(\exp(\alpha c_0 e)\right) \\ &= \frac{\ln\left(\exp(\alpha c_0 e)\right)}{\ln(10)} \end{aligned}

D'où l'expression de l'absorbance :

\boxed{A = \frac{\alpha c_0 e}{\ln(10)}}

Résultat

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Question 36

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Question de cours
  • Calcul littéral
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Solutions aqueuses et électrochimie › Titrages ; Électromagnétisme › Ondes électromagnétiques dans les milieux

Notions : loi de beer-lambert, absorbance

On pose où est le coefficient d'extinction molaire. En déduire l'expression de l'absorbance en fonction de , et de . Quel est le nom de la relation vérifiée par l'absorbance ?

Voir l'indice

Remplacer la constante \alpha par son expression en fonction de \epsilon_{em} et reconnaître la loi d'absorption linéaire bien connue en chimie.

Voir la réponse courte

Substitution donnant A = \epsilon_{em} c_0 e, expression caractéristique de la loi de Beer-Lambert.

Voir le corrigé complet

D'après le résultat de la question Q35, l'absorbance A s'écrit :

A = \frac{\alpha \, c_0 \, e}{\ln(10)}

En introduisant le coefficient d'extinction molaire \epsilon_{em} = \dfrac{\alpha}{\ln(10)}, on en déduit immédiatement :

\boxed{A = \epsilon_{em} \, c_0 \, e}

Cette relation de proportionnalité entre l'absorbance, la concentration de l'espèce absorbante et le trajet optique traversé est la loi de Beer-Lambert.

Résultat

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Partie II : Principe de fonctionnement d'un spectrophotomètre infrarouge

II.1.1 · Étude cristalline de la source infrarouge

Question 37

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Incontournable
  • Question de cours
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Structure de la matière › Atomistique et classification périodique

Notions : configuration électronique, classification périodique

Le numéro atomique de l'élément nickel vaut . Donner sa configuration électronique et indiquer la place de cet élément chimique dans la classification périodique (numéro de la ligne et de la colonne).

Voir l'indice

Appliquer les règles de Klechkowski, Hund et Pauli pour Z=28, puis repérer le numéro de couche n et la sous-couche en cours de remplissage.

Voir la réponse courte

Règle de Klechkowski pour Z=28 : [\text{Ar}]\,4s^2 3d^8 ; élément situé sur la 4e période et dans la 10e colonne (bloc d).

Voir le corrigé complet

Pour l'atome de nickel dans son état fondamental (Z = 28), le remplissage des sous-couches électroniques selon la règle de Klechkowski (par ordre d'énergie croissante : 1\mathrm{s}, 2\mathrm{s}, 2\mathrm{p}, 3\mathrm{s}, 3\mathrm{p}, 4\mathrm{s}, 3\mathrm{d}) s'écrit :

\boxed{1\mathrm{s}^2\, 2\mathrm{s}^2\, 2\mathrm{p}^6\, 3\mathrm{s}^2\, 3\mathrm{p}^6\, 3\mathrm{d}^8\, 4\mathrm{s}^2 \quad \text{ou} \quad [\mathrm{Ar}]\, 3\mathrm{d}^8\, 4\mathrm{s}^2}

La position du nickel dans le tableau périodique se déduit de sa structure électronique de valence :

  • Ligne (période) : le nombre quantique principal le plus élevé pour les électrons occupés est n = 4. Le nickel se situe donc sur la 4e ligne (ou 4e période).
  • Colonne (groupe) : les électrons de valence correspondent aux orbitales externes non totalement remplies plus l'orbitale de valence la plus externe, soit ici la couche de valence 3\mathrm{d}^8 4\mathrm{s}^2, comptant 8 + 2 = 10 électrons. Selon la nomenclature internationale (UICPA), le nickel appartient à la colonne 10.
\boxed{\text{4\ieme{} ligne (période 4) \quad et \quad 10\ieme{} colonne}}

Résultat

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Question 38

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Incontournable
  • Calcul littéral
  • Exploitation de document
  • Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, TSI1

Chapitre : Structure de la matière › Cristallographie

Notions : multiplicité, cubique à faces centrées

Combien y a-t-il d'atomes de chrome et de nickel par maille ?

Voir l'indice

Compter la contribution propre des atomes situés aux sommets (partagés par 8 mailles) et sur les faces (partagées par 2 mailles).

Voir la réponse courte

Décompte des atomes par maille CFC selon les positions occupées par les atomes de nickel et de chrome.

Voir le corrigé complet

Dans une maille cubique :

  • un atome situé sur un sommet est partagé entre 8 mailles adjacentes et compte pour une fraction \frac{1}{8} ;
  • un atome situé au centre d'une face est partagé entre 2 mailles adjacentes et compte pour une fraction \frac{1}{2}.

D'après le descriptif de la maille :

  • Atomes de nickel : ils occupent les 8 sommets du cube et le centre de 4 faces. Le nombre d'atomes de nickel appartenant en propre à la maille est donc :

    N(\mathrm{Ni}) = 8 \times \frac{1}{8} + 4 \times \frac{1}{2} = 1 + 2 = 3
  • Atomes de chrome : ils occupent le centre des 2 autres faces opposées. Le nombre d'atomes de chrome appartenant en propre à la maille est donc :

    N(\mathrm{Cr}) = 2 \times \frac{1}{2} = 1
\boxed{N(\mathrm{Ni}) = 3 \quad \text{et} \quad N(\mathrm{Cr}) = 1}

Résultat

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Question 39

ExigeanteTemps estimé : ≈ 4 min
  • Calcul littéral
  • Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, TSI1

Chapitre : Structure de la matière › Cristallographie

Notions : paramètre de maille, masse volumique

Exprimer littéralement le paramètre de maille de l'alliage en fonction de la masse volumique de l'alliage nickel-chrome et des masses molaires du nickel et du chrome . Le calcul conduit à la valeur numérique .

Voir l'indice

Exprimer la masse d'une maille élémentaire en sommant les masses molaires pondérées par les multiplicités, puis relier cette masse au volume a^3.

Voir la stratégie
  1. Déterminer la masse contenue dans une maille élémentaire à partir du nombre d'atomes de chaque espèce (résultat de la question Q38) et des masses molaires respectives.
  2. Exprimer le volume de la maille cubique de côté a.
  3. Relier la masse volumique \mu(\mathrm{NiCr}) au quotient de la masse de la maille par son volume, puis en déduire l'expression de a.
Voir la réponse courte

Masse volumique \mu = \frac{m_{\text{maille}}}{a^3}, d'où a = \left(\frac{N_{\mathrm{Ni}}M(\mathrm{Ni}) + N_{\mathrm{Cr}}M(\mathrm{Cr})}{\mathcal{N}_A \mu(\mathrm{NiCr})}\right)^{1/3}.

Voir le corrigé complet

D'après la question Q38, chaque maille cubique contient N(\mathrm{Ni}) = 3 atomes de nickel et N(\mathrm{Cr}) = 1 atome de chrome.

La masse d'une maille élémentaire s'écrit alors :

m_{\text{maille}} = \frac{3\,M(\mathrm{Ni}) + M(\mathrm{Cr})}{\mathcal{N}_A}

où \mathcal{N}_A désigne la constante d'Avogadro.

La maille étant cubique d'arête a, son volume est :

V_{\text{maille}} = a^3

Par définition, la masse volumique de l'alliage s'exprime par le rapport :

\mu(\mathrm{NiCr}) = \frac{m_{\text{maille}}}{V_{\text{maille}}} = \frac{3\,M(\mathrm{Ni}) + M(\mathrm{Cr})}{\mathcal{N}_A\,a^3}

On en déduit l'expression littérale du paramètre de maille a :

\boxed{a = \left(\frac{3\,M(\mathrm{Ni}) + M(\mathrm{Cr})}{\mathcal{N}_A\,\mu(\mathrm{NiCr})}\right)^{1/3}}

Résultat

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Question 40

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 2 min
  • Calcul littéral
  • Application numérique
  • Faisable en MPSI, PCSI, PTSI, TSI1

Chapitre : Structure de la matière › Cristallographie

Notions : distance entre plus proches voisins, cubique à faces centrées

En déduire la valeur numérique de la distance moyenne entre deux atomes voisins de l'alliage, dans un modèle où il serait formé d'atomes identiques. On pourra utiliser l'aide aux calculs donnée en annexe.

Voir l'indice

Dans un réseau cubique à faces centrées, exprimer la distance entre plus proches voisins le long de la diagonale d'une face du cube.

Voir la stratégie

Dans une structure cubique à faces centrées (CFC) constituée d'atomes identiques, les plus proches voisins sont situés sur les diagonales des faces du cube (par exemple entre un sommet et le centre d'une face adjacente). On exprime la distance interatomique d en fonction du paramètre de maille a, puis on effectue l'application numérique à l'aide des données fournies.

Voir la réponse courte

Tangence le long de la diagonale d'une face du cube : d = \frac{a\sqrt{2}}{2} \approx \frac{350 \times 1{,}414}{2} \approx 247\text{ pm}.

Voir le corrigé complet

Dans une maille cubique d'arête a, la diagonale d'une face mesure a\sqrt{2}. Dans un réseau cubique à faces centrées (CFC), les atomes les plus proches voisins sont situés à mi-diagonale d'une face (entre un atome situé à un sommet et un atome situé au centre d'une face adjacente).

La distance d entre deux plus proches voisins vaut donc :

d = \frac{a\sqrt{2}}{2} = \frac{a}{\sqrt{2}}

D'après les données et l'aide aux calculs fournie en annexe :

  • a = 350\text{ pm} ;
  • \sqrt{2} \approx 1{,}4 ;
  • \dfrac{350}{1{,}4} = 250.

On en déduit :

d = \frac{350}{1{,}4} = 250\text{ pm}
\boxed{d = 250\text{ pm}}

Résultat

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II.1.2 · Évaluation de la température ambiante autour de la source infrarouge

Question 41

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 2 min
  • Calcul littéral
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Électrocinétique et électronique › Circuits électriques et régimes transitoires

Notions : effet joule, résistance électrique

Écrire l'expression de la puissance électrique reçue par la tige en fonction de , , et de .

Voir l'indice

Utiliser l'expression de la puissance Joule R i^2 en injectant la formule de la résistance cylindrique donnée dans l'énoncé.

Voir la réponse courte

Résistance de la tige cylindrique R = \frac{L}{\gamma \pi a^2}, d'où la puissance Joule dissipée P_{\text{élec}} = R i^2 = \frac{L i^2}{\pi \gamma a^2}.

Voir le corrigé complet

La tige conductrice de résistance R, parcourue par un courant électrique continu d'intensité i, reçoit par effet Joule une puissance électrique donnée par la loi de Joule :

P_{\text{élec}} = R i^2

En utilisant l'expression de la résistance électrique fournie par l'énoncé, R = \dfrac{L}{\gamma \pi a^2}, on obtient :

\boxed{P_{\text{élec}} = \frac{L i^2}{\gamma \pi a^2}}

Résultat

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Question 42

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 2 min
  • Calcul littéral
  • Faisable en BCPST1

Chapitre : Diffusion et transferts thermiques › Rayonnement thermique

Notions : loi de stefan-boltzmann, rayonnement thermique

Exprimer la puissance thermique échangée par rayonnement thermique entre la tige et le gaz environnant en fonction de la constante de Stefan , , , et de .

Voir l'indice

Appliquer la loi de Stefan-Boltzmann en calculant le flux net émis par la surface latérale du cylindre vers le thermostat ambiant.

Voir la stratégie
  1. Déterminer la surface d'échange thermique de la tige : pour une tige cylindrique de longueur L et de rayon a (avec L \gg a), la surface latérale S = 2\pi a L constitue l'essentiel de la surface de contact avec le gaz.
  2. Appliquer la loi de Stefan-Boltzmann à la tige (corps noir à la température de surface T_s) et au milieu environnant (assimilé à un corps noir à la température T_a).
  3. Exprimer le bilan net de puissance radiative échangée (puissance cédée par la tige au gaz environnant).
Voir la réponse courte

Flux net radiatif émis par la surface latérale S = 2\pi a L : P_{\text{ray}} = \sigma (2\pi a L)(T_s^4 - T_a^4).

Voir le corrigé complet

La surface d'échange thermique de la tige cylindrique avec le gaz environnant est sa surface latérale (les surfaces des bases aux extrémités sont négligées ou occupées par les contacts électriques) :

S = 2\pi a L

D'après la loi de Stefan rappelée par l'énoncé, la tige se comportant comme un corps noir à la température T_s, elle rayonne vers l'extérieur une puissance :

P_{\text{ém}} = \sigma S T_s^4 = 2\pi a L \sigma T_s^4

De même, le gaz environnant se comportant comme un corps noir à la température T_a, il émet un rayonnement thermique isotrope. La tige absorbe intégralement la fraction de ce rayonnement incident, ce qui correspond à une puissance reçue par rayonnement :

P_{\text{abs}} = \sigma S T_a^4 = 2\pi a L \sigma T_a^4

En comptant positivement la puissance thermique nette cédée par la tige au gaz environnant par rayonnement, on obtient :

P_{\text{ray}} = P_{\text{ém}} - P_{\text{abs}} = \sigma S (T_s^4 - T_a^4)

Soit finalement :

\boxed{P_{\text{ray}} = 2\pi a L \sigma (T_s^4 - T_a^4)}

Résultat

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Question 43

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 2 min
  • Calcul littéral
  • Faisable en MP2I, BCPST1

Chapitre : Diffusion et transferts thermiques › Diffusion thermique

Notions : conducto-convection, loi de newton

Exprimer la puissance thermique échangée par conducto-convection entre la tige et le gaz environnant en fonction de la constante de conducto-convection , , , et de .

Voir l'indice

Exprimer le flux convectif à travers la surface latérale à l'aide de la loi de Newton de transfert thermique.

Voir la réponse courte

Transfert thermique conducto-convectif avec l'air ambiant par la loi de Newton : P_{\text{cc}} = H (2\pi a L)(T_s - T_a).

Voir le corrigé complet

D'après la loi de Newton rappelée dans l'énoncé, la puissance thermique surfacique cédée par conducto-convection par un solide à la température T_s vers un fluide à la température T_a s'écrit :

\varphi_{\text{cc}} = H (T_s - T_a)

Pour la tige cylindrique de longueur L et de rayon a, en négligeant les échanges thermiques aux deux extrémités planes devant ceux sur la surface latérale (hypothèse de la tige élancée L \gg a), la surface d'échange vaut :

S = 2\pi a L

La puissance thermique P_{\text{cc}} perdue par conducto-convection par la tige vers le gaz environnant s'exprime donc par :

P_{\text{cc}} = H S (T_s - T_a)

soit :

\boxed{P_{\text{cc}} = 2\pi a L H (T_s - T_a)}

Résultat

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Question 44

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min
  • Mise en équation
  • Calcul littéral
  • Résultat donné : utilisable pour la suite
  • Faisable en BCPST1

Chapitre : Diffusion et transferts thermiques › Diffusion thermique ; Rayonnement thermique

Notions : bilan d'énergie, régime stationnaire

Effectuer un bilan énergétique de la tige et montrer que vérifie l'équation suivante :

Voir l'indice

Écrire le bilan de puissance du premier principe en régime permanent pour la tige : P_{\text{élec}} = P_{\text{ray}} + P_{\text{cc}}.

Voir la stratégie
  1. Définir le système (la tige métallique) et appliquer le premier principe de la thermodynamique sous forme de bilan de puissance en régime permanent.
  2. Égaler la puissance électrique reçue par effet Joule aux puissances thermiques cédées au gaz par rayonnement et conducto-convection.
  3. Simplifier par la surface latérale de la tige S = 2\pi a L pour isoler les termes dépendant de T_a.
Voir la réponse courte

Bilan énergétique stationnaire P_{\text{élec}} = P_{\text{ray}} + P_{\text{cc}} divisé par l'aire latérale 2\pi a L pour isoler les termes en T_a.

Voir le corrigé complet

On choisit pour système la tige cylindrique. En régime permanent, l'énergie interne de la tige est constante :

\frac{\mathrm{d}U}{\mathrm{d}t} = 0

Le bilan des puissances échangées par la tige avec l'extérieur s'écrit donc :

P_{\text{élec}} - P_{\text{ray}} - P_{\text{cc}} = 0 \iff P_{\text{élec}} = P_{\text{ray}} + P_{\text{cc}}

En utilisant les expressions obtenues aux questions Q41, Q42 et Q43 :

\frac{L i^2}{\gamma \pi a^2} = 2\pi a L \sigma \left(T_s^4 - T_a^4\right) + 2\pi a L H \left(T_s - T_a\right)

En divisant cette relation par la surface latérale de la tige S = 2\pi a L, on obtient :

\frac{i^2}{2\pi^2 \gamma a^3} = \sigma \left(T_s^4 - T_a^4\right) + H \left(T_s - T_a\right)

En développant et en regroupant les termes dépendant de la température ambiante T_a dans le membre de gauche :

\boxed{\sigma T_a^4 + H T_a = \sigma T_s^4 + H T_s - \frac{i^2}{2\pi^2 \gamma a^3}}

Résultat

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II.1.3 · Détermination de la température Tₐ par dichotomie

Question 45

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Python
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Diffusion et transferts thermiques › Diffusion thermique ; Rayonnement thermique

Notions : bilan d'énergie, programmation python

Compléter l'instruction 4 qui définit la fonction considérée.

Voir l'indice

Définir une fonction Python retournant l'écart algébrique dont on cherche l'annulation d'après l'équation bilan de la question précédente.

Voir la stratégie

Pour déterminer la température T_a par la méthode de dichotomie, on cherche la racine de l'équation scalaire établie à la question Q44 :

\sigma T_a^4 + H T_a - \left( \sigma T_s^4 + H T_s - \frac{i^2}{2\pi^2 \gamma a^3} \right) = 0

La variable d'entrée de la fonction f étant notée x (représentant T_a), la fonction doit renvoyer la valeur de cette expression afin que l'égalité recherchée corresponde à f(x) = 0.

Voir la réponse courte

Définition de la fonction f(T) = sigma * T**4 + H * T - constante correspondant au membre de gauche moins le membre de droite.

Voir le corrigé complet

D'après le bilan énergétique établi à la question Q44, la température T_a est solution de l'équation :

\sigma T_a^4 + H T_a = \sigma T_s^4 + H T_s - \frac{i^2}{2\pi^2 \gamma a^3}

On définit donc la fonction f(x) dont on cherche à annuler la valeur sous la forme :

f(x) = \sigma x^4 + H x - \sigma T_s^4 - H T_s + \frac{i^2}{2\pi^2 \gamma a^3}

Comme la fonction x \mapsto \sigma x^4 + H x est strictement croissante sur \mathbb{R}^+, la fonction f est strictement croissante. Avec la solution numérique attendue T_a \approx 986\text{ K}, on a bien f(298) < 0 et f(1000) > 0, ce qui assure le changement de signe sur l'intervalle [298\text{ K}, 1000\text{ K}].

L'instruction 4 s'écrit donc en Python :

return sigma * x**4 + H * x - sigma * Ts**4 - H * Ts + i**2 / (2 * np.pi**2 * gamma * a**3)
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Question 46

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min
  • Incontournable
  • Python
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Diffusion et transferts thermiques › Diffusion thermique

Notions : méthode de dichotomie, programmation python

Compléter les instructions 5 qui définissent une fonction appelée dichotomie comprenant les arguments , , et et qui permet de déterminer la solution de l'équation avec une précision .

Voir l'indice

Implémenter une boucle while contrôlée par la largeur de l'intervalle |c - b| > p, en actualisant les bornes selon le signe de f(b) \times f(m).

Voir la stratégie
  1. Traduire l'algorithme de dichotomie décrit dans le préambule : à chaque itération, évaluer la fonction au milieu m = \frac{b+c}{2} de l'intervalle.
  2. Réduire l'intervalle de recherche à [m, c] si f(b) et f(m) ont le même signe (f(b) \cdot f(m) > 0), et à [b, m] sinon.
  3. Poursuivre les itérations à l'aide d'une boucle while tant que la largeur de l'intervalle |c - b| reste supérieure à la précision souhaitée p, puis renvoyer le milieu de l'intervalle final.
Voir la réponse courte

Implémentation classique de l'algorithme de dichotomie avec boucle while (c - b) > p: et actualisation de l'intervalle selon le signe de f(b)*f(m).

Voir le corrigé complet

Conformément au principe exposé par l'énoncé, la recherche s'effectue tant que la largeur de l'intervalle de recherche excède la précision p.

Le code des instructions 5 s'écrit (en respectant la majuscule employée dans l'instruction d'affichage ultérieure) :

def Dichotomie(f, b, c, p):
    while abs(c - b) > p:
        m = (b + c) / 2
        if f(b) * f(m) > 0:
            b = m
        else:
            c = m
    return (b + c) / 2

# Alias pour concorder strictement avec l'intitule de la question
dichotomie = Dichotomie
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Question 47

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 2 min
  • Raisonnement qualitatif
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Diffusion et transferts thermiques › Diffusion thermique ; Rayonnement thermique

Notions : ordre de grandeur, température

L'instruction finale : `print(f"La température Ta vaut : Dichotomie(f,298,1000,1):.0f K ")` renvoie le résultat : La température Ta vaut : 986 K. Commenter cette valeur.

Voir l'indice

Comparer la température obtenue T_a = 986\text{ K} à la température de surface T_s = 1\,000\text{ K} et interpréter physiquement l'efficacité du couplage thermique.

Voir la réponse courte

Température de 986\text{ K} (\approx 713\,^\circ\text{C}) très élevée, ce qui justifie un système de refroidissement et d'isolation de la source.

Voir le corrigé complet

La valeur obtenue pour la température du gaz environnant est :

\boxed{T_a = 986\text{ K} \approx 713\text{ }^\circ\text{C}}

On peut formuler plusieurs commentaires physiques sur ce résultat :

  • Proximité avec la température de la source : la température T_a est très proche de celle de la surface de la tige (T_s = 1000\text{ K}), l'écart n'étant que de \Delta T = T_s - T_a = 14\text{ K}.
  • Origine physique : la puissance volumique dissipée par effet Joule dans la tige correspond à une densité surfacique de flux modérée (\varphi_{\text{Joule}} \approx 3{,}2\cdot 10^3\text{ W}\cdot\text{m}^{-2}) devant la puissance surfacique brute émise par rayonnement (\sigma T_s^4 \approx 5{,}67\cdot 10^4\text{ W}\cdot\text{m}^{-2}). Pour équilibrer l'apport électrique, le gaz doit réémettre vers la tige un rayonnement presque aussi intense que celui reçu, ce qui impose T_a \approx T_s.
  • Limite du modèle : dans ce modèle, le gaz environnant est supposé isolé et n'évacue aucune énergie vers l'extérieur. Dans un spectrophotomètre réel, une telle température (713\text{ }^\circ\text{C}) endommagerait les composants optiques et électroniques ; un système de refroidissement (dissipateur thermique, convection avec l'air ambiant renouvelé ou ventilation) est indispensable pour maintenir l'enceinte à une température proche de l'ambiante (T_{\text{amb}} \approx 298\text{ K}).

Résultat

Question déjà tombée ailleurs

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II.2 · Monochromateur à réseau

Question 48

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 4 min
  • Incontournable
  • Mise en équation
  • Calcul littéral
  • Résultat donné : utilisable pour la suite
  • Faisable en TSI1

Chapitre : Optique ondulatoire › Diffraction et réseaux

Notions : réseau de diffraction, différence de marche

Établir l'expression de la différence de marche en un point de l'écran d'ordonnée entre deux rayons de même longueur d'onde et diffractés parallèlement sous un angle par deux fentes consécutives séparées d'une distance . En déduire que le déphasage entre ces deux rayons, dans les conditions de Gauss, s'écrit .

Voir l'indice

Projeter l'écart géométrique le long de deux rayons diffractés sous l'angle \theta, puis utiliser la relation d'angle au foyer \theta \approx x/f'.

Voir la stratégie
  1. Exprimer le chemin optique entre deux fentes consécutives du réseau en exploitant le théorème de Malus pour la lentille convergente.
  2. Relier l'angle de diffraction \theta à l'ordonnée x dans le plan focal image de la lentille dans le cadre de l'approximation paraxiale de Gauss.
  3. En déduire le déphasage \varphi associé à la différence de marche \delta.
Voir la réponse courte

Différence de marche entre deux fentes \delta = a\sin\theta \approx a\frac{x}{f'}, d'où le déphasage \varphi = \frac{2\pi\delta}{\lambda_0} = \frac{2\pi x}{\lambda_0 n f'} avec a = 1/n.

Voir le corrigé complet

Le réseau étant éclairé sous incidence normale par une onde plane, les ondes incidentes arrivent en phase sur chaque fente.

Considérons deux fentes consécutives distantes de a = \frac{1}{n}, émettant deux rayons parallèles faisant un angle \theta avec la normale au réseau (figure 9) :

  • En amont d'un plan d'onde orthogonal aux rayons diffractés sous l'angle \theta, la différence de marche géométrique entre les deux rayons issus de deux fentes successives vaut :

    \delta = a \sin\theta
  • D'après le théorème de Malus, la lentille convergente n'introduit aucun déphasage supplémentaire entre les surfaces d'onde et le point de convergence M situé dans son plan focal image.

La différence de marche en M entre deux rayons consécutifs s'écrit donc :

\boxed{\delta = a \sin\theta = \frac{\sin\theta}{n}}

Puisque le point M est situé dans le plan focal image à une ordonnée x du foyer image principal, la direction de diffraction fait un angle \theta tel que :

\tan\theta = \frac{x}{f'}

Dans les conditions de Gauss (angles petits), on effectue l'approximation paraxiale :

\sin\theta \approx \tan\theta \approx \frac{x}{f'}

La différence de marche devient :

\delta \approx \frac{x}{n f'}

Le déphasage \varphi entre deux rayons consécutifs de longueur d'onde \lambda_0 est relié à la différence de marche par la relation \varphi = \frac{2\pi}{\lambda_0}\delta, ce qui conduit directement à :

\boxed{\varphi = \frac{2\pi x}{\lambda_0 n f'}}

Résultat

Question déjà tombée ailleurs

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Question 49

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Python
  • Faisable en TSI1

Chapitre : Optique ondulatoire › Diffraction et réseaux

Notions : réseau de diffraction, programmation python

Compléter l'instruction 6 qui définit une fonction appelée phi qui utilise deux paramètres et notés x et lamda et qui retourne le déphasage exprimé à la question Q48.

Voir l'indice

Implémenter la formule du déphasage \varphi(x,\lambda) établie à la question précédente en utilisant les variables globales n et f.

Voir la stratégie

D'après la question Q48, l'expression théorique du déphasage entre deux ondes consécutives issues de fentes voisines est :

\varphi = \frac{2\pi x}{\lambda n f'}

Dans le programme 3, la distance focale f' de la lentille est notée f, le nombre de traits par mètre est noté n, la constante \pi s'obtient via np.pi, et les paramètres d'entrée de la fonction sont x et lamda.

Voir la réponse courte

Définition de la fonction : `def phi(x, lamda): return 2 * np.pi * x / (lamda * n * f_prime)`.

Voir le corrigé complet

L'instruction 6 définit la fonction phi(x, lamda) et renvoie la valeur numérique du déphasage :

def phi(x, lamda):
    return (2 * np.pi * x) / (lamda * n * f)
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Question 50

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 2 min
  • Python
  • Faisable en TSI1

Chapitre : Optique ondulatoire › Diffraction et réseaux

Notions : réseau de diffraction, intensité lumineuse

Compléter les instructions 7 qui définissent une fonction appelée intensite qui utilise les mêmes paramètres précédents x et lamda, qui font appel à la fonction phi définie à la Q49 et retournent l'expression de l'intensité lumineuse . Pour cela, on utilisera les commandes qui sont données en annexe.

Voir l'indice

Sommer la série géométrique des amplitudes complexes de 0 à N-1, calculer son conjugué à l'aide de l'annexe et effectuer le produit.

Voir la stratégie
  1. Rappeler l'expression de l'amplitude complexe totale donnée dans l'énoncé :

    \underline{A} = A_0 \sum_{k=0}^{N-1} \mathrm{e}^{-j k \varphi}

    En l'absence de valeur numérique fournie pour A_0, on pose A_0 = 1 (l'intensité calculée correspond à I/I_0).

  2. Construire le tableau des indices entiers k \in \{0, 1, \dots, N-1\} à l'aide de np.linspace(0, N - 1, N), puis évaluer l'amplitude totale \underline{A} par sommation avec la fonction np.sum().
  3. Déterminer l'intensité I = \underline{A}\cdot \underline{A}^* en utilisant la méthode .conjugate() fournie en annexe, et s'assurer de renvoyer une valeur réelle via la partie réelle (np.real ou .real).
Voir la réponse courte

Calcul de l'intensité d'interférence à N ondes par `I = I0 * (np.sin(N * phi(x, lamda) / 2) / np.sin(phi(x, lamda) / 2))**2`.

Voir le corrigé complet

D'après l'énoncé, l'amplitude complexe totale diffractée au point M s'écrit (en prenant A_0 = 1) :

\underline{A} = \sum_{k=0}^{N-1} \mathrm{e}^{-j k \varphi}

L'intensité résultante est donnée par :

I = \underline{A} \cdot \underline{A}^*

En exploitant les fonctions np.linspace, np.sum et la méthode .conjugate() décrites en annexe, le bloc d'instructions 7 peut s'écrire sous forme vectorisée :

p = phi(x, lamda)
k = np.linspace(0, N - 1, N)
A = np.sum(np.exp(-1j * k * p))
I = np.real(A * A.conjugate())
return I

Une version équivalente utilisant une boucle d'accumulation est également envisageable :

p = phi(x, lamda)
A = 0
for k in range(N):
    A += np.exp(-1j * k * p)
I = np.real(A * A.conjugate())
return I
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Question 51

Application directeTemps estimé : ≈ 2 min
  • Python
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Optique ondulatoire › Diffraction et réseaux

Notions : fente, programmation python

Compléter les instructions 8.1 qui déterminent les valeurs limites et de l'abscisse fixées par l'ouverture de la fente, valeurs limites que l'on notera x_min et x_max.

Voir l'indice

Calculer les abscisses minimale et maximale de la fente de largeur b centrée sur la position x_0.

Voir la réponse courte

Bornes de la fente de largeur b centrée en x_0 : x_min = x0 - b/2 et x_max = x0 + b/2.

Voir le corrigé complet

La fente est centrée en x_0 et possède une largeur b. Les abscisses délimitant l'ouverture de la fente sont donc :

x_{\min} = x_0 - \frac{b}{2} \quad \text{et} \quad x_{\max} = x_0 + \frac{b}{2}

Les instructions 8.1 en langage Python s'écrivent :

x_min = x0 - b / 2
x_max = x0 + b / 2
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Question 52

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 2 min
  • Python
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Optique ondulatoire › Diffraction et réseaux

Notions : échantillonnage, programmation python

Compléter les instructions 8.2 qui définissent deux listes contenant 1 000 éléments chacune. La première liste nommée X_list contient les valeurs de x comprises entre x_min et x_max. La seconde liste nommée Lambda_list contient les longueurs émises par la source comprises entre et .

Voir l'indice

Générer deux tableaux réguliers de 1 000 points à l'aide de la fonction linspace pour l'intervalle spatial et la plage spectrale de la source.

Voir la stratégie

Pour discrétiser un intervalle continu en un nombre donné de points régulièrement espacés, on utilise la fonction np.linspace(start, stop, N_points) fournie dans la bibliothèque NumPy et rappelée en annexe :

  1. Pour l'abscisse x \in [x_{\min}, x_{\max}], on échantillonne l'intervalle avec 1\,000 points.
  2. Pour la longueur d'onde \lambda \in [2\cdot 10^{-6}\text{ m}, 6\cdot 10^{-6}\text{ m}], on procède de manière analogue avec 1\,000 points.
Voir la réponse courte

Création des tableaux discrétisés : X_list = np.linspace(x_min, x_max, 1000) et Lambda_list = np.linspace(2e-6, 6e-6, 1000).

Voir le corrigé complet

À l'aide de la commande np.linspace rappelée en annexe, les instructions 8.2 s'écrivent :

X_list = np.linspace(x_min, x_max, 1000)
Lambda_list = np.linspace(2e-6, 6e-6, 1000)
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Question 53

Application directeTemps estimé : ≈ 1 min
  • Python
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Optique ondulatoire › Diffraction et réseaux

Notions : seuil de détection, programmation python

Compléter l'instruction 8.3 qui définit l'intensité seuil appelée I_seuil.

Voir l'indice

Calculer l'intensité maximale au centre d'interférence (I_{\max} = N^2 I_0) et en prendre 10 %.

Voir la stratégie
  1. Identifier l'intensité maximale théorique résultant de l'interférence constructive des N ondes cohérentes issues des traits du réseau.
  2. Appliquer la condition de l'énoncé fixant l'intensité seuil à 10\,\% de cette intensité maximale.
Voir la réponse courte

Affectation de la valeur seuil d'intensité donnée par l'énoncé à la variable I_seuil.

Voir le corrigé complet

Lorsque les N ondes interfèrent de manière constructive, les amplitudes s'ajoutent en phase, soit une amplitude totale A_{\max} = N A_0. L'intensité maximale correspondante s'écrit alors :

I_{\max} = A_{\max}^2 = N^2 A_0^2 = N^2 I_0

En prenant, comme dans les fonctions précédentes, l'intensité élémentaire I_0 normalisée à l'unité (conforme à l'ordonnée maximale I_{\max}/I_0 = 10^6 = N^2 lue sur la figure 10), l'intensité maximale vaut :

I_{\max} = N^2

L'énoncé indique que la vibration est transmise si son intensité dépasse un seuil égal à 0{,}1\,I_{\max}. L'instruction 8.3 s'écrit donc en Python :

I_seuil = 0.1 * N**2
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Question 54

ExigeanteTemps estimé : ≈ 4 min
  • Python
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Optique ondulatoire › Diffraction et réseaux

Notions : réseau de diffraction, programmation python

Compléter les instructions 8.4 qui initialisent une liste vide nommée longueur_onde, puis qui, pour chaque élément lamda de la liste Lambda_list et pour chaque élément x de la liste X_list, compare son intensité à I_seuil et finalement remplissent la liste longueur_onde de l'élément lamda si l'intensité est supérieure à I_seuil.

Voir l'indice

Parcourir par deux boucles imbriquées les longueurs d'onde puis les positions, tester la condition de seuil et ajouter la longueur d'onde à la liste le cas échéant.

Voir la stratégie

Pour traduire le cahier des charges de l'énoncé :

  1. On initialise une liste vide longueur_onde = [].
  2. On parcourt l'ensemble des longueurs d'onde candidates avec une boucle for lamda in Lambda_list:.
  3. Pour chaque longueur d'onde, on teste si l'onde parvient sur la fente avec une intensité suffisante en parcourant les positions de la fente avec for x in X_list:. Dès que la condition intensite(x, lamda) > I_seuil est remplie, on ajoute lamda à la liste des longueurs d'onde transmises.
Voir la réponse courte

Double boucle sur lamda et x ajoutant la longueur d'onde dans longueur_onde dès que l'intensité calculée dépasse I_seuil.

Voir le corrigé complet

Les instructions 8.4 se traduisent par deux boucles imbriquées :

longueur_onde = []
for lamda in Lambda_list:
    for x in X_list:
        if intensite(x, lamda) > I_seuil:
            longueur_onde.append(lamda)
            break

Remarque : L'instruction break permet d'éviter d'ajouter plusieurs fois la même longueur d'onde lamda si plusieurs points x de la fente reçoivent une intensité supérieure au seuil, tout en réduisant le temps d'exécution. L'écriture sans break est également recevable au vu du libellé strict de l'énoncé et ne modifierait pas la recherche des extrema en Q55.

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Question 55

Application directeTemps estimé : ≈ 1 min
  • Python
  • Faisable en première année (toutes filières)

Chapitre : Optique ondulatoire › Diffraction et réseaux

Notions : résolution spectrale, programmation python

Compléter l'instruction 8.5 qui retourne , l'écart entre la plus grande longueur d'onde transmise par la fente et la plus petite.

Voir l'indice

Prendre la différence entre les fonctions intrinsèques max() et min() appliquées à la liste des longueurs d'onde sélectionnées.

Voir la stratégie

La liste longueur_onde contient toutes les longueurs d'onde transmises à travers la fente, déterminées à la question précédente. L'annexe du sujet présente l'utilisation des fonctions natives de Python max() et min() appliquées à une liste. L'écart spectral \Delta\lambda = \lambda_{\max} - \lambda_{\min} correspond donc à la différence entre le maximum et le minimum de cette liste.

Voir la réponse courte

Calcul de l'écart spectral transmis : delta_lambda = max(longueur_onde) - min(longueur_onde).

Voir le corrigé complet

En s'appuyant sur les fonctions max() et min() présentées en annexe, l'instruction 8.5 s'écrit en une seule ligne :

return max(longueur_onde) - min(longueur_onde)

On peut également décomposer le calcul :

delta_lambda = max(longueur_onde) - min(longueur_onde)
return delta_lambda
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Question 56

IntermédiaireTemps estimé : ≈ 2 min
  • Raisonnement qualitatif
  • Faisable en TSI1

Chapitre : Optique ondulatoire › Diffraction et réseaux

Notions : réseau de diffraction, monochromateur

Pour et , on obtient . Commenter.

Voir l'indice

Calculer la résolution spectrale relative \Delta\lambda/\lambda_0 au voisinage de 3\ \mu\mathrm{m} et juger de la finesse du filtrage obtenu.

Voir la stratégie
  1. Déterminer la longueur d'onde centrale \lambda_0 sélectionnée à la position x_0 au premier ordre d'interférence (p = 1).
  2. Évaluer la largeur spectrale relative \frac{\Delta\lambda}{\lambda_0} et vérifier que l'onde obtenue est bien quasi monochromatique.
  3. Relier la valeur de \Delta\lambda aux deux limitations physiques du montage : la largeur géométrique de la fente et la résolution intrinsèque du réseau.
Voir la réponse courte

La largeur transmise \Delta\lambda = 12\text{ nm} est très petite devant les longueurs d'onde du moyen IR (2 à 6\,\mu\text{m}), assurant une excellente monochromaticité.

Voir le corrigé complet

À l'ordre p = 1, la position du pic d'intensité maximale correspond à un déphasage \varphi = 2\pi. D'après la relation établie à la question Q48 :

\varphi = \frac{2\pi x_0}{\lambda_0 n f'} = 2\pi \implies \lambda_0 = \frac{x_0}{n f'}

Pour x_0 = 3\text{ cm} = 3\cdot 10^{-2}\text{ m}, avec n = 50\,000\text{ m}^{-1} et f' = 0{,}2\text{ m} :

\lambda_0 = \frac{3\cdot 10^{-2}}{50\,000 \times 0{,}2} = 3{,}0\cdot 10^{-6}\text{ m} = 3{,}0\text{ }\mu\text{m}

Cette valeur appartient bien au domaine d'émission de la source infrarouge ([2\text{ }\mu\text{m} \,;\, 6\text{ }\mu\text{m}]).

Calculons la largeur spectrale relative transmise par le monochromateur :

\frac{\Delta\lambda}{\lambda_0} = \frac{1{,}2\cdot 10^{-8}\text{ m}}{3{,}0\cdot 10^{-6}\text{ m}} = 4\cdot 10^{-3} = 0{,}4\,\%
\boxed{\frac{\Delta\lambda}{\lambda_0} \ll 1}

On peut formuler les commentaires suivants :

  • Le rayonnement sélectionné présente une bande spectrale très étroite autour de \lambda_0 = 3{,}0\text{ }\mu\text{m} : le dispositif joue donc parfaitement son rôle de monochromateur en isolant une onde quasi monochromatique.
  • Cette largeur \Delta\lambda = 12\text{ nm} provient principalement de la largeur finie de la fente de sortie b, qui introduit une sélection spectrale géométrique d'ordre :

    \Delta\lambda_{\text{fente}} \approx \frac{b}{n f'} = \frac{0{,}1\cdot 10^{-3}}{10\,000} = 1{,}0\cdot 10^{-8}\text{ m} = 10\text{ nm}
  • La valeur obtenue par le programme (\Delta\lambda = 12\text{ nm}) tient également compte de la diffraction intrinsèque par le réseau (largeur des pics d'interférence \frac{\lambda_0}{N} = \frac{3{,}0\cdot 10^{-6}}{1\,000} = 3\text{ nm}) et du critère de seuil choisi (I \ge 0{,}1\,I_{\max}).

Résultat

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Questions fréquentes sur ce sujet

Quels chapitres faut-il réviser pour le sujet CCINP Modelisation PC 2026 ?

Surtout 4 chapitres : Fonction d'onde et équation de Schrödinger (21 % des questions), Ondes électromagnétiques dans les milieux (16 %), Diffraction et réseaux (16 %) et Approche énergétique et oscillateurs mécaniques (15 %). Plus ponctuellement : Cinématique et dynamique du point, Diffusion thermique, Cristallographie, Rayonnement thermique, Signaux et propagation…

Peut-on travailler le sujet CCINP Modelisation PC 2026 dès la première année (PCSI) ?

En partie : 36 questions sur 56 (64 %) ne demandent que le programme de PCSI. Blocs abordables : la sous-partie I.1.1 (Q1 à Q3), la sous-partie I.1.2 (Q4 à Q10), la sous-partie I.1.3 (Q11 à Q14) et la sous-partie II.1.1 (Q37 à Q40). Avec les autres programmes de première année : 34 en MPSI, 34 en PTSI, 32 en MP2I, 38 en TSI1 et 36 en BCPST1.

Combien de temps faut-il pour traiter le sujet CCINP Modelisation PC 2026 ?

Environ 2 h 30 pour tout traiter (estimation question par question pour un candidat bien préparé), pour une épreuve de 4 h : le sujet est faisable en entier dans le temps imparti. La partie I est la plus longue (environ 1 h 30).

Quelles sont les questions les plus difficiles du sujet CCINP Modelisation PC 2026 ?

Aucune question n'est cotée très difficile (4 sur 4). Les plus exigeantes, cotées 3 sur 4 : notamment Q19 (oscillateur harmonique quantique), Q23 (méthode des différences finies), Q29 (permittivité complexe), Q33 (vecteur de poynting), Q39 (paramètre de maille) et Q54 (réseau de diffraction).

Quelles questions de cours et quels classiques contient le sujet CCINP Modelisation PC 2026 ?

Questions de cours : Q1 (analyse dimensionnelle), Q15 (équation de schrödinger stationnaire), Q27 (équation de maxwell), Q36 (loi de beer-lambert) et Q37 (configuration électronique). Classiques incontournables, à savoir refaire : Q2 (position d'équilibre), Q3 (état lié), Q8 (masse réduite), Q17 (dérivée seconde), Q24 (intégration numérique), Q28 (relation de dispersion), Q33 (vecteur de poynting), Q38 (multiplicité)….

Où gagner des points facilement dans le sujet CCINP Modelisation PC 2026 ?

Beaucoup de questions rapides et accessibles (44 sur 56), par exemple : Q1 à Q4, Q6, Q7, Q9 à Q14, Q16 à Q18, Q20 à Q22, Q24 à Q28, Q30, Q31, Q34 à Q38, Q40 à Q43, Q45 à Q47…. Résultat donné par l'énoncé, que l'on peut admettre pour poursuivre : Q5, Q8, Q15, Q19, Q33, Q44 et Q48.

Le sujet CCINP Modelisation PC 2026 était-il difficile et quelle a été la moyenne ?

D'après le rapport du jury, c'est un sujet de difficulté moyenne. Le jury juge la longueur adaptée, la plupart des candidats ayant abordé l'essentiel des questions, et la variété des niveaux de difficulté a permis un bon classement. Moyenne : 11,04/20 (écart-type 3,88, 4 827 présents).

Que faire si l'on bloque sur la relation de récurrence en Q19 ?

Admettre la relation fournie par l'énoncé. Elle donne directement l'expression de \varphi_{i+1} nécessaire pour compléter les scripts Python de résolution numérique dans toute la suite de la sous-partie (Q20 à Q26).

Où je me situe, question par question

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Corrigé rédigé par WikiPrépa ; ce n'est pas un corrigé officiel du concours. Mis à jour le 27 septembre 2026.